Organisation du traité de l'Atlantique Nord

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L'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord - OTAN (NATO - North Atlantic Treaty Organisation en anglais) est une organisation politico-militaire créée à la suite de négociations entre les signataires du traité de Bruxelles (la Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni), les États-Unis et le Canada ainsi que 5 autres pays d'Europe Occidentale invités à participer (le Danemark, l'Italie, l'Islande, la Norvège et le Por
Organisation du traité de l'Atlantique Nord

L'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord - OTAN (NATO - North Atlantic Treaty Organisation en anglais) est une organisation politico-militaire créée à la suite de négociations entre les signataires du traité de Bruxelles (la Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni), les États-Unis et le Canada ainsi que 5 autres pays d'Europe Occidentale invités à participer (le Danemark, l'Italie, l'Islande, la Norvège et le Portugal), pour organiser l'Europe face à l'Union soviétique après la Seconde Guerre mondiale. Le siège de l'OTAN se trouve à Bruxelles et son commandement militaire (SHAPE) à Mons (Belgique). Grâce à ses moyens logistiques, l'OTAN a su, durant la guerre froide, « garder les Américains à l'intérieur, les Russes à l'extérieur et les Allemands en-bas. »(citation originale : « keep the Americans in, the Russians out and the Germans down. ») comme le souhaitait son secrétaire général d'alors, Lord Ismay. Son rival côté soviétique fut le Pacte de Varsovie.

Historique

Le traité de l'Atlantique nord ou la genèse de l'OTAN

L’OTAN semble être née d’abord d’une incapacité de l’ONU à assurer la paix mondiale, bloquée par les multiples vétos soviétiques. Pour réaliser l’alliance qui permettrait la paix, les occidentaux qui craignent un autre veto, trouvent une parade en ayant recours à l’article 51 de la charte des Nations unies comme le précise l’art 5. dans le cadre de la légitime défense collective. Une association de nations n’a pas besoin de l’autorisation du Conseil de sécurité pour voir le jour. Les Européens veulent assurer leur sécurité, ils craignent un nouveau relèvement de l’Allemagne et, à l’Est la menace communiste se fait de plus en plus forte, surtout après le départ de la majorité des troupes américano-canadiennes qui stationnaient en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Les alliés européens souhaitent l’aide des États-Unis pour assurer efficacement leur défense. Mais les États-Unis veulent d’abord que les Européens réalisent eux-mêmes leur défense, quitte à les aider par la suite, craignant qu’une alliance brise le mouvement d’unification de l’Europe. On voit d’ailleurs que dans le traité, cette volonté que l’Europe prenne en charge sa défense elle-même est encore présente, et l’Article 3 permet aux Américains d’aider au développement militaire de l'Europe pour que celle-ci développe son propre système défensif (sorte de plan Marshall militaire). Mais la situation internationale évolue après le coup de Prague du 12 mars 1948. Ainsi, le 17 mars 1948 est conclue l’alliance militaire du traité de Bruxelles qui préfigure la future alliance atlantique. Apres le blocus de Berlin, les appels des Européens (surtout français) se font de plus en plus insistants. Une entente secrète est réalisée entre les Anglo-saxons pour fixer les bases de l’alliance atlantique, c’est le « Pentagone paper ». Une dernière étape reste néanmoins à franchir : toute alliance militaire des États-Unis en temps de paix est interdite par leur constitution. Le sénateur Vandenberg fait voter la résolution 239 pour établir l’alliance le 11 juin 1948. L’alliance devient constitutionelle, à la condition d’être conforme à la charte des Nations unies. Sur demande du sénat américain, on inscrit dans le traité (art. 5), que les mesures à prendre en cas d’agression sur un des membres soient laissées souverainement au choix de chacun des pays signataires. Le sénat voulait préserver le choix du Congrès américain de faire ou non la guerre. Des pourparlers à Washington, du 6 juillet au 9 septembre 1948 définissent les bases du traité. Ce pacte militaire est donc né d'un accord signé le 4 avril 1949 à Washington, D.C.; il s'agit du Traité de l'Atlantique nord dont l'article 5 sur la solidarité entre ses membres en cas d'agression est le point primordial. Ce traité a alors été ratifié par les États-Unis, le Canada, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas, l'Islande, l'Italie, le Luxembourg, la Norvège, le Royaume-Uni et le Portugal, qui à cette époque constituaient une partie du bloc de l'ouest.

Conséquences immédiates

Avec ce traité, les Américains rompent avec leur tradition d’isolement et entrent dans une alliance permanente avec le continent européen. Les Européens ont tout fait pour amener les Américains à participer à leur défense et, même si le traité les laisse libres en théorie, en pratique, en cas d’attaque d'un des membres, les États-Unis n’auraient pas d’autre solution que d’entrer en guerre. L'OTAN veut une paix active, il encourage la coopération de ses membres dans tous les domaines, économique, social, culturel et pas seulement militaire (art. 2). Selon M. Saint-Laurent, « le but de l’alliance nord-atlantique ne serait pas simplement négatif ; elle créerait un contre-courant dynamique s’opposant au communisme ». On y retrouve, dès le préambule, des idées de liberté, de démocratie et de bien être. Les Soviétiques s’opposent au traité, l’accusant d’être « un instrument de l’impérialisme américain ». Le traité repose en effet sur les principes que les Américains ont tenté d’imposer après la guerre. Principe de libre échange économique issu de la conférence de Bretton Woods (art. 2 sur la collaboration économique). Le traité va finalement être l’élément qui va réellement souder le bloc occidental derrière les États-Unis, installant peu à peu une certaine hégémonie américaine. Sur demande des Américains, l'OTAN ne vise pas un adversaire en particulier. Il n'a pas pour but de provoquer les Soviétiques. Conformément à la Charte des Nations unies, et notamment à l’article 51, les pays de l’alliance s’en remettent à la décision du Conseil de sécurité (art. 5 et 7) lors de tout réglement de différend. Le traité réaffirme sa subordination à l’ONU et le rôle important de celle-ci dans les relations internationales (art. 1).

Évolution

Situé à Londres puis à Paris à partir de 1952, le siège de l'Alliance occupe initialement des locaux temporaires au Palais de Chaillot. Le siège sera ensuite transféré Porte Dauphine avec l'inauguration du Palais de l'OTAN (actuelle Université Paris-Dauphine) en 1959 mais quittera la capitale française pour Bruxelles en décembre 1966 après que le général de Gaulle eut annoncé le retrait de la France du commandement militaire intégré au mois de mars de la même année. Le Canada a adhéré à l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) le 4 avril 1949. L'Alliance est rejointe par la Grèce et la Turquie (1952), l'Allemagne de l'Ouest (1955), et l'Espagne (1982). Le premier membre intégré à l'organisation après la guerre froide fut l'ex-RDA, lors de la réunification de l'Allemagne le 3 Octobre 1990. Pour s'assurer l'accord russe à une entrée de l'Allemagne réunifiée dans l'OTAN, il fut décidé qu'aucune troupe étrangère et aucune arme nucléaire ne seraient stationnées à l'est, et également que l'OTAN ne s'étendrait jamais plus à l'est.Stephen F. Cohen, , The Nation, 24 février 2005. En 1999, tournant dos aux promesses tenues lors de la réunification allemande, l'OTAN intègre la Hongrie, la Pologne et la République tchèque. La même année, OTAN engage ses forces dans sa première grande opération militaire, participant à la guerre du Kosovo en bombardant la Serbie-et-Monténégro pendant 11 semaines (du 24 mars au 10 juin 1999). Le 29 mars 2004, sept nouveaux pays (l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie) sont entrés dans l'organisation, en portant à 26 le nombre de membres. Suites aux révolutions de couleur survenues en Géorgie (révolution des roses) puis en Ukraine (révolution orange), ces pays ont fait part de leur volonté d'adhérer à l'alliance, également rejoints en ceci par la Moldavie. Cependant, une certaine opposition envers l'OTAN demeure au sein des populations concernées (manifestations anti-OTAN en Crimée, par exemple).

Mise en place des troupes nord-américaines en Europe

Les pays membres européens ont fourni des terrains pour implanter de façon permanente des troupes américaines et canadiennes sur le théâtre-même des opérations. L'OTAN a financé les infrastructures militaires (casernes, bases aériennes et navales). Les deux pays (USA et Canada) ont pour leur part financé les zones "vies" (campings pouvant accueillir des mobilhomes, infrastructures sportives, magasins, etc). De nombreuses villes françaises vont voir arriver des GI's. Cela va favoriser leur relance économique amplifiée par le Plan Marshall. Beaucoup d'employés français vont être recrutés au niveau local.

Les infrastructures terrestres

Les infrastructures aériennes

L'United States Air Forces in Europe qui avait son quartier-général à Wiesbaden, en Allemagne depuis 1945, avait dans les années 1950, quatre escadres déployées au Royaume-Uni, trois en Allemagne de l'Ouest et six en France, soit personnes et 800 avions de tous types. Les États-Unis, engagés massivement dans la guerre de Corée depuis juin 1950 ne purent pas accomplir comme prévu leur installation en Europe. En conséquence, le Canada dut pallier ce problème. Il a donc été décidé de créer une force aérienne canadienne performante, réservée à l’Europe, qui consistait en quatre escadres de trois escadrons (équipés du nouveau North American F 86 « Sabre ») chacune. Le 1(F) Wing (escadre) était implanté à Marville, le 2(F) à Grostenquin (tous deux en France), le 3(F) à Zweibrücken et le 4(F) à Baden-Söllingen (tous deux en Allemagne de l’Ouest).

Les infrastructures maritimes

Les opérations de l'Alliance

- Adriatique (1992-1996) : L'OTAN s'engage dans une opération de surveillance maritime baptisée Sharp Guard, destinée à contrôler l'embargo sur les armes de l'ONU imposé à la République fédérale socialiste de Yougoslavie.
- Bosnie-Herzégovine (1995-2004) : Campagne de bombardement pour cesser le conflit puis 1 mission de maintien de la paix. La IFOR puis la SFOR (Force de stabilisation) de l'OTAN ont passé le relais à l'EUFOR de l'Union européenne le 2 décembre 2004.
- Albanie (avril-août 1999) : militaires sont déployés pour une opération humanitaire pour venir en aide aux réfugiés kosovars venus en Albanie après le début de la guerre sur leur territoire.
- Kosovo (1999-...) : Après une campagne aérienne durant la guerre du Kosovo, en juin 1999, la force multinationale de paix de l'Otan au Kosovo (KFOR) se déploie avec hommes. Au 7 décembre 2004, elle représente personnes.
- Macédoine (2001-2003) : Force de maintien de la paix. L'Union Européenne reprend le relais le 31 mars 2003.
- Active Endeavour (2001-...) : Opération d'interdiction maritime suite aux attentats du 11 septembre 2001. La force navale permanente de la mer Méditerranée (Stanavformed) est déployée pour participer à la lutte anti-terrorisme. militaires concernés.
- Afghanistan (2003-...) : 11 août 2003, l'OTAN prend le commandement de la force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS ou ISAF), à laquelle contribuent 37 pays« L'OTAN réunie à Bruxelles pour assurer le succès de sa mission en Afghanistan » dans Le Monde, 8/06/2006 ; elle s'emploie à étendre l'autorité du pouvoir central et à faciliter la reconstruction du pays. Une force de hommes au 7 décembre 2004 (effectifs pouvant aller à hommes en 2006).
- Irak (2003-...) : Apporte un soutien logistique à la division multinationale et participe à la formation des forces de sécurité irakiennes avec 300 personnels dont des instructeurs sur place et dans les écoles de l'OTAN.
- En juin 2006, les ministres de la Défense de l'OTAN, réunis à Bruxelles, ont décidé de doubler les effectifs de l'ISAF, la Force internationale d'assistance à la sécurité, déployée en Afghanistan, forte actuellement de hommes.

Objectifs affiché

Le comité des plans de défense à décidé en 2006 que l'OTAN devait se préparer à mener de front deux opérations de grande envergure mobilisant hommes chacune et six opérations moyennes ( hommes). Au total, jusqu'à hommes entraînés et préparés devront donc être disponibles pour intervenir dans n'importe quelle région du monde pour maintenir la paix. En outre, les alliés se sont engagés à consacrer à leur défense au moins 2% de leur PIB pour y parvenir, un chiffre que seuls sept des 26 alliés, dont les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Turquie, parviennent à atteindre.

États membres

Carte des nations de l'OTAN Expansion de l'OTAN en Europe Membres fondateurs (12) (1949) :
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- États qui ont rejoint l'Otan par la suite (14) :
- (1952)
- (1952)
- de l'Ouest (RFA) (1955)
- (1982)
- (1999)
- (1999)
- (1999)
- (2004)
- (2004)
- (2004)
- (2004)
- (2004)
- (2004)
- (2004) La France, membre fondateur de l'OTAN, s'est retirée de la structure militaire intégrée et de sa direction en 1966 mais a de nouveau un représentant au comité militaire depuis 1996. L'Islande est le seul membre de l'OTAN qui n'a pas sa propre force militaire (la défense est assurée par la Force de Défense Islandaise (IDF) qui est tenue par les États-Unis et basée à Keflavik). Elle fut acceptée sans obligation d'en établir une, sa contribution à l'Alliance se faisant sous d'autres formes (bases militaires et contributions financières pour l'essentiel). Partenariat pour la Paix (20) : L'Otan a signé de nombreux accords de coopération avec la plupart des États européens non membres et tous les pays de la CEI. Ce sont des accords bilatéraux et extrêmement souples : chaque État souhaitant participer au partenariat décide, en collaboration avec les États membres du niveau de collaboration qu'il souhaite entreprendre avec l'OTAN. Les pays adhérents au PPP sont :
- Albanie
- Arménie
- Azerbaïdjan
- Autriche
-Suite à l'élection jugée frauduleuse du président biélorusse Aliaksandr Loukachenka, l'OTAN a décidé le 30 mars 2006 de réévaluer son partenariat avec la Biélorussie :
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- Les seuls États européens qui ne font pas partie du PPP, en plus des micro-États (Andorre, Liechtenstein, Monaco, Saint-Marin et Vatican), sont Chypre et Malte, ainsi que la Bosnie-Herzégovine et la Serbie. Ces deux derniers, candidats, ne seront admis à y participer que quand ils auront pleinement coopéré avec le Tribunal pénal international de la Haye. L'ex-dirigeant politique et l'ancien chef militaire serbes de Bosnie (Radovan Karadžić et Ratko Mladić) notamment, sont en effet toujours en fuite.

Plan d'action pour l'adhésion

Les pays candidats à l'OTAN participent à ce programme pour les aider dans leur future adhésion formelle. Ces États ont en effet besoin de réformer en profondeur leur force armée. Pays participants : les pays ayant adhéré en juin 2004 (voir ci-dessus) faisaient partie de ce programme ainsi que les pays suivants :
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Structures de commandement

Commandement politique

Le Conseil de l'Atlantique Nord est l'organe principal de décisions. Composé de représentants permanents des États membres (ayant rang d'ambassadeurs), il se réunit au moins une fois par semaine sous la présidence du Secrétaire général de l'OTAN. Il prend ses décisions à l'unanimité. Les représentants permanents agissent sur instructions de leur pays, et rendent compte aux autorités nationales des positions des autres gouvernements. Des comités, créés par le Conseil, sont responsables de domaines particuliers :
- Comité des Plans de Défense : planification de la défense collective;
- Groupe des plans nucléaires : questions politiques liées aux forces nucléaires;
- Comité Militaire: recommande aux autorités politiques de l'OTAN les mesures jugées nécessaires à la défense commune et établit des directives sur les questions militaires. Le Secrétariat International et l'État-major Militaire International apportent leur concours au Conseil et aux comités.

Commandement militaire

Un des 18 E-3 AWACS de l'OTAN Auparavant, la structure de commandement militaire reposait sur une division géographique : une pour l'Europe (commandement allié pour l'Europe), une pour l'Atlantique (commandement allié pour l'Atlantique), 13 quartiers généraux était subordonnés à ces commandements. Depuis 2003, toute la fonction opérationnelle est concentrée en un seul commandemement : le Commandement allié opérations (ACO), plus communément appelé Shape (Supreme Headquarters Allied Powers in Europe) basé à Mons, en Belgique et il n'y a plus que 6 quartiers généraux. Il dirige 3 état-majors interarmées basés à Brunssum (Pays-Bas), à Oeiras dans la banlieue de Lisbonne (Portugal) et à Naples (Italie). Et 6 états-majors de composante (air, terre, mer) :
- État-major air : Izmir (Turquie), Ramstein (Allemagne)
- État-major terre : Heidelberg (Allemagne), Madrid (Espagne)
- État-major mer : Northwood (Royaume-Uni), Naples (Italie) Quant au Commandement allié à la transformation basé à Norfolk (Virginie, États-Unis), il dirige les efforts militaires visant à adapter l'Alliance à un environnement en mutation rapide.

Secrétaires généraux de l'OTAN

- Hastings Lionel Ismay (Royaume-Uni) : du 4 avril 1952 au 16 mai 1957
- Paul-Henri Spaak (Belgique) : du 16 mai 1957 au 21 avril 1961
- Dirk Stikker (Pays-Bas) : du 21 avril 1961 au 1964
- Manlio Brosio (Italie) : du 1964 au 1971
- Joseph Luns (Pays-Bas) : du 1971 au 25 juin 1984
- Peter Carington (Royaume-Uni) : du 25 juin 1984 au 1988
- Manfred Wörner (Allemagne) : du 1988 au 13 août 1994
- Willy Claes (Belgique) : du 17 octobre 1994 au 20 octobre 1995
- Javier Solana (Espagne) : du 5 décembre 1995 au 6 octobre 1999
- George Robertson (Royaume-Uni) : du 14 octobre 1999 au 2004
- Jaap de Hoop Scheffer (Pays-Bas) : depuis le 2004 (Sergio Balanzino (Italie) sera secrétaire général faisant fonction pendant 2 mois, à la mort de Manfred Wörner en août 1994)

Budget

Son budget global est de 1, 735 milliard d'euros pour 2005. Elle dispose de 3 budgets : un civil (175, 9 millions d'€) et deux militaires, l'un pour le fonctionnement (919, 7 millions d'€), l'autre pour l'investissement au service de la sécurité (NSIP) (environ 640 millions d'€). Les 5 principaux contributeurs sont, dans l'ordre décroissant de leur participation financière (pourcentage en 2004) :
-É.-U. : 29, 16%
-Allemagne : 19, 95%
-Royaume-Uni : 11, 59%
-Italie : 7, 33%
-France : 6, 40% (110 millions d'€) Source OTAN

Voir aussi

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