Yves Montand

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Yves Montand, de son vrai nom Ivo Livi, est un acteur de cinéma, chanteur et danseur interprète de music-hall français d'origine italienne, né le 13 octobre 1921 à Monsummano Alto, en Toscane en Italie et décédé le 9 novembre 1991 à Senlis dans l'Oise en France.
Yves Montand

Yves Montand, de son vrai nom Ivo Livi, est un acteur de cinéma, chanteur et danseur interprète de music-hall français d'origine italienne, né le 13 octobre 1921 à Monsummano Alto, en Toscane en Italie et décédé le 9 novembre 1991 à Senlis dans l'Oise en France.

Biographie

Yves Montand, de son vrai nom Ivo Livi, naît le 13 octobre 1921 à Monsummano Alto, en Toscane, dans l'Italie que Benito Mussolini rendra fasciste l'année suivante. Le fils de Giovanni et Giuseppina Livi est issu d'une famille ouvrière militante qu'il vénère et qui lui transmettra le culte du communisme. Il est le dernier d'une fratrie de trois enfants, sa sœur Lydia et son frère aîné Giuliano (Julien), étant nés en 1915 et 1917. En 1923, il n'a que deux ans lorsque sa famille émigre vers la France et s'installe dans les quartiers pauvres de Marseille pour fuir l'Italie fasciste. Son père crée une petite fabrique familiale de balais, et ses deux aînés quittent rapidement l'école pour gagner leur vie, comme coiffeuse pour Lydia, et comme serveur de café et fervent militant communiste pour son frère Julien. Il a une enfance matériellement difficile et de plus est considéré comme un rital émigré. Il est passionné de cinéma, de comédies musicales américaines, en particulier les numéros de claquettes de son idole Fred Astaire. En 1929, la famille Livi obtient la nationalité française. En 1932, son père Giovanni dépose le bilan de sa petite fabrique. Ivo est alors âgé de 11 ans, et doit aller travailler à l'usine. A 14 ans, il travaille comme apprenti dans le salon de coiffure pour dames où travaille sa sœur Lydia, et passe un CAP de coiffeur avec succès. En 1938, à l'âge de 17 ans, il accepte un travail de chauffeur de salle dans un cabaret de music-hall de Marseille, avant de chanter des imitations de Charles Trenet, Maurice Chevalier ou Fernandel, et sa chanson Dans les plaines du Far West, sous le nom d'artiste "Yves Montand", nom qu’il choisit en souvenir de sa mère, par un mélange d’italien et de français : "Ivo, monta". Son énorme talent d'interprète, son charme digne des plus grands séducteurs et son jeu de scène de perfectionniste du music-hall lui assurent un succès immédiat auprès du public. Il se produit alors dans les cabarets de Marseille et de la région avant de se produire le 21 juin 1939 à l'Alcazar, puis à l'Odéon, temples institutionnels du music-hall de Marseille, avec un succès fracassant. En 1939, la seconde Guerre mondiale éclate et il se retrouve manœuvre aux "chantiers de Provence", d'où il s'enfuit pour Paris au printemps 1941, pour ne pas être envoyé en Allemagne au service du travail obligatoire (STO). Il se produit à l'ABC en février avec le même succès qu'à Marseille, puis à Bobino, aux Folies-Belleville, et au célèbre Moulin Rouge où il passe en première partie d'Édith Piaf. C'est le coup de foudre entre les deux artistes, et Édith Piaf déjà célèbre et adulée, croqueuse d'hommes, entreprend d'initier son nouvel amant aux ficelles du métier, à la vie d'artiste. Elle l'initie auprès des personnes importantes du moment du monde du spectacle, tel Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque, etc... En 1945, Montand est une star du music-hall et passe en vedette au théâtre de l'Étoile à Paris. Il se lance dans une carrière d'acteur de cinéma. Il fait ses débuts avec succès aux côtés d'Édith Piaf dans Étoile sans lumière, puis dans les Portes de la nuit de Marcel Carné, d’où il enchaîne une importante carrière d'acteur de cinéma. Après le Moulin Rouge, il part avec Édith Piaf en tournée jusqu'en 1946 où ils se séparent. En 1948, un ami l'emmène à Saint-Paul-de-Vence sur la Côte d'Azur dont il devient un habitué estival de l’Auberge de la Colombe d’Or et où il rencontre Jacques Prévert et Simone Signoret en 1949. Le coup de foudre est instantané. Simone Signoret abandonne immédiatement son mari le réalisateur Yves Allégret avec qui elle a une petite fille Catherine Allégret pour vivre avec Montand et sa fille, place Dauphine à Paris. Le 22 décembre 1951, ils se marient et deviennent un des couples les plus médiatiques du monde du spectacle Français. En 1952, Henri-Georges Clouzot lui offre son premier grand rôle au cinéma avec le Salaire de la peur. Le film est récompensé du Grand Prix du Festival de Cannes 1953. En 1954, le couple achète une propriété à Autheuil-Authouillet en Normandie qui devient un haut lieu de rencontre artistique et intellectuel où passent régulièrement Jean Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Serge Reggiani, Pierre Brasseur, Luis Bunuel, Jorge Semprun... Le couple milite pour ses idées communistes et est catalogué "compagnons de route" du Parti Communiste Francais (PCF). En 1954, ils jouent dans la pièce de théâtre de l'écrivain Arthur Miller, les Sorcières de Salem avec un tel succès que la pièce est jouée jusqu'à noël 1955. En 1959, Montand entame une tournée triomphale aux États-Unis à Broadway, à New York où il retourne en 1961 et en 1963, et réalise plusieurs tournées de music-hall mondiales. En 1956, Montand s'apprête à entamer une tournée de music-hall en URSS lorsque le 24 octobre les chars russes envahissent Budapest en Hongrie (insurrection de Budapest). Il décide malgré tout de chanter devant les russes à Moscou où il rencontre le président russe Nikita Khrouchtchev qu'il questionne personnellement, lors d'une rencontre privée durant quatre heures, sur les causes de l'invasion de Budapest. En 1957, il entreprend une tournée triomphale de spectacle dans tous les pays de l'Europe de l'Est d'où il revient avec Simone Signoret profondément désillusionné et très déçu de ce qu'il a vu de l'application concrète du communisme dans ces pays. Son parti pris politique étant avant tout profondément d'origine paternel, filiale et familiale, il a beaucoup de mal à le réfuter à ce titre. En 1959, Montand gagne un statut de vedette internationale avec une tournée aux États-Unis, où il rencontre, avec Signoret, Arthur Miller et sa femme Marilyn Monroe, puis au Canada et au Japon. Il tourne en 1960 à Hollywood le film Le Milliardaire de George Cukor avec Marilyn Monroe avec qui il a une idylle sous les feux de la presse internationale qui brise définitivement une partie de la confiance de Signoret en elle même et dans son couple. Elle entreprend alors de se détruire inexorablement à petit feu aux boissons alcoolisées… Yves Montand est, de son côté, un séducteur de femme impénitent désiré par des milliers de femmes. Montand retourne aux États-Unis en 1961 au Golden Théâtre de Broadway à New York puis au Japon et en Angleterre en tant qu'un des artistes de music-hall à succès les plus connus de la planète. À partir de 1964, il se consacre à sa passion du cinéma et ne monte plus sur scène que de façon épisodique. Il tourne avec Costa Gavras, Alain Resnais, René Clément… Dans les années 80, Montand milite pour les droits de l'homme, et s'engage en faveur du syndicat Polonais Solidarnosc anti communiste de Lech Wałęsa en décembre 1981. En septembre 1985, il est profondément touché par la mort de Simone Signoret âgée de 64 ans et met sa carrière en berne. Il a alors une liaison avec son assistante, Carole Amiel qui a été recrutée pour la tournée de 1982. Elle donne naissance le 31 décembre 1988 à Valentin Montand, son premier enfant, pendant le tournage de Manon des Sources de Claude Berri d'après Marcel Pagnol alors qu'il est âgé de 67 ans. Pierre tombale de Simone Signoret et d'Yves Montand au cimetière du Père Lachaise à Paris Le 9 novembre 1991, il décède d'un infarctus du myocarde à l'âge de 70 ans lors du tournage du film IP5 de Jean-Jacques Beineix, film pour les besoins duquel il s'était baigné, fin septembre, dans un lac glacé dans l'Oise à Senlis. Il décède à l'hôpital de Senlis et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise de Paris avec sa première épouse Simone Signoret.

Montand et la politique

Son origine prolétaire d'un milieu pro communiste fut d'abord un motif d'exploitation pour sa carrière de chanteur (J'aime flâner sur les grands boulevards, Luna Park), mais nourrit ensuite son engagement politique, empreint de coups de gueules, de ferveur, de lucidité (la reconnaissance de son aveuglement devant le stalinisme) et de fidélité aux idéaux de gauche : en 1973, il décida brutalement de remonter sur scène par soutien au peuple chilien, démarche filmée par Chris Marker dans La Solitude du chanteur de fond. Il marie politique et cinéma en participant à la trilogie de Costa-Gavras dénonçant les extrémismes :
-Z (1969) où il est Grigoris Lambrakis, un député de gauche assassiné par le régime des colonels d'un pays méditerranéen ;
-L'Aveu (1970) où il incarne le vice-ministre tchèque Artur London incarcéré par le régime communiste ;
-État de siège (1973) où il est un agent américain, inspiré de Dan Mitrione, conseiller d'un régime militaire sud-américain, enlevé par l'extrême gauche. Malgré ses engagements et soutiens publics, il n'a jamais appartenu à un parti politique, mais fut militant du Mouvement de la paix.
- I - comme I care (voir aussi ce film d'Henri Verneuil, 1979)

L'écran

Bête de cinéma, capable de jouer de dos comme pouvaient le faire Raimu ou Jules Berry, il a réussi à placer sa forte personnalité et ses cassures dans toutes les enveloppes : du flic alcoolique en recherche de réhabilitation dans Le Cercle rouge au père primesautier de Tout feu, tout flamme, du procureur sage d'I comme Icare jusqu'au désespoir amoureux de Clair de femme, du nez confronté à une emmerdeuse dans le Sauvage au jeune chauffeur ballotté dans le camion du Le Salaire de la peur ou les F1 de Grand Prix. Passionné d'armes, il a excellé dans les rôles de flic : Compartiment tueurs, Police Python 357, Le Cercle rouge. Également très à l'aise dans la comédie, même lorsqu'elle est musicale (Le Milliardaire, Trois places pour le 26), il sait choisir la confidentialité et le retrait dans Un soir, un train. Sa rencontre avec Claude Sautet lui permet d'apposer une empreinte supplémentaire sur le cinéma français : celui d'une bourgeoisie des années 1970, arrivée, mais non sans fêlure, continuant à dissimuler son désarroi derrière le bagout : César et Rosalie (1972) et Vincent, François, Paul... et les autres (1974). En 1986, Claude Berri l'appelle pour camper un Papet plein de truculence et de tragédie dans le diptyque qu'il adapte de Marcel Pagnol : Jean de Florette et Manon des sources. Enfin, en 1988, dans la comédie musicale Trois places pour le 26, Jacques Demy lui fait interpréter son propre rôle, revenant à Marseille pour y monter un spectacle chanté de sa vie...

Vie personnelle

En août 1949, il rencontre Simone Signoret en vacances à Saint-Paul-de-Vence. C'est le coup de foudre. Elle quitte Yves Allégret pour le suivre, avec sa fille Catherine Allégret. Ils se marient en décembre 1951. En 1960-61 il tourne Le Milliardaire avec Marilyn Monroe et a une liaison passagère avec elle. Son petit-fils Benjamin Castaldi révèle dans son livre Maintenant, il faudra tout se dire une liaison amoureuse filialement perturbante à la fois dite et non dite connue de Signoret entre Yves Montand et la fille de Simone Signoret, Catherine Allégret élevée par Montand, alors tout juste majeure... En octobre 1985, Montand vit le drame de la disparition de Simone Signoret et fait la connaissance, sur le tournage de Manon des sources, d'une jeune assistante, Carole Amiel, dernière femme de sa vie et mère de son unique enfant Valentin, né le 31 décembre 1988. Montand est alors âgé de 67 ans et décède trois ans plus tard en 1991, alors que le tournage de IP5: L'île aux pachydermes s'achevait. Enterré au cimetière du Père-Lachaise, auprès de Simone Signoret. Sa dépouille sera exhumée en novembre 1997, Aurore Drossart prétendant depuis quelques années être la fille illégitime de l'acteur, et ayant demandé que la cour d'appel de Paris fasse exécuter une expertise comparative de l’ADN, qui se révèle négative.

Citation

Je me souviens que c'est grâce à Édith Piaf que les Compagnons de la Chanson, Eddie Constantine et Yves Montand débutèrent., Georges Perec, Je me souviens, 49.

Filmographie


- 1946 : Étoile sans lumière de Marcel Blistène
- 1946 : Les Portes de la nuit de Marcel Carné
- 1947 : L'Idole d'Alexandre Esway
- 1950 : Souvenirs perdus de Christian-Jaque
- 1951 : L'Auberge rouge de Claude Autant-Lara (non crédité au générique, n'apparaît que par son interprétation de la narration chantée)
- 1952 : Paris chante toujours ! de Pierre Montazel
- 1953 : Le Salaire de la peur d'Henri-Georges Clouzot
- 1954 : Quelques pas dans la vie (Tempi nostri) d'Alessandro Blasetti et Paul Paviot
- 1955 : Les héros sont fatigués d'Yves Ciampi
- 1955 : Napoléon de Sacha Guitry
- 1955 : Marguerite de la nuit de Marcel Carné
- 1956 : Hommes et loups (
Uomini e lupi) de Giuseppe De Santis
- 1956 : Un matin comme les autres de Yannick Bellon
- 1957 : La Rose des vents (Die Windrose) de Joris Ivens et Yannick Bellon
- 1957 : Les Sorcières de Salem de Raymond Rouleau
- 1957 : Un dénommé Squarcio (La grande strada azzurra) de Gillo Pontecorvo
- 1958 : Premier mai (Festa di maggio) de Luis Saslavsky
- 1959 : La Loi (La Legge) de Jules Dassin
- 1959 : Django Reinhardt de Paul Paviot : voix off récitant
- 1960 : Le Milliardaire (
Let's Make Love) de George Cukor
- 1961 : Sanctuaire (Sanctuary) de Tony Richardson
- 1961 : Aimez-vous Brahms ? (
Goodbye Again'') d'Anatole Litvak
- 1962 : Ma Geisha (My Geisha) de Jack Cardiff
- 1965 : Compartiment tueurs de Costa-Gavras
- 1966 : La guerre est finie d'Alain Resnais
- 1966 : Paris brûle-t-il ? (Is Paris Burning?) de René Clément
- 1966 : Grand Prix de John Frankenheimer
- 1967 : Vivre pour vivre de Claude Lelouch
- 1968 : Un soir, un train d'André Delvaux
- 1969 : Mister Freedom de William Klein
- 1969 : Z de Costa-Gavras
- 1969 : Le Diable par la queue de Philippe de Broca
- 1969 : L'Aveu de Costa-Gavras
- 1970 : Melinda (On a Clear Day You Can See Forever) de Vincente Minnelli
- 1970 : Le Cercle rouge deJean-Pierre Melville
- 1971 : La Folie des grandeurs de Gérard Oury
- 1972 : Tout va bien de Jean-Luc Godard
- 1972 : César et Rosalie de Claude Sautet
- 1973 : Le Fils de Pierre Granier-Deferre
- 1973 : État de siège de Costa-Gavras
- 1974 : La Solitude du chanteur de fond de Chris Marker
- 1974 : Le Hasard et la violence de Philippe Labro
- 1974 : Vincent, François, Paul... et les autres de Claude Sautet
- 1975 : Section spéciale de Costa-Gavras (simple apparition)
- 1975 : Le Sauvage de Jean-Paul Rappeneau
- 1976 : Police Python 357 d'Alain Corneau
- 1977 : Le Grand Escogriffe de Claude Pinoteau
- 1977 : La Menace d'Alain Corneau
- 1978 : Les Routes du sud de Joseph Losey
- 1979 : Clair de femme de Costa-Gavras
- 1979 : I comme Icare d'Henri Verneuil
- 1981 : Le Choix des armes d'Alain Corneau
- 1982 : Tout feu, tout flamme de Jean-Paul Rappeneau
- 1983 : Garçon ! de Claude Sautet
- 1986 : Jean de Florette de Claude Berri
- 1986 : Manon des sources (suite de Jean de Florette) Claude Berri
- 1988 : Trois Places pour le 26 de Jacques Demy
- 1991 : Netchaïev est de retour de Jacques Deray
- 1992 : IP5 : L'île aux pachydermes de Jean-Jacques Beineix

Discographie

- 1945 : Elle a... (Odéon 281661)
- 1945 : Il fait des... (Odéon 281661)
- 1945 : Dans les plaines du Far-West (Odéon 281662)
- 1945 : Luna Park (Odéon 281662, enregistré le 15/05/45)
- 1946 : Les feuilles mortes (film "Les portes de la nuit")
- 1946 : Moi, j'm'en fous (Odéon 281744, enregistré le 21/10/46)
- 1946 : Moi, j'm'en fous (Odéon 281744, seconde version)
- 1946 : Battling Joe (Odéon 281745)
- 1946 : La légende du Boogie-Woogie (Odéon 281744, enregistré le 16/12/46)
- 1946 : Ainsi va la vie (Odéon 281769)
- 1946 : Il chantait (Odéon 281769, enregistré le 03/12/46)
- 1946 : La grande cité (Odéon 281745)
- 1947 : Mais qu'est-ce que j'ai ? (Odéon 281759)
- 1947 : Ma gosse, ma p'tite môme (Odéon 281759)
- 1947 : Ce monsieur-là (Odéon 281760, enregistré le 03/11/47)
- 1948 : Je suis venu à pied (Odéon 281887)
- 1948 : Ma douce vallée (Odéon 281887)
- 1948 : Mathilda (Odéon 281888)
- 1948 : Un p'tit bock (Odéon 281888, enregistré le 26/01/48)
- 1948 : Clopin-clopant (Odéon 281967, enregistré le 07/05/48)
- 1948 : Jolie comme une rose (Odéon 281967, enregistré le 07/05/48)
- 1948 : C'est si bon (Odéon 281936)
- 1948 : Vel' d'Hiv (Odéon 281936, enregistré le 11/05/48)
- 1948 : Parce que ça me donne du courage (Odéon 281963)
- 1948 : À Paris (Odéon 281963)
- 1948 : Les cireurs de souliers de Broadway (poème lu)
- 1948 : Les cireurs de souliers de Broadway (Odéon 281964)
- 1948 : Les enfants qui s'aiment (Odéon 281964, enregistré le 13/07/48)
- 1948 : Flâner tous les deux (Odéon 282006)
- 1948 : Champion du monde (Odéon 282006, enregistré le 17/11/48)
- 1948 : Maître Pierre (Odéon 282031, enregistré le 14/12/48)
- 1948 : Feu de bois (Odéon 282032)
- 1948 : Rien dans les mains, rien dans les poches (Odéon 282031, enregistré le 14/12/48)
- 1948 : Clémentine (Odéon 282032, enregistré le 22/12/48)
- 1949 : J'ai de la veine (Odéon 282033, enregistré le 03/01/49)
- 1949 : Métro (Odéon 282033, enregistré le 26/01/49)
- 1949 : Les feuilles mortes (Odéon 282066)
- 1949 : Et la fête continue (Odéon 282066, enregistré le 09/05/49)
- 1949 : Ma (la) p'tite Suzon (Odéon 282065)
- 1949 : Quand elle est là (Odéon 282065, enregistré le 17/05/49)
- 1949 : Barbara (Odéon 282067, poème lu)
- 1949 : Le peintre, la pomme et Picasso (Odéon 282067, enregistré le 17/06/49, poème lu)
- 1949 : Ma prairie (Odéon 282155, enregistré le 22/11/49)
- 1949 : Cornet de frites (Odéon 282158)
- 1949 : Bal, petit bal (Odéon 282158, enregistré le 27/12/49)
- 1950 : Cornet de frites (Odéon 282158, enregistré le 14/02/50, seconde version)
- 1950 : Fleur de Seine (Odéon 282237)
- 1950 : Rue Saint-Vincent (Odéon 282237, enregistré le 30/06/50)
- 1950 : Les feuilles mortes (film "Souvenirs perdus", été 1950)
- 1950 : Compagnons des mauvais jours (film "Souvenirs perdus", été 1950)
- 1950 : Tournesol (film "Souvenirs perdus", été 1950)
- 1950 : Tournesol (Odéon 282307)
- 1950 : Compagnons des mauvais jours (Odéon 282307)
- 1950 : Les mômes de mon quartier (Odéon 282308, enregistré le 23/10/50)
- 1950 : Amour, mon cher amour (Odéon 282155)
- 1950 : Saltimbanques (Odéon 282318, enregistré le 10/11/50)
- 1950 : Sensationnel (Odéon 282317)
- 1950 : Dis-moi Jo (Odéon 282308)
- 1950 : Le cocher de fiacre (Odéon 282317, enregistré le 29/11/50)
- 1951 : Le gamin de Paris (Odéon 282366, enregistré le 03/01/51)
- 1951 : C'est à l'aube (Odéon 282366)
- 1951 : Le galérien (Odéon 282318, enregistré le 30/01/51)
- 1951 : Le dormeur du val (Odéon 282391, enregistré le 21/02/51)
- 1951 : Rue Lepic (Odéon 282419)
- 1951 : Les mômes de mon quartier (Odéon 282308, enregistré le 12/03/51)
- 1951 : Grands boulevards (Odéon 282419)
- 1951 : Actualités (Odéon 282418)
- 1951 : Une demoiselle sur une balançoire (Odéon 282418, enregistré le 04/04/51)
- 1951 : A Paris (film "Paris chante toujours" 05/51)
- 1951 : La complainte de l'auberge rouge (film "L'auberge rouge" 06/51)
- 1952 : Saint-Paul de Vence (Odéon 282391)
- 1952 : Flamenco de Paris (Odéon 282576, enregistré le 13/02/52)
- 1952 : Quand un soldat (Odéon 282577)
- 1952 : Rendez-vous avec la liberté (Odéon 282576)
- 1952 : Les routiers (Odéon 282577, enregistré le 13/02/52)
- 1952 : Les amoureux (Odéon 282710, enregistré le 10/11/52)
- 1952 : Les amoureux (Odéon 282710, seconde version)
- 1952 : Le musicien (Odéon 282714)
- 1952 : Cartes postales (Odéon 282710)
- 1952 : Toi, tu n'ressembles à personne (Odéon 282714, enregistré le 17/12/52)
- 1952 : C'est pas une chanson d'amour (Odéon 282733)
- 1952 : Ninon, ma Ninette (Odéon 282733)
- 1952 : Rue d'Belleville (Odéon 282737, enregistré le 19/12/52)
- 1953 : à compléter
- 1954 : à compléter
- 1955 : à compléter
- 1955 : Le Chant des partisans
- 1956 : à compléter
- 1957 : à compléter
- 1958 : à compléter
- 1959 : à compléter
- 1960 : Incurably romantic (film "Le milliardaire")
- 1960 : Let's make love (film "Le milliardaire")
- 1961 : à compléter
- 1962 : à compléter
- 1963 : Des "Je t'aime" (Philips 432880 - 45 tours)
- 1963 : C'est de la faute à l'accordéon (Philips 432880 - 45 tours)
- 1963 : Joli mai (Philips 6680267 - 33 tours, chanson non rééditée en CD)
- 1964 : à compléter
- 1967 : Je t'aime (album Montand 7)
- 1967 : Idylle philoménale (album Montand 7)
- 1967 : La plus belle des mers (album Montand 7)
- 1967 : Bourlingue (album Montand 7, chanson non rééditée en CD)
- 1967 : L'amoureuse (album Montand 7)
- 1967 : La colombe de l'arche (album Montand 7)
- 1967 : Coucher avec elle (album Montand 7)
- 1967 : Je me souviens (album Montand 7)
- 1967 : Le port (album Montand 7)
- 1967 : Mon frère (album Montand 7, chanson non rééditée en CD)
- 1967 : Les Tuileries (album Montand 7)
- 1967 : C'était (album Montand 7, chanson non rééditée en CD)
- 1968 : à compléter
- 1974 : à compléter
- 1978 : Pour faire le portrait d'un oiseau (poème lu dans l'émission radio "Les cinglés du Music-Hall de J.C. Averty)
- 1978 : Casse-têtes (CBS 6200 - 45 tours)
- 1978 : 1947 (CBS 6200 - 45 tours)
- 1980 : à compléter
- 1981 : à compléter
- 1982 : à compléter
- 1983 : à compléter
- 1984 : à compléter
- 1986 : à compléter
- 1987 : à compléter
- 1988 : Qui luxure ? (film "Trois places pour le 26")
- 1988 : Lorsqu'on revient (film "Trois places pour le 26")
- 1988 : Ciné qui chante (film "Trois places pour le 26")
- 1988 : Douce folie (film "Trois places pour le 26")
- 1988 : Qui luxure ? (film "Trois places pour le 26", chanté avec Mathilda May)
- 1989 : Hollywood (émission télé "Champs-Elysées, spécial Yves Montand")
- 1989 : Au kabaret de la dernière chance (enregistrement de studio)
- 1991 : Valentin (poème lu - répétitions du tour de chant 1992)
- 1991 : 1947 (répétitions du tour de chant 1992)
- 1991 : Les feuilles mortes (répétitions du tour de chant 1992)

Bibliographie

- 1981 : Montand Yves de Ysabel Saiah (éd. du Sciapode)
- 1983 : Montand, la vie continue de Jorge Semprún (éd. Denoël)
- 1990 : Tu vois, je n'ai pas oublié de Hervé Hamon et Patrick Rotman (éd. Seuil/Fayard)
- 2007 : Lettres à Montand de Carole Amiel ==
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