Train

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TGV en gare Montparnasse train indonésien Train de conteneurs anglais En transport ferroviaire, un train consiste en une suite de véhicules qui circulent le long de guides pour transporter des voyageurs ou des marchandises d'un point à un autre. Ces guides sont le plus souvent deux rails métalliques, mais peuvent aussi être un monorail, un câble porteur (téléphérique) ou des ornières. Le mouvement du train est souvent fourni par une locomotive qui est un véhicule fai
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TGV en gare Montparnasse train indonésien Train de conteneurs anglais En transport ferroviaire, un train consiste en une suite de véhicules qui circulent le long de guides pour transporter des voyageurs ou des marchandises d'un point à un autre. Ces guides sont le plus souvent deux rails métalliques, mais peuvent aussi être un monorail, un câble porteur (téléphérique) ou des ornières. Le mouvement du train est souvent fourni par une locomotive qui est un véhicule faisant partie du convoi, mais tous les éléments du convoi peuvent être motorisés : c'est le cas des automoteurs. Dans le monde, la plupart des trains avancent grâce à un moteur Diesel, mais en Europe l'électricité est un mode de traction répandu. Autrefois, les locomotives fonctionnaient grâce à la vapeur et ce jusqu'au milieu du XXe siècle. D'autres modes de traction marginaux ont été (et sont parfois encore) utilisés : animaux (chevaux, bœufs), cordes et cabestans, gravité, pneumatique, turbines.

Histoire

- Le mot « train », s'il est aujourd'hui indissociable du chemin de fer, est pourtant d'origine fluviale. Bien avant l'invention de la voie ferrée, on appelait « train » un convoi de bateaux solidaires les uns des autres, pour mettre en commun les équipages et l'énergie du vent. Le plus grand bateau, portant la plus haute voile, en tête, servait de « locomotive ». Cette pratique fut énormément utilisée sur la Loire, pour la remonter de Nantes à Orléans, voire plus en amont si les conditions, le vent surtout, le permettait.
- On appelait « train » également les longs radeaux formés par des troncs ou des bûches attachés entre eux, dans le but d'en faire une embarcation suffisamment solide pour descendre ainsi les bois des montagnes jusqu'aux grandes villes par flottage, comme cela s'est pratiqué sur l'Yonne du XVe au XIXe siècles. Lorsque le chemin de fer fut inventé, c'est tout naturellement que le mot fut repris, avec un certain nombre d'autres expressions du monde maritime et fluvial. Par exemple, les premières gares étaient nommées embarcadères. C'est le 21 février 1804, près de Merthyr Tydfil, au pays de Galles, qu'eut lieu la première circulation sur des rails d'une locomotive à vapeur, construite par Richard Trevithick, en (Angleterre). Mais des convois formant un train ont été signalés bien auparavant. La première utilisation attestée de chariots sur rails (non motorisés) remonte à 1550, sous la forme de gravures montrant des wagonnets sur rail dans les mines de Leberthal en Alsace. On suppose que les Romains ont pu utiliser un système similaire à des voies ferrées, certaines de leurs routes étant dotées de deux ornières à écartement fixe, très proche de celui de notre voie actuelle. La généralisation du système ferroviaire a été permise par la mise au point de la machine à vapeur, mais de nombreux systèmes alternatifs ont été utilisés au début, pour faire face au manque de puissance de celle-ci, ou pour s'adapter à des situations particulières. À partir de 1900 environ, l'apparition de moteurs électriques puissants et suffisamment compacts, a permis l'apparition de la traction électrique, toujours utilisée à l'heure actuelle. Ce mode de traction nécessite cependant que la ligne sur laquelle le train circule soit équipée, soit d'une caténaire, soit d'un troisième rail, alimentés en électricité. L'entre deux guerres verra l'apparition de locotracteurs diesel puis progressivement de locomotives dans l'après guerre. Les années 1950 sont la charnière entre disparition de la traction à vapeur et développement des moteurs thermiques. C'est également à cette époque que l'on observe l'apparition de locomotives capables de fonctionner sous une tension alternative.

Le système ferroviaire

Voies à double écartement (Japon) Les trains nécessitent une voie ferrée pour circuler. Elle se compose de rails posés sur des traverses à un écartement précis, posées sur du ballast. La source d'énergie est, soit portée par le train lui-même comme dans le cas de la traction vapeur ou de la traction diesel, soit apportée par l'infrastructure sous forme de caténaire ou de troisième rail pour l'électricité. Le mode de roulement, qui est un contact roue/rail (acier sur acier) à adhérence réduite, donne un rapport entre puissance et charge tractée favorable mais réduit considérablement les déclivités admissibles pour la voie : 4% est un maximum. Certains métros ont des roues munies de pneumatiques, suite à des essais de Michelin dès les années 30. Les premiers véhicules équipés ont été les fameuses Michelines, sortes de petits autocars sur rail (le mot a été appliqué improprement aux autorails en général par le grand public). Par la suite, le train Paris-Strasbourg a disposé pendant plusieurs années de véhicules à pneus. Le rayon de courbure des voies ne doit pas descendre en dessous d'une centaine de mètres. Ces deux contraintes fortes ont donc obligé les constructeurs à des prouesses, notamment en zone montagneuse, en réalisant de nombreux ouvrages d'art de génie civil comme des ponts, tunnels, viaducs, remblais, tranchées. Pour les pentes élevées, on a parfois recours au système de crémaillère. À l'inverse d'un véhicule routier, un train ne peut pas changer d'itinéraire par lui-même. Il doit emprunter des appareils de voie, dont les plus connus sont les aiguillages, afin de passer d'une voie à une autre. Une contrainte forte d'exploitation est qu'un train ne peut en dépasser un autre qu'à des endroits particuliers d'une ligne, d'où une moindre souplesse dans l'organisation des circulations et la nécessité d'un suivi rigoureux des plans de marche.

Types de trains

Le Transrapid de Shangaï Le terme « train » désigne plusieurs types de convois. Le plus connu consiste en une (éventuellement plusieurs) locomotives et des véhicules ferroviaires, voitures ou wagons. Il peut aussi s'agir de plusieurs éléments autonomes constituant un train d'automoteurs. Il a aussi existé des trains simplement poussés à la main ou tirés par des chevaux. Des types de trains tout à fait spéciaux nécessitent une voie adaptée, par exemple les chemins de fer atmosphériques, les monorails, les Maglevs et autres funiculaires.

Trains de voyageurs

Train de banlieue japonais Intérieur d'une voiture de voyageur (Belgique) Les trains de voyageurs sont constitués par des automotrices (ou autorails s'il s'agit de traction diesel) ou de rames tractées composées d'une ou plusieurs locomotives et une ou plusieurs voitures. Dans certains pays (France, Espagne, Allemagne, Corée, Japon, ...) il existe des trains à grande vitesse, composés de matériel spécifique et roulant principalement sur des lignes spécialement construites ou adaptées. Les trains de voyageurs sont souvent adaptés aux distances à parcourir et à la période de transport. Ils peuvent intégrer des voitures destinées à la restauration, à la détente ou au sommeil des passagers. Ainsi, pour les voyages de nuit on peut emprunter un train couchettes, ou un train auto-couchettes qui permet de faire transporter son véhicule avec soi. Pour les trajets autour d'une métropole, la compagnie exploitante fait circuler des trains de banlieue. Ceux-ci sont équipés pour pouvoir faire face au trafic des heures de pointe : nombreuses portes et places debout. Pour assurer les transports au cœur même des villes, on a recours au métro ou au tramway. Sur des lignes à très faible trafic, on trouve aussi des trains mixtes voyageurs/marchandises, alors que sur les lignes à très fort trafic sont utilisées des voitures à deux niveaux, comme sur le réseau Transilien et certains TGV. De nombreuses compagnies ont pour usage de classer leurs trains selon la distance parcourue et la desserte. On trouve ainsi souvent :
- train omnibus : s'applique à un train qui dessert toutes les gares du parcours ;
- train express : pour un train qui ne dessert que les localités importantes ;
- train direct : train sans arrêt intermédiaire. Un regain d'intérêt pour les trains d'autrefois fait se développer des trains touristiques, comme le Chemin de fer de la baie de Somme. Ces trains ont la particularité de servir à la promenade et non au réel transport de voyageurs.

Trains de marchandises

Triage à Portland Les trains de marchandises, appelés trains de fret en France, comprennent des wagons ou du matériel à voyageurs devant être acheminé dans la même direction. Il existe des types de wagons spécialisés en fonction de la marchandise à transporter, comme le wagon-citerne, le tombereau, le wagon couvert, plat, etc. De plus en en plus fréquemment, un train de marchandises est constitué de wagons de même type (train d'hydrocarbure, train de céréales, etc.). Si tous les wagons ont la même origine et la même destinations, on parle (en France) de train direct ou train-bloc, si la rame est composée de wagons variés ayant des destinations diverses, on parle de trafic « diffus » (en France). Un train postal, dans lequel éventuellement du personnel travaille au tri du courrier en cours de route (situation devenue rare de nos jours), appartient en France à la catégorie « train de fret ». Le train de marchandise doit de plus en plus s'adapter aux contraintes de l'intermodalité des transports. Des trains transportant des conteneurs ou des remorques peuvent participer à une chaîne globale, combinée avec le transport maritime et le transport routier. En France, on appelle train de marchandises un train ayant une vitesse comprise entre 80 et 100 km/h, et train de messagerie un train circulant de 120 à 200 km/h (trains dits MVGV).

Traction multiple

La traction d'un train peut être assurée par plusieurs locomotives. On dira qu'elles sont en « unité multiple » si la commande est assurée par un seul conducteur et en « double traction » si un conducteur est nécessaire par machine. Le nombre de locomotives assurant la traction est souvent de 2, parfois 3. Au delà, il s'agit de locomotives en marchandise roulante (France) ou comme véhicule (Belgique), ou si le train ne comporte que des locomotives d'un train de machines. Dans d'autres pays, aux États-Unis par exemple, il est fréquent de trouver des trains en triple, quadruple, ou même quintuple traction. Les locomotives complémentaires peuvent être ajoutées en queue de train ou même au milieu de la rame : cela permet d'accélérer le freinage des trains très longs et de diminuer les efforts sur les attelages. Dans de nombreux pays l'emploi de l'expression « unité multiple » (UM) est normalement réservé aux couplages de locomotives dirigés par un seul conducteur, les commandes étant transmises de la machine de tête aux suivantes par les câblots d'UM dans la grande majorité des cas. Anciennement, ou si les locomotives ne sont pas compatibles, on parle de double traction. Il faut alors un conducteur par engin, ils se transmettent les indications grâce au sifflet (France). Il semblerait que la radio soit également autorisée (France). En Belgique des voyants sont installées à l'arrière de la locomotive de tête afin d'indiquer si les pantographes sont levés, si le conducteur de tête tractionne, freine, ainsi que quelques autres indications sur certain types d'engins.

Autres convois

Tracteur-draisine multifonction finlandaise En cas d'accident, on dispose de train de secours, constitué d'équipements de relevage et de voitures d'hébergement du personnel. Dans certains pays, notamment en Suisse où il y en aurait une vingtaine, il existe également des trains de lutte contre le feu, qui ont pour mission d'intervenir en cas d'incendie ou d'accident dans les tunnels ferroviaires. Plus fréquemment, on peut être amené à rencontrer un train de travaux constitué soit d'un ou plusieurs engins moteurs et de wagons, soit du matériel automoteur spécifique aux différentes opérations de voie (bourreuse, régaleuse, dégarnisseuse, train-caténaires, ...) ; ils permettent l'entretien des voies et des ouvrages d'art, et aussi à la construction des voies nouvelles. Un train-laveur n'est pas considéré comme un train de travaux ; il circule sous le régime des marchandises avec une vitesse spécifique sur son parcours de travail. Les draisines (automotrices légères servant à l'acheminement du personnel chargé de l'entretien des voies sur les chantiers) tirant ou non une ou plusieurs allèges (remorques légères plates servant au transport de l'outillage et du matériel léger) sont considérées comme un train si elles sont capables de fermer les circuit de voie. Un véhicule ferroviaire isolé n'est pas considéré techniquement comme un train (mais peut l'être d'après la règlementation).

Les trains de voyageurs dans le monde

Allemagne

Le transport ferroviaire est particulièrement développé en Allemagne. Le type de train le plus connu est l'InterCityExpress (ICE), homologue du TGV français, il en diffère par sa composition en rame classique composée de voitures indépendantes attelées (non articulées). Ce train dessert les principales grandes villes et certains pays limitrophes : Suisse, Autriche, Belgique. Il en existe une version pendulaire, l'ICE-T. À ne pas confondre avec l'ICN, Suisse, lui aussi pendulaire. Enfin, le Cisalpino qui dessert l'Allemagne, la Suisse et l'Italie. L'ancien réseau des Trains Express Européens (TEE) a été repris sous le nom d'InterCity (IC). Le réseau comprend les lignes ICE. Les relations à long parcours avec l'étranger entrent dans la catégorie Eurocity (EC). De nombreux trains de nuit appartiennent à cette catégorie qui garantit à ses passagers le respect de critères de qualité aussi divers que la climatisation et les temps d'arrêt en gare. Un autre réseau de trains de nuit est celui appelé CityNightLine, assuré par les compagnies DB (Allemagne), OBB (Autriche) et CFF (Suisse). Il circule sur 11 relations. Les parcours inter-régionaux sont assurés par les trains regroupés sous le nom d'InterRegio (IR). Il existe plus de deux-cents compagnies, dont une cinquantaine effectue du transport de voyageurs au niveau local.

en Belgique

- Thalys
- TGV Bruxelles-France
- Eurostar
- ICE
- IC (intercity)
- IR (interrégion)
- L (local), ce sont les trains omnibus
- P (pointe)
- CR (cityrail), prémisse du futur réseau RER bruxellois
- EuroCity (EC)

en Espagne

- Alaris
- Alta Velocidad Española (AVE)
- Euromed
- Talgo à écartement variable

en France

- Réseau Express Régional (RER)
- Corail : Téoz, Lunéa
- Transport express régional (TER), dont le parcours s'effectue dans une seule région ou à cheval sur deux régions
- Thalys : de Paris vers la Belgique et les Pays-Bas
- Transilien : uniquement en région Ile-de-France
- Train à grande vitesse (TGV)

en Italie

- Pendolino

au Japon

- Shinkansen train à grande vitesse sur voie standard

en Norvège

- Krengetog

au Royaume-Uni

- Advanced Passenger Train (APT)
- Eurostar Grande-Bretagne/Continent, correspondance avec Thalys
- High Speed Train (HST)

en Russie

- Transsibérien
- Transmongolien

en Suède

- X2000, train à grande vitesse

en Suisse

En Suisse, les Alpes sont le plus grand obstacle des chemins de fer helvétiques (SBB CFF FFS). C'est pourquoi le projet des NLFA a vu le jour. La construction de longs tunnels de base est en cours.
- BLS (Bern - Lötschberg - Simplon)
- Cisalpino (départs pour Milan depuis Genève, Bâle, Berne, Zürich)
- IC (Inter City)
- ICN La Suisse possède aussi beaucoup de petites lignes de montagne. Les principaux sont:
- Matterhorn-Gotthard-Bahn (Zermatt - Furka - Oberalp - Disentis/Mustér)
- Chemins de fer rhétiques (RhB, en allemand Rhätische Bahn)
- MCC (Martigny - Châtelard - Chamonix)
- MO-MC (Martigny - Sembrancher - Orsières/Le Châble)
- MOB (Montreux - Gstaad - Lenk, Montreux - Rochers de Naie, Vevey - Les Pléiades, ...)
- TPC (AL Aigle - Leysin, AOMC Aigle - Ollon - Monthey - Champéry, ASD Aigle - Seppey - Diablerets, BVB Bex - Villars - Bretaye) Voir aussi la liste des chemins de fer suisses.

Culture

Bibliographie

- La Machine locomotive (manuel pratique), Edouard Sauvage et André Chapelon, 1947 (réédition en 1979 par Les éditions du Layet, Le Lavandou, épuisé)
- Les Chemins de fer, sous la direction de Pierre Weil, préface de Louis Armand, Larousse, Paris, 1964
- Autour des chemins de fer français, le présent, l'avenir, ouvrage collectif, Les presses modernes, Paris, 1966
- Les Chemins de fer dans le monde, William Wenger, Éditions Mondo, Lausanne, 1969
- Le Train, l'épopée des chemins de fer, C. Hamilton Ellis, Éditions Planète, Paris, 1972
- Les Grands Express, ouvrage collectif sous la direction de Bryan Morgan, avant-propos de SirJohn Elliot, Éditions Princesse, Paris, 1973
- Le Grand Livre des locomotives à vapeur, P.B. Whitehouse, Éditions Princesse, Paris, 1978
- Locomotives à vapeur, Luciano Greggio, Hachette, Paris, 1979
- Encyclopédie des chemins de fer, François Get et Dominique Lajeunesse, Éditions de La Courtille, Paris, 1980
- Grand atlas mondial des chemins de fer, Éditions Albin Michel, Paris, 1980
- Le Temps des chemins de fer en France, Clive Lamming et Jacques Marseille, préface de Paul Delacroix, Nathan, Paris, 1986
- Les Grands Trains, de 1830 à nos jours, Clive Lamming, Larousse, Paris, 1989
- Rêves de trains, Jean-Pierre Thiollet, Anagramme Éditions, Paris, 2003

Cinéma

- 1896 : L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat, des frères Lumière
- 1927 : Le Mécano de la General, de Buster Keaton
- 1938 : La Bête humaine, de Jean Renoir
- 1951 : L'Inconnu du Nord-Express, d'Alfred Hitchcock
- 1961 : Le Train de 16h50 (Murder She Said), de George Pollock
- 1964 : Le Train (The Train), de John Frankenheimer
- 1966 : Transamerica Express de Arthur Hiller
- 1968 : Il était une fois dans l'Ouest (C'era una volta il West), de Sergio Leone
- 1973 : Le Train, de Pierre Granier-Deferre
- 1974 : Le Crime de l'Orient-Express (Murder on the Orient Express), de Sidney Lumet
- 1977 : Le Pont de Cassandra (The Cassandra Crossing), de George Pan Cosmatos
- 1979 : La Grande Attaque du train d'or (The First Great Train Robbery), de Michael Crichton
- 1980 : Le Monstre du train (Terror Train), de Roger Spottiswoode
- 1985 : Runaway Train, d'Andrei Konchalovsky
- 1995 : Piège à grande vitesse (Under Siege 2: Dark Territory), de Geoff Murphy
- 1998 : Ceux qui m'aiment prendront le train, de Patrice Chéreau
- 1999 : Railroad Man (Poppoya), de Yasuo Furuhata
- 2004 : A World Without Thieves (Tian xia wu zei), de Feng Xiaogang
- 2004 : Le Pôle express (The Polar Express), de Robert Zemeckis

Jeux vidéo

- Train Simulator, pour PC, édité par Microsoft Games en 2001.
- Railroad Tycoon III, pour PC, édité par Take Two Interactive en 2003.
- Trainz Railroad Simulator 2006, pour PC, édité par Auran en 2006.

Voir aussi

- Chemin de fer
- Liste de trains célèbres
- Modélisme ferroviaire
- Service auto-train ==
Sujets connexes
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