Dominique de Villepin

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Dominique-Marie-François-René Galouzeau de Villepin, né le 14 novembre 1953 à Rabat (Maroc), est un écrivain, diplomate et homme politique français, Premier ministre français du 31 mai 2005 au 15 mai 2007. Il est membre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP).
Dominique de Villepin

Dominique-Marie-François-René Galouzeau de Villepin, né le 14 novembre 1953 à Rabat (Maroc), est un écrivain, diplomate et homme politique français, Premier ministre français du 31 mai 2005 au 15 mai 2007. Il est membre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP).

Biographie

Origines, études et famille

Né au Maroc, alors protectorat français, Dominique Galouzeau de Villepin est fils de Xavier Galouzeau de Villepin, sénateur centriste puis UMP, et d'Yvonne Hétier, première conseillère de tribunal administratif. Il passe la majeure partie de son enfance à l’étranger : en Afrique, aux États-Unis, en Amérique latine et spécialement au Venezuela. Les Galouzeau de Villepin sont une famille de bourgeoisie, mais ne sont pas membres de la noblesse, si ce n'est la "noblesse d'apparence". Honoré Galouzeau, notaire, épousa Marie de Villepin au 18ème siècle. Leur arrière petit-fils François-Xavier, avocat, se fera appeler Galouzeau de Villepin au 19ème siècle, et il eut une nombreuse postérité. En mai 68, à quinze ans, Dominique de Villepin est le seul gréviste de son école à Caracas. Il rentre en France, et poursuit ses études à Toulouse, d'abord au lycée privé jésuite Le Caousou où il obtiendra son bac (avec la mention assez bien) à l'âge de 16 ans, puis à la faculté de Lettres. Il entre ensuite à l'Institut d'Études Politiques de Paris, puis à l'École nationale d'administration, d'où il sortira dans la promotion Voltaire, aux côtés de Renaud Donnedieu de Vabres, François Hollande et Ségolène Royal. Il finira 25, ses adversaires politiques d'aujourd'hui finissant respectivement 11 et 95. Il adhère en 1977 au Rassemblement pour la République. Il effectue son service militaire dans la Marine comme officier sur le porte-avions Clemenceau, avant d'occuper son premier poste au ministère des Affaires étrangères. À sa sortie de l'ENA, il entame en 1980 sa carrière de diplomate en tant que secrétaire des Affaires étrangères. De 1984 à 1992, il est successivement premier secrétaire de l'ambassade de France aux États-Unis, directeur du service de presse de cette même ambassade, puis premier conseiller de l'ambassade de France en Inde. Marié à Marie-Laure Le Guay, fille du baron Roger Le Guay, agent de change à Paris, ce passionné de sport, d'histoire et de littérature est aussi un écrivain qui a publié un ouvrage sur l'épopée napoléonienne, plusieurs essais, et deux recueils de poèmes en 1986 et 1988. Dans ceux-ci il décrit, au fil de pages en l'honneur des grands poètes, son enfance hors de France. Il dédie d'autres pages à sa mère, et aussi à son frère dont la disparition prématurée semble l'avoir durablement affecté. Dominique de Villepin a eu trois enfants avec Marie-Laure Le Guay :
- Marie née en 1986, mannequin, voir l'article Marie Steiss
- Arthur a également entamé une carrière dans le mannequinat. mais finalement en 2006, il entre en hypokhâgne
- Victoire, née en 1989 et étudiante en prépa HEC à l'Institution Saint-Jean de Douai.

Carrière civile

Dominique de Villepin et Colin Powell.
- Juin 1980 : titularisé au Ministère des Affaires étrangères
- 1980-1984 : secrétaire aux Affaires africaines et malgaches
- 1981-1984 : secrétaire du Centre d'analyse et de prévision
- 1984-1987 : premier secrétaire à l'Ambassade de France à Washington
- 1987-1989 : deuxième conseiller à l'Ambassade de France à Washington
- 1989-1990 : deuxième conseiller à l'Ambassade de France à New Delhi
- 1990-1992 : premier conseiller à l'Ambassade de France à New Delhi
- 1992-1993 : directeur-adjoint aux Affaires africaines et malgaches à Paris
- 1996-1999 : présidence du conseil d’administration de l’Office national des forêts (ONF)

Carrière politique

Les débuts

Dominique de Villepin En 1993, il est nommé directeur de cabinet d'Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Édouard Balladur. Jacques Chirac, élu président de la République, le nomme en mai 1995 secrétaire général de la présidence de la République. Avec l'avocat Francis Szpiner, il anime au Palais de l'Elysée une cellule juridique, improprement surnommée 'le cabinet noir' (Cf. Cabinet noir), chargée de suivre les affaires politico-financières en cours. En 1997, il est l'un des principaux instigateurs de la dissolution de l'assemblée nationale par le président. Les élections législatives aboutissent à une défaite, et les militants du RPR lui en tiennent rigueur, depuis lors. Le président a refusé cependant sa démission.

Le ministère des Affaires étrangères

En 2002, Jacques Chirac, réélu, le nomme ministre des Affaires étrangères. Imposant un personnage parfois qualifié, dans les portraits de la presse, d'aristocrate et poète, il est l'incarnation de l'opposition du président français à la guerre en Irak voulue par les États-Unis d'Amérique. Il prononce au Conseil de sécurité des Nations unies un qui lui vaut d'être applaudi, chose rare en cette enceinte. Au même moment, Chirac met en place Alliance Base à Paris, qui rassemble la DGSE, la CIA et d'autres agences de renseignement dans des opérations de contre-terrorisme. Villepin voyage au Chili en février 2004. Il réfute toute accusation portée contre la France au sujet d'une coopération avec les dictatures militaires du Cône Sud dans les années 1970, et ce malgré les preuves apportées par la journaliste Marie-Monique Robin dans son documentaire, Les escadrons de la mort, l'école française, qui suscite la création d'une commission d'enquête parlementaire française, à la demande de députés verts. Dirigée par le député UMP Roland Blum, celle-ci ne conclut néanmoins à aucune coopération entre Paris, Santiago et Buenos Aires - tout en refusant d'écouter Marie-Monique Robin, qui a découvert aux archives un document prouvant l'existence d'un accord secret liant Paris et Buenos Aires de 1959 à 1981 , Le Monde, 5 février 2003 . Il rassemble les 2 camps en présence en Côte d'Ivoire, celui du président légalement élu Gbagbo, et celui des putschistes manqués, auxquels le forces françaises ont livré la moitié nord du pays, en janvier 2003. Il réussit alors à leur faire signer les Accords Kléber, afin de trouver une solution "pacifique" à la guerre civile de Côte d'Ivoire ; Cet accord obtenu sous la pression des forces armées françaises, peine cependant à s'appliquer. Lorsque Nicolas Sarkozy quitte le ministère de l'Intérieur en 2004, Jacques Chirac nomme Dominique de Villepin à ce poste.

Premier ministre

Il est nommé Premier ministre le 31 mai 2005, en remplacement de Jean-Pierre Raffarin. Présenté par les commentateurs comme son rival, tant par le caractère que par le positionnement politique, Nicolas Sarkozy devient cependant son ministre de l'Intérieur, restant président de l'UMP. Ainsi, à Jean-Pierre Raffarin, élu de terrain depuis de nombreuses années, succède Dominique de Villepin, issu de la diplomatie française, et qui n'a jamais été candidat à une élection politique. Il se donne « cent jours » pour redonner confiance aux Français, entamant un duel policé avec Nicolas Sarkozy. Alors que cette période s'achève, il exerce l'intérim à la tête de l'État lorsqu'il préside le conseil des ministres le 7 septembre 2005 en remplacement de Jacques Chirac, admis au Val de Grâce à cause d'un accident vasculaire cérébral. Il remplace toujours Jacques Chirac lors de la 60 session de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. En septembre 2005, une grève à la SNCM éclate : le gouvernement souhaite privatiser l'entreprise au bord du dépôt de bilan. Des affrontements ont lieu à Marseille et un navire est « détourné » par les grévistes. Dominique de Villepin fait intervenir le GIGN, brandit la menace du dépôt de bilan imminent et propose une part de l'État et des employés plus importante dans l'entreprise. Les grévistes (en particulier le syndicat des travailleurs corses et la CGT) cèdent. En octobre, éclatent des incidents en banlieue. 5.000 voitures sont brûlées en moins de deux semaines. Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin décrètent l'état d'urgence, prolongé de trois mois quelques jours plus tard par un vote au Parlement, afin de permettre aux préfets de décréter le couvre-feu. Alors qu'il surprend jusque-là (les sondages lui donnent un capital de sympathie important même à gauche), et que le contrat nouvelle embauche (CNE) n'a pas suscité de mouvement d'opposition massif, Dominique de Villepin décide de lancer un contrat presque équivalent pour les jeunes, le contrat première embauche (CPE). Présenté par les syndicalistes comme étant une menace contre le code du travail et le CDI, ce projet rencontre l'opposition franche de la gauche, et suscite d'importantes manifestations et grèves d'étudiants. À la suite d'une bataille d'amendements et à l'adoption de l'amendement en question, le Premier ministre décide d'utiliser l'article 49.3 de la Constitution sur le vote final de la loi, interrompant ainsi la première (et unique, l'urgence ayant été déclarée) lecture du texte à l'Assemblée nationale et permettant une adoption rapide du texte. Après des semaines de manifestations et de blocage d'université par les syndicats, Jacques Chirac est forcé d'intervenir et de réclamer la non application du texte de loi. La presse (en particulier Libération) et l'ensemble de la gauche, l'UDF et une partie de l'UMP se montrent très critiques, en particulier sur la méthode (surtout l'absence de concertation avec les différents acteurs durant la préparation de la mesure). Le 10 avril, après de multiples tentatives pour calmer la protestation (dont la promulgation de la loi par le Président), Dominique de Villepin annonce le remplacement rapide du CPE par une autre mesure, ce qui revient à son abrogation. En avril et mai 2006, Dominique de Villepin s'est trouvé impliqué dans l'affaire Clearstream 2. Informé par son ami Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS, d'un complot supposé visant EADS, il a confié une mission de renseignement au général Philippe Rondot en janvier 2004, puis au directeur de la DST, Pierre de Bousquet de Florian. . Dans ces circonstances un document truqué remis au général Rondot, par Jean-Louis Gergorin, inclut Nicolas Sarkozy, dans une liste compromettante de personnalités. Jacques Chirac n'a cependant pas envisagé de remanier le gouvernement et a réitéré, le 6 mai 2006, « sa confiance pleine et entière au Premier Ministre ». De nombreux députés de l'UMP commencent alors à critiquer ouvertement le Premier ministre. Alors que Dominique de Villepin est obligé de s'excuser d'avoir provoqué un tollé en pleine Assemblée nationale, le 22 juin 2006, en parlant de « la lâcheté » du chef de l'opposition, François Hollande, certains d'entre eux déclarent vouloir le départ de Dominique de Villepinhttp://www.liberation.fr/page.php?Article=392273. Il démissionne le 15 mai 2007, à la veille de la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

Depuis le 15 mai 2007

Deux juges et des policiers ont perquisitionné le 5 juillet 2007 au domicile parisien de Dominique de Villepin dans l'enquête sur un possible complot mené en 2004 contre Nicolas Sarkozy (voir l'Affaire Clearstream 2). Perquisition poursuivie le lendemain à son bureau, mis à sa disposition par le ministère des Affaires étrangères, avenue Kléber. Le 10 juillet 2007, il annonce lui-même sa prochaine mise en examen dans ce dossier. Le 27 juillet, à la suite de sa convocation devant les magistrats chargés de l'instruction, il est effectivement mis en examen pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux". Il lui est dès lors intimé l'interdiction de prendre contact avec les autres protagonistes cités dans le dossier, au premier rang desquels l'ancien président Jacques Chirac. En septembre, il multiplie les interventions dans les médias pour critiquer plus ou moins ouvertement la politique de Nicolas Sarkozy. Concernant l'affaire Clearstream, l'ancien Premier ministre considère qu'en tant que président de la République, Nicolas Sarkozy peut difficilement être partie civile dans une affaire judiciaire. Il craint une pression sur les juges.

Synthèses des fonctions politiques

Fonctions au sein de partis politiques

- 1977 - 2002 : adhérent du RPR
- depuis 2002 : adhérent de l'UMP

Fonctions gouvernementales

- 1993-1995 : directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères Alain Juppé
- mai 1995 à mai 2002 : secrétaire général de la présidence de la République. Avec Alain Juppé et Jérôme Monod, il a constitué depuis 1997 le triangle de base de la revanche chiraquienne, après avoir été à l'origine de la décision de dissolution de l'Assemblée, prise en 1997 par Jacques Chirac, et qui a redonné la majorité à la gauche.
- mai 2002 - mars 2004 : ministre des Affaires étrangères dans les Gouvernement Jean-Pierre Raffarin 1 et Gouvernement Jean-Pierre Raffarin 2
- 31 mars 2004 - 31 mai 2005 : ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales dans le Gouvernement Jean-Pierre Raffarin 3
- 31 mai 2005 - 15 mai 2007 : nommé Premier ministre par Jacques Chirac à la suite de l'échec du référendum du 29 mai sur la ratification du traité constitutionnel européen.

Informations complémentaires

- En 1997, il est l'un des instigateurs de la dissolution de l'Assemblée nationale afin de mettre fin aux luttes intestines de la droite. Alors que des voix s'élèvent pour réclamer sa tête, Chirac refuse sa démission. Il est alors surnommé "Néron" par Bernadette Chirac.
- Vers la même époque, on lui prête le bon mot suivant : « Je gère le cerveau du président ».
- Dans Le Monde du 30.04.05, ce billet : "Dominique de Villepin venu à Lorient, dans l'avion du gouvernement, veut faire d'une pierre deux coups : tenir une réunion comme ministre de l'intérieur et un meeting pour “le oui”. Dans l'appareil, il expliquait l'étymologie de son nom, Galouzeau de Villepin. « Gal veut dire coq, et ouzeau, oiseau. C'est bien français, non ? ». Le ministre a aussi sa théorie sur les campagnes électorales : « Au début, dit-il, les Dalton gagnent toujours. Puis Rantanplan arrive, chamboule tout, et Lucky Luke finit par l'emporter. » Mais qui donc accepterait de jouer le rôle de Rantanplan ?"
- Dominique de Villepin entretient des relations privilégiées avec bon nombre de personnalités libanaises, notamment dans le domaine des arts, de la littérature et de la poésie ; il a ainsi remis insignes et décorations à un certain nombre d'entre elles entre 2004 et 2005, témoignant ainsi un intérêt tout particulier au Liban. Il avait inauguré, en tant que ministre des affaires étrangères, l'ambassade de France à Beyrouth en juillet 2002.
- Marathonien de bon niveau (2h57'06" le 16 mars 1980 au marathon de l'Essonne).
- Il mesure 1, 93 m.

Citations


- « L'option de la guerre peut apparaître a priori la plus rapide. Mais n'oublions pas qu'après avoir gagné la guerre, il faut construire la paix. » (Au Conseil de sécurité des Nations unies le 14 février 2003, avant la guerre en Irak )
- « C'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe, qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu les guerres, l'occupation, la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs. Et qui pourtant n'a cessé de se tenir debout face à l'Histoire et devant les hommes. » (Op. cit.)
- « L'expression de guerre contre le terrorisme est impropre. Une guerre concerne deux entités internationalement reconnues et représentées, qui se déroule suivant des règles dont chaque section combattante aura à répondre à la fin de la guerre. Nous n'avons aucun de ces trois points ici. » (septembre 2004)
- « Encore et toujours la France fête le Liban, en ces heures douloureuses de son histoire. Le Liban, cette terre si familière, si fraternelle. Encore et toujours la France fête le talent, celui de l’esprit et de la plume. » (lors de la remise des insignes de l'Ordre National du Mérite à Vénus Khoury-Ghatta, en avril 2005) (voir aussi ).
- « Ils vont s'apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu'au bout. » à l’un de ses ministres, en pleine crise du CPE en mars 2006.
- « À chaque jour suffit sa haie, selon l'adage de notre ami Guy Drut. » le 26 mai 2006, à propos de l'amnistie de Guy Drut

Distinctions

En tant que Premier ministre, après les six premiers mois de son gouvernement, Dominique de Villepin a été fait Grand-Croix de l'Ordre National du Mérite. Les insignes lui ont été remis par le Président de la République, Jacques Chirac, Grand-Maître de l'Ordre, à l'issue du conseil des ministres du 6 décembre 2005.

Bibliographie

Ouvrages de Dominique de Villepin

- 2001 : Les Cent-Jours ou l'esprit de sacrifice (Perrin, 2001 - Le Grand livre du mois, 2001 - Perrin, 2002 - Éditions France loisirs, 2003), une fresque lyrique sur la fin de Napoléon, pour laquelle il a reçu le grand prix de la Fondation Napoléon et le prix des Ambassadeurs ;
- 2002 : Le cri de la gargouille (Albin Michel, 2002 - Librairie générale française, 2003), essai ;
- 2003 : Éloge des voleurs de feu (NRF-Gallimard, 2003), essai ;
- 2003 : Un autre monde (l'Herne, 2003), recueil de discours, préface de Stanley Hoffmann, tr. anglais Toward a new world: speeches, essays, and interviews on the war in Iraq, the UN, and the changing face of Europe (Hoboken, N.J. : Melville House, c.2004) ;
- 2004 : Le requin et la mouette (Plon : A. Michel, 2004), essai ;
- 2005 : Histoire de la diplomatie française avec Jean-Claude Allain, Françoise Autrand, Lucien Bély (Perrin, 2005)
- 2005 : L'Homme européen, avec Jorge Semprun (Plon, 2005 - Perrin, octobre 2005), essai.
- 2005 : Urgences de la poésie (Casablanca : Eds. de la Maison de la Poésie du Maroc, July 2005) tr. Arabe par Mohamed Bennis, illustré par Mehdi Qotbi; trois poèmes de M. Villepin même, « Elegies barbares », « Le droit d’aînesse», et « Sécession ».
- 2007 : Le soleil noir de la puissance, 1796-1807 (Librairie Académique Perrin, 2007)

Ouvrages en rapports avec Dominique de Villepin

- Patrick de Villepin : Encore et toujours : François Xavier Galouzeau de Villepin, 1814-1885, un Lorrain émigré à Paris au (Paris (21 rue Surcouf, 75007) : P. de Villepin, 1986)
- Patrick de Villepin : "Maintenir" : histoire de la famille Galouzeau de Villepin (1397-1987) ( (21 rue Surcouf, 75007) : P. de Villepin, 1987)
- Franz-Olivier Giesbert La Tragédie du président, Flammarion, Paris, 2006.
- Bruno Le Maire : Le ministre : récit (Paris : B. Grasset, 2004) ISBN 2-246-67611-8.
- Yves Derai et Aymeric Mantoux : L'homme qui s'aimait trop (Paris : l'Archipel, impr. 2005) ISBN 2-84187-753-1.
- Jean Saint-Iran : Les cent semaines (Paris : Privé, DL 2005) ISBN 2-35076-011-1.
- Pierre Bourdieu : La Noblesse d'État. Grandes écoles et esprit de corps, Les Editions de Minuit, ISBN 2707312789, 1989

Notes

Voir aussi

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Sujets connexes
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