Johann Wolfgang von Goethe

Infos
Johann Wolfgang von Goethe (né à Francfort le 28 août 1749 et mort le 22 mars 1832 à Weimar à l'âge de 82 ans) est un poète, romancier et dramaturge allemand, également scientifique et grand administrateur.
Johann Wolfgang von Goethe

Johann Wolfgang von Goethe (né à Francfort le 28 août 1749 et mort le 22 mars 1832 à Weimar à l'âge de 82 ans) est un poète, romancier et dramaturge allemand, également scientifique et grand administrateur.

Biographie

Il est l'auteur d'une œuvre prolifique aux accents encyclopédiques qui le rattache à deux mouvements littéraires : le Sturm und Drang et le classicisme de Weimar (Weimarer Klassik). Il proposa une théorie de la lumière et fit la découverte d'un os de la mâchoire. Il est souvent cité en tant que membre des Illuminés de Bavière. Son Divan doit beaucoup à Hafez. Il est notamment l'auteur des Souffrances du jeune Werther (Die Leiden des jungen Werther), Les affinités électives (Wahlverwandschaften), Faust I et II, Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister (Wilhelm Meisters Lehrjahre) ainsi que de nombreux poèmes dont beaucoup sont si célèbres que des vers en sont entrés comme proverbes dans la langue allemande : Willkommen und Abschied (« es schlug mein Herz, geschwind zu Pferde / es war getan fast eh gedacht »), Mignon (« kennst du das land wo die Zitronen blühen... », Connais-tu le pays où fleurit le citronnier), Le Roi des aulnes (« Wer reitet so spät durch Nacht und Wind / es ist der Vater mit seinem Kind… ») Der König in Thule, etc.

Origines et jeunesse (1749-1765)

Johann Wolfgang von Goethe Les Goethe, vieille famille d'artisans originaires de la Thuringe, habitaient, au moment de la naissance de Johann Wolfgang, une maison de Francfort, aujourd'hui appelée Goethe-Haus. Johann Caspar Goethe (1710-1782) , son père, qui consacra une large partie de sa vie à la création d’un Cabinet d’Histoire naturelle et à une collection de tableaux, n’avait nullement besoin d’exercer quelque profession que ce soit à côté de ces activités et de l’éducation de ses enfants, étant donné qu’il avait acheté un titre de conseiller impérial. Homme cultivé, il voyagea en Italie (son fils se souviendra d'ailleurs dans Poésie et vérité d'une gondole qu'il aurait ramené de Venise), et tira de ce voyage un journal qui ne fut publié qu'en 1932. La mère de Goethe, Catharina Elisabeth Goethe, née Textor (1731-1808), était quant à elle issue de la noblesse de robe. Fille d’écoutète (prévôt), elle épousa à 17 ans le conseiller Goethe, alors âgé de 38 années. Mais Johann Wolfgang n'avait rien d'une nature joviale et la relation qu'il entretint avec ses parents se révèla souvent conflictuelle, du fait notamment de l'extrême sévérité de son père. Des nombreux enfants du couple, seuls Johann Wolfgang, le cadet, et sa soeur Cornelia Friderike Christina (née le 7 décembre 1750), survécurent, malgré une petite vérole qui manqua l'emporter en 1758. Son éducation humaniste rigoureuse (il lui avait fallu apprendre plusieurs langues dont notamment le grec ancien, le latin, le français, l'anglais, l'hébreu, mais étudiait également la plupart des sciences enseignées en ce temps, la danse, l'équitation, l'escrime...) fut alors faite notamment par son père, homme sévère auquel il préfère souvent la compagnie de sa mère. La relation qu'il entretenait avec ses parents, et notamment avec son père, était particulièrement conflictuelles, d'autant plus que le jeune Goehe n'a rien d'une nature joviale. Pourtant, ses études parurent le transformer : de querelleur, il devint garçon modèle, apprit avec une grande facilité, se passionna pour le dessin mais éprouva parallèlement de grandes difficultés en musique. La guerre de Sept Ans fut pour lui l'occasion de découvrir la civilisation française : un officier français, le comte de Thorane, s'installa en effet dans la maison des Goethe en 1759, alors que l'armée française stationnait à Francfort. Thorane et le père de Goethe devinrent rapidement bons amis. Tant et tant que ce dernier soutint les Français lors de la bataille de Rossbach, au grand scandale de son beau-père, Textor Poésie et Vérité, livre III. Grâce aux bonnes relations qu'il entretenait avec ce dernier, le jeune Goethe put assister au couronnement du Roi des Romains Joseph II en 1764.

Études et premiers écrits (1765-1775)

Dans sa ville natale, Francfort, il s'éprit de la jeune et belle Lili Schoenemann. Goethe étudie le droit à Leipzig de 1765 à 1768 et à Strasbourg de 1770 à 1771. Il y rencontre Johann Gottfried Herder, et a une idylle avec Frédérique Brion. En 1772, il est reçu docteur, revient à Francfort de mai à septembre où il est nommé avocat de la cour impériale, et devient magistrat à Wetzlar. En 1773, il recommence à écrire. Au cours d'un voyage avec Basedow et Lavater sur la Lahn, il compose devant le château fort de Lahneck, le poème Geistesgruss, traduit par Madame de Staël.

Weimar (1775-1786)

En 1775, il s'installe à Weimar en tant qu'attaché à la cour du duc Charles Auguste, puis Conseiller secret de légation dès 1776. Trois années plus tard, il se voit nommé Commissaire à la guerre, avant d'être anobli en 1782 et de se voir confier la direction des finances de l'État. Il y entame une liaison platonique avec Charlotte von Stein, de sept ans son aînée, qui dura dix ans. Il lui écrivit 1 700 lettres... Il écrivit durant cette période deux grands drames, tout d'abord rédigés en prose puis retranscrits en pentamètres iambiques : Iphigénie en Tauride et Torquato Tasso. Le 3 septembre 1786, il quitta Carlsbad (maintanant Karlovy Vary en Tchéquie) où il faisait une cure et se rendit secrètement en Italie, afin que personne ne puisse le gêner dans ce qui constitue à ses yeux la réalisation de l'un de ses rêves les plus chers, la découverte d'un pays que son père lui avait tant vanté...

Vie en Italie (1786-1788)

écrivait déjà Goethe en 1770. Faisant de brèves étapes à Vérone, Vicence, Padoue puis, après un séjour de deux semaines à Venise, à Ferrare, Bologne, Florence et Pérouse, il atteint enfin la Ville éternelle le 29 octobre. Il s'y décide à résider au n°18 sur le Corso. Il y fréquente là des artistes allemands tels que Tischbein qui peindra son portrait le plus célèbre en 1787, ainsi que la peintre Angelica Kauffmann, et italiens, tel que le graveur Giovanni Volpato. De mars à juin 1787, Goethe part pour le sud de l'Italie et la sicile, accompagné de Christoph Heinrich Kniep, peintre et graveur, chargé d'illustrer ce voyage. Après un bref séjour à Naples, il se rend à Palerme et y parvient le 2 avril après un voyage en mer difficile (il a le mal de mer) de quatre jours. Ce séjour l'impressionne vivement: cité in ibid page 82. L'atmosphère méditerranéenne l'amenant à commencer une tragédie intitulée Nausicaa dont il n'écrira que quelques scènes. Il visitera de nombreux temples et ruines antiques (Ségeste le 20 avril, Agrigente le 24 avril, le théâtre de Taormina le 7 mai), mais ne portera aucun intérêt aux autres vestiges culturels de la Sicile (qu'ils soient byzantins, arabes ou gothiques). En effet, comme l'a noté Jean Lacoste: Ibid page 84 Dans une lettre datée du 3 décembre 1786, soit seulement trois mois après son départ, Goethe voit déjà dans ce voyage cité par Jean Lacoste au quatrième de ses essais sur Goethe regroupés sous le titre Goethe et la Lumière, Page 81

Weimar (1788-1805)

Deux ans plus tard, il revient à Weimar, devient ministre du Duc et s'installe avec Christiane Vulpius, issue de la petite bourgeoisie, fleuriste. En 1791, il devient directeur du nouveau théâtre de la Cour grand-ducale, poste qu'il conserve jusqu'en 1817. Lassé par la banalité et le provincialisme de la cour ducale, il la fuit autant autant que possible. Mais il ne peut faire autrement que d'accompagner le duc de Saxe-Weimar, officier de l'armée prussienne en 1792, lors la bataille de Valmy. Il va avoir, à cette occasion, très tôt le sentiment de l'extrême nouveauté de la Révolution française, déclarant ainsi dans sa Campagne de France: En 1794, il se lie d'amitié avec Schiller. Tous deux se connaissaient déjà depuis 1788 (date du retour en Italie de Goethe), mais n'avaient jusque là fort peu de sympathie l'un pour l'autre: Goethe se sentant bien éloigné des préoccupations du dramaturge rousseauiste, tandis que Schiller redoutait que Goethe ne lui fasse trop d'ombre. La rencontre décisive de juillet 1794, va se faire par l'intermédiaire d'amis communs, et, curieusement, leur entretient ne portera pas sur la littérature mais sur les sciences naturelles et la philosophie, qui comptaient alors parmi les préoccupations principales de Goethe. S'ensuivra une célèbre correspondance entre les deux écrivains allemands. Goethe participera en 1795 à la revue de Schiller, Les Heures, et y fera publier les Entretiens d'émigrés allemands dont fait partie le célèbre Conte (Märchen), plus tard intitulé Le Serpent vert. Schiller va décéder en 1805, provoquant l'avènement de ce que certains tiennent pour une troisième période dans la vie de Goethe.

Weimar (1805-1832)

En 1806, Goethe prend la décision d'épouser Christiane Vulpius. En 1808, il rencontre à Erfurt l'Empereur des français Napoléon Bonaparte, présent dans le cadre du Congrès d'Erfurt, qui l'y décore de la Légion d'honneur. Bien que le philosophe Schopenhauer y ait été présent, ils attendront une rencontre en 1813 pour discuter de la théorie des couleurs élaborée par Goethe. Visiteur assidu du salon littéraire tenu par sa mère Johanna, il y rencontre artistes et philosophes dont Heinrich Reiss et le peintre Füssli. En 1814, il se prend de passion pour Marianne von Willemer. En 1822, son épouse étant décédée depuis six ans déjà, il demande en mariage Ulrike von Levetzow (16 ans), qui refuse (il en a 73!). Il finit sa vie célèbre sous le nom de « Sage de Weimar », fréquenté, courtisé et adulé par l'ensemble des milieux littéraires européens (et plus particulièrement par Carlyle). Il s'éteignit le 22 mars, c'est-à-dire à peine plus d'un mois après avoir achevé son Second Faust. Ses dernières paroles, suivant un "W" mystérieux qu'il aurait tracé dans l'air, auraient été : « Mehr Licht! Mehr licht! » (« Plus de lumière! Plus de lumière! »), interprétées de manières bien différentes, certains y voyant le désespoir d'un grand homme de n'avoir pu amasser assez de savoir dans sa vie, tandis que d'autres , comme par exemple Friedrich von Müller, ne le veulent comprendre que comme une prière qu'on lui ouvrit la fenêtre, pour lui donner encore l'occasion de contempler la lumière du jour.

Goethe et les femmes

Dans son discours sur le centenaire de la mort de Goethe, Paul Valéry croit expliquer la versatilité sentimentale de Goethe, et son incapacité à se donner entièrement à une seule femme, par le fait qu'en chaque femme il recherche l'éternel féminin, c'est-à-dire la beauté physique (Hélène) et morale (Marguerite) absolue. Il est intéressant de noter que les expériences de Goethe avec les femmes ont influencé les personnages féminins dépeints dans ses œuvres : ainsi le personnage de Lotte dans Les Souffrances du jeune Werther correspond en partie à Charlotte Buff ; la jeune Ulrike von Levetzow lui inspire le personnage de Marguerite dans Faust.

Goethe et les arts

Goethe et le dessin

Peinture de Gœthe datée du 14 décembre 1807 Longtemps, Goethe s'est efforcé de développer ce qu'il appelait son petit talent, et ce, essentiellement au cours de son Voyage en Italie, au contact de peintres expérimentés comme Tischbein. Il va se porter essentiellement sur la gravure de paysage, mais ne poussera que rarement jusqu'au portrait, n'allant jamais à se considérer comme talentueux. De son goût pour le dessin, il dit dans un petit texte édité en 1821 : J'ai pensé depuis longtemps que le dessin est souvent mentionné dans mes confessions, dans les renseignements que j'ai donnés sur le cours de ma vie, si bien que l'on pourrait demander non sans raison pourquoi donc rien de satisfaisant au point de vue artistique n'a pu sortir de ces efforts répétés et de cette permanente prédilection d'amateur. Récemment la maison d'édition Maisonneuve et Larose a publiée dans sa collection Un double regard, des Voyages à Rome (extraits de son Voyage en Italie), agrémenté de nombreuses gravures de Goethe.

Goethe et la musique

Goethe librettiste

Goethe a longtemps caressé l'idée de se faire librettiste d'opéra. L'on compte ainsi 20 textes et esquisses d'ouvrages lyriques, soit un cinquième de sa production dramatique totaleGoethe Librettiste in Le Monde germanique et l'opéra, ed. Germanistique, page 437. Don Giovanni de Mozart constitue selon lui l'idéal insurpassable vers lequel doit tendre tout opéra. Ainsi dans sa conversation avec Eckermann du 12 février 1829, il s'exclamera que la musique de son Faust devrait être dans le style de Don Giovanni, et que, de fait, seul Mozart aurait pu réaliser celle-ci"Mozart hätte den Faust Komponieren müssen". Mozart obsèdera d'ailleurs Goethe à un tel point qu'il finira par rédiger une suite de la "Flûte enchantée"Der « Zauberflöte » zweiter Teil. Dans sa jeunesse (1777), avant Don Giovanni, Goethe rédigera deux livrets: Erwin und Elmire, une opérette inspirée du "Vicaire de Wakefield", célèbre roman anglais d'Oliver Goldsmith, auquel il ajoute un peu d'intrigue sentimentale à la WertherLe Monde germanique et l'opéra, page 439 et Lila accompagné de chants et de danses populaires. Puis, en 1779, Goethe entamera une correspondance avec le compositeur allemand Philipp Christoph Kayser. Ainsi s'installe une collaboration qui va aboutir à un Singspiel, Plaisanterie, ruse et vengeance (Scherz, List und Rache) qui s'avèrera, lors de sa représentation en 1784, un échec total. Le problème dans ces trois livrets consiste en ce que Ibid, page 440. Il considère la musique comme ornement du texte, et non le texte comme un prétexte à la musique. Il est donc ainsi aux antipodes de la célèbre formule italienne , ce qui l'empêche de développer une collaboration avec des musiciens de première importance, qui, à l'instar de Mozart dans Enlèvement au sérail, triomphant l'année même du four de Scherz List und Rache, préfèrent des livrets médiocres qu'il leur est loisible de modifier à merci. Une nouvelle déconvenue va clore pour un temps son activité de librettiste : en 1786, il entreprend une adaptation d'une comédie de Friedrich Wilhelm Gotter, Le Secret connu de tous (Das öffenliche Geheimnis), elle-même inspirée du Segreto publico de Carlo Goldoni. Il s'agissait d'une adaptation très libre puisque Goethe avait décidé d'emprunter de nombreux éléments au Mariage de Figaro de Beaumarchais. Or, le 1er mai 1786 est créé les Nozze de Mozart, qui va connaître un succès retentissant. Cette conjonction va convaincre Goethe d'abandonner son ouvrage qui ne peut concurrencer celui de Da Ponte et de Mozart. note Dietrich Borchmeyer, commentateur de Goethecité et traduit in ibid page 444 Goethe va faire de nouvelles incartades dans le genre lyrique avec trois opéras, qu'il va faire représenter à Weimar au début de la décennie 1790: Die theatralischen Abenteuer/Les Aventures théâtrales (1790-91), Die veretelten Ränke/Les Intrigues déjoués et, surtout Circé (1790-94). Ce sont tout trois des adaptations germanisées d'opéras italiens: les deux premiers venant de Domenico Cimarosa (L'Impressario in angustie et Le trame deluse) quand Circé provient de La Maga Circe de Pasquale Anfossi. Goethe qui tenait ce dernier opéra en assez haute estime ("eine immer erfruliche Oper", "Un Opéra toujours agréable") va lui assurer une certaine popularité en écrivant dans ses annales de 1791 qu'il aurait été mis en musique par Cimarosa et Mozart ("Mit Cimarosa's und Mozart's Musik). En fait, il aura simplement été adjoint à cet opéra quatre arias de Mozart, tirées du Schauspieldirektor (1786), pratique courante à une époque où il n'y avait pas encore de droits d'auteur.Idem page 441.

Le féru de sciences

Biologie

Tischbein - 1786) Goethe s’intéresse à la botanique et publie un essai sur la métamorphose des plantes : Versuch die Metamorphose der Pflanzen zu erklären (1790). Dans celui-ci, Goethe tente d’établir une théorie générale sur la morphologie des végétaux en reconnaissant l’analogie de certaines formes comme les cotylédons, la forme des fleurs ou des feuilles. Il esquisse également une théorie de l’évolution chez les végétaux et relie la morphologie avec la phylogénie. Cette vision est très en avance sur les idées généralement tenues sur les végétaux à son époque. Il est ainsi l’un des premiers (et peut-être le premier) à employer le terme de métamorphose en botanique. Les préoccupations de Goethe dans ce domaine étaient surtout philospohiques. Il cherchait à identifier l' Urspflanze, la plante originelle. L’arbre fétiche de Goethe était également celui de la ville de Weimar, le Ginkgo biloba.A noter que la ville de Strasbourg regorge de ginkgo biloba: un exemplaire très ancien sur le jardin de la place de la république en face de la BNU (Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg), dans le jardin des plantes( que Goethe observe par ailleurs du haut de son piédestal depuis le jardin de l'université de chimie, jouxtant le jardin botanique), et un peu partout dans les nombreuses allées de la ville( par exemple dans le quartier des archives nationales).

Zoologie et ostéologie

Il s'intéresse à d'autres sciences naturelles et publie sur l’ostéologie (sa découverte de l'os intermaxillaire chez l'homme).

Optique

Spectrum Claire Restent également actuelles ses théories sur l’optique, sur la perception des couleurs et il en propose une catégorisation en 1810 (couleurs physiologiques, physiques, chimiques dans son Traité des couleurs) bien avant les travaux de Eugène Chevreul publiés en 1839 ; il y fait intervenir les notions d'harmonie, du contraste et de la différence chromatique, discours sur la couleur se fondant sur l’observation des « objets-dans-la-lumière » suivant son expression. Il s'exprime aussi longuement sur la perception visuelle en affirmant notre différenciation quant à la perspective des éléments verticaux et horizontaux, les premiers semblent plus courts que les seconds (une montagne de 3 000 m semble moins grande qu'une distance vers un objet situé à 3 000 m ; ou la perception déformée et ovale de la Lune basse vers l'horizon).

Géologie

Goethe à l'âge de 70 ans (Joseph Karl Stieler, 1828)

L'Après-Goethe

Descendance familiale

L'unique fils de Goethe a avoir atteint l'âge adulte, August, issu de ses amours avec Christiane Vulpius, décédera du vivant de son père en 1830, étant âgé de quarante ans.

Les adaptations musicales des œuvres de Goethe

Principaux Lieder

Les poèmes de Goethe eurent un grand succès auprès des compositeurs romantiques, qui se décidèrent à les adapter à une forme musicale connaissant un succès toujours grandissant, le Lied (en) http://www.recmusic.org/lieder/g/goethe/ (Liste des Lieder mis en musique).
- C'est le cas par exemple pour des compositeurs contemporains, tels que Karl Friedrich Zelter (Lieder sur des Poemes de Goethe), Conradin Kreutzer (Lieder d'apres le Faust de Goethe), Karl Loewe (Lieder und Balladen nach Goethe), de Friedrich Kuhlau (Über allen Gipfeln ist Ruh) et Domenico Cimarosa (Die Spröde und die Bekehrte, An dem schönsten Frühlingsmorgen).
- Suivront également Mozart (Das Veilchen K.476) puis Ludwig van Beethoven avec les opus 83, 112 (sur les poèmes Meeresstille et Gluckliche Fahrt), 122 (In allen guten Stunden), 74 (Ich denke dein), 127 (Neue liebe), 131 (Erlkönig), 134 (Nur wer die Sehnsucht kennt) et 151 (Der edle Mensch sei hulfreich und gut) du catalogue WoO de ses oeuvres.
- Cependant, les Lieder de Franz Schubert composés sur les poèmes de Goethe, bien que moins nombreux, sont bien plus connus aujourd'hui : ce sont notamment le D.118 (Gretchen am Spinnrade), le D.225 (Der Fischer), lr D.257 (Heidenröslein), le D.328 (Erlkönig), le D.544 (Ganymed), le D.764 (Der Musensohn), et bien entendu les quatre Lied des Mignon (ou Mignons Lied; D.877), tirés du Wilhelm Meister.
- Robert Schumann composa lui : Liebeslied, Op. 51, No. 5, Singet nicht in Trauertonen, Op. 98a, No. 7, Heiss mich nicht reden, Op. 98a No. 5, Mignon, Op. 98a, No. 1 et Nachtlied, Op. 96, No. 1.
- Felix Mendelssohn Bartholdy composa Meerstille et Glückliche Fahrt.
- Franz Liszt composa également six lieder, en particulier le Kennst du das Land et le Es war ein König in Thule.Guide de la mélodie et du lied ed. Fayard p. 352-353
- Johannes Brahms composa : Die Liebende schreibt, Op. 47/5, Trost in Thränen Op. 48/5, Dämm'rung senkte sich von oben Op. 59/1, Serenade Op. 70/3 et Unüberwindlich Op. 72/5.
- Richard Wagner composa les Sieben Kompositionen zu Goethes Faust, Op. 5 (Lied der Soldaten, Bauern unter der Linde, Branders Lied, Lied des Mephistopheles, Meine Ruh ist hin, Melodram Gretchens et Lied des Mephistopheles).
- Hugo Wolf composa, quant à lui, cinquante Goethe-Lieder.
- Alexandre von Zemlinsky composa Zwischen Waizen und Korn Op. 2 no. 5 et Feiger Gedanken bängliches Schwanken Op. 22 no.3.
- Vaclav Tomasek composa des Goethe-lieder.
- Richard Strauss composa Sechs Lieder für Singstimme und Klavier Op. 67, Erschaffen und Beleben Op. 87 no. 2, Durch allen Schall und Klang Op. 111 et Xenion Op. 131.
- Anton Webern composa Four Songs for Voice and Piano dont Gleich und gleich (Ein Blumengloeckchen) Op. 12, Two Songs avec Weiss wie Lilien et Ziehn die Schaffe Op. 19 et Eight Early Songs dont Blummengruss, Der Strauss, den ich.
- Anton Rubinstein composa Clärchens Lied Op. 57 et Die Gedichte und das Requiem fur Mignon aus Goethe's "Wilhelm Meister's Lehrjahre Op. 91
- Alban Berg composa Grenzen der Menschheit.
- Béla Bartók composa Wie herrlich leuchtet mir die Natur Liebeslieder.
- Alfred Keller composa Quatre Lieder, dont un de Goethe.

Opéras et œuvres vocales

Parmi les opéras inspirés par les œuvres de Goethe, il convient notamment de nommer :
- Egmont (opus 84) de Beethoven
- Mignon d'Ambroise Thomas (d'après les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister)
- Werther de Jules Massenet
- Faust de Charles Gounod
- Mefistofele d'Arrigo Boito
- La Damnation de Faust de Hector Berlioz On notera que les Huit Scènes de Faust de Berlioz, le Faust de Ludwig Spohr, le Docteur Faust de Ferrucio Busoni, la Faust-Symphonie de Franz Liszt, Les scènes de Faust de Robert Schumann, la seconde partie de la Symphonie nº 8 en mi bémol majeur de Gustav Mahler, la Symphonie No. 4 Scenes du Faust de Goethe d'Alexandre Lokchine et la Glückliche Fahr de Hanns Eisler, peuvent être considérés comme très marqués par l'empreinte du poète sur le mythe du Docteur Faust.

Adaptations contemporaines

Un groupe de rock allemand n'hésita pas à prendre pour nom Faust, dans les années 70. Le groupe allemand Rammstein se serait respectivement inspiré pour ses chansons Dalaï Lama et Rosenrot des poèmes Erlkönig et Heidenröslein de Goethe. Le groupe rock Beelzebuben Ensemble a sorti récemment un disque / spectacle intitulé Faust - Die Rockoper. Pierre-Gérard Verny à quant à lui adapté Goethe dans un opéra jazz : Jazz n'Faust.

Jugements sur Goethe

Au siècle

- "Voilà neuf semaines que je vis avec Goethe; depuis que nos âmes se sont peu à peu unies, insensiblement et sans le moindre effort, je vis entièrement en lui. A tous les égards, et de quelque côté qu'on le prenne, il est l'être humain le meilleur, le plus grand, le plus magnifique que Dieu ait jamais crée." Wieland, 1776.cité dans Le Nouveau dictionnaire des auteurs, ed. Robert Laffont, article Goethe page 1256
- "Je serais malheureux si je devais être souvent dans l'entourage de Goethe; même à l'égard de ses amis les plus intimes, il n'a pas un moment d'abandon, n'offre aucune prise; vraiment, je le tiens pour égoïste à un rare degré. Il possède le talent de captiver les hommes, de se les attacher par des attentions, grandes et petites, mais toujours il s'arrange pour rester lui-même hors d'atteinte.Les hommes ne devraient pas laisser grandir parmi eux un être pareil. Pour cette raison, je l'ai pris en haine, bien qu'en même temps j'aime son esprit de tout mon cœur et que j'aie la plus haute opinion de lui." Schiller, 1788.cité in ibid
- "Si, comme homme, il n'avait pas eu pour moi la plus grande valeur entre tous ceux que j'ai jamais connus personnellement, je me contenterais d'admirer de loin son génie. Mais je peux le dire, au cours des six années que j'ai vécues près de lui, pas un seul instant son caractère ne m'a déçu. Sa nature est toute véracité et loyauté, avec le sens le plus sérieux pour ce qui est juste et bon. Voilà pourquoi les bavards, les hypocrites et les sophistes se sont toujours trouvés fort mal à leur aise dans son voisinage." Schiller, 1800.cité in ibid

Au siècle

- "L’air de la cour plaît trop à Goethe, plus qu’il ne convient à un poète. Il n’a pas lieu de railler les virtuoses, puisque les poètes, qui devraient être les guides de la nation, oublient tout pour ce clinquant." Beethoven.cité in ibid
-"Un homme que j'admire mais que je n'aime pas du tout", Chateaubriandcité in ibid
- "J’ai avec Goethe une gêne dans toute la conversation. Quel dommage que la philosophie mystique de l’Allemagne l’ait entraîné! L’abus de l’analogie se rencontre beaucoup chez Goethe, et surtout dans ses prétentions en chimie et dans les sciences exactes." Benjamin Constant, 27 janvier 1804.cité in ibid
- "Goethe est maintenant le vrai lieutenant de l’Esprit poétique sur la terre. Goethe sera et doit être dépassé - mais seulement à la manière dont les anciens peuvent être dépassés, en contenu et en force, en diversité et en profondeur." Novalis.cité in ibid
- "Goethe : l’Orphée et l’Horace allemands réunis dans un même homme." Lamartine.cité in ibid
- "Le manque de charité et d’entrailles fut le caractère constant de Goethe. Son système de neutralité permanente dégénérait avec l’âge en manie. Je ne sache pas qu’aucun homme, non pas même Alexandre, soit descendu au tombeau avec une satisfaction plus intime et plus incurable de sa propre divinité. Amour, désespoir, patrie, terre et cieux, tout cela eut justement pour lui la valeur d’un sonnet régulier." Edgar Quinet, 1836.cité in ibid
- "Le propre de Goethe était l’étendue, l’universalité même. Grand naturaliste et poète, il étudie chaque objet, et le voit à la fois dans la réalité et dans l’idéal; il l’étudie en tant qu’individu, et il l’élève, il le place à son rang dans l’ordre général de la nature; et cependant, il en respire le parfum de poésie que toute chose recèle en soi. Goethe tirait de la poésie de tout; il était curieux de tout." Sainte-Beuve.cité in ibid
- "Goethe est tantôt colossal, tantôt puéril; tantôt un génie altier, moqueur, qui méprise le monde, tantôt un philistin précautionneux, satisfait, étroit." Engels.cité in ibid
- "L’effort divin qui est en tout, se produit par les justes, les savants, les artistes. Chacun a sa part. Le devoir de Goethe fut d’être égoïste pour son œuvre. est sceptique aux yeux des scolastiques : mais celui qui se passionne pour toutes les fleurs qu’il trouve sur son chemin et les prend pour vraies et bonnes à leur manière, ne saurait être confondu avec celui qui passé dédaigneux sans se pencher vers elles. Goethe embrasse l’univers dans la vaste affirmation de l’amour; le sceptique , n’a pour toute chose que l’étroite négation." Renan.cité in ibid
- "Goethe, le maître de tous les esprits modernes." Taine.cité in ibid
- "Schiller peut et doit être imité parce qu’il est le modèle d’un genre. Goethe n’appartient à aucun genre; c’est une nature exceptionnelle, formée de qualités contraires qui ne se trouveront peut-êter plus jamais réunies." Grillparzer cité in ibid
-"Cet homme est un écrivain tel que les dernières générations n'en ont jamais vu de semblable; croire en son existence, que dis-je, en imaginer seulement la possibilité c'est aujourd'hui déjà faire preuve de distinction… Tout ce que l'on peut dire de plus haut au sujet de livres écrits il faut le dire de ses livres: il contiennent une nouvelle époque, l'annoncent et le commencement d'une ère nouvelle. Ils ont posé pour l'humanité la première pierre d'un monument social; et nous voyons aussi en eux les grandes lignes d'un plan d'ensemble que les siècles futurs n'ont plus qu'à élargir, perfectionner, réaliser", Carlylecité in ibid page 1257

Au siècle

-"Un âne solennel", Paul Claudelcité in ibid page 1257
- "Rien ne fausse plus perfidement la figure de Goethe que l'image sereine que l'on s'en fait communément (en France du moins). Cette sorte de félicité suprême, où se maintenir impassible et souriant dans une région inaccessible aux orages, n'est pas la sienne. Son spinozisme ne va pas jusqu'à chercher à se soustraire aux passions… Au contraire, il s'abandonne d'abord à chacune, sachant s'en instruire, et ne cherche à s'en délivrer que lorsqu'elle n'a plus rien à lui apprendre. Son but, s'il en eut un autre que celui de vivre le plus possible, c'est de la culture, non le bonheur", André Gidecité in ibid page 1257
-"Le monde de Goethe est passé. Le monde de Goethe est l'achèvement de plusieurs millénaires de l'histoire d'Occident… C'est le monde d'où le nôtre est sorti, mais dont le nôtre s'est déjà à ce point éloigné que Goethe paraît plus prôche d'Homère que de nous", Jasperscité in ibid page 1257

Œuvres

- Le serpent vert
- Traité des couleurs
- La métamorphose des plantes et autres écrits botaniques, précédé de l'introduction de Rudolf Steiner (1884), Éditions Triades.
- Les Souffrances du jeune Werther (1774)

Correspondance

-Correspondance : Goethe, Carlyle (édition de Charles Eliot Norton ; traduction de Georges Khnopff). – Paris : Éditions du Sandre, 2005. – 183 p., 22 cm. – ISBN 2-914958-22-6.
- Claudia Schweizer, Johann Wolfgang von Goethe und Kaspar Maria von Sternberg, Münster 2004, ISBN 3-8258-7579-2

Poésies

- Prométhée (Prometheus) (1774)
- Chansons de société (1776)
- Ballades (1787)
- Le Roi des Aulnes (1782)
- L'Apprenti sorcier
- Élégies romaines (1788 - 1790)
- Épigrammes vénitiennes (1790)
- Xénies (1796) avec Schiller
- Die Braut von Korinth (1797)
- Hermann et Dorothée (1798)
- Achilléide
- Le Roman de Renard
- Le Divan occidental-oriental (1819)
- Lieds (Chansons)
- Odes
- Vers inspirés par la vue du crâne de Schiller
- Petite rose

Romans

- Les Souffrances du jeune Werther (Die Leiden des jungen Werther) (1774);
- Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister (Wilhelm Meisters Lehrjahre) (1796);
- Les Affinités électives (Die Wahlverwandschaften) (1809)
- Les Années de Voyage de Wilhelm Meister (1826)

Théâtre

J. W. von Goethe en 1779
- L'amant capricieux (Die Laune des Verliebten) ;
- Goetz de Berlichingen (Götz von Berlichingen)(1773)
- Mahomet (1772-1773)
- Clavigo (1774)
- Stella (1776)
- Iphigénie en Tauride (1779)
- Egmont (1789)
- Torquato Tasso
- Le grand Cophte (1790)
- Le Général citoyen (1793)
- Les Révoltés (1793)
- La Fille naturelle (1804)
- Faust I (1808) et II (1832, posthume)

Autobiographie

-Poésie et vérité (1811 - 1833)

Autres

- Voyage en Suisse et en Italie
- Campagne de France (1822)
- Maximes et réflexions (1833)
- Entretiens de Goethe et d'Eckermann (1822 - 1833)
- Entretiens d'émigrés allemands - LE CONTE (1795) - Éditions Novalis, 1993
- Traité des couleurs (1808-1810) traduction française de 304 pages, aux éditions Triades, comprenant 23 planches en couleurs.

Textes divers

- Discours en l'honneur de Wieland
- Importance de l'individuel
- Kotzebue
- Sur moi-même ; fragments
- Proposition amiable
- Fréron
- Du goût
- Palissot
- Piron
- Voltaire
- Sur le Laocoon
- La Cène de Léonard de Vinci
- Vérité et vraisemblance dans les œuvres d'art
- Poésies de Jean Henri Voss
- Poésies alémaniques par J-P Hebel
- Sans-culottisme littéraire
- Sur la langue allemande
- Traduction de Lucrèce par Knebel
- Pour les jeunes poètes
- Encore un mot pour les jeunes poètes

Citation

« Wer fremde Sprache nicht kennt weiß nichts von seiner eigenen. » (Qui ne connaît pas de langues étrangères ne sait rien de la sienne.) Georges Kersaudy, Langues sans frontières À la découverte des langues de l'Europe p. 147

Voir aussi

Bibliographie

- Karl Otto Conrady, Goethe – Leben und Werk, Artemis Verlag Zürich 1994, 1040 Seiten.
- Richard Friedenthal, Goethe – sein Leben und seine Zeit, Piper-Verlag München
- Nicholas Boyle, Goethe. Der Dichter in seiner Zeit. Aus dem Engl. übers. von Holger Fliessbach. Frankfurt am Main: Insel 2004.
- Bd. 1: 1749–1790. (Insel-Taschenbuch. 3025) ISBN 3-458-34725-9
- Bd. 2: 1790–1803. (Insel-Taschenbuch. 3050) ISBN 3-458-34750-X
- George Henry Lewes, Goethe's Leben und Schriften. übers. von von Julius Frese. Berlin : Duncker 1857.
- Gero von Wilpert, Goethe-Lexikon. Stuttgart 1998, Kröner,
- Goethe, Johann Wolfgang, in Allgemeine Deutsche Biographie, Leipzig, München 1875–1912, Bd. 9, S. 413ff.
- Wolfram Voigt/Ulrich Sucker, Johann Wolfgang von Goethe. BSB B. G. Teubner Verlagsgesellschaft, Reihe, Biographien hervorragender Naturwissenschaftler, Techniker und Mediziner Band 38, Leipzig 1987
- Renate Wieland, Schein Kritik Utopie. Zu Goethe und Hegel. München (edition text + kritik) 1992,
- Ettore Ghibellino, Goethe und Anna Amalia – eine verbotene Liebe, A.J. Denkena-Verlag, Weimar 2003, ISBN 3-936177-02-3
- Peter Matussek, Goethe zur Einführung. Hamburg: Junius, 2002, 2. Aufl., ISBN 3885069725
- Jürgen Hartmann, Goethe und die Ehrenlegion/ Goethe et la Légion d'Honneur Mainz: Schmidt Universitätsdruckerei, 2005, ISBN 3-93 5647-27-1
- Pascal Hachet, Les psychanalystes et Goethe. Paris : L'Harmattan, 1995, 320 p. ISBN 2-7384-3474-6
- Bortoft, La démarche scientifique de Goethe - Editions Triades, 2001
- Marcel Brion, Goethe, Albin Michel, 1982
- Rudolf Steiner
- Édouard Rod, Essai sur Goethe, Paris, Perrin, 1898
- L'Esprit de Goethe, Éditions Anthroposophiques Romandes
- Une théorie de la connaissance chez Goethe, Éditions Anthroposophiques Romandes
- Goethe et sa conception du monde - Éditions Anthroposophiques Romandes
- Goethe, le Galilée de la science du vivant, Editions Novalis 2002. - Cet écrit rassemble les introductions réalisées par Rudolf Steiner lors des éditions de l'œuvre scientifique de Goethe, publiée entre 1882 et 1897.
- Nanine CHARBONNEL, Sur le Wilhelm Meister de Goethe, Cousset (Fribourg, Suisse) : Delval, 1987
- Jad Hatem, Satan, monothéiste absolu selon Goethe et Hallaj, Éditions du Cygne, Paris, 2006
- Jean Lacoste, Goethe - La nostalgie de la lumière, Paris, 2007 ===
Sujets connexes
Agrigente   Alban Berg   Alexandre Lokchine   Alexandre le Grand   Alexis Piron   Alfred Keller   Allemand   Alphonse de Lamartine   Ambroise Thomas   André Gide   Angelica Kauffmann   Anglais   Anton Rubinstein   Anton Webern   Arrigo Boito   Arthur Schopenhauer   August von Kotzebue   Bataille de Rossbach   Bataille de Valmy   Benjamin Constant   Biologiste   Bologne   Botanique   Botaniste   Béla Bartók   Campagne de France   Carl Friedrich Zelter   Carl Loewe   Carlo Goldoni   Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach   Charles Gounod   Charles Palissot de Montenoy   Christoph Heinrich Kniep   Christoph Martin Wieland   Classicisme de Weimar   Congrès d'Erfurt   Conradin Kreutzer   Corso   Cotylédon   Danse   Domenico Cimarosa   Don Giovanni   Dramaturge   Edgar Quinet   Egmont   Egmont (Beethoven)   Erfurt   Erlkönig   Ernest Renan   Escrime   Eugène Chevreul   Faust   Faust-Symphonie   Faust (Goethe)   Faust (Gounod)   Felix Mendelssohn Bartholdy   Ferrare   Florence   Francfort-sur-le-Main   Franz Grillparzer   Franz Liszt   Franz Schubert   Français   François-René de Chateaubriand   Friedrich Engels   Friedrich Kuhlau   Friedrich von Müller   Friedrich von Schiller   Frédérique Brion   Galileo Galilei   Georges Kersaudy   Ginkgo biloba   Giovanni Volpato   Goethe-Institut   Goetheanum   Grec ancien   Guerre de Sept Ans   Gustav Mahler   Géologue   Götz von Berlichingen   Hafez (poète)   Hanns Eisler   Hector Berlioz   Heinrich Reiss   Hippolyte Taine   Histoire naturelle   Horace   Hugo Wolf   Hébreu   Iphigénie en Tauride   Jean Lacoste   Johann Bernhard Basedow   Johann Heinrich Füssli   Johann Heinrich Wilhelm Tischbein   Johann Kaspar Lavater   Johann Peter Hebel   Johannes Brahms   Joseph Karl Stieler   Jules Massenet   Karl Jaspers   Karlovy Vary   L'Apprenti sorcier   L'Enlèvement au sérail   La Damnation de Faust   Lahn   Lahneck   Laocoon   Latin   Le Roi des aulnes (Lied)   Le Serpent vert   Leipzig   Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister   Les Heures   Les Noces de Figaro   Les Souffrances du jeune Werther   Lili Schoenemann   Liste des œuvres de Ludwig van Beethoven   Ludwig Spohr   Ludwig van Beethoven   Légion d'honneur   Mahomet   Marcel Brion   Martin Heidegger   Mignon (opéra)   Naples   Nausicaa (Tragédie de Goethe)   Noblesse de robe   Novalis   Oliver Goldsmith   Optique   Orphée   Ostéologie   Padoue   Palerme   Paris   Pasquale Anfossi   Paul Claudel   Paul Valéry   Pentamètre iambique   Petite rose   Phylogénie   Plante   Poète   Pérouse (Italie)   Rammstein   Richard Strauss   Richard Wagner   Robert Schumann   Roi des Romains   Romantisme   Rome   Rudolf Steiner   Scientifique   Sicile   Stella   Strasbourg   Sturm und Drang   Symphonie n° 8 de Mahler   Ségeste   Taormina   Thomas Carlyle   Thuringe   Théâtre national allemand   Traité des couleurs   Ulrike von Levetzow   Venise   Vicence   Voltaire   Václav Jan Křtitel Tomášek   Vérone   Weimar   Werther (opéra)   Wetzlar   Wieland   Wolfgang Amadeus Mozart  
#
Accident de Beaune   Amélie Mauresmo   Anisocytose   C3H6O   CA Paris   Carole Richert   Catherinettes   Chaleur massique   Championnat de Tunisie de football D2   Classement mondial des entreprises leader par secteur   Col du Bonhomme (Vosges)   De viris illustribus (Lhomond)   Dolcett   EGP  
^