Synarchie

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À la fin du 19° siècle, le français Joseph Alexandre Saint-Yves d'Alveydre (1842-1909) écrivit plusieurs livres exposant la théorie de la Synarchie. Il avait l'espoir de voir la Synarchie se réaliser comme une organisation européenne capable d'empêcher les guerres du 20° siècle qu’il pressentait et comme organisation intérieure de chaque nation européenne, de la France en particulier. Aucun de ces espoirs ne se réalisa. La Synarchie demeure jusqu’à ce jour qu
Synarchie

À la fin du 19° siècle, le français Joseph Alexandre Saint-Yves d'Alveydre (1842-1909) écrivit plusieurs livres exposant la théorie de la Synarchie. Il avait l'espoir de voir la Synarchie se réaliser comme une organisation européenne capable d'empêcher les guerres du 20° siècle qu’il pressentait et comme organisation intérieure de chaque nation européenne, de la France en particulier. Aucun de ces espoirs ne se réalisa. La Synarchie demeure jusqu’à ce jour quasiment inconnue, lorsqu’elle n’est pas confondue à tort avec une société secrète du début du 20° siècle, ou associée sans discernement à des complots plus ou moins réels de la période d’entre les deux guerres, ou encore présentée de façon fantaisiste par des écrivains peu sérieux, ... De plus, certains ont vite fait de Saint-Yves un occultiste, ce qu’il ne fut pas, ou un membre, voire un grand-maître de l’Ordre de Saint-Martin, alors qu’il n’entra dans aucune secte que ce soit ! Aujourd'hui, cette Synarchie conçue il y a plus d’un siècle, apporte toujours une conception nouvelle de la société.

La Synarchie de Saint-Yves d'Alveydre

(Largement inspiré de la France vraie)

Synarchie nationale

Autorité et Pouvoir

« L'Autorité proprement dite n'appartient jamais à la force. La politique en est essentiellement dépourvue. Pour rendre plus sensible la différence du Pouvoir et de l'Autorité, je prendrai pour milieu d'observation la Famille. Le père exerce le Pouvoir sur ses fils, la mère et le grand-père l'Autorité. Dès que cette dernière, tout intellectuelle, toute morale, emploie directement la force, soit dans la Famille, soit dans la Société, elle se perd en se confondant avec le Pouvoir. » depuis la Mission des Souverains, p.42 La Synarchie est une forme de gouvernement qui distingue d'Autorité du Pouvoir : ceux qui ont le Pouvoir sont subordonnés à ceux qui ont l'Autorité. - L'Autorité appartient au Corps enseignant réunissant toutes les institutions enseignantes du pays. Un Souverain Pontife est à la tête de ce corps enseignant, il est désigné d'après ses mérites par le Corps enseignant et il ne dispose que de sa science et de l’estime générale pour asseoir son autorité. Le chef de l’Exécutif et tous les fonctionnaires sont choisis par l'examen par le corps enseignant et lui reste subordonné. - Dans ce type de gouvernement les trois fonctions essentielles de l'activité collective des sociétés : l’Enseignement, la Justice et l’Economie sont représentées par trois Chambres sociales non politiques élues professionnellement au suffrage universel. Ces Chambres sociales élaborent les projets de loi. A ces trois Chambres correspondent trois corps politiques qui ont pour tâche de promulguer et d'appliquer les lois préparées avec mandat impératif par les trois Chambres sociales. Les corps politiques ne peuvent promulguer que des lois préparées à l'avance par ces Chambres sociales.

État Social et État Politique

L'action politique d'un gouvernement sur un peuple ne peut s’exercer sans tenir compte de ce peuple : une loi politique constitutionnelle suppose donc une loi antérieure établissant l'organisation sociale des gouvernés. (La France vraie, tome 1, chapitre 1, page 145) LOI SOCIALE des Gouvernés :Trois pouvoirs de l’État social: ::Enseignement. ::Juridique. ::Economique. LOI POLITIQUE des Gouvernants :Trois pouvoirs de l’État politique: ::Délibératif. ::Judiciaire. ::Exécutif. La Synarchie est l'alliance de ces deux Lois. Les Conseils sociaux agissent sur les Conseils politiques du gouvernement : l'Enseignement sur le Délibératif, le Juridique sur le Judiciaire, l'Ordre Economique sur l'Exécutif. Ensuite, les pouvoirs des gouvernants réagissent sur ceux des gouvernés, en leur rendant en acte ce qu'il en a reçu en puissance. (La France vraie, tome 1, chapitre 1, page 146)

La Synarchie

- Pouvoirs Electoraux Synarchiques - État Social Tous les individus majeurs d'une même commune votent par foyer, chacun comme membre de son unité professionnelle : le candidat ne peut être élu que pour sa profession et pas en dehors, le suffrage est professionnel. Chacun vote pour trois candidats, afin de former le Collège électoral du département qui se divise en trois Pouvoirs sociaux. Le mandat du délégué est impératif et non représentatif : son mandat porte sur le contenu du cahier de vœux. Les collèges départementaux élisent des délégations dont l'ensemble constitue le Collège électoral central, les trois pouvoirs des Gouvernés : Pouvoir de l’Enseignement rédigeant une première synthèse de cahiers impératifs concernant Cultes, Ordres religieux, Universités, Académies, Enseignement primaire, secondaire et supérieur. Enseignement technique, Presse libre. Pouvoir Juridique rédigeant une deuxième synthèse de cahiers impératifs concernant Magistrature, Barreau, Jurys, Arbitres, Prud'hommes, Gouvernements, Préfectures, Municipalités, Armée, Marine, Police et Gendarmerie. Pouvoir Economique rédigeant une troisième synthèse de cahiers impératifs concernant Cour des Comptes, Banques et Bourses, Valeurs mobilières, Agriculture, Industrie, Commerce, Main-d’œuvre urbaine et rurale, Propriété immobilière. Chaque électeur consignera ses voeux sur trois feuilles. La première feuille recueillera sa pensée sur toutes les questions concernant son culte, son Enseignement, et celui de ses enfants. La seconde enregistrera tous ses desiderata au sujet de l'administration de la Justice dans sa localité. La troisième aura trait aux questions économiques qui le touchent directement comme membre d'une profession. Chacune des trois feuilles individuelles ira au Collège départemental, Ordre par Ordre, et leur étude servira de base au cahier de l'Ordre. Les cahiers départementaux seront envoyés aux trois Conseils du Collège électoral central pour se fondre dans une synthèse nationale en trois cahiers. Ce Collège électoral central siégera tour à tour dans les villes importantes, en commençant par la capitale pour y revenir en fin. Les trois Conseils ne communiquent que par des commissions. Le vote est qualitatif par profession. Il n'est quantitatif qu'au premier degré dans chaque profession. Les discours sont interdits, à moins d'être notifiés à l'avance avec leurs conclusions, et strictement limités aux ordres du jour. Chaque profession ne pourra mandater que trois orateurs inscrits à l'avance sur son cahier. Ces trois Conseils sont constitués pour dix ans. Ses membres ne sont éligibles qu'une fois. (La France vraie, tome 2, chapitre 21, pages 345-349) - Pouvoirs Legislatifs Synarchiques - État Politique Le Collège électoral central élit à vie un triple Conseil d'État législatif, spécialisé de la même manière, et qui légifère d'après les études préalables résumées dans les cahiers. Les trois Collèges sociaux élisent des commissaires chargés de les représenter auprès des Conseils d'État, et de veiller impérativement à ce qu'ils ne légifèrent pas en dehors des voeux des cahiers. 1° Conseil d'État Pouvoir législatif concernant les Cultes, l'Education, et l'Instruction publique. Sanction : Examen secret des candidats aux offices, honneurs, et grades. Contrôler par les commissaires du premier Collège électoral. 2° Conseil d'État Pouvoir législatif concernant Justice, Guerre, Marine, Police, Affaires étrangères (excepté l’Instruction et les Cultes, ni les Traités de Commerce). Sanction : élection de l'Exécutif. Attribution des honneurs, offices, et grades, après examen par l'Autorité. Contrôler par les commissaires du deuxième Collège électoral. 3° Conseil d'État Pouvoir législatif concernant Economie publique, Finances, Industrie, Agriculture, Commerce, et Main-d'Œuvre, Marine marchande, Transports, Traités de commerce. Sanction : Vote du budget, administration des deniers publics. Contrôler par les commissaires du troisième Collège électoral. (La France vraie, tome 2, chapitre 21, pages 349-350) - Gouvernement synarchique Des Conseils d'État sortiront trois ministères, dirigés par trois ministres aidés du nombre voulu de secrétaires d'État. Les trois ministres sont choisis à la suite d'une élection doublée d'un examen. Premier ministère - Il représente tout le Pouvoir enseignant du Peuple. Son chef prendra le titre de Primat, avec les prérogatives de l'Autorité enseignante, désarmée de toute sanction autre que l'examen intellectuel et moral. Deuxième ministère - Il représente tout le Pouvoir de Justice du Peuple. Son chef prendra le titre de Grand Justicier, avec les prérogatives du Pouvoir Exécutif armé de toutes ses sanctions de force matérielle, sous l'Autorité du Primat, qui conserve le droit de grâce. Troisième ministère - Il représente tout le Pouvoir Economique du Peuple, avec toutes les prérogatives de ce Pouvoir. Son chef prend le titre de Grand Econome. Il est assisté par des commissaires provenait non seulement du Conseil d'État Economique, mais aussi du Troisième Collège électoral. En effet, le Pouvoir Economique est l'Exécutif des Gouvernés. Le Pouvoir temporel sera exercé par le Grand Justicier. Le deuxième Conseil d'État lui donnera deux assesseurs choisis à l'examen par le premier Conseil d'État.
- Le ministère des Affaires étrangères sera remplacé par une Commanderie d'État divisée en trois directions. La première direction relèvera du Primat, et le mettra en rapport avec les institutions culturelles et enseignantes de chaque puissance par un envoyé spécial. La seconde direction relèvera du Grand Justicier. Elle le mettra en rapport avec les Chefs d'État étrangers et avec leurs ministères de la Guerre et de la Justice. La troisième direction relèvera du Grand Econome. Elle le mettra en rapport avec les ministères économiques de chaque puissance contractante par un envoyé remplissant les fonctions de Consul général. Ainsi, au lieu d'un ambassadeur par puissance, représentant une confusion de Pouvoirs, il y aura trois envoyés spéciaux répondant professionnellement aux exigences de la triple nature des relations entre pays. (La France vraie, tome 2, chapitre 21, pages 351-357)

Synarchie européenne

Voir le chapitre 12 de la « Mission des Souverains »

Synarchie et synarchies occultes

Deux sens tenus par le mot « Synarchie »

Une remarque préalable est nécessaire. Si le mot synarchie est entré dans les dictionnaires, il est regrettable que le nom de son auteur n’y ait pas trouvé place. On peut croire qu’ainsi le sens propre du mot synarchie, celui donné par Saint-Yves, serait aussi entré dans les dictionnaires. Il s’ensuit logiquement deux acceptations du mot synarchie : une première, faisant référence aux ouvrages de Saint-Yves et une seconde, faisant référence au sens immédiat ou commun du mot, soit : « Gouvernement exercé par un groupe de personnes. » Il faut donc recevoir le mot « synarchie » pour un sens simple, commun et immédiat à son étymologie comme les dictionnaires, et pour un sens élaboré, particulier qu’on trouve dans les ouvrages de Saint-Yves. On parlera de « synarchie » avec une minuscule pour le sens commun et de « Synarchie » avec une majuscule pour couvrir les idées de Saint-Yves, voire de « Synarchie de Saint-Yves », « Synarchie chrétienne ». Réunir dans une même signification la Synarchie de Saint-Yves aux synarchies diverses, souvent présentées comme occultes, c’est induire une confusion injustifiée. Vouloir définir la Synarchie de Saint-Yves par le sens commun du mot, c’est la réduire, la nier, sinon la manquer. On a d’un côté un dictionnaire qui donne une notice, une phrase pour définir la synarchie et, de l’autre, cinq livres au moins qui l’expliquent ! Cette différence devrait être suffisante et péremptoire.

La synarchie de Saint-Yves et l’idée de complot

- Saint-Yves publie plusieurs ouvrages, tient des conférences, participe à la création d’un syndicat, obtient des entretiens officiels avec des hommes politiques (Jules Grévy, Sadie Carnot, etc.), … Il mène ainsi une campagne de propagande pour la diffusion de la Synarchie au grand jour au vu et au su de tous. Comment peut-on y voir le comportement d’un meneur de complot ? - On ne peut utiliser la Synarchie de Saint-Yves pour justifier, même en théorie, le moindre complot, coup d’état, révolution, ... Mais l’idée de complot est la NEGATION de la Synarchie de Saint-Yves ! Parce que celle-ci ne peut s’établir qu’au vu et au su de tous puisqu’elle est universelle ! Tel est le sens premier que Saint-Yves lui donne dans la Mission des ouvriers, page 60, l'association de tous : « Dans la Mission actuelle des Souverains, j'ai donné à ce Gouvernement nouveau ce nouveau nom : LA SYNARCHIE, comme qui dirait l'association de tous, le Totalisme, au lieu du Nihilisme. » Il y aurait eu une actualisation, une modernisation des idées de Saint-Yves et de sa Synarchie, … mais cela implique logiquement que la synarchie résultante n’est plus celle de Saint-Yves !

Les synarchies occultes

- La synarchie sous Pétain. En 1941, sans doute suite au changement ministériel remplaçant P. Laval par F. Darlan, des rumeurs circulent à propos d’une organisation secrète appelée synarchie réunissant des polytechniciens et un grand nombre de hauts fonctionnaires dont le but est de ruiner la révolution nationale du maréchal Pétain. - Le « Pacte synarchiste révolutionnaire » du MSE. Dans les années 40, le « Rapport Chavin » mettait à jour une organisation, le Mouvement synarchique d’empire (M.S.E.), et des documents relatifs dont le « Pacte synarchiste révolutionnaire ». Cette organisation, fondée en 1922, selon le « Pacte synarchique révolutionnaire », a-t-elle une autre existence que sur le papier ? Cette soi-disant synarchie apparaît dans un imbroglio de propos divers et variés (livres, journaux, notes personnelles et circulantes, …) à une époque tellement troublée et trouble que même son existence en devient douteuse tant son polymorphisme idéologique est déroutant. La seule chose tangible et accessible est ce « Pacte synarchique révolutionnaire ». Mais ce texte n’exprime nulle part les conceptions synarchiques de Saint-Yves. Fondamentalement, il s’agit d’une conception de l’état politique dans laquelle le peuple est relégué à un statut mineur : «159 - Le Peuple, éternel souverain mineur (sic), doit à cette fin de contrôle être pourvu des moyens constitutionnels d'en appeler de l'anarchie d'en-haut sans avoir à recourir à l'anarchie d'en-bas. 160 - L'instrument synarchique de ce recours légal à lui-même est, pour le Peuple, l'Assemblée de ses représentants, élus au suffrage universel. » Et ceci me semble définitif. - La synarchie après la Libération. A la Libération, la synarchie devient la cause de la rapide défaite de l’armée française. En outre, cette défaite aurait été préparée de longue date pour amener le maréchal Pétain et sa révolution nationale, un fascisme à la française, une bourgeoisie capitaliste au pouvoir…

Conclusion


- Il faut recevoir deux acceptations du mot « Synarchie » : l’une, simple et commune, que l’on trouve dans les dictionnaires, l’autre élaborée et particulière, donnée par les livres de Saint-Yves puisqu’alors elle ne concerne exclusivement que les conceptions de Saint-Yves.
- Aucun complot ne peut être mis en relation avec la Synarchie de Saint-Yves, ni avec Saint-Yves lui-même et n’a jamais pu l’être ! Saint-Yves n’a jamais adhéré à une quelconque société secrète et n’en ayant fondé aucune. La Synarchie de Saint-Yves ne conduit pas au complot, au coup d’état, … sans alors être en contradiction avec les conceptions qui la soutiennent.
- L’organisation secrète nommée synarchie, ses complots dans un sens ou dans un autre, l’existence de synarques sont restés du domaine de la théorie hypothétique : rien n’a jamais étayé ces « propositions historiques », sinon le soupçon de certains, et, en dernier recours, elle n’a aucun lien « idéologique » avec la Synarchie de Saint-Yves.

La Synarchie n'est pas une utopie

D’abord, il faut remarquer que la Synarchie repose sur la conception d’un État social qui correspond à une réalité historique, les États généraux, qui ne sont pas imaginaires et qui donnent à la Synarchie un appui historique indéniable : cela a existé ! « En présence d'une découverte, d'une constatation aussi capitale tant pour la science historique que pour les notions gouvernementales qu'on en doit conclure, j'ai dû, dans mes oeuvres, mettre la Loi synarchique hors de toute secte comme de toute doctrine et de tout système particuliers. » de la Mission de l’Inde, page 5 de la Préface. « Mais je devais me borner à faire aux Européens la démonstration scientifique de la Synarchie, en leur rappelant leurs propres annales synarchiques. » ibidem, pages 19 et 20 au premier chapitre. « Mais c'est la Loi même d'organisation de toute Société humaine, et si elle est trinitaire, c'est qu'il n'y a pas de loi scientifique qui ne le soit. » ibidem, pages 113 et 114 au deuxième chapitre. « J'ai prouvé dans la Mission des Souverains et dans la Mission des Juifs, en démasquant toutes les causes de toutes les anarchies, combien peu naïf est l'Esprit de Science et d'Amour qui préside à la Synarchie. » ibidem, page 150 au troisième chapitre. « … mes Missions ont démontré rationnellement la valeur scientifique et sociale de la Promesse judéo-chrétienne. » ibidem, page 170 au troisième chapitre. Saint-Yves considère sa conception de la Synarchie comme scientifique et non pas imaginaire ou utopique, ni ne regarde la Synarchie comme une utopie, ou une conception imaginaire d’un gouvernement idéal. Si on veut critiquer le travail ou la conception de la Synarchie de Saint-Yves, il faut nécessairement les recevoir tels que Saint-Yves les a conçu ! Si on veut que ce soit une utopie, il faut d’abord expliquer pourquoi il n’y a rien de scientifique dans la conception de la Synarchie de Saint-Yves et, ensuite, nous montrer l’utopie dans la Synarchie.

Bibliographie

Les ouvrages de Saint-Yves

-Testament lyrique, 1877
-Clefs de l’Orient, 1877
-Mission des Souverains, 1882
-Mission des Ouvriers, 1882
-Mission des Juifs, 1884
-Mission de l’Inde, 1886
-La France vraie ou la Mission des Français, 1887
-Jeanne d’Arc victorieuse, 1890
-l’Archéomètre, édité après la mort de Saint-Yves en 1910

Livres sur la Synarchie ou Saint-Yves

-L’Evolution de l’Idée, F.Ch.Barlet, Albert Faucheux.
-Principes de sociologie synthétique, F.Ch.Barlet, Albert Faucheux, 1894.
-L’Instruction intégrale - Programme raisonné d’instruction à tous les degrés, F.Ch.Barlet, Albert Faucheux, 1902.
-L’Evolution sociale - Etude historique et philosophique de sociologie synthétique, F.Ch.Barlet, Albert Faucheux, 1910.
-Saint-Yves d’Alveydre, F.Ch.Barlet, Albert Faucheux, 1910.
-Saint-Yves d’Alveydre, une philosophie secrète, YF. Boisset, 2005.
-L’État social vrai, A.E.Chauvet (ou Saïr), 1912, également auteur de L’Esotérisme de la Genèse, 1946.
-Anarchie, Indolence et Synarchie, Gérard Encausse (ou Papus), 1894.
-La Grande Triade, René Guénon, 1957.
-Le Roi du monde, René Guénon, 1958.
-L’Organisation sociale. Le problème politico-social et sa solution., Louis Le Leu, 1931. Chanoine Roca :« La crise fatale et le Salut de l’Europe, ::étude critique sur les Missions de M. de Saint-Yves », 1885 :« La fin de l’Ancien monde », 1886 :« Glorieux centenaire », 1889 :« Nouveaux cieux, nouvelle terre », 1889 Jean Saunier :« La Synarchie, vieux rêve d'une nouvelle société », 1971 :« Saint-Yves d’Alveydre ou une Synarchie sans énigme », 1981 Edouard Schuré :« Femmes inspiratrices et poètes annonciateurs », 1908 :« L’Ame celtique et le Génie de la France », 1920 :« Grands initiés. Esquisse de l’histoire secrète des religions », 1925 Jacques Weiss :« La Synarchie selon l’œuvre de Saint-Yves d’Alveydre », 1947 :Résumé des cinq Missions de Saint-Yves qui donne une vue générale de la Synarchie. :Recommandable et accessible.

Livres élaborant des théories de complots synarchiques ou de synarchies occultes

-Synarchie et pouvoir. Histoire véritable de la synarchie, Henri Azeau et André Ulmann, 1968.
-Synarchie, panorama de 25 années d’activités occultes, Geoffroy de Charnay ou Raoul Husson, 1946.
-Les technocrates et la synarchie, Henry Coston, 1962.
-La synarchie, le mythe du complot permanent, Olivier Dard, 1999. L’intérêt de ces derniers ouvrages est fort éloigné de la Synarchie de Saint-Yves.

Notes et remarques

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Sujets connexes
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