Parti radical valoisien

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Le Parti radical dit « valoisien » est le plus ancien parti politique français, continuation officielle du Parti radical historique suite à la scission intervenue en 1971.
Parti radical valoisien

Le Parti radical dit « valoisien » est le plus ancien parti politique français, continuation officielle du Parti radical historique suite à la scission intervenue en 1971.

Histoire

La structuration du radicalisme au XIXe siècle

Le Parti radical trouve ses origines dans les rangs des républicains au XIXe siècle où il se situa souvent à l'extrême gauche de l'échiquier politique. Sa philosophie politique sera tout au long de son histoire fortement influencée par la franc-maçonnerie dont seront membres plusieurs des figures politiques radicales.

Sous la Monarchie de Juillet

En 1843, sous la Monarchie de Juillet, il se regroupent autour d'Alexandre Ledru-Rollin et participeront à l'avènement de la IIe République. Ils soutiendront les grandes réformes de 1848 : instauration du suffrage universel, abolition de l'esclavage, liberté de la presse, droit de réunion.

Sous le Second Empire

Léon Gambetta. Les radicaux s'opposent au régime de Napoléon III et trouvent un leader, en 1868, en la personne de Léon Gambetta (qui a publié en 1863 La Politique radicale, recueil de discours qui synthétise la doctrine radicale). Leur « programme », qui prend corps dans un discours de Gambetta, le « Programme de Belleville » prononcé en 1869, s'axe essentiellement sur un rétablissement des libertés publiques et une démocratisation passant par un retour au suffrage universel (l'Empire ayant mis en place un système de candidature officiel).

1870-1901

En 1870, Gambetta proclame la République à Versailles après la défaite de l'Empire face à la Prusse. Les radicaux devront cependant composer avec les monarchistes orléanistes (Adolphe Thiers, Mac-Mahon) et les républicains modérés, qui seront hissés à la tête de la France suite aux élections législatives. En effet, le radicalisme est ressenti comme un courant de pensée trop progressiste par les électeurs des zones rurales qui lui préfèrent une monarchie modérée garante à leurs yeux d'une plus grande stabilité politique. La IIIe République installée définitivement depuis 1884, les radicaux incarneront particulièrement l'anti-cléricalisme et l'opposition à l'expansion coloniale de la France. Georges Clemenceau et toujours, Léon Gambetta, en sont les figures les plus marquantes. Au tournant du siècle, les radicaux sont fortement influencés par le solidarisme de Léon Bourgeois. Politiquement cette théorie les positionne sur une exigence d'une meilleure justice et d'une meilleure égalité sociale. Concrètement les radicaux militent pour la création d'une sécurité sociale, d'un impôt sur le revenu permettant une redistribution entre les couches aisées et pauvres de la société et une promotion sociale assurée par l'instruction publique.

La création du Parti et son rôle sous la IIIe République

Créé les 21, 22 et 23 juin 1901, le Parti radical est donc fondé avant même l'adoption des lois de juillet 1901 sur la liberté d'association. Suite à son succès aux élections législatives de 1902, il devient le parti "pivot" de la IIIe République et sera à l'initiative de plusieurs grandes réformes :
- la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905, dont l'artisan sera Émile Combes ;
- création de l'impôt sur le revenu, sur l'impulsion de Joseph Caillaux ;
- instauration de la gratuité de l'enseignement secondaire, menée par Édouard Herriot. Pendant la Première Guerre mondiale, le radical Georges Clemenceau mène le pays à la Victoire.

De la défense de la République à l'ancrage à gauche

En 1927, Édouard Daladier succède à Édouard Herriot à la tête du parti. Leader de l'aile gauche du parti il favorisera l'alliance des radicaux aux autres forces de progrès (socialistes de la SFIO notamment) au sein du Cartel des gauches, puis du Front populaire de 1936 au sein duquel les radicaux deviennent minoritaires face au succès électoral de la SFIO. Jean Zay sera le ministre radical de Léon Blum, en charge de l'instruction publique dont il engagera une profonde réforme pour la rendre plus démocratique et moderne. Les années 30 seront aussi celles de l'arrivée des « Jeunes Turcs » parmi lesquels on peut citer : Pierre Mendès France, Jean Zay, Pierre Cot, Jacques Kayser et Émile Roche.

La Seconde Guerre mondiale

Plusieurs radicaux s'engageront dans la Résistance, au premier rang desquels Jean Moulin, mais aussi Jean Zay, Pierre Mendès-France, Henri Queuille, Paul Anxionnaz, René Mayer et René Cassin, futur rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.

Sous la IVe République

Le Parti radical reprend son rôle de formation politique "pivot", même s'il se trouve rapidement concurrencé par le MRP, nouvelle formation centriste, et la SFIO qui demeure la principale formation de la gauche non-communiste. Il décide donc de constituer le Rassemblement des gauches républicaines avec plusieurs formations centristes et libérales (UDSR, Alliance démocratique)... Il soutiendra la construction européenne et favorisera une décolonisation raisonnée et progressive. Malgré des personnalités comme Henri Queuille, Edgar Faure, Félix Gaillard ou Pierre Mendès-France, le parti se trouve quelque peu marginalisé sur l'échiquier politique et connaîtra de fortes dissensions internes, entre son aile gauche et son aile "centriste" qui se rapproche de plus en plus des partis de centre-droit.

Sous la Ve République, l'évolution vers le centre-droit

La Ve République sera fatale électoralement pour le Parti radical qui connaîtra un fort recul aux élections législatives, après s'être ardemment opposé au retour au pouvoir du Général de Gaulle et à l'adoption de la nouvelle constitution. À l'issue des législatives de 1958, il obtient 13 élus (membres du groupe de la Formation Administrative des Non-Inscrits puis du groupe de l'Entente démocratique). Le 27 mai 1959, Jean Berthoin, ministre de l'Intérieur, démissionne du gouvernement Michel Debré : le Parti Radical n'est plus représenté au gouvernement. À l'occasion des élections législatives de 1962, le Parti radical participe au "cartel des non" et obtient 23 élus (membre du Rassemblement démocratique). Entre 1965 et 1968, il participe, avec la SFIO, à la Fédération de la Gauche Démocrate et Socialiste (FGDS). Son positionnement de facto au centre, sa tradition de gauche, son inclination à droite, le rendent peu lisible pour les électeurs dont les suffrages s'organisent désormais en deux blocs bien distincts : à droite autour des gaullistes, et à gauche autour des socialistes et des communistes. Pierre Mendès France, après son échec à maintenir le parti à gauche et sa "déconvenue" à l'élection présidentielle de 1969 (au sein du "ticket" qu'il avait constitué avec Gaston Defferre qui ne passe pas le 1er tour du scrutin), s'éloigne définitivement du parti pour rejoindre les rangs du futur Parti socialiste. Le 7 mai 1969, le comité exécutif vote le soutien à Alain Poher (Centre Démocrate) pour l'élection présidentielle. Talonné par le communiste Jacques Duclos au premier tour, le président de la République par interim sera nettement battu par Georges Pompidou à l'issue du second tour.

1970-1979 : la scission et une résurrection relative

En 1971, le Parti connaît un nouvel élan avec l'arrivée à sa tête, le 29 octobre 1969, de Jean-Jacques Servan-Schreiber (souvent appelé JJSS), passionné par le modèle des États-Unis et qui, bien qu'homme de gauche, sera l'artisan du passage au centre-droit du parti. En 1971, le parti connaît une scission avec la création du Mouvement des radicaux de gauche par une tendance minoritaire souhaitant adhérer au Programme commun, et qui soutiendra plus tard une candidature unique de la gauche, celle de François Mitterrand, pour l'élection présidentielle de 1974. C'est à partir de cette date qu'est adjoint au nom du Parti radical le qualitatif de "valoisien" (venant de la place de Valois où se situe son siège national) pour le distinguer du MRG. En 1973, le Parti radical s'allie aux centristes issus du MRP de Jean Lecanuet au sein du Mouvement réformateur. Opposés à une alliance électorale avec les communistes mais toujours anti-gaullistes, les radicaux accompagneront les principales réformes sociétales de la présidence de Valéry Giscard d'Estaing (autorisation de la pilule contraceptive, reconnaissance des droits de la femme) et réclameront une nouvelle organisation territoriale de la France au profit des pouvoirs locaux. Cette nouvelle dynamique impulsée par "JJSS" grâce à sa victoire surprise en 1970 contre un député gaulliste, s'achèvera cependant par un échec, ce dernier connaissant plusieurs revers électoraux successifs (moins de 2% aux élections européennes de 1979).

L'intégration à l'UDF

Le parti doit alors le maintien de son influence à sa participation à la création de l'UDF, initiée par Valéry Giscard d'Estaing en 1978. Il en devient l'une des six composantes aux côtés des centristes du Centre des démocrates sociaux, des libéraux du Parti républicain et de la Fédération nationale des Clubs Perspectives & Réalités, des sociaux-démocrates du Mouvement démocrate-socialiste et des Adhérents directs. À travers l'UDF, le Parti radical participera à tous les gouvernements issus de majorités RPR/UDF.

L'association avec l'UMP

En 1998, l'UDF connaît une scission importante avec le départ de Démocratie libérale (ex-Parti républicain), suite aux élections régionales qui ont vu se constituer des alliances entre le Front national et certains membres de DL. Le Parti radical reste membre de l'UDF aux côtés des centristes de Force démocrate qui fusionnent peu après avec les adhérents directs et plusieurs autres petits partis centristes membres de la formation. Cette fusion interne marginalise le Parti radical dont plusieurs responsables prennent leurs distances vis-à-vis de la direction nationale de l'UDF menée par François Bayrou et sa ligne ayant pour ambition de constituer une force centriste indépendante de la droite et de la gauche. Ce « divorce » progressif se manifestera à l'occasion de l'élection présidentielle de 2002 pour laquelle le Parti radical soutiendra dès le premier tour la candidature de Jacques Chirac, alors que François Bayrou se présente sous la bannière de l'UDF. La majorité des radicaux participent donc naturellement à la création de l'UMP à la suite de la réélection de Jacques Chirac. Le Parti radical quitte alors l'UDF pour signer un accord d'association avec l'UMP. Il demeure un parti de plein exercice, mais ses financements sont constitués essentiellement de subventions versées par l'UMP avec laquelle l'adhésion est désormais commune. Le parti est alors dirigé par Jean-Louis Borloo et André Rossinot. Puis, depuis Novembre 2007, par Jean-Louis Borloo. ---- voir aussi : Parti républicain, radical et radical-socialiste

Dénomination

En 1971, une partie minoritaire des radicaux a fait scission pour rejoindre le Programme commun et fonder ce qui est aujourd'hui le Parti radical de gauche (PRG). Le nom du parti radical-socialiste "maintenu" fait référence à la place de Valois (à Paris, 1er arrondissement), où se trouve le siège historique du parti (au numéro 1). Ce « Parti radical valoisien » détient la propriété du nom complet du Parti radical (aujourd'hui seul mentionné sur une petite plaque) historique, qui est Parti républicain, radical et radical-socialiste et qui a été conservé bien après la scission sur le linteau de l'entrée du siège. Il en est réalité la continuation légale, bien que les radicaux valoisiens aient perdu l'habitude, depuis 1981, d'utiliser le terme "socialiste" qui n'en figure pas moins toujours dans leur dénomination.

Positionnement politique

Proche du centre, il s'est allié à la droite. Il a été longtemps l'une des composantes de l'UDF avant d'intégrer l'UMP. Il s'est différencié d'autres composantes de l'UDF comme Démocratie libérale en refusant toute tractation avec le Front national. Le Parti radical est également un défenseur fervent de la laïcité. Il existe aussi le mouvement de jeunes du Parti radical : les Jeunes Radicaux.

Au sein de l'UMP

Le Parti radical s'avère être un parti « satellite » de l'UMP. En effet, l'UMP finance une majeure partie du Parti. Lors de la création de l'UMP, le Parti radical valoisien a adhéré à l'UMP en tant que personne morale, comme lors de la fusion de l'UDF de 2001 aboutissant à la création de la Nouvelle UDF de François Bayrou. Les personnes adhérant au Parti radical sont par là même membres de l'UMP. Cela permet au Parti radical de conserver le lien direct avec ses adhérents, les cotisations et sa personnalité juridique distincte de l'UMP. Allié, de fait, de l'UMP, le Parti radical valoisien souhaite une "politique progressiste qui prône l'égalité des chances, la laïcité et le respect des valeurs humaines", selon les mots de Jean-Louis Borloo.

Le rapprochement avec les Radicaux de gauche

Les Jeunes Radicaux appellent régulièrement à la « réunification » du Parti Radical et du Parti Radical de Gauche, puisque partageant le même socle de valeurs républicaines et européennes. En septembre 2007, les deux branches du radicalisme français tiennent leur université d'été avec un échange de délégation (celle du PRG à Nancy chez les valoisiens et celle du PRV à Ramatuelle chez leurs homologues de gauche). Les 16 et 17 novembre 2007, a lieu le 108ième congrès du Parti Radical : les dirigeants des deux partis parlent ouvertement de rapprochement pour occuper le centre de la vie politique française. Une force radicale unie concurrencerait de fait le Modem et le Nouveau centre. Eric Besson (et Les Progressistes) se déclare également proche du radicalisme et de Jean-Louis Borloo. Michel Zumkeller concourre à la présidence avec Borloo. Les radicaux des 2 bords vont plancher sur 3 grands groupes de travail (Europe, Laicité et le développement durable).

Programme politique actuel

- Accélérer l'adaptation de l'École au monde moderne et renforcer les dispositifs d'aide aux élèves en difficulté ;
- Alléger le coût de l'État et le recentrer sur ses missions régaliennes afin de faire face aux enjeux du monde ;
- Relancer le dialogue social et organiser la solidarité entre les générations ;
- Engager la réforme fiscale qui favorisera l'envie d'entreprendre et accroître l'autonomie des collectivités locales ;
- Rendre aux citoyens la sécurité au quotidien ;
- Donner à la Défense les moyens d'assumer ses nouvelles fonctions face au terrorisme international ;
- Intégrer le sud méditerranéen au projet européen par l'union des entreprises européennes et des entreprises des pays d'Afrique du Nord ;
- Créer une citoyenneté européenne et une fédération des nations en Europe.

Membres

Parmi ses dirigeants, on peut citer André Rossinot, ancien co-président du parti et maire de Nancy, mais aussi Jean-Louis Borloo, président et ministre du gouvernement François Fillon (2). Parmi les poids lourds du parti on compte aussi le nancéien Laurent Hénart, le strasbourgeois François Loos, le Président du Rassemblement démocratique et social européen au Sénat Pierre Laffitte, Jean Leonetti, Dominique Paillé, Michel Thiollière, Michel Zumkeller. Parmi ses anciens dirigeants : Olivier Stirn, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Didier Bariani, Yves Galland, Thierry Cornillet (ces trois derniers étant restés à l'UDF)... Le Parti radical compte actuellement 17 députés (inscrits au groupe UMP), 5 sénateurs (inscrits au groupe du RDSE, regroupant radicaux valoisiens et radicaux de gauche), 2 sénateurs inscrits au groupe UMP (Jean-Paul Alduy et Pierre Jarlier ) et 1 députée européenne (inscrite au groupe du PPE). On compte également 1 ministre radical ( Jean Louis Borloo ) C'est en 2005 que le Parti radical a connu plusieurs ralliements d'anciens centristes (Renaud Dutreil, Françoise Hostalier) et gaullistes (Serge Lepeltier) qui y cherchent, semble-t-il, un espace d'expression moins libéral et moins sarkozyste qu'au sein de l'UMP. Le parti revendique 10 000 membres en 2007 ( dont 2000 chez les jeunes ) Grâce à la réforme des statuts de ce parti ( votée par les 350 membres du comité executif ) , ils vont pouvoir élir pour 3 ans un Président ( renouvelable une fois ) à partir de 2009 . Actuellement le président est élu par les 1400 délégués du parti . Le parti radical a présenté 37 candidats aux législatives de juin 2007 : 6 ont été élus dès le premier tour et 17 députés radicaux siègent finalement à l'assemblée à l'issue du second tour. Depuis Mai 2007 , les présidents des deux partis radicaux évoquent un rapprochement ou un retour au dialogue.

Historique des présidents

- Jean-Louis Borloo : 2007-
- Jean-Louis Borloo et André Rossinot Co-présidents : 2005-2007
- André Rossinot : 2003-2005
- François Loos : 1999-2003
- Thierry Cornillet : 1997-1999
- André Rossinot : 1993-1997
- Yves Galland : 1988-1993
- André Rossinot : 1983-1988
- Didier Bariani : 1979-1983
- Jean-Jacques Servan-Schreiber : 1977-1979
- Gabriel Péronnet : 1975-1977
- Jean-Jacques Servan-Schreiber : 1971-1975

Voir aussi

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Sujets connexes
Abolition de l'esclavage   Adolphe Thiers   Afrique du Nord   Alain Poher   Alexandre Ledru-Rollin   Alliance démocratique (France)   André Rossinot   Association loi de 1901   Aymeri de Montesquiou   Blanc   Bleu   Cartel des gauches   Centre des démocrates sociaux   Centre démocrate   Centrisme   Constitution de 1958   Deuxième République (France)   Didier Bariani   Dominique Paillé   Droite (politique)   Décolonisation   Démocratie libérale (parti politique)   Edgar Faure   Empire colonial français   Enseignement secondaire   Entente démocratique   Europe   Extrême gauche   Force démocrate   Franc-maçonnerie   François Bayrou   François Loos   François Mitterrand   Françoise Hostalier   Front national (parti français)   Front populaire (France)   Fédération de la gauche démocrate et socialiste   Félix Gaillard   Gabriel Péronnet   Gaston Defferre   Gauche (politique)   Gaullisme   Georges Clemenceau   Georges Pompidou   Gouvernement François Fillon (2)   Gouvernement Michel Debré   Henri Queuille   Jacques Chirac   Jacques Duclos   Jean-François Copé   Jean-Jacques Servan-Schreiber   Jean-Louis Borloo   Jean-Paul Alduy   Jean Berthoin   Jean Lecanuet   Jean Leonetti   Jean Moulin   Jean Zay   Jeunes Radicaux   Joseph Caillaux   Laurent Hénart   Laïcité   Les Progressistes   Liberté de la presse   Libertés publiques   Linteau (architecture)   Léon Blum   Léon Bourgeois   Léon Gambetta   MRP   Margie Sudre   Michel Thiollière   Michel Zumkeller   Modem   Modérés   Monarchie de Juillet   Mouvement réformateur (France)   Mouvement républicain populaire   Nancy   Napoléon III   Nicolas Sarkozy   Olivier Stirn   Orléanisme   Paris   Parti communiste français   Parti politique   Parti populaire européen   Parti populaire pour la démocratie française   Parti radical de gauche   Parti républicain, radical et radical-socialiste   Parti républicain (France)   Parti social-démocrate (France)   Parti socialiste (France)   Patrice de Mac-Mahon   Paul Anxionnaz   Pierre Cot   Pierre Cueille   Pierre Laffitte   Pierre Mendès France   Première Guerre mondiale   Programme commun   Programme de Belleville   Prusse   Ramatuelle   Rassemblement des gauches républicaines   Rassemblement démocratique (France)   Rassemblement démocratique et social européen   Rassemblement pour la République   Renaud Dutreil   René Cassin   René Mayer   Rouge   République   Résistance (politique)   Révolution française de 1848   Second Empire   Section française de l'Internationale ouvrière   Serge Lepeltier   Solidarisme   Suffrage universel   Sécurité sociale   Séparation des Églises et de l'État en 1905   Thierry Cornillet   Union pour la démocratie française   Union pour un mouvement populaire   Valéry Giscard d'Estaing   Versailles   Véronique Mathieu   XIXe siècle   Yves Galland  
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