Nouveau-Brunswick

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Le Nouveau-Brunswick (Anglais : New Brunswick) est l’une des dix provinces canadiennes. D’une superficie de 72 908 km², la province est un peu plus petite que l’Irlande, et la Belgique pourrait y entrer deux fois. La province compte 729 997 habitants (2006). Environ 65 pour cent de la population est anglophone, et 35 pour cent est francophone. C’est la seule province à être officiellement bilingue. La capitale du Nouveau-Brunswick est Fredericton, et les tro
Nouveau-Brunswick

Le Nouveau-Brunswick (Anglais : New Brunswick) est l’une des dix provinces canadiennes. D’une superficie de 72 908 km², la province est un peu plus petite que l’Irlande, et la Belgique pourrait y entrer deux fois. La province compte 729 997 habitants (2006). Environ 65 pour cent de la population est anglophone, et 35 pour cent est francophone. C’est la seule province à être officiellement bilingue. La capitale du Nouveau-Brunswick est Fredericton, et les trois plus grandes villes sont Moncton, Fredericton et Saint-Jean. Edmundston est la plus grande ville unilingue francophone du Canada à l'extérieur du QuébecMoncton au Nouveau-Brunswick et par exemple Sudbury, en Ontario, ont plus de francophones, mais ils y sont minoritaires.. Le territoire du Nouveau-Brunswick est habité depuis au moins six mille ans, et la province fut officiellement crée le 16 août 1784. Son nom provient du nom anglais archaïque de la ville de Braunschweig en Allemagne. Le Nouveau-Brunswick est l'une des quatre provinces fondatrices de la Confédération canadienne en 1867.

Géographie

Le Nouveau-Brunswick est l'une des trois provinces maritimes canadiennes. Il est petit à l'échelle du pays. D’une superficie de 72 908 km², la province est un peu plus étendue que la Sierra Leone (le 117 pays le plus étendu du monde), un peu plus petite que l’Irlande, et la Belgique pourrait y entrer deux fois. La province s'étend sur plus de 300 km du nord au sud et de l'est à l'ouest. La mer est omniprésente au Nouveau-Brunswick, aucun point du territoire est à plus de 180 kilomètres de la mer. Il est bordé au nord par la baie des Chaleurs, à l'est par le golfe du Saint-Laurent et le détroit de Northumberland et au sud par la baie de Fundy. Il partage une frontière avec l'état américain du Maine, avec les provinces du Québec et de la Nouvelle-Écosse, en plus d'une frontière maritime avec l'Île-du-Prince-Édouard. Le Nouveau-Brunswick est boisé à 80 % environ, le restant se composant de marécages, de prairies, de terres agricoles et d'espaces urbains. Il se situe à l'extrémité nord des Appalaches, une cordillère de montagnes antiques et érodées. La plus haute montagne est le mont Carleton.

Histoire

Politique

Le Nouveau-Brunswick a un système parlementaire monocaméral. L'Assemblée législative de Fredéricton a 55 sièges. Normalement, le parti qui dirige est le parti qui obtient le plus de sièges lors des élections provinciales. Les élections se tiennent tous les cinq ans ou moins mais le lieutenant-gouverneur, sur consultation du Premier ministre, peut déclencher les élections à tout moment. Le gouvernement peut aussi être destitué par une motion de censure. Le Premier ministre est le chef du parti qui a le plus de sièges au Parlement. Le parti présentement au pouvoir est le Parti libéral et le Premier ministre est Shawn Graham. Il y a deux partis politiques dominants au Nouveau-Brunswick, le Parti libéral et le Parti progressiste-conservateur. Le Nouveau Parti démocratique a déjà obtenu des sièges au parlement mais jamais la majorité. De temps à autres, d'autres partis comme la Confederation of Regions Party ont obtenu des sièges au Parlement, mais seulement lors de votes de protestation. Donc, le Nouveau-Brunswick est essentiellement dirigé tour à tour par les deux mêmes partis. Les dynamiques de la politique au Nouveau-Brunswick sont différentes de celles des autres provinces du Canada. Le fait qu'il n'y ait pas de ville dominante dans la province veut dire que le gouvernement doit se préoccuper de sujets affectant toutes les régions de la province. De plus, la présence d'une large minorité francophone fait qu'un consensus politique est nécessaire, même quand il y a une majorité présente au gouvernement. De cette façon, la politique provinciale au Nouveau-Brunswick tend à s'aligner sur la situation de la scène fédérale plus concrètement que les autres provinces. Le caractère bilingue du Nouveau-Brunswick en fait une province unique au Canada, le bilinguisme de cette province étant garanti par la Constitution canadienne pour mettre ce territoire à l'abri des aléas politiques. Au cours des cinquante dernières années, il y a eu une tendance dans la province à élire de jeunes chefs et à leur donner de longs mandats avec une forte majorité. Tous les chefs récents étaient bilingues. Cette combinaison d'attributs tend à rendre les premiers ministres du Nouveau-Brunswick importants sur la scène fédérale. L'ancien premier ministre, Bernard Lord (progressiste-conservateur), est considéré comme un chef potentiel du Parti Conservateur du Canada si le premier ministre Stephen Harper se retirait de la politique. L'ancien premier ministre libéral Frank McKenna a été un candidat présumé à la succession de Paul Martin mais a décidé de ne pas tenter sa chance. Voir aussi : Partis politiques néo-brunswickois, Liste des premiers ministres du Nouveau-Brunswick

Démographie

Population du Nouveau-Brunswick depuis 1851 http://www12.statcan.ca/english/census06/data/popdwell/Table.cfm?T=101 http://www.statcan.ca/Daily/English/060927/d060927a.htm Article de la Wikipédia anglophone.

Culture Néo-Brunswickoise

Arts

Sports

Gastronomie

Immigration récente

Les autochtones

Les trois peuples autochtones du Nouveau-Brunswick sont les Mi'kmaqs, les Malécites et les Passamaquoddys. Ces derniers ne sont pas officiellement reconnus par le gouvernement fédéral. Ces peuples font partie de la famille algonquienne. Selon le recensement de 1996, ils étaient au nombre de 10 250, dont 5 215 vivant dans les 15 nations suivantes: Bouctouche, Burnt Church, Eel Ground, Eel River Bar, Elsipogtog, Fort Folly, Indian Island, Kingsclear, Madawaska, Metepenagiag, Oromocto, Pabineau, St. Mary's, Tobique et Woodstock. Sur le plan linguistique, les données du gouvernement canadien et du gouvernement provincial du Nouveau-Brunswick concernant les trois peuples autochtones du Nouveau-Brunswick sont les suivantes :
- anglais comme langue maternelle : 53, 9 %
- français comme langue maternelle : 25, 8 %
- langues autochtones diverses comme langue maternelle : 17, 7 %
- réponses multiples : 2, 5 % Dans les cas où ils n'utilisent pas une langue autochtone, les amérindiens du Nouveau-Brunswick utilisent comme langue d'usage soit l'anglais, soit le français. Plus précisément, 82 % des Autochtones de la province utilisent l'une ou l'autre des deux langues officielles du Nouveau-Brunswick. De ce nombre, les deux tiers ont l'anglais pour langue usuelle (50 % du total des Autochtones), alors qu'un tiers a le français pour langue habituelle (25 % du total des Autochtones). En dehors de ces 75 %, il y a 25 % d'Autochtones qui utilisent soit une langue autochtone, soit plusieurs langues. On constate donc que la répartition du français et de l’anglais comme langues parlées par les Autochtones correspond à celle de la population générale au Nouveau-Brunswick (voir Langue). Mis à part le Québec, le Nouveau-Brunswick est le seul territoire dans toute l’Amérique du Nord où le français est parlé par une proportion aussi importante d'Autochtones (au Québec c'est plus d'un Autochtone sur deux qui utilise le français comme langue d'usage, unique ou principale).

Langue

Les deux langues officielles du Nouveau-Brunswick sont le français et l'anglais. Environ 32, 9% de la population a pour langue maternelle le français et 64, 6% l'anglais. 0, 7% de la population ont les deux comme langue maternelle et 1, 75% de la population est allophone. La région francophone occupe tout le nord et l'est, c'est-à-dire en amont du fleuve Saint-Jean, dans la région de Saint-Quentin ainsi que sur les rives de la baie des Chaleurs et du golfe du Saint-Laurent. La région anglophone se situe dans le sud, le centre et l'ouest, en d'autres mots sur les rives de la baie de Fundy, en aval du fleuve Saint-Jean et dans la vallée de la rivière Petitcodiac. Pour simplifier, ont peut dire qu'un ligne diagnonale alant du nord-ouest au sud-ouest sépare le Nouveau-Brunswick en deux « régions linguistique ». La situation se complique dans les principales villes. Malgré qu'elles soient situées en région majoritairement francophone, la population de Bathurst et de Campbellton est à près de 50% anglophone. Le Grand Moncton est situé à la limite des deux régions linguistiques. Moncton est à 35% francophone, Dieppe est à 80% francophone et Riverview est majoritairement anglophone. Il y a en plus des enclaves, comme par exemple la population anglophone (en déclin) de Miscou.

Divisions administratives

La division administrative de base est le comté, qui sont au nombre de 15. Les comtés sont ensuite subdivisés en 154 paroisses. Les paroisses sont finalement subdivisées en 8 cités, 26 villes, 68 villages, 2 communautés rurales et 268 DSL (districts de services locaux). Il est à noter que trois des paroisses sont en fait des villes indépendantes, soit Fredericton, Saint-Jean et Grand-Sault. De plus, certaines divisions administratives se chevauchent.

Ancien et nouveau système

Les comtés furent créés en 1784 pour la réparttion de certains service publics. Des années 1850 jusqu'en 1877, tout les comtés furent incorporés en municipalité, ayant chacun un conseil municipal élu. À partir du millieu du , certaines paroisses furent incorporées en municipalités. Ce phénomène se poursuivit jusqu'aux années 1960, où le gouvernement de Louis J. Robichaud abolit les gouvernements de comtés. Les responsabilités en santé, en éducation et autres services sociaux furent transférées au gouvernement provincial tandis que les responsabilités purement municipales furent laissées aux villes et villages. Pour offrir ces services en région rurale, le gouvernement créa les districts de services locaux. Ces comtés et ces paroisses n'ont plus de pouvoir politique, mais sont toujours utilisés pour des fins administratives, pour les besoins du recensement, pour situer un lieu ou pour se diriger.

Économie

L'économie du Nouveau-Brunswick est une économie de services dominée par les secteurs financiers et assuranciers, la santé, l'éducation et est essentiellement centrée dans les trois plus grandes villes. Le tourisme y est très important, particulièrement l'été pour les visiteurs en provenance du Québec, de l'Ontario et des États américains environnants. Les régions les plus populaires sont le sud-est, dans les environs de la baie de Passamaquoddy (dominée par la ville de St. Andrews) et dans le sud-est, avec les villes de Shédiac et Moncton. L'industrie lourde est centrée à Saint-Jean, l'économie de Fredericton est dominée par les services gouvernementaux, les universités et l'armée. Moncton est un centre commercial, de transport et de distribution, avec d'importantes infrastructures ferroviaires et aériennes. Le secteur primaire occupe également une place importante dans l'économie locale avec notamment les exploitations forestières, minières, agricoles et piscicoles. L'industrie de pâte à papier occupe la première place, en vue des cinq usines de pâte à papier qui sont situées aux quatre coins de la province. La culture la plus importante est celle de la pomme de terre, tandis que les pêches les plus importantes sont celles du crabe des neiges, du homard et des pétoncles. L'industrie minière est aussi des plus développée au Nouveau-Brunswick. La découverte de grands gisements de zinc, de fer, de cuivre, de plomb et d'amiante a permis le développement de l'industrie minière, sans parler des énormes gisements de charbon, mais surtout de houille blanche découverts. Une poche de gaz naturel alimente le sud-est de la province. Sa production de tourbe est très importante à l'échelle mondiale et il produit plus de 93% du bismuth canadien. Les plus grands employeurs sont les industries Irving, plusieurs multinationales forestières, le Gouvernement du Nouveau-Brunswick et les industries McCain

Industrie forestière

15px Les informations mentionnées dans cette partie proviennent des sources suivantes http://nbforestry.com/?section=13&PHPSESSID=01a7fd9319852625eb13ffe4743df540 http://new-brunswick.net/new-brunswick/forestry/forestfacts.html L'industrie forestière au Nouveau-Brunswick génère des revenus de 2, 1 milliards de dollars, soit 11% du PIB provincial. Les produits forestiers représentent 40% de la valeur des exportations de la province. L'industrie crée environ 14 000 emplois directs et 13 000 emplois indirects. Les emplois directs à eux-seul représentent une masse salariale de 480 milliards de dollars. La province a une superficie de 7, 2 millions d'hectares. 6, 1 millions d'hectares sont couverts de forêt et de ce nombre, 5, 9 millions d'hectares représentent un potentiel économique. Il y a deux types de terres à bois au Nouveau-Brunswick: les terres de la Couronne et les terres privées. Les terres de la couronne sont divisées en 10 zones (licences), qui sont louées à 6 grandes compagnies forestières (licenciés) et environ 50 sous-licenciés. Les terres de la couronne représentent 51% des terres à bois, les terres fédérales 2%, les terres privées des particuliers 29% et les terres privées des compagnies forestières 18%. Dans les terres de la couronne, 150 000 hectares sont protégés, il y a plus de 800 zones hivernales pour les chevreuils représentant 280 000 hectares, 450 375 hectares de forêts primaires et 400 000 hectares de zones tampons autour des cours d'eau. 33% des terres de la couronne sont sous une direction spéciale. Moins de 2% (60, 000 hectares) des terres publiques sont coupées à chaque année, et deux-tiers repousseront naturellement.

Pêche

Tourisme

Transports

Médias

Voir aussi

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