New Deal

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Le New Deal (Nouvelle donne) est le nom de la politique interventionniste mise en place à l’instigation du président américain Franklin Delano Roosevelt pour lutter contre la crise économique de 1929. On pensait alors que la crise était causée par une instabilité inhérente au marché, et que l’intervention du gouvernement était nécessaire pour rationaliser et stabiliser l’économie. Le New Deal constitue donc une première expérience d'État-providence a
New Deal

Le New Deal (Nouvelle donne) est le nom de la politique interventionniste mise en place à l’instigation du président américain Franklin Delano Roosevelt pour lutter contre la crise économique de 1929. On pensait alors que la crise était causée par une instabilité inhérente au marché, et que l’intervention du gouvernement était nécessaire pour rationaliser et stabiliser l’économie. Le New Deal constitue donc une première expérience d'État-providence aux États-Unis. Divers programmes ont été mis en œuvre comme celui de la Farm Security Administration.

Les origines du New Deal

La Grande Dépression et les élections de 1932

Entre le 24 octobre et le 29 octobre 1929, le « krach de 1929 » fit plonger les cours de bourse au New York Stock Exchange (surnommé Wall Street), la principale bourse américaine. Cet événement, qui trouve son origine dans de profonds déséquilibres économiques, marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du , qui a eu des conséquences dans le monde entier. Aux États-Unis, il provoque une hausse importante du taux de chômage qui, partant d’un taux de de la population active atteindra en 1932 un point haut à . La production manufacturière diminue d’environ un tiers. Le 2 juillet 1932, Roosevelt promet dans un discours de sa campagne électorale « une nouvelle donne pour le peuple américain ». Voyant que l’URSS de Staline échappait à la crise, beaucoup pensaient devoir planifier l’économie pour sortir du marasme, y compris en Amérique. En réalité, l’URSS a été peu affectée par la crise parce qu'elle n’avait pas connu le boom des années 1920 et que ses échanges commerciaux avec « l'Ouest » étaient réduits. Face au président sortant Herbert Hoover, que les électeurs rejettent à cause de la crise économique, Roosevelt est élu avec une forte majorité (472 mandats contre 59). Cependant, Roosevelt arriva au pouvoir sans avoir de plan préconçu pour sauver l’économie de son pays. Son « New Deal  » ne fut pas idéologique, mais plutôt pragmatique, ce qui mena à quelques contradictions. Il appliqua des idées qu’il avait apprises pendant la période progressiste de Wilson et se servit de ses expériences politiques acquises pendant les années 1920 : . Le 4 mars 1933, son discours d'inauguration reste empreint de lieux communs, tout juste se contente-t-il de mettre en garde les Américains contre un excès de pessimisme. Pour mener à bien sa politique, le nouveau président s'entoure de conseillers brillants et imaginatifs : Raymond Moley, Adolf Berle, Felix Frankfurter (qui deviendra plus tard juge à la Cour suprême), Cordell Hull (Affaires étrangères), Henry Wallace (Agriculture), Frances Perkins (Travail), première femme à accéder à un poste ministériel.

Principes de base

Certains historiens distinguent deux New Deal, le premier mis en œuvre au cours des « Cent Jours » (entre le 9 mars et le 16 juin 1933) qui comprend un grand nombre de mesures en faveur de la monnaie et du système bancaire en général, de l'agriculture, de l'industrie et de la lutte contre le chômageBernard Vincent (dir.), Histoire des États-Unis, Paris, Champs Flammarion, 1997, , p.200. L'Agricultural Adjustment Act (AAA) et le National Industrial Recovery Act (NIRA) qui font partie de ce premier jet de réformes sont invalidés en 1935 et 1936 par la Cour suprême. Mais, à ce moment-là, Roosevelt avait déjà mis en route une seconde série de mesures réformatrices, appelées le second New Deal.

Les cent premiers jours

Réformes du secteur bancaire et de la monnaie (1933)

La victoire écrasante du parti démocrate aux élections de 1932 et la gravité de la crise ont permis à Roosevelt et son administration d’exercer une grande influence sur le Congrès durant les premiers mois de son mandat. Cela rendit facile et rapide l’adoption d’une série de mesures destinées à rétablir l’équilibre du système bancaire, du marché financier et aider les chômeurs. Un des buts poursuivis par Roosevelt était de rétablir la confiance et la croissance économique. Le 6 mars 1933, il impose la fermeture de toutes les banques américaines pour quatre jours (bank holiday) ; pendant ce temps, le Congrès se réunit en session extraordinaire. Quelques jours après, il envoie au Congrès Emergency Banking Act qui résout rapidement la crise bancaire. Une nouvelle commission est créée, la Securities and Exchange Commission (SEC). Pour permettre une remontée des prix, l'étalon or est abandonné (avril 1933). Il s'ensuit une baisse du dollar et une lente reprise des prix.

L’Agricultural Adjustment Act et l’Agricultural Adjustment Administration (A.A.A.)

Sur les recommandations d’Henry Wallace, l’administration Roosevelt entreprit de protéger les agriculteurs contre les aléas du marché en distribuant des subventions fédérales et en contrôlant la production par l’A.A.A. On décida la réduction des récoltes pour faire remonter les cours agricoles. De plus, une grande partie des récoltes et des réserves furent détruites. Les dettes des agriculteurs furent rééchelonnées. Les premiers résultats, au bout de trois ans, furent encourageants, puisque le revenu des agriculteurs augmenta. Aussi, l’interventionnisme étatique dans le secteur primaire fut amorcé. Le bien-fondé de ce type de politique, qui alla jusqu'à subventionner les agriculteurs acceptant de brûler tout ou partie de leurs récoltes, est cependant contestable économiquement, puisque pour atteindre un objectif en termes d'emplois, et de prix, le gouvernement effectue une destruction effective de richesse, dont les contreparties sont, au sens de nombreux économistes principalement libéraux, insuffisantes pour la justifier.

Le National Industrial Recovery Act (NIRA)

Blue Eagle, NIRA Le National Industrial Recovery Act (NIRA) fut voté par le Congrès en 1933 et proposait deux types de réformes. D'une part, il encourageait les industriels à signer des codes de loyale concurrence, d'autre part, il accordait aux ouvriers la liberté de se syndiquer et de négocier des conventions collectives. Les buts du NIRA étaient de lutter contre la déflation des produits industriels et d'ajuster les salaires aux prix des biens de consommation, conformément aux vœux des syndicats, des radicaux et du parti communiste américain. La National Recovery Administration avait pour mission de stabiliser les prix et les salaires en coopérant avec les entreprises et les syndicats. Elle fut administrée dans un premier temps par Hugh S. Johnson. Elle créa la Public Works Administration (PWA), qui devait contrôler la mise en œuvre de la politique de grands travaux publics. Toutes ces dispositions furent saluées par le patronat et les syndicats ; elles furent populaires pour l'ensemble des Américains.

Autres initiatives

le Federal Emergency Relief Administration (FERA): permit de soutenir financièrement les programmes d'aide des divers États. le Civil Conservation Corps: grâce à des travaux de reboisement, de lutte contre l'érosion, de conservation du sol, il pourvoya à l'embauche. la Farm Credit Administration a soutenu les fermiers endettés en leur accordant des prêts. La Tennessee Valley Authority (TVA) s'employa à la construction de barrages en vue d’aménager le territoire de la vallée du Tennessee, limiter les inondations, augmenter la production hydroélectrique et fournir des emplois aux chômeurs. Une œuvre subventionnée par la WPA, 1939 La Securities and Exchange Commission (SEC) : cette agence fédérale fut créée afin de réguler le marché boursier. Le 21e amendement à la Constitution, annulant la prohibition de l’alcool. Carte des barrages de la T.V.A.

Le bilan des Cent Jours

Cet ensemble de mesures, la force de conviction de Roosevelt et de son équipe, s’ils ne produisirent pas toutes les fins escomptées, mirent fin au pessimisme des Américains. En effet, du fait de résistances nombreuses de la part d'un certain patronat et de certains fermiers, la reprise fut très lente : l'augmentation du pouvoir d'achat qui aurait permis la croissance de la production, tarda à se faire sentir. Par contre, le chômage déclina rapidement. Ce bilan en demi-teinte favorisa l'expression des mécontentements. Ainsi, le sénateur Huey Long en Louisiane regroupa les mécontents du Sud et du Middle West. Dans la banlieue de Detroit, Charles Coughlin, un prêtre catholique, utilisa un discours démagogique et exploita les sentiments xénophobes de ses concitoyens. C'est ensuite les milieux d'affaires qui accuseront Roosevelt de défendre un programme socialiste. Malgré tout, le président ne désarme pas. Les élections législatives de 1934 qui renforcent la majorité démocrate le confortent dans ses options.

De la politique économique à la politique sociale

Les mesures amorcées en 1933 sont complétées et menées à leur terme. Dès 1934, le dollar est dévalué et fixé à de sa valeur. Le long terme et le social sont pris en compte à partir de 1935. C'est ainsi qu'est mis en place la Works Progress Administration (WPA) dotée d'1, 4 milliard de dollars. De 1935 à 1941, celle-ci embauche plus de deux millions de travailleurs affectés à diverses tâches : plantation d'arbres, rénovation de centres urbains, etc. Le National Labor Relations Act du , connu sous l’autre nom de Wagner Act, renforcent les dispositions du N.R.A. tandis que le National Labor Relations Board juge toutes mesures discriminatoires envers les syndicalistes.

Retraites

Mais l’une des plus grandes avancées de cette période est le Social Security Act du 14 août 1935Bernard Vincent (dir.), Histoire des États-Unis, Paris, Champs Flammarion, 1997, , p.200, qui établit un système protection sociale au niveau fédéral : retraite pour les plus de 65 ans, assurance-chômage et aides diverses pour les handicapés, la maladie et l'invalidité n'étant pas couvertes. Les aveugles et les enfants handicapés reçoivent des aides financées par des subventions fédérales accordées aux étatsBernard Vincent (dir.), Histoire des États-Unis, Paris, Champs Flammarion, 1997, , p.200. Le New Deal a lancé les bases de l’État-providence (welfare state en anglais). Aux États-Unis, le système des retraites par répartition (en anglais Social Security) a été fondé pendant le New Deal des années 1930, dans le but de protéger les personnes âgées contre la misère. En 2005, ce système donnait plus de la moitié de leurs revenus aux deux tiers des retraités du pays.

L'opposition de la Cour Suprême

La Cour Suprême, à partir de 1935, invalide plusieurs mesures, plaçant ainsi le gouvernement dans une situation difficile. C'est ainsi que la NRA est condamnée à l'unanimité des neuf juges, qui estiment que les codes de loyale concurrence vont à l'encontre des dispositions commerciales de la Constitution. En outre, Roosevelt est accusé de vouloir renforcer le pouvoir exécutif. En janvier 1936, c'est au tour de l'AAA d'être invalidée pour avoir créé une taxe illégale en faveur des fermiers. Ces deux arrêts interviennent au moment où l'Amérique est sur le chemin de la reprise; leurs conséquences n'auront guère de répercussions sur l'activité économique. Après les élections présidentielles de 1936, Roosevelt réforme la Cour Suprême, non sans opposition des juges.

Une nouvelle récession

Alors que les indices économiques démontraient que la situation était revenue à celle de 1929, une brusque récession apparaît au cours de l'été 1937. Elle a pour conséquence une diminution de la production de 30% et une augmentation du chômage d'environ 50% : de 14, 3% à 19% de la population active entre 1937 et 1938. Cette récession s'explique par le fait que, l'administration Roosevelt jugeant le budget trop généreux, et donc source éventuelle d'inflation, a diminué radicalement et prématurément les crédits fédéraux utilisés les années précédentes. Finalement, Roosevelt revint sur sa décision et convoqua le Congrès pour lui soumettre un plan de dépenses supplémentaires de 5 milliards de dollars. Par cette injection de nouveaux crédits, la situation s'améliore dès 1938. D'autres mesures complétèrent ce dispositif : la limitation de la durée hebdomadaire du travail à 44 heures, la mise en place d'un salaire minimal, l'ouverture de crédits pour la construction d'habitations ainsi que différentes mesures en faveur de l'agriculture.

Le New Deal et les aides économiques

Le New Deal et le keynésianisme

Même si la notion d'État-providence est amenée par le New Deal, l'influence de Keynes sur celui-ci est quasiment inexistante. En effet, la Théorie Générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie n'a été publiée qu'en 1936, autrement dit près de trois ans après le début du New Deal. D'ailleurs, à l'issue d'une entrevue entre Roosevelt et Keynes, le premier aurait déclaré n'avoir rien compris au discours tenu par KeynesBernard Vincent (dir.), Histoire des États-Unis, Paris, Champs Flammarion, 1997, , p.200. En revanche, le second New Deal, dont les mesures ont été mises au point par l'école dite des conjoncturistes (Hansen et Foster en particulier) a été fortement influencé par les travaux de Keynes, avec notamment le principe de la pump primiry (le « réamorçage de la pompe »), indispensable à la reprise économique.

La Seconde Guerre mondiale et la fin de la Grande dépression

Les besoins en armes ont relancé la production. L’économie de guerre, l’effort de guerre

Bilan du New Deal

Il n’y a aucune preuve que le New Deal eut une quelconque efficacité dans la lutte contre la crise, qui perdura jusqu’à ce que l’Amérique mobilise son économie pour la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, les raisons de son échec relatif sont très controversées.

Vision progressiste

Ceux qui se méfient des marchés pensent que le New Deal était la bonne manière d’attaquer le problème, mais que la crise était tellement profonde que même une intervention de grande envergure n’aurait pu venir à bout des dommages causés par l’instabilité du marché. En tout cas, si le pays n’est pas véritablement sorti de la Grande Crise, il en a au moins empêché l’aggravation. Il inaugura une tradition d’interventionnisme étatique dans le marché. D’autre part, Roosevelt fit de la fonction présidentielle l’autorité centrale du gouvernement fédéral américain.

Vision libérale

Ceux en faveur des marchés affirment que la crise fut à la fois causée et entretenue par l’intervention du gouvernement sur le marché. La principale critique envers le New Deal est qu’il a très fortement augmenté les coûts des entreprises, et a donc empêché les employeurs d’investir pour accroître leur productivité, ou pour embaucher.

Vision politique

Le principal résultat du New Deal est avant tout politique : la Dépression que subit le peuple américain est en train de déchirer son tissu social car jamais dans son histoire, il n'a subi une telle crise. Roosevelt le sent très bien. Aussi, il s'efforce avant tout de restaurer la confiance du peuple dans son système économique et politique. Son discours inaugural contient, au début, la phrase-clé de son programme : " The only thing we have to fear is fear itself ! " (la seule chose que nous devons craindre est la crainte elle-même !). La crise de 1937 fut peut-être encore plus grave que celle de 1929, mais sans conséquences politiques parce que Roosevelt avait restauré la confiance.

Débats à propos du deuxième mandat de Roosevelt (1937-1941)

Les historiens de gauche et de droite sont en général déçus par le deuxième mandat de Roosevelt. Ceux de droite, comme John T. Flynn, dénonce une tendance « dictatoriale » et « socialiste » de Roosevelt dans son ouvrage The Roosevelt Myth (1956). D’autres au contraire ont trouvé le New Deal trop conservateur. Dans les années 1960, la nouvelle gauche américaine s’est révélée très critique envers la politique de Roosevelt : Barton J. Bernstein, en 1968, fait la liste des opportunités ratées et des solutions inadéquates aux problèmes économiques et sociaux des années 1930. Paul K. Conkin dans The New Deal (1967) dénonce une politique favorable aux patrons. Howard Zinn, dans un essai de 1966, reproche au New Deal d’avoir préservé le capitalisme aux États-Unis Howard Zinn (ed.), New Deal Thought, reprint, Hackett Pub Co Inc, 2003. .

Liste des programmes du New Deal

- United States bank holiday, 1933 : fermeture de toutes les banques du pays jusqu’à ce qu’elles reçoivent la certification du gouvernement fédéral.
- Civilian Conservation Corps (CCC), 1933 : emploie des jeunes qui travaillent pour le gouvernement fédéral.
- Tennessee Valley Authority (TVA), 1933 : construction de barrages sur la rivière Tennessee
- Federal Emergency Relief Administration (FERA), 1933 : aides pour les chômeurs.
- Agricultural Adjustment Act (AAA), 1933 :
- National Recovery Act (NRA), 1933 :
- Civil Works Administration
- Public Works Administration (PWA), 1933 : emploie des travailleurs qualifiés pour travailler sur des projets publics ; coûta quatre milliards de dollars.
- Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) / Glass-Steagall Act : rétablit la confiance du public dans les banques.
- Securities Act of 1933, création de la Securities and Exchange Commission (SEC), 1933 :
- Indian Reorganization Act, 1934
- Federal Writers’ Project, (FWP) 1935-1941 : lancés par l’administration en vue de résorber le problème du chômage parmi les professions dites « en col blanc ».
- Social Security Act (SSA), 1935 : assure un revenu aux personnes âgées, handicapées, chômeurs.
- Works Progress Administration (WPA), 1935 :
- National Labor Relations Act (NLRA) / Wagner Act, 1935 : garantir la liberté de syndicat.
- Judiciary Act, 1937 :
- Fair Labor Standards Act (FLSA), 1938 : établit la semaine de travail à 40 heures et un minimum salarial à 40 cents par jour.

Personnalités en lien avec le New Deal

- Adolf Berle
- Charles Coughlin
- John T. Flynn
- Thomas Fleming
- Felix Frankfurter
- Garet Garrett
- Cordell Hull
- Herbert Hoover
- Harry Hopkins
- Harold Ickes
- John Maynard Keynes
- Huey Long
- Raymond Moley
- Albert Jay Nock
- Frances Perkins
- Jim Powell
- Ayn Rand
- Franklin D. Roosevelt
- Gene Smiley
- Al Smith
- Robert Taft
- Francis Townsend
- Wendell Willkie

Voir aussi

Notes

Bibliographie

- Denise Artaud, Le New Deal. Paris, Armand Colin, 1982, collection "U2", ISBN-10: 2200320264, ISBN-13: 978-2200320263
- David E.Hamilton, The New Deal, Boston, Houghton Mifflin, 1999
- Howard Zinn (ed.), New Deal Thought, Hackett Pub Co Inc, 2003 ===
Sujets connexes
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