Jean Bertholle

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Jean Bertholle (26 juin 1909, Dijon - 6 décembre 1996) est un peintre français de la Nouvelle École de Paris. J.Bertholle extrait vidéo
Jean Bertholle

Jean Bertholle (26 juin 1909, Dijon - 6 décembre 1996) est un peintre français de la Nouvelle École de Paris. J.Bertholle extrait vidéo

Biographie

Jean Bertholle naît le 26 juin 1909 à Dijon. Il étudie la peinture à l'École des Beaux-Arts de Dijon, de Saint-Etienne et de Lyon. Il fait la connaissance de Marie-Antoinette Duraz qu'il épousera. En 1934 il rencontre les peintres Roger Bissière, Alfred Manessier, Jean Le Moal, Gustave Singier et le sculpteur Étienne Martin qui deviendront ses amis. Il se retrouvent dans le groupe "Témoignage", animé par Marcel Michaud, qui fut un rassemblement d'esprits seulement unis par leurs affinités. Alors qu'ils sont encore à Lyon, ils entreprennent de connaître cubisme et surréalisme, tout en se posant des questions d'ordre spirituel sur la religion, la philosophie, l'ésotérisme, qui retiennent également leur attention. A Paris, le Groupe bénéficie de l'appui du galeriste René Breteau, qui a d'abord une boutique 9 rue des Canettes, puis une galerie rue Bonaparte, lieux très fréquentés dans les années précédant immédiatement la Seconde guerre. La peinture de Jean Bertholle est alors assez stylisée (presque géométrique) et fantastique. Bertholle collabore avec Le Moal et Zelmann, en 1938, pour l'exécution de la fresque (1500 m²) du pavillon français de l'Exposition universelle de New York et participe en 1941 à l'exposition Vingt jeunes peintres de tradition française, première manifestation, organisée par Bazaine de la peinture d'avant-garde sous l'Occupation. Devenu directeur artistique de la Faïencerie de Gien, il ne peut plus se consacrer à la peinture autant qu'il le souhaiterait et il en souffre beaucoup. Il parvient pourtant à produire assez pour exposer plusieurs fois à la galerie Jeanne Bucher, et il est sélectionné trois fois pour la Biennale de Venise, ainsi que pour la biennale de São Paulo. En 1953 il réalise des vitraux pour le Carmel de Cherbourg. L'année 1955 est particulièrement importante dans sa carrière, car c'est à ce moment qu'il s'oriente vers la peinture non figurative. La même année, il participe à l'exposition d'Art Contemporain de l'Institut Carnegie de Pittsburgh. Par la suite auront lieu de nombreuses expositions personnelles, en particulier à la galerie Roque, boulevard Raspail à Paris. Un contrat avec cette galerie va lui permettre d'abandonner ses fonctions à la faïencerie de Gien et de se consacrer entièrement à la peinture, ce qui lui permettra d'approfondir ses recherches et de présenter un assez grand nombres d'œuvres pour la rétrospective au Musée des Beaux-Arts de Metz en 1964. De 1965 à 1980, Jean Bertholle, nommé par André Malraux, enseigne comme professeur et chef d'Atelier à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Un nouveau tournant dans sa carrière se produit en 1970: il revient à la peinture figurative. C'est à ce moment qu'il réalise un grand triptyque (La montée au Calvaire, La Crucifixion, La Résurrection), sur la demande du curé de Saint-Germain-l'Auxerrois, également aumonier de l'École des Beaux-Arts. De grandes rétrospective ont lieu en 1972 au Musée des Beaux-Arts de Dijon, puis à Besançon et Saint-Germain-en-Laye. Bertholle est reçu en audience privée au Vatican par Paul VI en 1974. Après de multiples expositions, notamment en Amérique du sud et une rétrospective à l'École des Beaux-Arts de Paris, en 1983 Bertholle est élu à l'Institut de France. En 1989 ses œuvres sont présentées à l'Académie des Beaux-Arts de Moscou, puis il se consacre à des tableaux aux thèmes religieux, des natures mortes, des nus et des intérieurs. Jean Bertholle meurt le 6 décembre 1996. On peut voir ses œuvres dans nombre de grands musées français et étrangers : Musée national d'art moderne de Paris, Caen, Dijon, Saint-Etienne, Lyon, Berne, Essen, Mannheim, Zurich, Musées du Vatican…

L'œuvre

Admirateur précoce de Puvis de Chavannes, la première influence notable sur son œuvre sera celle d'Édouard Manet, qu'il découvre en 1932. Quand il s'installe à Paris en 1934, il prend contact avec le Fauvisme, le Cubisme et le Surréalisme. Certains tableaux de la fin des années 30 font même penser à Max Ernst. Il est fasciné par l'étrangeté, le symbolisme et l'ironie de Jérôme Bosch, ainsi que par la liberté, l'esprit satirique et l'humanisme de Pieter Bruegel. Bertholle est sensible à la manière dont Bosch présente l'irruption de la folie dans le quotidien et au détournement de fonction des objets usuels. Chez Bruegel, il apprécie la santé mentale toujours présente, même lorsque la raison semble mise à l'écart. Peu à peu Bertholle s'éloigne de la surréalité et de la figuration. Dans des formes qui doivent encore au Picasso des "métamorphoses" et de Guernica, il dispose des structures allusives. Ainsi, le port, les bateaux se présentent, non comme des vues, mais comme des signes de Venise. De plus en plus, ses préoccupations rejoignent celles de ses amis peintres Bissière, Manessier, Le Moal, Elvire Jan, des poètes Camille Bourniquel et Jean Lescure, et de l'écrivain Max-Pol Fouchet. Il ne va pas moins loin que Manessier dans la voie de l'abstraction: bien des œuvres s'intitulent alors Composition, Peinture. Dans le domaine du vitrail, il réalise un ensemble pour Notre-Dame-de-la-Route-Blanche, près de Ferney-Voltaire. Cependant, son œuvre majeure se trouve à Armbouts-Cappel (Nord). Comme Alfred Manessier, il est très attentif à l'ensoleillement, et il compose les 53 vitraux en tenant compte de leur orientation. Sensible aux rythmes et aux couleurs de la campagne environnante, il agence les nervures des verrières comme des rappels du monde extérieur dans lequel s'insère l'église. Cependant, Bertholle s'intéresse surtout aux éléments dont il veut offrir des signes: le ciel, la terre, l'eau… Ce souci de signifier les éléments naturels se retrouve dans les séries prenant pour thème Venise. Cette ville se prête à la composition d'œuvres où s'entrelacent la pierre, l'eau, le ciel, le soleil. Les contours sont comme rongés par les jeux toujours renouvelés de l'air et de la lumière. Les formes se démantèlent pour ne laisser place qu'aux relations évanescentes entre les éléments. Ce souci se retrouve dans La forêt de Brocéliande (1966), et Les quatre éléments (1976). Puis, alors que la peinture non figurative est assez largement admise par le public, Bertholle revient à la peinture figurative. Il retrouve le thème du cheval, peint des natures mortes dans lesquelles on trouve parfois un écho de l'art de Matisse, et de beaux nus aux tons chauds comme ceux de Modigliani, accompagnés de légers drapés blancs. Son œuvre est marquée par son goût pour le travail manuel, le respect des techniques et des artisans. Comme Manessier, il a su se mettre à l'écoute des hommes de métier sans jamais rechercher une quelconque virtuosité. :"Un artiste digne de ce nom imposera toujours à ses ouvrages un cachet particulier. On commence par être un bon artisan sans que l'artisanat devienne du savoir-faire, puis on devient un artiste… si l'on peut! Quoi qu'il en soit, un bon artisan vaudra toujours mieux qu'un piètre artiste." (Philippe Leburgue, Jean Bertholle, p. 104, Ides et Calendes, 2005). Son enseignement, tant à l'École des Beaux-Arts que dans l'Académie de Peinture Saint-Roque qu'il a fondée, témoigne de cette attention. La connaissance approfondie de l'histoire de la peinture et l'apprentissage des techniques (chimie des pigments, usage des liants, etc.) lui semblaient d'absolues nécessités pour devenir un peintre authentique.

De l'art sacré à l'art massacré

Une véritable foi dans l'art - sans que soit attribué un rôle rédempteur à celui-ci et messianique à l'artiste - a permis à Bertholle de ne pas succomber aux "enseignements" du "mage" Gurdjieff. Fasciné par le personnage et, comme bien d'autres, aveugle aux incohérences d'une doctrine obscure, Bertholle, dans sa quête spirituelle, se laissa capturer. Un certain goût pour l'ésotérisme et la symbolique l'y disposait. Bertholle, parmi tant d'autres naïfs et pour son malheur, s'enthousiasma pour cette pensée dans laquelle certains voient d'insondables profondeurs, et d'autres une confusion conceptuelle recouvrant à peine un vide théorique. :"Au lieu d'acquérir sagesse et sérénité, Bertholle se perdit dans les méandres extra-sensibles d'une forêt qu'il ne maîtrisait plus, dont il avait cru, comme l'Ermite, pouvoir pénétrer au cœur et combattre son dragon intérieur. Bien au contraire, ce furent les monstres qui faillirent avoir raison de ses anciens Dieux, l'enseignement de Gurdjieff ressemblant plutôt aux prières bourdonnantes des pénitents noirs accompagnant un criminel au supplice qu'aux vertus de l'Eucharistie." (Ouvrage cité, p.41). Heureusement pour Bertholle, Gurdjieff manifestait un très profond mépris pour l'art, qu'il présentait comme une activité pour le moins dénuée d'intérêt, produit vulgaire d'un esprit incapable de se hisser par la méditation au niveau des vérités transcendantes, et se laissant guider par des mécanismes psycho-moteurs aléatoires. :"Il ne voyait là que la manifestation subjective d'une pensée déchue qui, loin de constituer un ensemble de supports en vue de la méditation ou du perfectionnement intérieur, n'était en réalité que l'expression assez misérable de l'individualisme et du relativisme. Somme toute, un ramassis d'impressions fugaces où tout était de l'ordre de l'accident, niant de ce fait toute intellection." (Ouvrage cité, p.42). Bertholle ne pouvait accepter cette dévaluation de l'art, et sa joie de peindre, parfois mêlée de doutes, fut son chemin de guérison. Bertholle ne rendait pas pour autant un culte à l'art. Il n'était pas de ceux qui y avaient vu une activité messianique, voire rédemptrice. L'acte, pour lui ascétique, de peindre était un acte de foi. Comme pour Elvire Jan, peindre était "sa façon de prier". Poser sur le tableau telle touche de couleur était pour lui une façon de se rendre présent à Dieu. Aussi y a-t-il un même élan spirituel vers Dieu dans La forêt de Brocéliande (1966), dans une Composition de 1957, dans les natures mortes des années 70, que dans le Golgotha (jadis dans les appartements privés de Paul VI, actuellement au Pontifico Roma Magiore), dans le Chemin de Damas (Vatican, salle du Consistoire), dans le Magnificat de 1958 ou dans le grand Triptyque de 1976 (Évangile selon Saint Marc, Théophanie, Arche d'Alliance). Le 5 novembre 1976, Jean Bertholle est reçu, avec sa femme, en audience privée par Paul VI qui avait désiré faire acquérir par le Vatican un de ses tableaux. Le Golgotha avait été retenu, et le pape lui en a parlé en termes très justes. Il est resté tout le reste de sa vie profondément marqué par cette rencontre. Il en a donné un beau témoignage: :"Devant nous le pape Paul VI souriant. Instantanément une impression de calme, d'apaisement. Très simplement Paul VI s'adressa à nous dans un français teinté du chant mélodieux de l'accent italien. De sa personne émanait une sérénité tellement supérieure à tous les hommes qu'aujourd'hui encore j'en suis impressionné. Le temps s'était aboli, le monde extérieur aussi, la référence au tangible avait disparu et sur l'instant je crois ne pas avoir réalisé que j'étais en présence du chef spirituel de toute la chrétienté et que nous parlions ensemble." (Propos rapportés par Philippe Leburgue, ouvrage cité, pp. 107-108). Bertholle a revu Paul VI le 8 octobre 1977: pour ses 80 ans, 80 artistes chrétiens lui avaient offert chacun un tableau dont le thème était en relation avec Saint Paul. Bertholle avait offert son Chemin de Damas. Le 30 novembre 1983, Jean Bertholle est élu à l'Académie des Beaux-Arts. Assis aux côtés de Bernard Buffet, il est reçu le 7 novembre 1984. Dans son discours, après avoir fait l'éloge de son prédécesseur André Planson, il s'élève contre les productions, qui souvent se réduisent à de simples installations, devant lesquelles un public de snobs fait mine de s'émerveiller. Bertholle s'indigne à propos de ceux en qui il refuse de voir des artistes, et qui, soutenus par des spéculateurs, bernent les amateurs avec des "œuvres" dont le seul intérêt tient à la manière, voire à la matière dont ils sont faits. Philippe Leburgue rapporte ces mot adressés à un galiériste de la rue de Seine, qui exposait des tableaux de Soulages : :"Enfin, Bernard, vous n'avez pas honte d'exposer du cambouis étalé avec des essuie-glaces." (Ouvrage cité, p. 98). Il a su résister à toutes les modes et s'est opposé à cet art qu'il qualifie d'américain qui souvent n'a su prendre que ce qu'il y avait eu de plus mauvais dans l'art européen. S'il ne suffit pas d'être maudit pour être peintre, il ne suffit pas non plus de gesticuler pour être artiste. :"Le drame des temps modernes, disait Jean Cocteau, c'est que la bêtise s'est mise à penser." (Bertholle, Discours de réception à l'Institut). Travailleur exigeant, ascétique, il savait que sa mission n'était pas de surprendre ceux qui n'avaient pas la vertu de s'étonner. Il était devenu de bon ton, chez les contempteurs de la vraie peinture, de dénigrer l'œuvre des Bertholle, Elvire Jan, Manessier, Le Moal, Bazaine. Mais, finalement, il n'en souffrait pas trop : quand on voit d'où vient l'injure, l'honneur consiste à en être la cible. :"Oh! la réputation! la bonne réputation qui toute ma vie m'a montré du doigt me donne un préjugé favorable envers la mauvaise". (Propos tenu par Bertholle et rapporté par Philippe Leburgue, ouvrage cité p.89). Pourtant, Bertholle n'était pas de ces grincheux nostalgiques d'un prétendu paradis perdu. Il était confiant dans l'avenir de la peinture, confiant dans une jeunesse sans préjugés, capable d'imprévisibles créations : :"Il existe heureusement des jeunes peintres qui travaillent loin du bruit mais pris en sandwich entre une arrière et une avant-garde corrompues. Ce sont des marginaux, des clandestins, des silencieux. Leur œuvre n'obéit à aucun canon moderniste, mais elle est dans la modernité. Aucune acrobatie, aucune grimace ne les singularisent. Elle est souvent difficile à classer. Ces jeunes seront le fer de lance d'un véritable renouvellement. Ils montreront au grand jour, dans l'avenir, ce que peuvent être les œuvres vivantes dans la permanence de l'art et la pérennité des tempéraments qui priment celle de modes. Qui dira que je ne suis pas optimiste ?" (Propos rapportés par Philippe Leburgue, ouvrage cité, p.136)

Anecdote

En 1993, Bertholle peint, en une allusion à son «Hommage à Delacroix», un «Hommage à Fantin-Latour» (50, 5 x 142 cm). Il y figure librement, réunis en une sorte de banquet, ses compagnons, au début des années 1930, de l'Académie Ranson, les uns déjà disparus, les autres âgés de quelque cinquante ans de plus. On reconnaît notamment, de gauche à droite, Bertholle lui-même, Reichel, Bissière, Le Moal, Seiler, Étienne Martin, Manessier. Bertholle y ajoute symboliquement la présence de son ami Zoran Mušič qui n'a jamais fréquenté l'Académie.

Bibliographie sélective

-Pierre Descargues, Bertholle, Presses Littéraires de France, Paris, 1952.
-Bertholle, préface de Jean Lescure, Galerie Jeanne Bucher et Galerie Roque, Paris, 1956.
-Bertholle, préface de Jacques Lassaigne, Galerie Roque, Paris, 1959.
-Jean-Louis Ferrier, Bertholle, Le Musée de Poche, Georges Fall éditeur, Paris, 1959.
-Bertholle, préface de Max-Pol Fouchet, Galerie Roque, Paris, 1961.
-Jean Bertholle, préface de Joseph-Émile Muller, Musées de Metz, Metz, 1964.
-Bertholle, préface de Joseph-Émile Muller, Galerie Marbach, Paris, 1965.
-Jean Lescure, D'une obscure clarté, gravure de Bertholle, Galerie Villand et Galanis, Paris, 1966.
-Jean Bertholle, préface de Gaétan Picon, Musée de Saint-Germain-en-Laye, 1972.
-Groupe Témoignage, 1936-1943, Musée des Beaux-Arts, Lyon, 1976.
-Bertholle, textes de Max-Pol Fouchet, Joseph-Emile Muller et Pierre Dehaye, entretien avec Gérard Xuriguera, Éditions Art Moderne, Paris, 1977.
-Max-Pol Fouchet, Bertholle, Éditions Le Sphinx, Paris, 1979.
- Bertholle, Chastel, Singier, textes de Jean Musy, Jean-Jacques Aillagon, Bernard Dorival, Jacques Lagrange, Max-Pol Fouchet, Georges-Emmanuel Clancier et Jean Lescure, École nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris, 1982 .
-Légendaire Cheval, textes de l'Apocalypse de Saint Jean, Homère, Tacite, Chrétien de Troyes, Hocking, Clément Marot, Buffon, Goethe, Federico Garcia Lorca, Robert Mallet, Charles Le Quintrec, Max-Pol Fouchet, Jean Guichard-Meili, Robert Marteau, Marie-Claire Bancquart, Henry Falconer, illustrés par Jean Bertholle, préface de Robert Mallet, Éditions Argraphie, Paris, 1983.
-À Venise, vingt-et-un dessins de Bertholle, précédés d'un entretien de l'artiste avec Jean Guichard-Meili, Éditions Porte du Sud, Paris, 1985.
- Marcel Michaud, Lyon, 1933-1958, Stylclair, Groupe Témoignage, Galerie Folklore, texte de Bernard Gavoty, Espace Lyonnais d'Art Contemporain, Lyon, 1989 (76 p.)
-
Bertholle, préface de Denis Huisman, Galerie Art-Mel, Paris, 1991.
-
Bertholle, Éditions Philippe Amaury, Saint-Ouen, 1993.
-Lydia Harambourg, Jean Bertholle, dans L'École de Paris 1945-195, Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, Neuchâtel, 1993 (.
-
Jean Bertholle, préface de Robert Marteau, Les Cahiers des Pénitents, La Ciotat, 1997.
-
Jean Bertholle, 1909-1996, textes de Robert Marteau et Lydia Harambourg, Ensemble épiscopal, Le Puy-en-Velay, 1998.
-Michel-Georges Bernard, Jean Bertholle ou La Scène du Monde, Éditions de l'Orycte, Paris, 1998.
-Alain Vollerin, Le groupe Témoignage de Lyon, Mémoire des Arts, Lyon, 2001 (120 p.) .
-
Bertholle, Le Moal'', avant-propos de Michel-Georges Bernard, Maison des Arts, Antony, 2003.
-Philippe Leburgue, Jean Bertholle, Éditions Ides et Calendes, Neuchâtel, 2005 . ==
Sujets connexes
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