Techno

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La (ou leSelon les pays, le féminin ou le masculin est utilisé pour désigner ce genre musical. Notamment, en France, il est féminin et au Québec, il est masculin.) techno est un genre de musique électronique apparu en novembre 1974 (titre "Autobahn" de Kraftwerk, 45 tours commercialisé aux USA) et qui s'est ensuite développé dans les années 1980 dans la ville de Détroit (États-Unis). Cependant, selon certains, les précurseurs de la techno auraient été les Beatles
Techno

La (ou leSelon les pays, le féminin ou le masculin est utilisé pour désigner ce genre musical. Notamment, en France, il est féminin et au Québec, il est masculin.) techno est un genre de musique électronique apparu en novembre 1974 (titre "Autobahn" de Kraftwerk, 45 tours commercialisé aux USA) et qui s'est ensuite développé dans les années 1980 dans la ville de Détroit (États-Unis). Cependant, selon certains, les précurseurs de la techno auraient été les Beatles avec leur chanson Tomorrow Never Knows dans leur album Revolver en 1966. Selon d'autres c'est Pink Floyd avec On the Run sur Dark Side Of The Moon en 1973. Le plus souvent composée en home-studio et réinterprétée par des disc-jockey lors de pratiques festives, elle est avant tout une musique de danse. Ses premières influences ont été la musique house de Chicago, l'électro, la new wave, le funk et les thèmes musicaux futuristes qui prévalaient dans la culture populaire, notamment de l'Amérique industrielle de la fin de la guerre froide. Dans les années 90, suite au succès initial de la techno de Détroit qui se développe en véritable culture musicale (au moins au plan régional), a émergé de manière globale tout un sous-ensemble de genres plus ou moins directement reliés au genre initial. Le terme « techno » est dérivé du mot « technologie ». Les journalistes musicaux et les amateurs du genre sont en général prudents quant à l'utilisation du terme, soucieux de l'assimilation qui peut être faite avec les autres sous-genres qui sont en réalité très distincts. Malgré cela, le terme « techno » s'est répandu pour désigner toute forme de musique électronique et même toute forme de technologie (tout du moins en France). Le terme techno est utilisé de façon très générique en Allemagne, alors qu'en France on distingue bien souvent l'electro de la techno.

Histoire

Origines

En novembre 1974, sort aux USA un 45 tours qui reçoit un franc succès, il sera à l'origine de Kraftwerk (groupe de deux musiciens allemands). L'album et le titre se nomment Autobahn (originairement d'une durée de 22 minutes, raccourci pour les besoins du marché). Ce titre comporte indéniablement déjà tous les éléments musicaux présents dans la techno d'aujourd'hui. Bien plus tard, la musique techno se développera près de Détroit (état de Michigan) par un groupe de collégiens américains, « The Belleville Three ». Ces trois amis d'école secondaire, Juan Atkins, Derrick May et Kevin Saunderson, qui s'échangeaient des cassettes de mix, deviendront apprentis-musiciens et trouveront leur inspiration dans un programme de radio à la programmation éclectique d'une durée de 5 heures, le « Midnight Funk Association ». Cette émission de nuit était diffusée sur plusieurs radios de Détroit par DJ Charles "The Electrifying Mojo" Johnson, de 1977 jusqu'au milieu des années 1980. Elle diffusait la musique électronique de Giorgio Moroder, Kraftwerk, Tangerine Dream et bien d'autres. Conçue comme une musique pour faire la fête, jouée lors d'émissions de radio quotidiennes ou lors de fêtes plutôt confidentielles dans des clubs d'écoles secondaires de Détroit, elle s'est par la suite répandue pour devenir un phénomène mondial. Dans un premier temps, elle a été mise en avant par ces clubs qui - en s'adaptant aux goûts du public dans l'organisation de leur soirées et en sélectionnant des disc-jockey (DJ) qui jouaient une musique innovatrice et éclectique - ont pu offrir un environnement favorable au développement de la scène locale de cette musique de danse. Au fur et à mesure que ces clubs ont gagné en popularité, des groupes de DJ ont commencé à se rassembler et à proposer leur talent de mixeur et leur sound system (sous des noms comme Direct Drive et Audio Mix) de manière à amener un auditoire toujours grandissant à écouter leur musique. Des endroits aussi variés que des salles paroissiales, des entrepôts désaffectés, des bureaux et des auditoriums de Y.M.C.A. ont été les lieux de rassemblement d'une foule de jeunes qui a vu naître ce genre musical. Cette musique a bientôt attiré les foules et a pu s'octroyer sa propre boîte de nuit, le Music Institute dans le centre-ville de Détroit (fondé entre autres par Derrick May). Même s'il n'a pas été d'une grande longévité, la boîte de nuit a été de renommée internationale grâce aux mix de ses DJ (durant toute une nuit) et à son bar servant uniquement des jus et des smart-drink (aucun alcool). Rapidement, la musique techno a été perçue par ses fondateurs (et par les producteurs qui commençaient à s'y intéresser) comme la cristalisation d'une certaine peur du futur post-industriel et d'une colère face à l'insécurité grandissante qu'elle engendrait. Les producteurs de musique ont utilisé le terme « techno » de manière généralisée à partir de 1984 (avec par exemple l'album Techno City de Cybotron). Des références sporadiques à une "techno-pop", bien que mal définie, ont pu être trouvées dans la presse musicale vers le milieu des années 1980. Mais ce n'est qu'avec la sortie de la compilation Techno! The New Dance Sound Of Detroit sur le label Virgin en 1988 que le mot a commencé à avoir le sens officiel qu'on lui connait aujourd'hui. Cependant, on pourrait aussi allouer le crédit du terme "techno" à un DJ et propriétaire de magasin de disques allemand, DJ Talla 2XLC, qui l'utilisait déjà dans son magasin en 1982 pour désigner un genre musical. Son groupe musical, le , faisait partie des groupes présentés par l'émission Midnight Funk Association (cité plus haut). Rétroactivement, des œuvres telles que le morceau "Shari Vari" de A Number Of Names (1981), les premières œuvres de Cybotron (1981), le morceau "I Feel Love" de Donna Summer et Giorgio Moroder (1977) et les morceaux dansants du répertoire de Kraftwerk (entre 1977 et 1983), ont été qualifiés de techno. Ces morceaux de disco-électro partageaient avec la techno leur utilisation intrinsèque de rythmiques électroniques et leur popularité sur les pistes de danse. Dans les années qui suivirent la sortie de la compilation Techno! The New Dance Sound Of Detroit (citée plus haut), cette musique a été décrite par la presse de musique dance comme le pendant house de Détroit, au son plus high-tech et plus mécanique. Car, dans l'ensemble, la musique techno s'appuyait sur les mêmes structures que la musique house émanant à la même époque de Chicago et de New York, bien que celle-ci était plus soul, minimale et d'un style plus "post-disco". Les producteurs de musique de l'époque, en particulier Derrick May et Kevin Saunderson, avouent avoir été fascinés par la scène de Chicago et avoir été influencés par la house en particulier. Cette influence est particulièrement évidente avec les morceaux de la première compilation, de même que dans plusieurs des compositions et des remixes qu'ils ont produits entre 1988 et 1992. Par exemple, le morceau à succès "Strings Of Life" de Derrick May (sorti sous le pseudonyme Rhythim Is Rhythim) est considéré comme un classique à la fois de la musique house et de la musique techno. On peut aussi penser que la musique house a subi des influences de la musique techno.

Discriminations

Il est à noter qu'à cette époque, et pendant longtemps, la musique techno a été marginalisée par les tenants de la culture de masse américaine, en partie à cause du fait que plusieurs de ses musiciens et ses producteurs étaient noirs. Les similarités historiques du courant techno, jazz et rock'n'roll d'un point de vue racial ont souvent été débattues par les amateurs et les musiciens. En Angleterre et en France, la musique techno subira aussi une certaines marginalisation pendant quelques années, la musique techno y étant souvent associée à une certaine délinquance. Cela aura pour conséquence l'apparition d'une frange "dure" du phénomène techno (souvent écrit alors "tekno") en la "free party". La musique techno a quelque peu révolutionné le monde de la musique par son côté libre et anti-commercial. Jeff Mills a toujours refusé de signer sur une major, et l'un des labels cultes américains s'appelle précisément Underground Resistance. Certains DJ ont souhaités faire tomber le "star-system" musical en jouant cachés de leur auditoire. Daft Punk ont longtemps conservé cet esprit en ne souhaitant pas apparaître dans leur vidéoclips.

Évolution du phénomène musical

En Europe

En Europe, le genre techno décollera à la fin des années 1980. En France, le genre gagnera d'abord les boîtes de nuit de Paris, en commençant par le Boy, le Queen, le Rex, le Pulp et le Scorpion. Le Rex sera le premier « quartier général » de DJ tels que Laurent Garnier et Scan X. En région, la boîte de nuit L'Anfer à Dijon a aussi participé à l'arrivée de la techno en France. En Allemagne, le Tresor de Berlin voit les débuts du DJ Ellen Allien et le Coocoon Club à Francfort sera créé et tenu par le DJ Sven Vath. Berlin sera la première à créer la Love Parade (un défilé de chars diffusant de la musique techno qui rassemble des centaines de milliers de personnes dans les rues), suivie quelques années plus tard par Paris. En Angleterre, le Fabric à Londres fondé par Keith Reilly et Cameron Leslie a ouvert en 1999.

Description musicologique

L'évolution d'un morceau techno ne se fait pas tant par la mélodie mais par le glissement des sons, des rythmiques et par une variation cyclique de la pulsation rythmique. La techno se distingue par son abondance de percussions, de sons synthétiques et d'effets réalisés en studio ("sons concrets"), sur une rythmique régulière (4/4) allant généralement de 130 à 140 battements par minute. Certaines compositions donnent une forte place à la mélodie et à la ligne de basse, mais ce ne sont pas des éléments essentiels de la musique techno, comme c'est le cas pour d'autres musique de danse. Il est fréquent de rencontrer des morceaux techno les omettant entièrement. La musique techno est particulièrement adaptée au disc-jockeying, en cela qu'elle est principalement instrumentale et produite à des fins d'incorporation en continu dans une partie musicale comprenant différentes compositions entremêlées pendant de longs enchaînements synchronisés. Même si d'autres musiques de danse auraient pu être décrites en ces termes, il reste que la musique techno a un son distinct qui fait qu'elle peut être très facilement reconnue par ses amateurs. Le studio d'enregistrement et le home-studio utilisés par les compositeurs de musique techno peuvent être composés d'un seul ordinateur (ce qui est de plus en plus courant de nos jours) ou de plusieurs claviers, synthétiseurs, échantillonneurs, processeurs d'effets et console de mixage, le tout étant interrelié. Si la plupart des musiciens techno utilisent une grande variété d'équipement et excellent à produire des sonorités et des rythmiques jamais entendues, ils semblent qu'ils restent assez souvent dans des frontières stylistiques établies par des contemporains, ce qui a pour conséquence l'apparition d'une foison de sous-genres (voir la liste de genres de musique électronique). Il y a plusieurs manières de faire de la musique techno, mais il est typique d'utiliser une technique de composition dérivée de l'instrumentation électronique, en particulier des séquenceurs. Même si on peut dire que cette technique prend ses sources dans la structure musicale occidentale (si on parle d'échelles, de rythmique, de métrique et plus généralement du rôle joué par chacun des instruments), on peut dire qu'elle se distingue des approches de composition traditionnelles, telles que l'appui du système de notation, du système tonal et de la mélodie ou la création d'accompagnements pour voix. Quelques-uns des morceaux techno les plus marquants peuvent se résumer en une utilisation ingénieuse de la boite à rythmes, en interaction avec différents types de réverbération et de filtres de fréquences, mélangés de tel sorte que l'on ne sait plus où le timbre de l'instrument se termine et où les différents effets commencent. A la place des techniques de composition traditionnelles, le musicien techno (d'ailleurs souvent aussi producteur) utilise le studio électronique comme un seul grand et très complexe instrument de musique: un orchestre de machines interconnectées, dont chacune peut produire à la fois des timbres familiers ou extra-terrestres. Initialement, chaque machine était utilisée pour produire les motifs sonores répétitifs et continus qu'elle produit basiquement, selon les capacités et les limites des premiers séquenceurs. Au lieu de reproduire les arrangements que l'on peut réaliser avec des interprètes, le musicien techno est libre de mettre en place des combinaisons sonores irréelles. Cependant, un grand nombre de musiciens s'acharnent à produire un équilibre réaliste/irréaliste des arrangements et des timbres, facilitant la danse et l'écoute, plutôt qu'une démonstration de tous les extrêmes rendus possible par ses machines. Une fois que le musicien a travaillé cette palette de textures, il recommence le travail en se concentrant cette fois non sur le développement de nouvelles textures mais sur l'arrangements de celles-ci. Dépendamment de la manière dont elles sont reliées, elles peuvent s'influencer les unes les autres, au fur et à mesure de la constitution des couches sonores (par exemple, être syncopées, puis en harmonie rythmique) et tout ceci peut être capté par le musicien sur la console de mixage. Il fait cela à l'aide de la console de mixage et du séquenceur, en ramenant à l'avant-plan ou en éloignant des différentes couches sonores, jouant avec les effets pour les rendre plus ou moins hypnotiques ou créer des combinaisons plus ou moins propulsives. Le résultat est une manipulation déconstructive du son, devant autant en quelque sorte à Claude Debussy et au futuriste Luigi Russolo qu'à Kraftwerk et Tangerine Dream. Les instruments électroniques permettent une approche différente de la composition qui ne repose plus uniquement sur une expression "simple" de l'harmonie mais une progression dans le grain, la résonance, le filtrage des sons qui évolueront tout au long des morceaux. Derrick May a souvent été cité pour avoir comparé la musique techno à du "George Clinton et Kraftwerk coincés dans un ascenseur"...

Genres et sous-genres

Pour une liste plus complète, voir la liste des genres de la musique techno. Vers la fin des années 1980, plusieurs sous-genres de musique techno voient le jour. La musique techno hardcore est un style intensifié par un tempo plus rapide (de 160 B.P.M. et plus) et un usage de rythmes et de samples aux sonorités industrielles et atonales, et enfin de distortions. La musique techno ambient est produite à l'origine par des artistes tels que The Orb et Aphex Twin, à partir de musique dub et ambient (non techno). Elle aura ensuite une influence sur le genre techno minimale et sur ce qui sera la frange expérimentale et non-dansante de la musique techno, l'intelligent dance music. Le musique techno acid (influencé par l'acid house pour l'utilisation massive de la Roland TB-303 dans la ligne de basse et dans la mélodie) a connu une résurgence de popularité vers la fin des années 1980. Par la suite, l'acid trance, aujourd'hui disparue, s'inspira ensuite de ces sons "acides", ainsi que la très présente scène trance psychédélique (psytrance ou Trance-Goa) qui perdure. Un nouveau sous-genre appelé techno-house (ou tech-house) deviendra proéminent vers la fin des années 90 et sera une combinaison de la structure de base de la house mélangés à des éléments techno, tels que les rythmiques courtes avec distortion, de plus petites cymbales charleston, un timbre présentant plus de bruit et des lignes de synthétiseurs aux sons plus synthétiques ou aux sonorités "acides". Plus tard, à la fin des années 1990 et au début des années 2000, des musiciens français et allemands font émerger une musique directement inspirée de la musique techno des débuts, mais rendue plus accessible et plus mélodique. Se mélangent de l'électro, de l'electronic body music, de la new wave, de la house, et du disco-Funk. Les ramifications de cette musique et les étiquettes se multiplient. Plusieurs artistes officient sous ces étendards : Miss Kittin, DJ Hell, Ellen Allien, David Caretta, Josh Wink, Jori Hulkonnen, Dima/Vitalic, Terence Fixmer, Alter Ego, Oxia, Paul Kalkbrenner, John Lord Fonda, ... Des courants minimalistes s'installent, appelés minimal techno et "micro house": le label Kompakt et les artistes Ricardo Villalobos, Luciano, Isolee, Superpitcher, Ada, Claro Intelecto, ... On retrouve aussi la deep house minimale et la progressive house avec: James Holden, Petter, Nathan Fake, Extrawelt et le label Border Community.

Compilations emblématiques


-Techno! The New Dance Sound of Detroit! (Ten Records Ltd./1988)
-Pionners Of the Hypnotic Groove (Warp Records/1991)
-Techno Rave Party (Dino Music puis Fairway records/1992-1994)
-Techno Nations - A History of Techno (Kickin Records/1996)
-Juan Atkins: Mastermix (Kickin Records/1999)
-LFO: Basic Flannel (The M-People Years) (Warp Records/2003)
-Laurent Garnier & Carl Craig: The Kings Of Techno (Rapster Records/2006)

Festivals

Voir la catégorie : Festival de musique électronique.
- Astropolis
- City Parade
- Kozzmozz
- Dance Valley
- Defqon 1
- Electromind
- Fête de la sorcière
- I Love Techno
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- Hadra Trance Festival => http://www.hadra.net
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Notes et références de l'article

Voir aussi

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