Pamiers

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Pamiers (occitan : Pàmias) est une commune française, la plus peuplée du département de l'Ariège, dans la région Midi-Pyrénées (environ 14 000 habitants). La ville n'est en revanche qu'une des deux sous-préfectures du département (avec Saint-Girons), la préfecture étant Foix). Ses habitants sont les Appaméens.
Pamiers

Pamiers (occitan : Pàmias) est une commune française, la plus peuplée du département de l'Ariège, dans la région Midi-Pyrénées (environ 14 000 habitants). La ville n'est en revanche qu'une des deux sous-préfectures du département (avec Saint-Girons), la préfecture étant Foix). Ses habitants sont les Appaméens.

Géographie

Une rue du centre-ville Pamiers est située dans la Plaine de Basse-Ariège, à environ 52 kilomètres au sud de Toulouse, 17 kilomètres au nord de Foix, 61 kilomètres à l'Ouest de Carcassonne et 72 kilomètres à l'Est de Saint-Gaudens. Desservie par le réseau SNCF (ligne Toulouse/Latour-de-Carol), par l'autoroute A66 (Villefranche-de-Lauragais/Pamiers) et la Route Nationale RN20 (Paris/Espagne), la ville est un important carrefour de communications entre le bas pays toulousain et la vallée de la Haute Ariège. La ville longe le cours de la rivière Ariège, dont dérivent les canaux qui enserrent le centre ancien (inscrits depuis Juillet 1999 à la liste des monuments historiques).

Héraldique

Histoire

Fondation de la cité

Vue sur la vieille ville, à partir du cimetière Saint-Jean La présence romaine est attestée notamment par la découverte de monnaies (sur la place du Mercadal où se situe la cathédrale) et d’une statuette en bronze de Mercure remarquablement conservée sur le site du cimetière Saint-Jean. Ainsi on peut, de source sûre, faire remonter la présence romaine au IIIe siècle avant Jésus-Christ. Le 2 mai 1963 on découvre, sur la butte du calvaire, un puit funéraire daté de -50 à -30 ans avant J.C.DEJEAN, Max et Denise, Découvrir l'Ariège, ed.Horwath, p.10. Certains pensent à une fondation beaucoup plus ancienne. La situation géographique, idéale pour la surveillance, les communications et la culture agraire, semble conforter ces assertions. Au Ve siècle, le roi wisigoth de Toulouse Théodoric Ier laisse à Frédéric, l'un de ses fils, le territoire correspondant à la ville, qui se nommera alors Frédélas (c’est-à-dire « le domaine de Frédéric »).

L’histoire de la ville se confond avec celle de Saint Antonin

Saint Antonin, fils de Frédéric, qui évangélise la région. Il est martyrisé en 506 par les Wisigoths restés ariens. Un sanctuaire est élevé pour abriter les reliques du saint. Ce lieu est antérieur à 961, date du premier document écrit dont nous disposons sur l'histoire de la ville. Il est remplacé peu à peu par une abbaye construite sur l'autre rive et qui prit le vocable de Saint-Antonin après la translation des reliques en 987.

Aux XIIe et XIIIe siècles, une ville en plein essor grâce à la religion

Au XIIe siècle, la ville se développe fortement, malgré la crise du catharisme. Pamiers est alors un fief de l’orthodoxie. En 1207, au chateau de Pamiers (aujourd'hui rasé), se déroule le Colloque de Pamiers, dernière rencontre entre les cathares et l'Eglise catholique avant la Croisade des Albigeois. Le pape Boniface VIII récompense la fidélité de la ville en érigeant Pamiers en évêché en 1295. Il nomme évêque l'abbé Bernard Saisset, et celui-ci devient son principal intermédiaire auprès de Philippe IV le Bel lors du conflit de 1296. Dès lors, la ville s’enrichit et rayonne grâce à la religion. De nombreux ordres s’implantent à Pamiers. Ces ordres religieux, outre leur mission évangélique, développent aussi l'enseignement, en particulier les Dominicains, mais aussi les Franciscains et les Carmélites. Par le nombre de ses couvents, Pamiers fut au même rang que Toulouse, Bordeaux, ou même Paris… En voici la liste :
-Les Dominicains La première mention des Dominicains, ou Frères prêcheurs date du 16 décembre 1269. Leur couvent était situé sur l'emplacement de l'actuelle maison des œuvres du diocèse, rue des Jacobins, anciennement appelée « carrera dels predicadores » (rue des prêcheurs), signe de leur présence.
-Les Franciscains Les Franciscains, (aussi appelé Frères mineurs ou Cordeliers), s'installèrent en 1269 au quartier de Lestang. La Tour des Cordeliers en atteste.
-Les Carmes Les Carmes s'établirent en 1311 sur les bords du canal, rue des Escoussières. On pourra noter que l’ordre des Carmélites est encore présent dans la ville. Pour combien de temps, on l’ignore…
-Les Augustins On retrouve les Augustins en 1315 au quartier de Loumet. Il reste de leur bâtiment la tour des Augustins, très ruinée, trace sans doute du mur d’enceinte du couvent.
-Les Clarisses Les Clarisses (Minorettes), placées sous l'obédience de Saint- François, habitaient dès 1328 rue Major (actuellement rue Gabriel Péri), à côté de la rue Sainte-Claire.
-Les autres ordres religieux On relève à Pamiers la présence d'autres ordres religieux comme les Béguins (1358) et les Béguines (1327), les Hospitaliers, les Jésuites, etc…

Les guerres de Religion

Les guerres de Religion furent dévastatrices, et la ville en souffrit beaucoup. Les différentes églises sont rasées (hormis les clochers qui servent de tour de guet), l'abbaye ne s'en relèvera pas. En 1629, le prince de Condé prend et ravage la ville, suite à la prise d’armes des Protestants. Les habitants de la cité sont envoyés aux galères p 433. Sous la direction des grands évêques que sont François de Caulet au XVIIe siècle ou Jean-Baptiste de Verthamon au XVIIIe, d’importants chantiers sont ouverts (églises, palais épiscopal (actuelle mairie), présidial (actuel palais de justice), séminaires (actuel lycées du Castella et des Jacobins).

La Révolution

Lors de la Révolution, Pamiers est un lieu de tensions extrêmes. En effet, l'ardeur révolutionnaire des Appaméens ne va pas de plein accord avec le siège épiscopal de la ville. Elle va perdre ce siège, tout comme son présidial. Du reste, ce présidial, l'actuel palais de justice, verra les fleurs de lys) de son fronton effacées.

Un nouveau moyen d’essor économique : la métallurgie

Au XIXe siècle, l’effort de religion est reporté sur l’industrie naissante. On crée en 1817 l’usine métallurgique de Pamiers, qui devient alors le moteur de la ville. Encore aujourd'hui, l'entreprise fait vivre nombre d'Appaméens et d'Ariégeois. La ville, "porte d'entrée de l'Ariège", est aujourd'hui en pleine expansion. Cette "renaissance" est dûe notamment par l'ouverture en 2002 de l'A66, la croissance économique (zones industrielles et commerciales en construction), la proximité relative de Toulouse et le cadre de vie : campagne et montagne proche, mais proximité des services également.

Démographie

Agglomération :
- Banlieue : 15 700 habitants (Pamiers, Saint-Jean-du-Falga)
- Moyenne couronne : 19 700 habitants (Pamiers, St-Jean-du-Falga, La Tour-du-Crieu, Verniolle)

Administration

Mairie

Enseignement

- Enseignement public du 1 degré : Ecole maternelle des Condamines, Ecole élémentaire Cazalé, Ecole maternelle et élémentaire des Carmes et du Pont Neuf, Ecole maternelle et élémentaire de Lestang, Ecole maternelle Gabriel Fauré, Ecole élémentaire des Canonges.
- Enseignement privé du 1 degré : Ecole élémentaire et maternelle Jeanne d'Arc, Ecole maternelle et élémentaire Jean XXIII, Institution Notre-Dame maternelle et primaire, Ecole maternelle et élémentaire Calandreta del Païs de Pamias.
- Enseignement public secondaire: Collège Pierre Bayle, Collège Joseph-Paul Rambaud, Lycée polyvalent du Castella, Lycée agricole (LEGTA), Lycée d'enseignement adapté (EREA), Lycée professionnel Irénée Cros.
- Enseignement privé secondaire: Collège Jean XXIII, Institution Notre-Dame (collège et lycée), Lycée professionnel des Jacobins
- Formations Post-bac : BTS force de vente et action commerciale (Lycée du Castella), Institut de formation en soins infirmiers

Jumelages

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Économie

Transports

- Aéroport de Pamiers-Les Pujols, géré par la Chambre de commerce et d'industrie de l'Ariège.
- Autoroute A66 (ouverte en 2002)
- Gare SNCF

Centres commerciaux, vie commerçante

-Centre commercial développé, avec village Auto (rassemblant un bon nombre de concessionnaires).
-Ville commerçante par son histoire, le centre de Pamiers reste encore dynamique, malgré la concurrence du centre commercial proche

Grandes entreprises présentes sur la commune

- Usine métallurgique : Plus gros employeur privé du département, elle appartient à l'entreprise Aubert et Duval
- Maestria Peintures : regroupe plusieurs entreprises dans le domaine des peintures (de la peinture pour les bâtiments jusqu'aux peintures spécifiques pour l'aérospatiale).

Culture et patrimoine

Patrimoine architectural

Cathédrale Saint-Antonin de Pamiers Église Notre-Dame-du-Camp de Pamiers Tour des Cordeliers de Pamiers L’architecture, de style toulousain, fait la part belle à la brique rouge, en incluant parfois la moraine, matériau charrié par l’Ariège. La plupart des bâtiments historiques datent du XVIIe et XVIIIe siècle.
-Cathédrale Saint-Antonin Elle fut reconstruite au XVIIe siècle. Portail et sculptures du XIIe siècle. Le buffet de l'orgue date du XVIIIe.
-Eglise Notre-Dame du Camp L’église Notre-Dame-du-Camp tient son nom (« Notre Dame des Champs ») de sa situation géographique, hors les murs de la ville. Si la construction de l’église date du XIIe siècle, un agrandissement important incluant la construction de la puissante façade en brique, fut effectué au XIVe siècle. Cette façade est la seule partie qui subsistera après la destruction de l’église par les Huguenots en 1577. L’église que nous connaissons aujourd’hui date donc du XVIIe siècle. Le portail, classé, fut reconstruit à l’identique en 1870. Plusieurs toiles, des XVIIe et XVIIIe siècles, sont classées. L’Eglise abrite un orgue construit en 1860 par Emile Poirier et Nicolas Lieberknecht, classé monument historique pour sa partie instrumentale. Il a été restauré en 2004. On y trouve également un carillon de 21 cloches.
-Le Carmel Le Carmel fut fondé en 1648, et les bâtiments claustraux datent de la fin de ce siècle. Le couvent étant encore occupé, il est rare de pouvoir y admirer les magnifiques charpentes et les belles boiseries datant du XVIIIe siècle. La chapelle, construite au XVIIIe siècle, est admirablement bien entretenue par les sœurs carmélites. L’aménagement y est original, reprenant l’idée d’une ascension mystique, de l’entrée vers l’autel, situé en haut d’un escalier de marbre, à hauteur des cellules. On notera que les bâtiments du Carmel furent utilisés comme prison sous l’Inquisition comme pendant la Révolution.
- Tour des Cordeliers. Son érection date de 1512. Elle reproduit à l'identique celle des Cordeliers de Toulouse. Il existait bien une église avant le XIVe siècle, mais elle fut détruite par les Réformés au printemps 1562. Elle fut reconstruite au XVIIIe siècle.
- Abbaye de Cailloup L’Abbaye de Cailloup (dite aussi « Mas-Vieux ») est une chapelle romane construite dans la première moitié du XIIe siècle. Maintenant restauré, le bâtiment a été classé monument historique en 1992.
- Palais de justice Commencé en 1665, le Tribunal de Première Instance devint rapidement exigu. On le reconstruisit alors, et il fut terminé en 1777.
- Lycée du Castella Il s’agit d’un ancien séminaire datant du XVIIIe siècle.
-L’actuelle mairie Datant du XVIIe siècle, et alors siège de l'évêché, le bâtiment devint mairie à la Révolution, retrouva sa destination première en 1823, et fut vendu en 1920 à la Banque de France. Il est redevenu mairie en 1980.
-La Tour de la Monnaie Il s’agit de la tour de garde d’un atelier monétaire créé en 1419 par Jean Ier. Cet atelier cessa son activité en 1422, conformément à la décision de Charles VII. Il la reprit au siècle suivant, grâce à la translation de l’atelier monétaire de Toulouse vers Pamiers. Mais en 1596, l’Hôtel des Monnaies de Toulouse rouvre.
-Porte de Nerviau Il s’agit du seul témoignage de l’enceinte fortifiée qui séparait les quartiers du Couserans et du Mercadal. Le dernier remaniement de ce bâtiment date du XVe siècle.
-Les canaux Les canaux ceinturant la vieille ville sont inscrits à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1999. Dès le XIe siècle, ils faisaient tourner les nombreux moulins.

Patrimoine environnemental

La ville, irriguée par des canaux, abrite une population de canards relativement importante. Pamiers possède également un parc fort bien entretenu, avec des arbres centenaires.

Gastronomie

Dans la vallée de l’Ariège, est produit un haricot particulier, nommé « coco de Pamiers ». Il s’agit d’un petit haricot rond qui, bien que présent depuis bien longtemps, avait été supplanté par le lingot. Remis au goût du jour par quelques passionnés (qui ont par la suite créé une confrérie), on peut à nouveau apprécier sa saveur délicate dans la mounjetado, le cassoulet local.

Devise

On peut noter deux devises : l'une en latin, l’autre en langue d’oc. On n'en connaît pas l’origine.
- Incolumen sic me fata reservant (Les destins me gardent ainsi saine et sauve)
- Que ma feyt me gardo (Qui m’a fait me garde)

Personnalités liées à la commune

Gabriel Fauré
- Bernard Saisset (c.1232-c.1314) : premier évêque de Pamiers, il est célèbre pour son opposition au Roi de France.
- Jacques Fournier (1279-1342): évêque de Pamiers, il deviendra le Pape Benoît XII (pape d'Avignon de 1334 à 1342)
- Henri de Sponde (1568-1643) : évêque de Pamiers, Historien, Juriste.
- François de Caulet (1610-1680) : évêque de Pamiers et grand ordonnateur de travaux au sein de la ville.
- Marc Guillaume Alexis Vadier (1736-1828) : politicien
- Pierre-Eugène Rougerie (1832-1907) : évêque de Pamiers, météorologue
- Caroline Montigny-Rémaury (1843-1913) : pianiste
- Gabriel Fauré (1845-1924) : compositeur
- Théophile Delcassé : homme politique (1852-1923)
- Joseph-Paul Rambaud (1879-1944) : résistant, longtemps maire de Pamiers où un collège porte son nom
- André Trigano (né en 1925) : actuel maire
- Marcel Perrier (né en 1933) : actuel évêque
- Michel Marfaing (né en 1970) : joueur de Rugby à XV
- Jacques Rougerie (né en 1945) : joueur de rugby à XV

Vivre à Pamiers

marchés

Marché les mardi, jeudi, et samedi matin. Marché aux puces le dimanche matin.

Le sport

-Nombreuses associations sportives
-Divers gymnases
-3 stades (la Châtaigneraie, Magnagounet, Balussou)
-Centre de natation (piscines extérieures et piscines couvertes)
-Terrains de tennis
-Boulodrome

La vie culturelle

Services culturels

-Ecole Municipale de Musique
-Médiathèque
-MJC
-Salle de cinéma (deux salles : une de 170 places en gradins, écran de 9 mètres de base et l'autre de 116 places, écran de 7, 50 mètres de base)

Animations

-Musiques au pays de Gabriel Fauré (musique classique) : Mai - Juin, Septembre – Octobre
-Festival Pro-Musica (musique classique) : Août et programmation toute l'année
-Théâtrales d’Automne : Octobre - Novembre
-Appaméennes du Livre : Mai

Infrastrucure

-Salle polyvalente du Jeu du Mail : pour théâtre, concerts, spectacles...
-Salle Aglaë Moyne : ancienne chapelle transformée en salle de 150 places, idéale pour des concerts de musique de chambre, mais aussi pour des conférences.
-Salle Espalioux : pour conférences
-Salle des Capelles

Festivités

-Fête annuelle : dernier Week-End d’Août
-Fiesta Latino : Juillet
-Fête de la musique : 21 juin

Services publics sur place

- Gare SNCF
- Gare routière
- La Poste
- ANPE
- CAF
- CPAM
- Police nationale
- Gendarmerie

Lieux de culte

- Religion catholique : Cathédrale Saint-Antonin, Eglise Notre-Dame-du-Camp, Chapelle du Carmel
- Religion protestante : Eglise réformée (temple rue du rempart du touronc)

Pour approfondir

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