Loire-Atlantique

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La Loire-Atlantique est un département français créé en 1790. Il porte le numéro 44 dans la numérotation des départements français. Sa préfecture est Nantes. La Loire-Atlantique est l'un des 5 départements de la Bretagne historique aujourd'hui rattachée à la région des Pays-de-la-Loire.
Loire-Atlantique

La Loire-Atlantique est un département français créé en 1790. Il porte le numéro 44 dans la numérotation des départements français. Sa préfecture est Nantes. La Loire-Atlantique est l'un des 5 départements de la Bretagne historique aujourd'hui rattachée à la région des Pays-de-la-Loire.

Histoire

Le département de la Loire-Atlantique a été créé comme la plupart des autres départements français à la Révolution française, en 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Bretagne plus la commune de la Boissière-du-Doré, paroisse des Mauges "commune" aux marches d'Anjou et aux marches de Bretagne car faisant partie du Comté d'Anjou mais dépendant du diocèse de Nantes, et qui fut rattachée à la Loire-Inférieure. Autres cas : Saint-André-Treize-Voies rattaché à la Vendée bien que davantage lié historiquement aux marches de Bretagne, ou inversement de Remouillé lié historiquement au Poitou et rattaché à la Loire-Inférieure. Le département s'appelait alors Loire-Inférieure, nom qu'il a conservé jusqu'au 9 mars 1957, date à laquelle il prit son nom actuel. Le département reprenait la majeure partie du territoire de l'ancien évêché de Nantes, plus une petite partie du Sud de l'évêché de Rennes, vers le pays de la Mée, mais amputé d'une partie du pays de Mitau (rattaché au Morbihan), au Nord-Ouest. Suite à mouvement initié depuis 1917 avec « régions Clémentel », le 30 juin 1941, un décret du gouvernement de Vichy créa des régions économiques en regroupant certains départements entre eux. Au grand dam des élus du département, la Loire-Atlantique ne fut pas intégrée dans la région de Rennes (qui correspondait d'ailleurs à l'actuelle région Bretagne), mais dans celle d'Angers (dont les limites étaient assez différentes de l'actuelle région des Pays de la Loire puisqu’incluant l'Indre-et-Loire, partie occupée, et ne contenant pas la Vendée rattachée à la région de Poitiers.). Les raisons de cette division ne sont pas claires, certaines sources évoquent une volonté de faciliter le ravitaillement entre Nantes et Angers, distantes de moins de 100 km et dont les voies de communication sont bien structurées, d'autres parlent d'une façon de trancher entre Rennes et Nantes qui se disputaient la préfecture d'une telle région, de la volonté de maintenir un pouvoir centralisé fort qui aurait été incompatible avec la renaissance des anciennes provinces . En tout état de cause, cette décision ne fut pas remise en question à la chute du régime de Vichy, puisqu'une ordonnance du 10 janvier 1944 créant des « régions administratives », instituée par le Général de Gaulle, allaient dans le même sens. Celles-ci furent néanmoins dissoutes après son départ de Matignon en 1946 En 1955 furent créées des régions de programme afin d'optimiser l'aménagement du territoire. Jean Vergeot, commissaire général adjoint au Plan, fut chargé d'en définir les contours. Parmi les 22 régions qu'il créa, il inclut la Loire-Atlantique dans celle des Pays de la Loire. Cette inclusion lui fut semble-t-il difficile à trancherGeorges Pierret, Régions d'Europe, la face cachée de l'Union, Apogée (1997) - ISBN 2909275892, mais il se basa sur des considérations économiques (échanges téléphoniques, transports, etc.) pour réaliser un projet qui était à l'époque purement à usage interne de l'administration. La création des préfets de région en 1964, des établissements publics régionaux en 1972 et des régions en 1982 entérinèrent ce découpage et lui donnèrent une légitimité. Pendant cette même période, l'identité bretonne s'affirma et la position de la Loire-Atlantique dans les Pays de la Loire fut de plus en plus contestée (le conseil général du département vota en 1972 son vœu d'être rattaché à la Bretagne, par exemple). À l'heure actuelle, il semble qu'une forte proportion d'habitants de la Loire-Atlantique souhaite son rattachement à la région Bretagne (évoluant de 44 % en 1986Sondage Créa pour France 3 Nantes à 68 % en 1999Ouest-France Dimanche, 7 mars 1999, et même 75 % en 2001 (sondage IPSOS Ouest-France Dimanche, 1 juillet 2001.), mais seulement 28 % et 35 % contre, en excluant les indécis, selon deux études plus fines de 1999 et 2006TMO. 'Le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, vers une mesure plus exacte. En ligne (consulté le 07/07/2006. ). Les résultats de ce sondage ont été dénoncés par un militant (après avoir mené son analyse, il trouve un résultat, qui, à un 1 % près – 68 % –, correspond au résultat suivant)http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=4145. Le dernier sondage en date (novembre 2006), réalisé par le conseil général, donne 67 % de personnages favorable à la réunificationSondage IFOP opéré en juin 2006 auprès de 1176 personnes en Loire Atlantique. «Question: Êtes-vous favorable à la réunification du département de la Loire-Atlantique à la région Bretagne?» . Le rattachement de la Loire-Atlantique continue d'être l'objet de débats contradictoires. L'opinion publique semblerait y être favorable : plusieurs sondages indiquent que 55 à 65 % des personnes interrogées le souhaiteraient. Néanmoins, selon un autre sondage ("TMO-Région" de juin 2006), pour un échantillonnage de 1000 personnes (le plus important jusqu'à présent) 68% des personnes qui se prononçent y sont favorables, ce qui représente 55 % des personnes interrogées alors que 19 % n'ont pas souhaité s'exprimer. Il apparait cependant clairement dans ce même sondage que 60 % des sondés restent favorables au maintien de la Loire-Atlantique dans la région des Pays de la Loire, et seulement 10 % des personnes interrogées ne se prononcent pas sur ce maintien. Une analyse plus fine des données statistiques révèle qu'une forte proportion des habitants de Loire-Atlantique pense que ce débat sur le rattachement n'est plus une question d'actualité. Il apparaît en fait que seulement 31 % des habitants de Loire-Atlantique sont réellement favorables au rattachement à la Bretagne, 37 % sont réellement contre ce rattachement, et 32 % n'ont pas d'opinion réelle. En région Bretagne, 37 % des habitants sont réellement favorables au rattachement, 27 % sont contre, et 36 % n'ont pas d'opinion réelle. Les inscriptions 44 = BZH sont visibles et le sujet anime parfois des discussions souvent polémiques. De plus, la ressemblance entre la région économique de Rennes créée par le régime de Vichy et l'actuelle région Bretagne (ce n'est pas le cas de la plupart des autres régions, mais ces deux-là coïncident). Aucune modification du découpage régional n'est à l'ordre du jour. Les principales associations, groupes de pression et partis politiques militant pour la réunification sont Bretagne Réunie (ex CUAB), Emgann, UDB, Les Verts et l'UDF (dont les élus au Conseil régional de Bretagne se sont exprimés en faveur de la réunification, ainsi que l'UDF nationale au contraire des élus ligériens qui n'ont pas pris position). En revanche, des petits partis politiques comme le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et le Parti des travailleurs, une association comme le CUAR (Comité pour l'unité administrative de la république) se sont de même prononcés contre la séparation de la Loire Atlantique des Pays de Loire. Par ailleurs, de nombreux élus UMP, PS, PRG et PCF se sont prononcés favorablement (cf vote unanime de la résolution du conseil régional de Bretagne le 2 juillet 2001 et le 8 octobre 2004, ainsi que les milliers de signatures de la Charte des élus pour la réunification par des maires, parlementaires, conseillers municipaux... des 5 départements. Le conseil général de la Loire-Atlantique, ayant voté une demande de référendum (de type consultation nationale et non pas un référendum d'initiative locale) le 22 juin 2001 dans ce sens, attend un projet de loi pour l'organiser. Le résultat d'un tel référendum permettrait de connaître enfin le poucentage réel des opinions favorables ou opposées au thème énoncé et de découvrir les résultats par bureau de vote et par commune.

Politique

Comme une grande partie du reste de l'ouest de la France, la Loire-Atlantique a la réputation d'être un département de droite. En effet, de tradition catholique (à l'exception de la région ouvrière de Saint-Nazaire), le département vota à droite tout au long de la III République, en opposition à la gauche anticléricale. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'électorat du département s'est tourné vers le MRP, de sensibilité démocrate-chrétienne, confirmant son ancrage à droite de l'échiquier politique. Cependant, la déchristianisation a commencé à toucher le département à partir des années 1960, et la gauche progresse de façon continue depuis. Ainsi, Nantes est passé à gauche lors des municipales de 1977. Suite à la débâcle nationale de la droite aux cantonales de 2004, cette dernière a perdu le contrôle du département pour la première fois depuis la Révolution française.
Voir également les articles :
- Conseil général de la Loire-Atlantique
- Liste des députés de la Loire-Atlantique
- Liste des sénateurs de la Loire-Atlantique
- Liste des conseillers généraux de la Loire-Atlantique
- Liste des préfets de la Loire-Atlantique

Géographie

Carte de la Loire-Atlantique
Article détaillés : Géographie de la Loire-Atlantique, Liste des cours d'eau de la Loire-Atlantique Située sur la Côte atlantique française, la Loire-Atlantique est limitrophe des départements du Morbihan au Nord-Ouest, d'Ille-et-Vilaine au Nord, de Maine-et-Loire à l'Est et de Vendée au Sud. La côte ouest est bordée par l'océan Atlantique. Le département est traversé par la Loire, qui se jette dans l'océan au niveau de Saint-Nazaire. La vallée de la Loire est ici appelée Basse-Loire, Loire-Inférieure (la partie aval de la Loire), ou Val de Bretagne (faisant suite au Val d'Anjou à partir d'Ingrandes). Géologiquement, le département fait partie du Massif armoricain. Globalement, le relief de la Loire-Atlantique est assez peu marqué. Au Nord de la Loire, on trouve le "bocage angevin", cette région départementale, qui correspond approximativement aux Pays de Châteaubriant et d’Ancenis, fait partie d’une région forestière nationale portant le même nom et qui s’étend également sur les départements de Maine-et-Loire et de la Mayenne. Il s’agit d’un ensemble de plateaux d’altitude voisine de 100 m (le point culminant du département est la colline de la Bretèche, près de Châteaubriant), à la géologie variée (schistes et grès primaires, faluns tertiaires), traversé d’est en ouest par les vallées de la Chère, du Don et de l’Erdre. Le climat est océanique, humide et doux. La hauteur moyenne annuelle des précipitations varie entre 650 et 800 mm et la température moyenne annuelle est de l'ordre de 11° C. Avec 115 m d'altitude de moyenne, la Loire-Atlantique est le département le moins élevé de France). Au Sud du fleuve, vers le pays de Retz, le paysage est plutôt marqué par une succession de collines atteignant 30 m. Le relief le plus marquant est cependant le sillon de Bretagne, une suite de collines qui traverse le département selon une direction nord-ouest/ sud-est. Le relief est creusé au nord de la Loire par les vallées de l'Erdre, de la Chézine, du Gesvres, au Sud par celle de la Sèvre nantaise. La Loire constitue un élément géographique majeur ; en amont de Nantes, la Loire est encore essentiellement fluviale ; on considère généralement que l'estuaire de la Loire commence au niveau de Nantes et les variations de niveau liées à l'influence océanique des marées y sont perceptibles (l'Acheneau, affluent de la Loire situé en aval de Nantes, voit parfois son cours s'inverser lors de fortes marées). La Loire-Atlantique est marquée par de nombreux marais, comme la Brière au nord de Saint-Nazaire ou les marais de Couëron en aval de Nantes. Au sud de Nantes, le lac de Grand-lieu est l'un des plus grands lacs de France, sa très faible profondeur (moins de 2 m) combinée à une pente extrêmement faible rendant sa superficie très variable. De manière générale, le département comporte énormément de zones humides. La Loire-Atlantique possède plus de 130 km de côtes le long de l'océan Atlantique.

Climat

Article détaillé : Climat de la Loire-Atlantique Avec sa façade océanique orientée vers l'Ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique, et change peu d'un endroit à l'autre du département. Les hivers y sont doux (6° en moyenne), les étés moyennement chauds (24° en moyenne). Les précipitations sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes ; le chiffre moyen de 820 mm de pluie par an masque par ailleurs une irrégularité des précipitations d'une année sur l'autre.

Économie

Article de fond: Économie de la Loire-Atlantique

Tourisme

Article détaillé : Tourisme en Loire-Atlantique

Démographie

Article détaillé : Démographie de la Loire-Atlantique Les habitants et habitantes s'appellent les Nantais et Nantaises En 1999, la population totale de la Loire-Atlantique était de 1 134 266 habitants, ce qui plaçait le département en 13 position parmi les départements français les plus peuplés (le 7 en dehors de l'Île-de-France). La densité moyenne du département est de 166 habitants/km², mais ce nombre masque des disparités importantes. Les agglomérations de Nantes et de Saint-Nazaire concentrent à elles seules 60% de la population de Loire-Atlantique. De fait, les trois-quarts des Nantais résident le long de la Loire (principalement sur la rive droite), depuis Ancenis jusqu'à l'estuaire. Les deux aires urbaines nantaises les plus importantes qui n'appartiennent pas à cet ensemble sont celles de Châteaubriant (12 065 habitants) et Clisson (11 664 habitants). Par rapport à 1990, le département a gagné plus de 82 000 habitants (soit une progression de 0, 84%), l'un des plus forts accroissements en France pendant cette période, autant dû au solde naturel qu'au solde migratoire. Sans surprise, l'agglomération de Nantes en est la principale bénéficiaire. Avec 544 932 habitants, celle-ci se situait en 1999 au 7 rang national (une inversion de la tendance des années 1960 à 1980 où Nantes se dépeuplait). Le tableau suivant récapitule l'évolution de la population du département :

Culture

Article détaillé : Culture de la Loire-Atlantique'' Jean Rouaud, natif de la commune de Campbon, a obtenu le prix Goncourt en 1990 pour les Champs d'honneur. Jules Verne est natif de Nantes.

Langue

En plus du français, plusieurs langues sont ou étaient traditionnellement parlées en Loire-Atlantique :
-Le gallo, (l’istouaérr dou gallo de la Haùtt-Bertaèyn e de la Loère-Atlantiqe ; L'histoire du gallo de la Haute-Bretagne et de la Loire-Atlantique), . Le gallo, dialecte roman parlé en Haute-Bretagne et ses environs (Mayenne occidentale, sud Avranchin, etc.), était parlé dans la majeure partie de la Loire-Atlantique. Le gallo est à l'heure actuelle quasiment menacé d'extinction, du fait de la standardisation linguistique et de l'imbrication entre les grandes métropoles régionales et leur environnement rural (Nantes et Rennes). Depuis quelques années, un attrait nouveau pour le patrimoine culturel et les langues d'oil autres que le français (gallo, angevin, poitevin, normand, picard, etc..), se développe un peu partout en France. Malgré le lien symbolique entre Bretagne et langue celtique, la vitalité surprenante du gallo révèle qu’entre 200 000 et 400 000 personnes aujourd’hui en Bretagne continuent de parler régulièrement le gallo et qu’entre 400 000 et 800 000 le comprennent. (Saun le galo poènt de Bertaèyn ! Sans le gallo point de Bretagne !)
-La langue bretonne, langue celtique d'Armorique a été parlée dans le tiers Ouest du département d'une ligne allant de Herbignac, Guérande jusqu'au Croisic ainsi qu'à Pornic. Son recul fut progressif, les îlots de « résistance » les plus importants ayant été la presqu'île guérandaise et la Brière. Dans la presqu'île de Guérande, la langue bretonne fut utilisée jusqu'au début du et la dernière locutrice native mourut à Batz-sur-Mer, au village de Kermoisan, en 1965. Par ailleurs, certains quartiers populaires de Nantes comme Chantenay furent également bretonnants jusque dans les années 1920 à 1930, conséquence de l'immigration de personnes originaires de parties de la Bretagne où l'on parlait breton. De nos jours, les effectifs pondérés que fournit l'enquête Étude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 sont de plus de 6 500 locuteurs du breton de plus de 18 ans pour ce seul département Alexandra Filhon, Cécile Lefevre, François Heran, Étude de l'histoire familiale, INED (2005) - ISBN 2733201565. S'y ajoutent notamment les effectifs des écoles bilingues qui se montaient à 393 élèves à la rentrée 2005 ou encore les élèves suivant des cours de breton dans les établissements publics du secondaire (plus de 150 lors de l'année scolaire 2001/2002).
- Dans la partie du département située au sud de la Loire, allant du Pays-de-Retz au Vignoble nantais-clissonais était parlé un dialecte gallo influencé par le dialecte poitevin parlé en Vendée. On retrouve cette situation également dans les Mauges (Maine-et-Loire) où le parler angevin reçoit aussi une influence poitevine. L'influence du poitevin se fait encore plus sentir en allant dans le Sud de cette région, au contact du Bas-Poitou.

Divers

Voir aussi

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Sujets connexes
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