Bande de Gaza

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La bande de Gaza est une bande de terre étroite située au sud-ouest de l’État d'Israël, du nom de sa principale ville Gaza.
Bande de Gaza

La bande de Gaza est une bande de terre étroite située au sud-ouest de l’État d'Israël, du nom de sa principale ville Gaza.

Historique

Le territoire fut sous la domination de l'empire Ottoman de 1517 jusqu'aux batailles de Gaza en 1917, où l'empire britannique chassa l'armée turque. À la fin du conflit israélo-arabe de 1948, la bande de Gaza fut occupée par l'Égypte, et le resta jusqu'à l'occupation par Israël pendant la guerre des six jours de 1967. Le territoire vit l'arrivée d'environ 170 000 réfugiés installée dans huit camps. En 1950, la population était de 254 000 habitants. Tout comme certaines localités de la Cisjordanie, elle est aujourd'hui administrée par l'Autorité palestinienne. Toutefois, bien que les colonies israéliennes implantées depuis 1967 aient été évacuées au cours du mois d'août 2005, les frontières maritimes et aériennes de ce territoire sont toujours contrôlées par Israël. La liaison avec la Cisjordanie n'est pas garantie. Après le retrait, Israël a reconnu pour la frontière avec la bande de Gaza le statut de frontière internationale. Le 17 août 2005, après l'avoir prévu depuis plusieurs mois, le gouvernement israélien conduit par Ariel Sharon ordonna à l'armée et à la police l'évacuation des implantations juives de la bande de Gaza, officiellement dans la poursuite des efforts pour l'application de la feuille de route pour la paix initiée par le quartet - États-Unis, ONU, Russie et Union européenne. Ainsi, le 12 septembre 2005 les troupes israéliennes quittèrent la bande de Gaza, après 38 ans d'occupation. (voir et ) La position prédominante du mouvement islamiste Hamas dans ce territoire fit craindre à certains observateurs, une perte d'influence de l'Autorité palestinienne à l'issue de l'évacuation israélienne. Ces craintes furent avérées par les affrontements fratricides qui conduisirent, au mois de , à la prise de contrôle complète de la bande de Gaza par le Hamas, à l'issue d'évènements qualifiés de guerre civile palestinienne par les médias internationaux. En raison des tirs réguliers de roquettes sur les localités israéliennes frontalières, particulièrement Sdérot, et des représailles de Tzahal, la tension reste importante à la frontière.

Démographie

Environ 1, 2 million de Palestiniens vivent dans les années 2000 dans la bande de Gaza, principalement des descendants des réfugiés qui ont fui Israël lors de la guerre de 1948. La densité de la population est importante avec environ 3 800 hab/km mais pas exceptionnelle (Comparaisons : Singapour à 6 751 habitants au km²; Hauts-de-Seine à 8 356 habitants au km²). Depuis la guerre des six jours en 1967, 21 colonies israéliennes avaient été construites sur le territoire, avant leurs démantèlements pendant l'été 2005. Après le départ des populations israéliennes en 2005, la majorité des habitants est musulmane avec des minorités chrétiennes (0, 7%).
- Taux de natalité: 41, 85 naissances /1 000 habitants
- Taux de mortalité: 4, 12 morts /1 000 habitants
- Solde migratoire: 1, 73 migrant(s) /1 000 habitants
- Mortalité infantile: 24, 76 morts /1 000 habitants
- Indice synthétique de fécondité: 6, 29 enfants/femme
- Taux de croissance: environ 4% par an.

Géographie

Située au Proche-Orient, la bande de Gaza possède 11 km de frontière environ avec l'Égypte, 51 km de frontière avec Israël et 40 km de côtes le long de la Méditerranée.

L'approvisionnement en eau : un problème crucial

Ressources

L’aquifère de Gaza, dont les limites correspondent à peu près aux frontières de la bande de Gaza, est historiquement la seule source d’eau de ce territoire. On estime sa réserve à 5000 millions de m³. Mais la qualité de ses eaux est très disparate et sa réserve d’eau douce se limite à 1400 millions de m³. Encore s’agit-il d’une estimation basée sur une définition de l’eau douce beaucoup plus tolérante que les normes européennes. La principale source d’eau renouvelable est l’eau de pluie : on estime la recharge à 120 mm/an, soit moins de 50% de la pluviométrie. L’infiltration est effectivement assez faible car l’évapotranspiration et le ruissellement sont importants en raison du climat (les pluies sont généralement courtes et torrentielles). Autrefois, l’oued Gaza, principal cours d’eau de la région, apportait une contribution non négligeable à la recharge de l’aquifère, mais sa surexploitation a réduit cet apport à quelque 5 mm annuels. Si l’on ajoute les 10-15 millions de m³/an de flux latéral, la quantité d’eau renouvelable disponible dans la bande de Gaza est au maximum d’une soixantaine de millions de m³/an. L’aquifère est donc largement surexploité vu que les 3500 puits municipaux et agricoles actuels puisent 150 millions de m³/an. Si l’on tient compte des flux de retour, le déficit net est d’environ 31 millions de m³/an. Cette analyse est corroborée par l’apparition de larges cônes de dépression autour des principaux champs d’extractions et centres urbains, où l’on mesure des niveaux piézométriques inférieurs de plusieurs mètres au niveau de la mer. En théorie Israël fournit environ 5 millions de m³/an d’eau à Gaza par le biais de l’Israeli Water Carrier, mais « il est difficile de savoir si Israël fournit réellement de l’eau à Gaza ou se contente de pomper de l’eau de Gaza pour la mettre dans le canal » (Brooks et Lonergan, 1992).

Origines de la pénurie

Étant donné que ce type d’information est politiquement très sensible, on manque de données fiables pour chiffrer la pénurie d’eau. Peu nombreux sont cependant ceux qui la contestent : il faut une solide mauvaise foi pour refuser de se rendre à l’évidence. Les origines de cette pénurie sont multiples : elle est bien sûr liée à l’augmentation rapide de la demande et à la diminution concomitante des ressources disponibles, mais elle a aussi une cause structurelle : la répartition inéquitable des ressources. La bande de Gaza a une forte densité de population, due à l’afflux des réfugiés palestiniens après la guerre de 1948, et une croissance démographique parmi les plus importantes du monde. L’augmentation de la population accélère la surexploitation de l’aquifère, qui a probablement commencé du temps de l’administration égyptienne. Aujourd’hui, le niveau piézométrique de l’aquifère diminue, en moyenne, de 15 à 20 cm par an (Brooks et Lonergan, 1992). Parallèlement, la qualité de l’eau ne cesse de diminuer à cause des intrusions d’eaux salées, des épandages agricoles et des infiltrations d’eaux d’égouts. La salinité moyenne augmente de 15 à 20 ppm par an et on a constaté des intrusions d’eau de mer à plus d’un kilomètre et demi de la côte. Les fertilisants, herbicides, pesticides et eaux d’égouts ont particulièrement contaminé les aquifères peu profonds : l’Institut de Recherche Appliquée de Jérusalem estime même que l’eau de Gaza n’est plus du tout potable aujourd’hui (Zarour et al., 1994). Les analyses les plus optimistes avancent le chiffre de 23% de puits contaminés (Beschorner, 1992). Une étude menée sur 60 puits par une agence de l’ONU a montré que pas un ne correspondait aux normes de potabilité pour les nitrates et le pH (Kuhail et Zoarob, 1994). Le déséquilibre entre les ressources et les besoins a été amplifié par la politique de répartition discriminatoire imposée par Israël avant l'évacuation de la bande de Gaza. Entre 1967 et 2005, les ressources en eau ont été placées sous juridiction militaire et de sévères restrictions ont été imposées par l'arrêté militaire 158 afin de préserver l'aquifère. Les quotas palestiniens ont été gelés entre 1967 et 2005 et les installations hydrauliques détruites ou confisquées. Les couvre-feux prolongés empêchaient également un accès normal à l'eau. Dans le même temps, les colons israéliens accèdaient sans restrictions à une eau subventionnée qu'ils payent jusqu'à 10 fois moins cher que les Palestiniens.

Menace croissante des pollutions

Une grande partie de la pollution est due au chaos d’une Palestine qui reste toujours plus ou moins un champ de bataille où se débat une autorité manquant totalement de moyens. Il en va ainsi des pollutions chimiques dues à l’activité agricole, presque entièrement dérégulée. L’usage de DDT est courant mais, de toutes façons, même les produits phytosanitaires classiques sont une véritable calamité, dans la mesure où ils sont souvent mal employés (ils ne sont généralement pas étiquetés en arabe). De même, il n’existe pas de réseau d’égout digne de ce nom, voire pas d’égout du tout pour 10% de la population (Roy, 1995). Par manque d’infrastructures, les rejets liquides (eaux d’égouts et lixiviats de décharges) ne sont même pas rejetés dans la mer, ce qui serait un moindre mal dans la mesure où les moyens manquent pour les traiter. Les conséquences humaines sont à la hauteur des conséquences sur l’environnement : la population de Gaza souffre de maladies des reins et du foie, d’un fort taux de mortalité infantile, de cancers, de parasites intestinaux et de maladies d’origine hydrique comme le choléra. Aussi graves et regrettables soient les conséquences de cette anarchie, elles ne constituent pas le problème majeur. Le phénomène le plus inquiétant est la salinisation de l’eau, qui résulte fondamentalement de la surexploitation de l’aquifère : le déficit d’eau douce a tendance à être comblé par de l’eau salée provenant soit de la mer, soit d’aquifères saumâtres situés sous la nappe d’eau douce ou en bordure de la bande de Gaza. Si la surexploitation n’est pas endiguée, tout l’aquifère pourrait se saliniser sans réversibilité à court terme. Cette salinisation de l’eau menace directement l’agriculture : en effet, quand un sol est irrigué avec une eau de salinité élevée, une partie de celle-ci disparaît par évapotranspiration et le sel cristallise, formant une croûte qui rend le sol improductif. On peut toujours lutter contre ce phénomène en adoptant des cultures plus résistantes au sel ou en ajoutant du gypse et des matières organiques sur les sols, mais ces techniques ne permettent pas de résister indéfiniment.

Économie

L'économie gazaouite est traditionnellement agricole et n'a connu quasiment aucun développement industriel sous l'occupation égyptienne. Depuis 1967, elle s'est totalement intégrée au marché israélien dont elle est devenue totalement dépendante. Gaza exportait essentiellement des produits agricoles vers Israël mais aussi des produits finis fabriqués sous licence israélienne dans la zone industrielle frontalière d'Erez. La principale source de revenus restait cependant sa main d'oeuvre non qualifiée qui était utilisée dans l'industrie du bâtiment et l'agriculture israélienne. Depuis le début de la Seconde Intifada, les frontières entre la bande de Gaza et Israël ont fait l'objet de fermetures répétées au passage des biens et des personnes pour des motifs sécuritaires. Les postes frontière ainsi que la zone industrielle de Erez ont été particulièrement la cible de nombreuses attaques armées des groupes palestiniens. En conséquence, l'ensemble de l'économie gazaouite s'est écroulée. L'Autorité Palestinienne a assuré la survie artificielle de l'économie en hypertrophiant le secteur public, principalement les services de sécurité, grace aux aides internationales. Près d'un Gazaoui sur trois serait rémunéré par l'Autorité palestinienne. Suite à la prise du pouvoir par la Hamas, les bailleurs de fonds internationaux ont cessé les transferts financiers directs aux autorités publiques de la bande de Gaza qui ne sont plus en mesure de payer leurs employés. Le taux de chômage atteindrait alors la barre des 60% en 2007. La bande de Gaza reste totalement dépendante d'Israël pour la fourniture de son électricité et de son carburant.

Transports et communication

Depuis les années 90, afin de stopper la vague d'attentats-suicides commis suite à des incursions terroristes depuis la bande de Gaza sur le territoire israélien, une clôture délimitant strictement les frontières de 1967 enclave la bande de Gaza du côté israélien. Les voies de communication avec l'extérieur qui restent pour la population palestinienne sont :
- le point de passage de Erez au nord pour accéder à Israël.
- la frontière sud à Rafah avec l'Égypte un couloir long de 14km, dit Couloir de Philadelphie contrôlé par l'Autorité palestinienne depuis septembre 2005, point sensible où Israël cherchait à endiguer les trafics d'armes qui transitaient par des tunnels construits par les contrebandiers. La sécurité de la frontière est désormais également de la responsabilité des soldats égyptiens.
- le port de Qarni est réservé au transport de marchandises.
- l'aéroport de Gaza qui avait été construit après la signature des accords d'Oslo n'est plus utilisable depuis les premiers mois de la Seconde Intifada où l'armée israélienne a labouré le tarmac au bulldozer et a détruit la tour de contrôle et les radars de l'aéroport. Aucun accord ne prévoit sa reconstruction pour le moment. Les restrictions que subit la population palestinienne devraient progressivement diminuer depuis le retrait d'Israël en août 2005. Un accord signé le 15 novembre 2005 doit permettre rapidement l'ouverture plus large du point de passage de Rafah vers l'Égypte. L'Autorité palestinienne s'est engagée en contre-partie à lutter contre les trafics d'armes et l'Union européenne contrôlera la surveillance vidéo de ce poste frontière. Avant la fin de l'année 2005, Israël s'est engagé à permettre une plus grande circulation des biens depuis la bande de Gaza, l'exportation de tous les produits de l'agriculture, et la mise en place de lignes de bus palestiniennes qui traverseraient Israël. Un port à Gaza est également envisagé favorablement par les deux parties. Toutefois, les réactions hostiles à ces négociations rappellent les préoccupations des tendances les plus dures de chaque camp : le Hamas rejette cet accord qui renforce le pouvoir de Mahmoud Abbas, et certains hommes politiques israéliens comme Benyamin Netanyahou craignent que des missiles puissent être importés par le futur port de Gaza et servir à abattre des avions israéliens au moment de leur décollage et atterrissage à l'aéroport Ben Gourion.

Chronologie des colonies et des implantations israéliennes dans la bande de Gaza

- 1946 un Kibboutz établie a Kfar Darom.
- Juin 1967 : Israël conquiert la bande de Gaza, territoire occupé et administré par l'Égypte depuis 1949.
- Fin 1967 : Le premier ministre Levi Eshkol décide de créer une zone tampon au sud-ouest d'Israël en installant des implantations israéliennes en Égypte. L'idée est très vite écartée par la crainte du gouvernement d'avoir des attaques palestiniennes dans cette zone et pointe aussi le manque de ressources en eau.
- Juin 1970 : La décision du gouvernement d'établir des colonies de peuplement et des implantations dans la bande de Gaza est approuvée par la Knesset.
- 1972 : Israël installe deux postes armés, qui deviendront par la suite les colonies de Netzarim et de Kfar Darom.
- 1977 : Une nouvelle vague de colons israéliens ont l'autorisation de rejoindre les installations de l'armée israélienne et par la suite de nouvelles colonies de peuplement se développent.
- 1982 : Après l'accord de paix conclu entre l'état d'Israël et l'état Egyptien, l'implantation de Yamit qui se trouvait dans la péninsule du Sinaï est évacuée. Certains occupants sont envoyés vers Gaza.
- 1987 : Soulèvement palestinien à Gaza, le gouvernement israélien réagit immédiatement en établissant de nouvelles colonies de peuplement.
- 13 septembre 1993 : Les accords d'Oslo signés entre les Israéliens et les Palestiniens prévoient l'évacuation israélienne de certaines zones de la bande de Gaza.
- Décembre 2003 : Ariel Sharon présente son plan de retrait de la bande de Gaza où vivent 8000 Israéliens, et également le démantèlement de quatre implantations israéliennes en Cisjordanie.
- Octobre 2004 : Le plan est validé par la Knesset.
- 15 août 2005 : Début officiel des opérations de retrait.
- 22 août 2005 : Israël met fin à la colonisation de la bande de Gaza.
- 12 septembre 2005 : Israël se retire entièrement et met fin à l'occupation de la bande de Gaza.
- 16 septembre 2005 : l'ONU reconnaît officiellement l'application par Israël du retrait de la bande de Gaza mais pas la fin de l'occupation suite au contrôle frontalier du territoire par Israël

Voir aussi

Notes et références

Bibliographie

Sur la situation de la ressource en eau

Fadia Daibes, Water, the blue gold of the Middle East, bulletin spécial de la Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs (PASSIA), Jerusalem, juin 2002. John Bulloch and Adel Darwish, Water Wars: Coming Conflicts in the Middle East, Victor Gollancz, London, 1993. Sara Roy, The Gaza Strip: The Political Economy of De-Development, The Institute for Palestine Studies, Washington D.C., 1995. David Brooks and Stephen Lonergan, Economic, Ecological and Geopolitical Dimensions of Water in Israel, British Columbia Centre for Sustainable Regional Development, Victoria, 1992. Natasha Beschorner, Water and Instability in the Middle East, International Institute for Strategic Studies, London, 1992. Zaher Kuhail and Zaki Zoarob, Potable Ground Water Crisis in the Gaza Strip, 1987-1994, UNRWA, 1994. Hisham Zarour, Jad Isaac et Violet Qumsieh, Hydrochemical Indicators of the Severe Water Crisis in the Gaza Strip in Final Report on the Project Water Resources in the West Bank and Gaza Strip: Current Situation and Future Prospects, Applied Research Institute in Jerusalem, 1994. ===
Sujets connexes
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