Théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001

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Des personnes de différents milieux (journalistes, universitaires , militaires ou simples citoyens) doutent du compte-rendu gouvernemental des évènements entourant les attentats du 11 septembre 2001. Certaines proposent des thèses et des explications alternatives et s'inscrivent dans un mouvement « pour la vérité » . Elles sont qualifiées par leurs détracteurs – autorités officielles, scientifiques, journalistes et hommes politiques de tout bord – de théo
Théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001

Des personnes de différents milieux (journalistes, universitaires , militaires ou simples citoyens) doutent du compte-rendu gouvernemental des évènements entourant les attentats du 11 septembre 2001. Certaines proposent des thèses et des explications alternatives et s'inscrivent dans un mouvement « pour la vérité » . Elles sont qualifiées par leurs détracteurs – autorités officielles, scientifiques, journalistes et hommes politiques de tout bord – de théories du complot sur le 11 septembre 2001. Bien que quelques personnes en lien avec les présumés terroristes et leur complot aient été condamnées, il n'existe pas à ce jour de version judiciaire des attentats, aucun jugement n'ayant été rendu sur les attentats eux-mêmes. Ce vide explique en partie la polémique. Certains des faits décrits, dans la mesure où ils ne sont étayés par aucune source extérieure fiable, sont à considérer avec toute la prudence requise dans le cadre des polémiques se développant à la suite d'événements historiques médiatisés.

Historique de la polémique et naissance du « Mouvement pour la vérité sur le 11 septembre 2001 »

Principales catégories

Les thèses des diverses parties pour les tenants du complot intérieur se diviseraient en deux grandes catégories : celle promue par l'administration Bush et celle de tous ceux qui la considèrent comme partiellement ou totalement mensongère.

Le complot terroriste islamiste

La première thèse est en fait celle de la version dite officielle : attentats du 11 septembre 2001, qui s'appuie sur un complot ourdi par Al-Qaida, organisation terroriste dirigée par Oussama Ben Laden, lui-même hébergé et protégé par les Talibans. Une thèse soutenue rapidement par l'administration Bush a visé à étendre la thèse officielle pour justifier la guerre en Afghanistan puis en Irak. Cette thèse impliquait l'Irak et Saddam Hussein, en affirmant que des liens existaient entre Oussama Ben Laden et le dictateur irakien. Il a été depuis prouvé et accepté par les autorités américaines que l'ancien président irakien n'avait aucune confiance en Al-Qaida et lui refusait toute aide, comme l'atteste le Sénat des États-Unis . Depuis, le président américain a reconnu que Saddam Hussein n'avait rien à voir dans ces attentats , lefigaro.fr (Avec AP, Reuters et AFP), septembre 2006.

Le complot intérieur

L'idée selon laquelle les événements survenus le 11 septembre 2001 sont le fait d'un complot intérieur au sein des États-Unis se divise en deux catégories :
- thèse « LIHOP » (Webster G. Tarpley, La Terreur fabriquée, Made in USA, éditions Demi-Lune, 2006, p. 58.) : le gouvernement a laissé survenir les attentats et avait donc une connaissance préalable de ce qui se préparait.
- thèse « MIHOP » (Webster G. Tarpley, op. cit.4', p. 59.) : le gouvernement a lui-même organisé et provoqué les actions terroristes sur son territoire. Différents éléments d'enquête ont systématiquement été bloqués par le gouvernement américain. Ce qui serait une preuve d’une connaissance préalable voire d’une implication de ce dernier dans les attentats, alors qu'il peut être aussi question de masquer des négligences criminelles pour de simples raisons politiques. On peut citer à titre d'exemple, le fait que la première enquête du Congrès a été expurgée de 28 pages, à la demande de l'administration Bush , , .

LIHOP (Laissez-faire délibéré)

Thèse allant dans le sens d’une connaissance préalable, par le gouvernement américain, de ces projets d'attentats, et donc de la possibilité d’une « aide passive » visant à tirer de leur survenue des bénéfices politiques ou économiques :
-justification des lois sécuritaires ;
-guerre en Afghanistan & en Irak ;
-contrôle des ressources énergétiques au moyen-orient ;
-délits d’initiés, destruction de nombreux élements d'enquête sur les scandales financiers et boursiers — Enron, etc., dans l'effondrement insolite de la tour WTC 7, abritant les bureaux de l'IRS, du FBI, de la CIA. À l'appui de cette thèse se joignent plusieurs faits : le NORAD, organisme militaire chargé de la défense de l'espace aérien américain n'a pas réagi comme il l'a fait précédemment pour des alertes de détournements d'avions ; de plus des manœuvres militaires d'envergure mobilisant les forces de défense et simulant entre autres des situations similaires à ce qui se passait réellement (détournement d'avions-suicide prenant des bâtiments officiels pour cible) se déroulaient précisément au moment de l'attaque. Ces circonstances auraient gravement entamé, par la confusion qu'elles ont entraînée, l'efficacité de la surveillance du trafic aérien (faux échos radar, etc...):en:September 11, 2001 War Games, :en:Planning and execution of the September 11, 2001 attacks, Ces circonstances n'ont que très peu ou pas du tout été mentionnées dans l'enquête officielle organisée par la Commission du 11 septembre.

MIHOP (déclenchement délibéré)

Thèse allant dans le sens d’une implication directe du gouvernement (ou d'organisations liées à celui-ci) dans les attentats par la démolition contrôlée des tours. Différents groupes pensent notamment que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la tour n° 7 (jamais frappée par les avions) auraient subi une destruction volontaire et contrôlée à l'aide de charges explosives disposées dans les tours avant les frappes afin d'en assurer un écroulement que les seuls avions n'auraient pas pu entraîner. Le but étant de produire un impact médiatique, émotionnel et politique maximum sur la population et le congrès américain traditionnellement hostile à la guerre. À l'appui de cette thèse, la révélation de documents déclassifiés issus d'un groupe de réflexion néo-conservateur intitulé « projet pour un nouveau siècle américain » (PNAC) insistant sur la nécessité de la survenue d'un évènement catalyseur tel qu'« un nouveau Pearl Harbour ». L'Opération Northwoods est un cas célèbre de ce genre d'opération nommée « False flag ». Thèse avançant que ce serait le gouvernement américain lui-même qui aurait préparé ces attentats, par l'infiltration de groupes terroristes pour accuser Al-Qaida de les avoir réalisés, afin d'avancer un prétexte (attaques étrangères sur le sol US, lien présumé entre Al-Qaida et Saddam Hussein) pour envahir l'Afghanistan et l'Irak. Le but étant de prendre militairement le contrôle des ressources énergétiques (champs de pétrole, projets d'oléoducs) de ces pays tout en maintenant par ce contrôle l'hégémonie du dollar US sur le marché pétrolier mondial. Thèse remettant en cause la version officielle des faits : polémique sur le crash sur la partie la plus déserte et la plus renforcée du Pentagone, thèse des avions télécommandés par la technologie Global Hawk (incapacité supposée des pirates présumés à piloter des jets commerciaux), obstructions aux enquêtes, saisies, dissimulations ou disparitions des vidéos de surveillance ayant pu enregistrer le crash, absence de sanctions des responsables de la défense aérienne, etc.

Indices en faveur d'une connaissance préalable du gouvernement

En juin 2001, les services de renseignements américains et israéliens reçoivent des signaux d'alarmes selon lesquels « des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la culture américaine et israélienne » Le 26 juillet 2001,
CBS NEWS'' annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d'une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation , Associated Press, 16 mai 2002.. Le 6 août, le président Bush prend connaissance d'une note intitulée « Bin Laden Determined to strike in US » . Le 4 septembre, la Maison Blanche approuve des plans pour frapper Al-Qaida en Afghanistan et aider l'Alliance du Nord. Le 10 septembre, selon un article de Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone auraient soudain annulé leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité sur unknownnews.net.. Une chronologie détaillée est disponible sur le site cooperativeresearch.org .

Le comportement du Président

La localisation du Président à l'école élémentaire Emma E. Booker à Sarasota en Floride le matin des attaques était largement diffusée dans la presse locale. Toutefois, après que le deuxième avion eut percuté le World Trade Center, le Secret Service a autorisé le Président à rester dans la salle de classe pendant 10 minutes supplémentaires et à prononcer un discours à la nation depuis cette même école. Le fait que l'emploi du temps du Président ce jour-là était connu du public pourrait en lui-même être une raison plus que suffisante pour l'évacuer d'urgence, non seulement pour protéger le commandant en chef et son équipe, mais aussi pour assurer la sécurité des enfants et des professeurs de l'école. Les partisans de cette thèse soutiennent que le Secret Service n'avait aucun moyen de savoir si parmi les centaines d'avions commerciaux volant à proximité immédiate, il n'existait pas de "missiles" potentiels visant l'école élémentaire Booker, alors que les détracteurs annoncent que le nombre d'avions détournés était identifié. Quoiqu'il en soit, le Président est resté dans l'école relativement longtemps avant d'être évacué pour prendre l'avion présidentiel (Air Force One). Les partisans de la thèse officielle utilisent ce point pour justifier que l'administration Bush n'était pas au courant et n'a pas vu dans les deux premiers crashs tout le danger associé. Les partisans du complot d'état utilisent ces faits pour soutenir la thèse que l'administration Bush connaissait suffisamment les attaques pour être convaincue qu'il n'y avait pas de menace imminente visant le Président des États-Unis . Ainsi, selon la procédure standard du Secret Service, le président aurait dû immédiatement être déplacé vers un lieu sécurisé. Le personnel et les journalistes affectés à la Maison blanche ont rapporté qu'ils ont été embarqués d'urgence dans Air Force One et que l'avion a effectué un décollage très inhabituel et brutal - certains prétendant même que l'avion avait décollé avec un angle supérieur à 55 degrés (« presque vertical »). D'autres notent que, à l'inverse du personnel à la Maison Blanche, Bush se trouvait à des centaines de kilomètres de toute cible nationale potentielle et des cibles effectives à Washington et à New York. Toutefois, ceux qui critiquent l'attitude du Président, ce jour-là, argumentent que cette explication ne justifie pas le manque de considération pour la sécurité immédiate du Président dans la mesure où son apparition dans l'école était une information connue du public depuis des jours, sinon des semaines avant le 11 septembre 2001. Certains en ont déduit que le Secret Service savait que le Président n'était pas menacé par une attaque imminente ce jour-là, dans la mesure où les procédures standards n'ont apparemment pas été respectées. Certains défenseurs de Bush justifient son attitude en disant qu'il voulait éviter « de paniquer les élèves de l'école » avec un départ trop rapide, mais un départ beaucoup plus expéditif aurait pu être effectué sans pour autant engendrer une panique.

Indices en faveur d’une participation du gouvernement

Les simulations militaires ayant eu lieu le matin du 11 septembre

Plusieurs enquêteurs ont évoqué le fait que les nombreuses simulations militaires et les exercices de préparation à un désastre qui ont eu lieu le matin du 11 septembre 2001 ont pu servir de couverture aux véritables attaques. Parmi ces enquêteurs, on trouve la députée Cynthia McKinney, le journaliste Webster G. Tarpley, l'économiste Michel Chossudovsky et Michael Ruppert, fondateur de From the Wilderness. Le matin du 11 septembre, les simulations militaires et les exercices suivants ont eu lieu sous le contrôle de l' US Air Force, NORAD, CIA, NRO, FAA et la FEMA :
- L'opération Northern Vigilance, un exercice annuel de l'Air Force simulant une attaque russe, dans lequel les chasseurs de la défense aérienne qui patrouillent normalement au Nord-Est sont redéployés sur le Canada et l'Alaska http://www.cooperativeresearch.org/entity.jsp?id=1521846767-435.
- Les opérations Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, un exercice combiné (un attaquant et un défenseur) simulant des détournements d'avions et l'injection de faux signaux d'avions sur les radars .
- L'opération Northern Guardian qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley .
- Un exercice du National Reconnaissance Office, prévu à 9 h, simulant le crash d'un petit avion d'affaire suite à un problème mécanique, sur l'un des quatre bâtiments de son quartier général. Cependant, selon une porte-parole de l'agence, Avec au moins cinq scénarios de détournement d'avions se déroulant pendant ces exercices militaires, les radars de la NORAD et de la FAA auraient sans doute affiché un grand nombre d'avions détournés, ce qui aurait eu pour effet d'affaiblir et de retarder la réponse à une attaque réelleVoir l'analyse produite à ce sujet par Webster G. Tarpley dans son livre La terreur fabriquée - made in USA, pages 241 à 252. La députée Cynthia McKinney a questionné le ministre de la Défense Donald Rumsfeld à deux reprises sur ces exercices militaires du 11 septembre, lors de son témoignage devant le Congrès . Pour autant, l'ensemble de ces scénarios butent sur une réalité : la délicate protection du secret, secret qui ne peut reposer que sur la confiance, à défaut sur le meurtre organisé. Les partisans de la thèse officielle réfutent l'accusation, en proposant l'hypothèse que les terroristes auraient pu être au courant de certains de ces exercices, ce qui aurait motivé le choix de leur date. Si cela est vrai alors les terroristes auraient bénéficié d'informations provenant d'agents infiltrés - des taupes - au sein de l'administration de l'armée des États-Unis.

Les trois tours du World Trade Center : une démolition contrôlée ?

Versions officielles

La FEMA, le MIT et le NIST ont publié des études sur ces effondrements. Ces rapports concluent à un effondrement local provoqué par les dommages résultant de l'impact des avions et des incendies. Cet effondrement local a par la suite provoqué un effondrement global par « effet domino ». Cette thèse est également défendue par Zdeněk Bažant, un expert de réputation mondiale Zdeněk Bažant en mécanique des matériaux Bažant Zdeněk P., Mathieu Verdure, Mechanics of Progressive Collapse: Learning from World Trade Center and Building Demolitions (mars 2007) J. Engrg. Mech. vol. 133 n°3 pp. 308-319 . Son approche a été critiquée sur 911research.wtc7.net par Jim Hoffman de même que la possiblité d'un « effet domino » sur 911research.wtc7.net]. L'effondrement des tours a également donné lieu à diverses spéculations. Tombant en 10 et 8 secondes, la chute des tours présente, selon les tenants de la thèse du complot intérieur, les caractéristiques spécifiques d'une démolition contrôlée et d'une chute quasi-librelien vers un documentaire questionnant la version officielle . Toutes les thèses de démolition contrôlée se focalisent sur la présence d'explosifs permettant la démolition. Elles négligent le fait qu'une démolition contrôlée commence au niveau du sol . En effet, en détruisant les structures porteuses au sol, la simple force de gravité est utilisée pour provoquer l'effondrement successif de chaque étage or les images montrent un effondrement du haut vers le bas, la tour restant intacte au niveau du sol jusqu'au dernier moment. Jim Hoffman avance pour sa part que la démolition des deux tours jumelles n'a pas fait l'objet d'une méthode classique et sur 911research.wtc7.net.

Séismes enregistrés peu avant/durant l'effondrement

Des pointes sismiques de magnitude 2, 1 et 2, 3 sur l'échelle de Richter ont été enregistrées par l'Université Columbia respectivement lorsque les tours Nord et Sud ont commencé à s'effondrer. Ces secousses, qui auraient eu comme épicentre le sous-sol des Tours jumelles, étaient brèves mais violentes, et seraient attribuables, selon les partisans des thèses du complot intérieur, à des explosions à la base des tours, suffisamment puissantes pour avoir affaibli d'un seul coup la structure de base des édifices et provoqué leur effondrement. Il est à noter que dans la technique de démolition contrôlée par implosion, l'étape de la destruction de la structure de base d'un édifice est nécessaire pour entraîner l'effondrement sur elle-même de la structure verticale, une fois le centre de l'édifice affaibli. Si de la thermite ou des explosifs avaient déjà été utilisés sur les "noyaux" traversant le centre de chaque tour, il ne manquait qu'une puissante explosion à la base pour déclencher l'effondrement. Il est également intéressant de considérer les informations relatives à l'échelle de Richter, qui enseignent qu'on enregistre en moyenne tremblements de terre de ce type par jour, qui ne sont généralement pas ressentis par les individus. Enfin, l'utilisation d'explosifs dans les tours n'implique pas la participation de l'administration Bush. Le paragraphe suivant conforte cette thèse, sans pour autant mettre en cause l'administration Bush, mais plus l'opportunisme des terroristes.

Les Tours jumelles mises hors-tension les 8 et 9 septembre 2001 ?

Scott Forbes, un employé-cadre de la firme Fiduciary Trust, située aux 90, 91 et 94 étages de la Tour sud a rendu un témoignage sur quelques sites d'information alternatifs concernant la mise hors-tension d'au moins la moitié de la Tour sud du WTC durant la fin de semaine précédant le 11 septembre, et en plus de l'intervention d'une multitude de techniciens dans l'édifice. Cette opération, qui avait soi-disant pour but de mettre à jour le système de câblage réseau sur une bonne partie de l'édifice, a nécessité la coupure du courant électrique durant 30 heures, et cela incluant la mise hors-tension de tout le système de sécurité et de surveillance par caméra de la Tour sud. Alors qu'il travaillait à remettre le réseau informatique de la compagnie en marche le dimanche , Forbes a noté une grande activité dans l'édifice, sur différents étages, alors que plusieurs équipes de techniciens entraient et sortaient aléatoirement, et ce alors que les caméras de sécurité étaient non-fonctionnelles et sans aucune vérification électronique de sécurité pour les personnes qui entraient et sortaient. Cet indice donne un certain poids à la thèse voulant que les Tours jumelles auraient été préalablement équipées d'explosifs, rendant ainsi possible la destruction complète des édifices lorsqu'ils seraient frappés par les avions, moins de deux jours plus tard. Aucun autre témoignage n'est venu conforter les propos de Scott Forbes.

Probabilité de l'écroulement vertical d'une tour

Mis à part le 11 septembre 2001, aucun effondrement vertical de tour n'a eu lieu sans explosion contrôlée dans l'histoire de l'architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les deux tours jumelles sur prisonplanet.com et pour la tour 7 du complexe quelques heures plus tard . Si l'on s'en tient à la version officielle des faits, les tours jumelles seraient les seuls gratte-ciels de l'histoire à s'être effondrés à cause d'un incendie précédé par l'impact d'un avion de ligne. Selon le témoignage du chef des pompiers, l'ordre a été donné de "tirer" la tour du WTC-7 (à cause d'un incendie), dont le rapport officiel ne mentionne pas la destruction.

Un effondrement impossible en 10 secondes

En observant les nombreuses vidéos ayant enregistré les évènements, il a été observé que les tours jumelles auraient mis entre 8 et 10 secondes pour s'effondrer. Une boule de billard lâchée dans le vide depuis la hauteur du WTC mettrait 9.2 secondes avant de toucher le sol. Or, selon les contestataires de la vision officielle, il est physiquement impossible, dans le cas d'effondrement successif des planchers, que les tours se soient écroulées si rapidement. En effet, que la partie supérieure du bâtiment atteigne le sol en si peu temps suppose que les étages inférieurs n'aient offert aucune résistance. Or selon la thèse officielle, c'est le poids des étages supérieurs qui a progressivement fait céder les planchers situés en dessous. Pourtant, avant de céder, les planchers auraient dû ralentir la chute en raison de leur résistance. Selon des modèles mathématiques, la chute, telle que décrite dans les rapports officiels, aurait pris plus d'une minute. Pour les plus sceptiques, il est nécessaire d'ajouter que la chute libre d'un objet ne dépend absolument pas de sa masse (la physique le démontre très facilement), mais uniquement de sa prise au vent. Ainsi un immeuble de plusieurs milliers de tonnes tombe aussi rapidement qu'une boule de billard (dans le cas où l'immeuble en question n'oppose aucune résistance à lui-même, c'est-à-dire si les principaux organes de soutien du building ont été préalablement affaiblis, voire supprimés).

Cas de la tour n° 7

Le bâtiment 7 n'a été touché par aucun avion, n'a subi que des dommages superficiels légers dûs à l'effondrement des Tours jumelles, et était séparé des tours par une autre tour restée debout. Quelques personnes écrivent que la vitesse de son effondrement est égale à la chute d'un objet dans le vide (sans frottements autres que ceux dus à l'air), ce qui est impossible sans implosions contrôlées. De plus, il est important de constater que cet immeuble abritait des bureaux de la CIA, du Secret Service, de l'IRS, le bunker du maire de New York, Rudolph Giuliani et à dossiers sur des investigations à Wall Street. La version officielle veut que l'écroulement soit dû à un incendie allumé par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l'immeuble et alimenté pendant plusieurs heures par des réserves d'essence. Mais jamais un bâtiment en acier ne s'est ainsi effondré à cause du feu. Par exemple lors de l'incendie du Windsor à Madrid les 12 et 13 février 2005 qui a duré près de 20 h, le bâtiment fut ravagé par les flammes, mais est resté debout http://www.ledevoir.com/2005/02/14/74801.html. L'incohérence flagrante et les lacunes du rapport de la FEMA, ne reconnaissant pas certains faits évidents, en font une bonne « blague », Whatreallyhappened.com .

Le propriétaire du WTC aurait dit avoir autorisé la destruction contrôlée de la tour 7

En ce qui concerne l'effondrement de la tour 7, selon certains, Larry Silverstein, propriétaire de ce bâtiment et des Tours jumelles à la date des attentats, aurait admisPBS, diffusé en septembre 2002 : qu’il a lui-même décidé, conseillé en cela par le département d'incendie de New York (FDNY) de la destruction contrôlée du WTC7 le jour de l’attaque. L’emploi par Silverstein du verbe anglais Pull renverrait au jargon désignant les destructions planifiées de bâtiments grâce à des explosifs sur casafree.com. Selon le porte-parole de M. Silverstein, il s'agit d'une fausse interprétation d'une conversation qu'il a eu avec le chef des pompiers qui luttaient contre l'incendie et qui proposait "to pull it". Bien que cette expression puisse être utilisée dans certains cas de démolition contrôlée (avec des câbles), elle ne peut pas être comprise ainsi dans le contexte de la conversation, où il s'agissait en fait simplement d'abandonner le bâtiment aux flammes et de retirer les pompiers . Un indice supplémentaire de la destruction prévue de la tour 7 aussi nommée "Salomon Brothers Building" : la BBC a annoncé la destruction du bâtiment 7 plus de 30 minutes avant qu'il ne soit effectivement à terre (on peut distinguer le bâtiment sur l'enregistrement en Live qui en annonce l'effondrement, derrière la journaliste Jane Standley)http://www.youtube.com/watch?v=C7SwOT29gbc.

Implosion programmée de la tour n°7 ?

De l'avis d'experts dans le domaine de la destruction de bâtiments par implosion, la vidéo de l'écroulement de la tour est sans aucun doute possible la conséquence d'un travail minutieux réalisé par des hommes de l'art, plutôt qu'une conséquence de la chute des deux tours jumellesJim Hoffman a consacré à sa démonstration de la démolition contrôlée du bâtiment n°7 du WTC. Par ailleurs, l'hypothèse de la destruction programmée décidée le jour même dans un souci de préserver les personnes, biens et immeubles alentour, souffre d'une faille majeure. Il est, en effet, peu plausible que des experts en explosifs se soient rendus sur place, dans les flammes et le danger, afin de positionner minutieusement les explosifs, les câbles et les détonateurs afin de procéder à l'implosion de l'immeuble, d'autant plus qu'une préparation à une démolition par explosifs prend plusieurs semaines (modélisation des structures à affaiblir, synchronisation des charges explosives, perçage des colonnes pour disposer les explosifs, mise en place des détonateurs et câblage de l'ensemble). Il est à noter aussi que les pompiers de New York ne disposent pas d'équipe de démolition par explosifs.

Cas des tours 1 et 2 (Twin towers)

L'écroulement vertical et rapide des tours est un des éléments les plus controversés. Jeff King, titulaire d'un diplôme d'ingénieur électricien du MIT, Jim Hoffman et le cabinet d'architecture Weidlinger Associates contredisent la thèse de l'effondrement dû uniquement à la chaleur. Pour eux, d'une part le feu n'a pas pu fragiliser la structure d'acier des toursJim Hoffman sur 911research.wtc7.net et d'autre part si effondrement il devait y avoir, il ne pouvait être strictement vertical et symétriqueJim Hoffman sur 911research.wtc7.net .

Témoignages d'explosions

Avant l'impact des avions
D'après William Rodriguez, gardien des tours, et différentes personnes brûlées par ces explosions et évacuées rapidement, des explosions ont eu lieu au sous-sol, niveau B2 des tours, avant que les avions ne touchent les tours. M. Rodriguez affirme également que le centre de contrôle de la tour construit après les attentats de 1993 était vide après cette explosion. Il affirme que seule une partie de ces témoignages a été entendue par la commission d'enquête et témoignages d'autres personnes en fin de document. Il est à noter concernant ces témoignages, que la vitesse du son dans l'acier étant approximativement 16 fois plus élevée que la vitesse du son dans l'air, les explosions ont pu être ressenties en deux temps par les témoins, d'abord transmises le long des cages d'ascenseur, avant d'être entendues. Ce phénomène peut expliquer l'illusion d'explosions souterraines. Cependant, William Rodriguez affirme également avoir ressenti ces explosions avant l'impact et avoir vu des dégâts matériels ainsi que des brûlés (dont Felipe David) dans les sous-sols suite à cette explosion. Quatorze autres personnes ont ressenti et entendu la même explosion et ont même vu Rodriguez, quelques instants après l’impact de l’avion, emmener Felipe David en sécurité .
Quelques secondes avant l'écroulement des tours
De nombreux témoignages oraux (policiers, pompiers, journalistes, civils) et documents vidéos, font état d'une (voire plusieurs) détonation(s) à la base de la tour 1 environ 9 secondes avant les écroulements. Les sauts d'images d'une caméra qui filmait depuis une autre tour confirme les vibrations de l'explosion . Par ailleurs, des survivants et des pompiers, auraient entendu ou senti le souffle d'explosions à l'intérieur des tours, à des niveaux inférieurs, longtemps après les impacts des avions Les policiers, pompiers, journalistes et civils et de nombreuses vidéos témoignent également d'explosions en série le long de la tour au fur et à mesure de la chute . Le contenu des tours (mobilier de bureau, papiers, ordinateurs...) ne permettent pas d'expliquer de telles explosions, d'après les témoignages de William Rodriguez, ultime survivant à avoir été tiré des décombres et concierge du complexe, les bâtiments étaient en conformité avec l'interdiction d'avoir recours à l'usage de conteneur à gaz potentiellement explosifs dans des bâtiments de cette importance. Certaines de ces explosions furent très violentes, expulsant instantanément et horizontalement des débris à plusieurs dizaines de mètres de distance, phénomène insolite si l'on envisage un effondrement vertical lié à la seule gravité . Ces expulsions horizontales de débris et le nuage de poussière semblent donc nettement contredire les lois de la gravité lié à un effondrement naturel. La forme que prend le nuage de poussière en pain de sucre implique une propulsion des débris vers le haut depuis le sommet de la tour (explosion). Dans le cas d'une simple chute le nuage monterait moins haut. Dans le cas des tours 1 et 2, voire même 7, des explosions horizontales "en bouchon de champagne" appelées squibs dans le jargon des démolisseurs, sont nettement visibles en deçà du panache de poussière accompagnant la vague d'effondrement . Ces observations ainsi que la forme insolite des effondrements (façon « banane épluchée ») suggèrent que les WTC 1 & 2 auraient été minés à des endroits stratégiques afin d'en assurer l'effondrement, phénomène hautement spectaculaire et largement médiatisé que seuls les impacts d'avions n'auraient pu garantir. Une hypothèse alternative ou même complémentaire à l'usage d'explosifs est l'utilisation de thermate composée de thermite et de soufre entre autres pour précipiter l'effondrement des tours . La thermate provoquant une chaleur suffisamment intense pour mettre en fusion très rapidement des poutres d'acier à l'épreuve du feu telles que celles dans la structure du WTC. À l'appui de cette hypothèse, il existe une vidéo montrant des flots de matière en fusion et jaillissant de la façade (thermite ? ), quelques secondes avant la chute de la tour 2 . Son utilisation (permettant le cisaillement presque instantané de poutrelles d'acier) expliquerait les traces de soufre retrouvées dans les débris ainsi que l'apparence de coupes biseautées sur des poutrelles visibles sur certaines photos. Certains observateurs suggèrent cependant que ces photos pourrait n'indiquer que l'intervention des équipes de déblayage ayant procédé à des découpes après les effondrements. Enfin, l'étude de certaines vidéos permet de noter qu'une section de plusieurs centaines de mètres des piliers centraux de la tour 1 reste debout pendant quelques secondes avant de se désintégrer. Ceci ne permet pas à priori de tirer des conclusions allant dans l'un ou l'autre sens.

Études du crash d'un avion de ligne sur les tours

Selon une étude réalisée en 1964 lors de l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un Boeing 707 volant à 600 mph (963 km/h) n'aurait pas causé son effondrement. http://wtc.nist.gov/pubs/NISTNCSTAR1-1.pdf Les caractéristiques de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces conspirationistes, à celles des avions détournés ; il est à noter que, lors du procès concernant le premier attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne résisteraient pas à un Boeing 767. (le type d'avion utilisé)revue Air & Cosmos d'octobre 2001 Selon les architectes qui en ont dessiné les plans, le World Trade Center a été conçu pour résister à un choc avec un Boeing 707 volant à vitesse réduite, dans l'hypothèse d'un choc en cas d'égarement dans un brouillard intense.

Température de fusion de l'acier et température développée par l'incendie du carburant

Des questions importantes auraient été ignorées par les médias : par exemple, la température n'aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des structures métalliques provoque l'écroulement. La température de fusion de l'acier étant de °F ( °C), et la température maximum que peut atteindre le carburant de ce type d'avion étant de °F (982 °C) dans des conditions optimales. D'autre part, l'acier des tours a été certifié pour supporter °F ( °C) durant six heures (preuve en est l'incendie de 1975 dont le WTC s'est sorti avec des dégâts superficiels) . Par ailleurs, les avions n'ont pas frappé les tours en plein centre, et n'ont donc pu atteindre la structure centrale. De plus, une forte quantité de carburant a brûlé à l'extérieur des toursles boules de feu suivant l'impact le montrent. Il a tout de même été relevé que de nombreux points du noyau central n'étaient pas ou peu recouverts de matériau ignifugé, ce qui aurait permis au feu de fragiliser la structure interne, jusqu'à ce que le poids des étages supérieurs à l'impact ne fasse s'écrouler la tour. Toutefois, la vitesse à laquelle se sont effondrés les étages de chacune des deux tours (10 secondes en tout) ne correspond pas à une rupture des étages opposant une résistance un à un mais à celle de la gravité sans aucun frein. Le matériau n'opposant aucune résistance comme lors des démolitions contrôlées. À noter enfin qu'il est difficile d'établir avec précision la durée de chute des tours, le nuage de poussière masquant la fin de l'effondrement. Pour illustrer le propos, une question simple peut-être posée : "Si vous laissez une poêle sur votre gazinière, au bout de combien de temps fondra-t-elle ?". La réponse est évidente : jamais. Les poêles sont en acier et conçues pour résister à des températures bien supérieures au feu de la gazinière. Il en est de même des épaisses poutrelles d'acier d'un gratte-ciel et le feu de l'incendie incriminé est, comme vos brûleurs à gaz, un feu d'hydrocarbure, et normalement moins contrôlé pour produire une température maximale que vos brûleurs, comme l'indiquaient d'ailleurs les fumées noires s'échappant des buildingsLe livre de Victor Thorn, Le procès du 11 septembre, contient plusieurs chapitres sur cette question de l'intensité des feux dans les tours. Voir pages 53 à 61 avec en particulier le contenu intégral de la lettre de Kevin Ryan.

Le passeport retrouvé

En un temps très court, il a été annoncé que le passeport de l'un des terroristes, Satam Al-Suqami présent dans l'un des avions qui s'étaient écrasés sur les tours du World Trade Center, avait été retrouvé parmi les débris des tours. La découverte rapide de ce passeport en papier en relativement bon état a provoqué certains doutes sur une implication gouvernementale dans les attentats.

La polémique du crash sur le Pentagone

Lutte contre l'incendie le 11 septembre 2001. Sur la pelouse, un des débris présumés du Vol 77 American Airlines Les premières images du Pentagone qui ont été transmises ne montraient aucun débris d'avion, la pelouse devant le Pentagone semblait intacte et les dommages apparents sur la façade ne semblaient pas correspondre à ceux d'un avion de ligne. Troublés par ces constatations, de nombreux observateurs se sont posés des questions. Certains ont mené des enquêtes. À la suite de ces contestations de la vérité officielle, une série de photographies de différentes sources montrant des débris a été publiée (en France par Le Monde, puis reprise par d'autres journaux). Un de ces débris, non calciné, n'avait jamais été signalé dans les conférences de presse des autorités américaines qui, devant l'absence de pièces du fuselage ou de réacteurs, ne parlaient que de « petites pièces », de désintégration, de fonte de l'aluminium, et même de vaporisation de l'appareil. Certains observateurs, comme Thierry Meyssan dans son livre L'Effroyable imposture puis dans Le Pentagate, décèlent des incohérences dans les versions diffusées par les autorités américaines et souvent retenues par la communauté internationale. Ils ont fourni une explication différente de cette journée, qui, selon certains d'entre eux, laisserait apparaître des indices d'un complot au sein de l'administration américaine et/ou de son appareil militaire. La plupart de ces thèses tournent autour de multiples indices discordants, et d'autres curieusement concordants, qui ont été relevés. L'efficacité des terroristes (des pilotes amateurs capables de manœuvrer avec précision des Boeings), les réactions à chaud du gouvernement (le Président impassible alors qu'on lui annonce la nouvelle), l'identification immédiate d'Oussama Ben Laden (évoqué par CNN moins de deux minutes après le premier crash) et celle des auteurs présumés des attentats dans les 48 heures qui ont suivi, le secret défense instauré aussitôt par les autorités, la nature de l'explosion observable sur les photos, etc., sont autant de pistes qui ont été examinées. Pour Thierry Meyssan et quelques dissidents américains comme Jimmy Walter, aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone. L'hypothèse d'un missile est avancée et leur paraît mieux correspondre avec les dégâts réels infligés au Pentagone : un trou de cinq à six mètres de large traversant le premier bâtiment au-dessus duquel la façade s'est effondrée trente-deux minutes après l'impact, les premières photos ne laissant pas apparaître cet effondrement. L'appareil a percé trois bâtiments (6 murs), laissant un trou de deux mètres trente de diamètre à la sortie du troisième bâtiment . Le travail de Thierry Meyssan est vivement critiqué par une partie des communautés journalistiques française et américaine mais rencontre un vif intérêt dans d'autres pays. Les détracteurs de T. Meyssan l'accusent de s'être presqu'exclusivement servi d'Internet et de ne pas avoir réalisé de « véritable » travail journalistique sur le terrain – ce qui selon certains était impossible étant donné le black-out des autorités. Ceux qui partagent son point de vue font valoir qu'il a fait un travail de comparaison des informations et montré leur manque de cohérence d'une part entre elles et d'autre part avec une recherche d'informations et d'analyses scientifiques sur les faits constatés. Sans oublier le fait que certains militaires travaillant au Pentagone ce jour là ont affirmé que l'odeur dégagée par l'incendie qui a suivi le "crash" n'est pas l'odeur dégagée par la combustion de kérosène, mais celle d'un mélange de poudre utilisé pour la propulsion des missiles, la cordite. La couleur des flammes va aussi à l'encontre le la thèse officiele : l'explosion du kérosène donne une flamme jaune vif (comme sur les Twin Towers). Or sur les vidéos du Pentagone, l'explosion est orange, ce qui est caractéristique des missiles. Cette thèse connaît un rebondissement depuis qu'une association de pilotes professionnels a demandé et obtenu les enregistrements de la boîte noire du vol 77 et a conclu, à l'issue d'une simulation indépendante effectuée sur la base de ces données, que le vol 77 ne pouvait physiquement pas avoir percuté le Pentagone, mais l'avait simplement survolé . Un autre argument en faveur d'une implication du gouvernement est une possible dissimulation de preuves vidéos. En effet, plusieurs, si ce n'est la totalité des vidéos issues des caméras surveillances ayant pu filmer le crash sur le pentagone ainsi que les derniers kilomètres du trajet probable de l'avion ont été saisies le jour même par des agents du FBI, agence d'enquête fédérale compétente en matière de terrorisme , notamment à la station de service Citgo, située à proximité du Pentagone et à l'hôtel Sheraton, lui aussi adjacent au Pentagone. Si cela n'a rien d'exceptionnel en la circonstance, que le gouvernement n'ait pu fournir que deux courtes séquences de mauvaise qualité issues de caméras de surveillance du parking laisse subsister un doute sur les motivations qui poussent les autorités à ne pas fournir davantage d'extraits vidéos.

La thèse des avions télécommandés

Pour certains, le gouvernement républicain aurait envoyé des avions vides frapper les villes démocrates de New York et Washington pour ensuite justifier la mise en place de lois restreignant la liberté, l'augmentation des dépenses militaires et l'invasion de pays riches en pétrole (Irak) ou essentiels pour son acheminement (Afghanistan). Mais également redistribution des cartes au niveau du Moyen-Orient : contrôle de l'énergie (prix, approvisionnement), de la région, surveillance de pays dont la puissance remet en cause la domination américaine comme la Chine.

Les thèses alternatives sur les causes et les responsables

Avis de recherche

Les avis de recherche de Ben Laden et d'Ayman al-Zawahiri , le numéro 2 d'Al-Qaida, indiquent que ces personnes sont recherchées pour être responsables des explosions des ambassades américaine à Dar es Salaam (Tanzanie) et Nairobi (Kenya) et d'autres attentats à travers le monde sans mentionner les attentats du 11 septembre, ce qui pousse certains à dire que la connexion de Ben Laden aux attentats n'est pas établie. Dans d'autres avis de ce type ne sont pas toujours explicitement mentionnés tous les crimes pour lesquels des personnes sont poursuivies . En plus de la prime de 25 millions de dollars promise par le Département d'État des États-Unis, une prime de deux millions de dollars est promise par l'Air Line Pilots Association et l'association du transport aérien pour sa capture. David Ray Griffin relève toutefois que le porte-parole du FBI Ed Haas a déclaré en 2006 : « aucune preuve ne permet de lier Ben Laden au 11 Septembre »David Ray Griffin, 11 Septembre, la Faillite des médias, une conspiration du silence, Éditions Demi-Lune, 2007, p. 38. .

Délits d'initiés

Dans son livre La Face cachée du 11 septembre, Éric Laurent, un inlassable détracteur des Bush depuis la première guerre du Golfe, met en exergue les délits d'initiés entourant les attentats. En effet, un achat anormalement élevé d'options de vente a été constaté sur plusieurs entités liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d'initiés (banques islamistes proches d'Al-Qaïda) aient provoqué, par effet d'entrainement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours. Il a été possible d'établir que la majeure partie des transactions avait été "portée" par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d'investissements, Alex Brown . Des ventes sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient le complexe, ont également été faites dans les jours précédant le 11 septembre . Une quantité importante de « put » (options de vente, produits financiers prenant de la valeur lors des baisses), 4 744 exactement, a également été placée sur la compagnie United Airlines au « Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les avions ont été détournés. Les ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center, et les boîtes noires des enregistrements de ces ordinateurs auraient été dissimulées au public . Allen Poteshman Cf. informations bibiographiques , un professeur de finance à l'Université de l'Illinois, a publié un papier démontrant que les délits d'initiés sur les actions de United et d'American Airlines indiquent que certains ont profité de la connaissance préalable des attentats. Poteshman conclue, . De même dans une étude récente de 2007, Marc Chesney Cf. informations bibiographiques et Loriano Mancini Cf. informations bibiographiques , professeurs à l'Université de Zurich concluent : des volumes atypiques, très rares, sur certains titres peuvent laisser penser à des délits d'initiés Source : Les Echos du 11 septembre 2007, page 34. Quant à la commission d'enquête officielle, elle a rejeté dans son rapport les allégations de délits d'initiés. De même, à la suite à l'enquête menée conjointement par le FBI, le ministère de la Justice, la SEC (Securities and Exchange Commission) et le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte-parole du FBI, annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu'il n'existait « absolument aucune preuve » que les spéculateurs s'étant livrés à ces transactions aient eu connaissance de la préparation des attentats . Pour une chronologie détaillée, voir de Paul Thompson.

Voir aussi

Bibliographie

- Nafeez Mosaddeq Ahmed, La Guerre contre la vérité, éditions Demi-Lune, 2006, 512 pages, (traduit de l'anglais par Monique Arav et Kiersten Weeks)
- Peter Franssen & Pol De Vos, Le 11 septembre. Pourquoi ils ont laissé faire les pirates de l'air, éditions EPO, 2002, .
- David Ray Griffin, Le Nouveau Pearl Harbor, éditions Demi-Lune, 2006, 288 pages, (traduit de l'anglais par Pierre-Henri Bunel)
- David Ray Griffin, Omissions et manipulations de la Commission d'enquête sur le 11 Septembre, éditions Demi-Lune, septembre 2006, 360 pages, (traduit de l'américain par Pierre-Henri Bunel).
- David Ray Griffin, 11 Septembre, la Faillite des médias, une conspiration du silence, Éditions Demi-Lune, 2007, 495 pages , (traduit de l'américain par Pierre-Henri Bunel).
- Eric Laurent, La face cachée du 11 septembre, Pocket, 270 pages, .
- Thierry Meyssan, L'Effroyable Imposture, éditions Carnot, 2002, 235 pages, .
- Thierry Meyssan, Le Pentagate, éditions Carnot, 2003, 192 pages, .
- Thierry Meyssan, L'Effroyable Imposture 1 & Le Pentagate, éditions Demi-Lune , 2007 , nouvelle édition annotée.
- Webster G. Tarpley, La Terreur fabriquée, Made in USA, éditions Demi-Lune, 2006, 512 pages, (traduit de l'anglais par Tatiana Pruzan)
- Victor Thorn, Le Procès du 11 Septembre, éditions Demi-Lune, 2006, 244 pages, (traduit de l'anglais par Nathalie Quintin)
- Michael C Ruppert, Franchir le Rubicon, édition Nouvelle Terre, 2006, 492 pages, (traduit de l'anglais par Pierre Ajenat)
- Gerhard Wisnewski, Les dessours du TERRORisme, Qui dirige le monde par la peur ?, éditions Demi-Lune, 2007, 280 pages
- Guillaume Dasquié et Jean Guisnel, L'Effroyable mensonge : thèse et foutaises sur les attentats du 11 septembre, La Découverte, 2002, 132 pages, .
- Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, éd. des Équateurs, 2004, 501 pages, .
- Popular Mechanics (collectif), Debunking 9/11 Myths: Why Conspiracy Theories Can't Stand Up to the Facts, ===
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