Salsa

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Couple d'élèves, lors d'un cours de salsa. La salsa (mot espagnol qui signifie « sauce ») désigne à la fois une danse, un genre musical, mais également une famille de genres musicaux (musique latino-américaine). Un musicien (ou chanteur) ou bien danseur de salsa est appelé salsero (salsera au féminin).
Salsa

Couple d'élèves, lors d'un cours de salsa. La salsa (mot espagnol qui signifie « sauce ») désigne à la fois une danse, un genre musical, mais également une famille de genres musicaux (musique latino-américaine). Un musicien (ou chanteur) ou bien danseur de salsa est appelé salsero (salsera au féminin).

La musique

Formation typique

Un groupe de salsa. La formation typique comprend :
- une section rythmique : basse, piano, timbales, congas, bongos ;
- une section cuivre : trompettes, trombones, parfois saxophones ;
- des voix : chant et chœurs. Le nombre de cuivres, de voix et de percussions peut varier. Durant les années 1970, la plupart des groupes tenteront, en faisant varier ces paramètres, de créer « leur » son. Les variations à base d'instruments européens, africains et créoles ont produit beaucoup de combinaisons en fonction du style de musique interprétée et des instruments disponibles. Beaucoup d'ensembles cubains sont dérivés de la tradition orchestrale alors que d'autres sont une combinaison de styles de musique folklorique et paysanne.

Racines musicales cubaines

Ce qu'on appelle aujourd'hui salsa est un terme aussi large que jazz ou rock. Difficile à définir et sujet à controverses, ce complexe musical est plus qu'un genre musical, une fusion ou un style musical. Il est issu de nombreux rythmes tels que le son, le mambo et la guaracha de Cuba, la plena et la bomba de Porto Rico, et différents styles tels que la charanga, le conjunto, le sexteto et d'autres. Mais il est principalement basé sur une fusion de son montuno et de mambo. Par confusion ou but commercial, on utilise parfois le terme 'salsa' pour y englober d'autres genres incompatibles tel que le merengue, le cha cha cha, voire même la latin-house, la cumbia, la bachata. Le terme salsa englobe cette variété de styles rythmiques et de formes musicales. Pour étudier les racines de la salsa, nous devons nous tourner vers Cuba à cause de ses contributions énormes à ce type de musique. Des pays comme les É.-U., Porto Rico, le Venezuela, le Mexique, la Colombie et la République dominicaine ont aussi contribué au développement de la salsa, mais c'est à Cuba que furent développées ses bases. Techniquement, la salsa peut être décrite comme un terme général qui regroupe toutes ces musiques, lesquelles sont toutes structurées autour d'une cellule rythmique appelée clave. Ce qui distingue le rythme de la salsa est cette structure rythmique dans laquelle présence et rythme sont strictement maintenus par les musiciens et les arrangeurs, qui créent ainsi une base rythmique unique dans les styles musicaux d'origine afro-caraïbe. La musique cubaine est une fusion d'harmonies, de mélodies, de rythmes et d'instruments d'Afrique et d'Europe. Cette fusion continue d'éléments dès le a donné naissance à une multitude complexe et fascinante de formes musicales, donnant à la salsa sa variété d'aspects, d'instrumentations, de pas de danse, de formes poétiques, de structures et de phrases rythmiques et mélodiques. Un facteur majeur dans le développement de la salsa est sa connexion profonde avec plusieurs styles de percussion, ceci plus particulièrement à Cuba, où les peuples africains réduits en esclavage purent préserver leurs traditions sacrées et séculaires de percussion. Un élément unique de cette tradition est le lien entre musique naturelle , telle le punk ou le rock, et langage où la parole s'étend au-delà du morceau pour devenir un instrument. Cette intégration de la percussion dans la culture populaire est peut-être la caractéristique dominante des musiques afro-cubaines -- et de toutes les musiques afro-centristes. L'héritage rythmique de la salsa est directement lié à la musique populaire cubaine. D'importance particulière à cet égard sont les formes connues comme rumba, son et danzón, lesquelles représentent la consolidation d'éléments séculaires et religieux africains et européens.

Le son montuno

Le son montuno a été fondé par le cubain Arsenio Rodriguez vers 1930 à partir du son cubain (apparu au carnaval de Santiago de Cuba en 1892, et issu du changui né vers 1860, jouée par un trio de musiciens : un « tres », des bongos et parfois des claves et un instrument de basse, la marimbula au début), en remplaçant le tres par le piano et les bongos par des congas jouant le rythme rumba du guaguanco.

Diffusion de cette musique à Porto Rico puis New York

La création de l'État libre et associé de Porto Rico en 1952 déclenchera de grandes sorties migratoires de cette île vers la côte Est des États-Unis, et spécialement vers le Spanish Harlem (El Barrio), une partie du quartier « East Harlem » de Manhattan à New York entre la 1 et la 5 avenue et les 96 et 125 rues Est (on les baptise Nuyorican). Ainsi, de nombreux musiciens portoricains jouent à New York les rythmes latins à la mode. Ces rythmes proviennent majoritairement de Cuba, alors centre de la vie culturelle des Caraïbes de par sa situation géographique. Mais après la révolution cubaine achevée en 1959, de nombreux cubains émigrent aussi aux États-Unis (New York et Miami). Cuba, par l'embargo, perd son rôle culturel central, laissant à New York ce rôle de pôle d'attraction. La musique à New York sera alors majoritairement d'inspiration cubaine, jouée par des musiciens de toutes les Caraïbes. En particulier le combo de Cortijo et son chanteur Ismael « Maelo » Rivera cumulent les premières en jouant ces rythmes lors d'une tournée dans la grosse pomme. Les portoricains ne délaissent pas pour autant leurs propres rythmes (bomba, plena…). New York voit défiler plusieurs modes venues de Cuba :
-le son cubain (ou rumba) en 1928
-le mambo en 1949 (après avoir transité par le Mexique)
-le cha-cha-cha en 1954
-la pachanga en 1964,
-le boogaloo en 1966 (proche du rhythm'n'blues, destiné à contrer la musique des Beatles). Vers 1967, les musiciens vont revenir à des sources plus latines, le son montuno particulièrement. Les musiciens new-yorkais vont innover en utilisant également des bongos et en ajoutant un ou plusieurs trombones à la section cuivre (Eddie Palmieri et la Perfecta, Willie Colon inspiré par Mon Rivera). Citons : Lebron Brothers, Charlie Palmieri, Johnny Pacheco, Richie Ray et Bobby Cruz, Willie Colon, accompagné de Celia Cruz, Hector Lavoe puis Ruben Blades, Ray Barretto, Roberto Roena, Cheo Feliciano, Bobby Valentin… (la plupart font partie de la maison de disque Fania, qui est à la salsa ce que la Motown est à la soul). À partir de 1973, sous l'impulsion de la Fania, le nom de salsa sera massivement utilisé commercialement pour désigner ce mouvement. Le mot espagnol signifie sauce.

Salsa colombienne et salsa cubaine

La salsa se diffuse ensuite en Colombie (patrie de la Cumbia et du Vallenato, et de très nombreux rythmes : Joe Arroyo, Fruko, Yolanda Rayo…) et partout dans le monde. À Cuba, le mot salsa est très peu utilisé pour parler de musique (il a été adopté pour désigner la danse casino pour les touristes). On continuera à parler de Casino ou de Son ; celui-ci sera modernisé par le groupe de Juan Formell, Los Van Van et s'appellera d'abord songo, avant de devenir la timba à la fin des années 1980, avec NG La Banda. La salsa cubaine est représentée par Albita, Willy Chirino, certains titres de Maraca et d'Issac Delgado (La vida es un carnaval, une cumbia arrangé en salsa pour Celia Cruz). Le terme salsa étant très populaire, les non connaisseurs emploient le terme salsa cubaine pour désigner également la timba pratiquée par Los Van Van et d'autres.

La Salsa Romántica

À partir de 1981, l'industrie en crise va tenter d'élargir son public. La salsa devient Salsa Romántica (ou Salsa Sensual, Salsa Sexy : principalement des reprises de ballades romantiques ou boléros; les textes et les arrangements sont moins agressifs, plus « mous ». Les pionniers seraient Orquesta Versalles avec le single ’Todo se derrumbo’, une reprise d'une ballade de Manuel Alejandro, orchestrée en salsa par Fitto Faster "Palabra". Le terme Salsa Romántica est dû à Louie Ramírez, qui avait sous-titré l'album ‘‘Noche Caliente’’, ‘‘Los éxitos más románticos de ayer en ritmo de salsa’’. Willie Rosario qualifiera cette musique de Salsa Monga, elle deviendra Salsa Erótica (puis Salsa de Escritorio suivant Tommy Muriel). A posteriori, on qualifiera alors la salsa des années 1970 de salsa dura, salsa gorda ou encore salsa clasica. Parmi les premiers chanteurs de salsa romantica : Eddie Santiago, Frankie Ruiz, Lalo Rodriguez, Willie González. Et leur nombre n'a fait que croître depuis les années 1990 : Luis Enrique, Jerry Rivera, Rey Ruiz, Marc Anthony, Tito Rojas, Tito Nieves, José Alberto ‘’El Canario’’, Tony Vega, Victor Manuelle, Domingo Quiñones, Michael Stuart et tant d'autres… Lien externe :

La clave

La caractéristique la plus extraordinaire et unique de la musique cubaine, de la salsa et d'autres musiques latino-américaine comme la musique brésilienne est le concept binaire de cellule rythmique appelé clave. Cette cellule est souvent jouée avec l'instrument connu comme claves qui consiste en deux morceaux de bois cylindriques que l'on frappe ensemble, ou par d'autres instruments.

La danse

Troupe de danseurs de salsa. La salsa est une danse improvisée, qui se danse généralement à deux, mais que l'on peut pratiquer également seul ou à plusieurs (exemple : un leader et deux partenaires, plusieurs couples en même temps, deux leaders et une partenaire, etc.).

Minutage

Le principe est d'alterner les pas gauche (g) et droite (d). Pour la cavalière, les pas sont inversés : (d) et (g) ensuite). La légère difficulté est de les bouger sur le rythme de la musique : gauche-droite-gauche (pause) et droite-gauche-droite (pause) ((d)(g)(d) (pause) et et (g)(d)(g) pour les cavalières). Le quatrième temps est une pause : certains comptent « 1, 2, 3, ET 4, 5, 6 ET » ou « 1, 2, 3, ET 5, 6, 7 ET » ou encore « 1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... », au lieu de « 1, 2, 3, 4 (5, 6, 7, 8) »). Bien qu'on ne la "compte" pas, il est très important de marquer la pause. Il existe également une façon marginale de danser en marquant les temps de la clave avec les pieds, ce qui est plus compliqué. Elle peut aussi se danser sur la rythmique sur 2, 3, 4...6, 7, 8. C'est ce qu'on appelle le "On2" style Palladium. On peut aussi danser "On2" en restant sur 1, 2, 3...5, 6, 7 en utilisant le New-York Style.

Pas de base

La salsa se danse en 8 temps avec 6 temps dansés et 2 temps de pause. Les pas se comptent ainsi : «1, 2, 3, ( ), 5, 6, 7, ( )». Les temps 4 et 8 ne sont pas comptés car ce sont les temps de pause. Les pas du cavalier et de la cavalière s'effectuent en miroir : lorsque le cavalier effectue les pas des 4 premiers temps, la cavalière effectue ceux des 4 derniers, qui sont inversés ; par exemple, si le cavalier déplace son pied gauche, la cavalière déplace son pied droit. Un des pas de base, parfois appelé « pas de mambo », s'effectue ainsi : Temps 1 (pour le cavalier, la cavalière commence par le temps 5), on avance le pied gauche en avant puis on décolle le pied droit, Temps 2, on repose le pied droit, Temps 3, on ramène derrière le pied gauche, et Temps 4, on marque une pause. Les quatre autres temps sont inversés : Temps 5, on recule le pied droit (la cavalière effectue ce pas-là, lorsque le cavalier effectue le Temps 1, avancer le pied gauche, ce qui évite aux danseurs de se marcher sur les pieds) et on décolle le pied gauche, Temps 6, on repose le pied gauche, Temps 7, on ramène devant le pied droit, et Temps 8, on marque de nouveau une pause. Il existe d'autres variantes tout en gardant quelques principes de base :
- le temps 4 et le temps 8 sont des temps de pause
- le cavalier sur le 1 commence toujours avec le pied gauche (et à 5 avec le pied droit)
- la cavalière sur le 1 avec le pied droit (et à 5 avec le pied gauche)
- l'alternance des pieds est respectée : gauche, droite, gauche et droite, gauche, droite (pour le cavalier) Parmi ces variantes, citons :
-le « pas de salsa » : quasiment identique au pas de mambo ; Le principe est ici "derrière/derrière" au lieu de "derrière/devant" : Temps 1 on recule le pied gauche (au lieu de l'avancer comme dans le mambo, et donc on l'avance sur le 3, et c'est le pied droit qu'on avance sur le temps 5 au lieu de le reculer, et donc on le recule sur le temps 7). Souvent, on "croise" légèrement les pas (voir ci-après, « pas croisé ») ;
-le « pas croisé » : quasiment identique au pas de salsa, le principe est "derrière/derrière". Temps 1 à 4, même principe que pour le pas de salsa, en reculant le pied gauche, on le décale un peu à droite. Temps 5 à 8 : Même chose avec le pied droit, que l'on recule donc également et qu'on décale un peu à gauche ;
-le « pas de rumba » (ou de guaguanco, ou pas de côté) : ici on se déplace sur les côtés ("gauche/droite" au lieu d'avancer/reculer ("devant/derrière") pour le pas de mambo); pied gauche à gauche puis pied droit à droite. Variante : On peut aussi aller plusieurs fois à gauche, puis plusieurs fois à droite ;
-le « pas marché » : c'est un peu comme le pas de mambo, mais sur le temps 2 on avance le pied droit, sur le temps 5 on avance le pied droit (au lieu de le reculer), et sur le temps 6 on avance le pied gauche. Il est essentiel pour un danseur de salsa de maîtriser les pas de bases ET le "timing" (sur la musique) avant de pouvoir réaliser des figures.

Les différents styles

On distingue, parmi les multiples manières de danser la Salsa, 3 styles principaux :
- le style cubain, le plus courant, notamment en Europe,
- le style colombien, très pratiqué en Amérique latine
- le style portoricain, dont la caractéristique est de respecter une ligne de danse. Ce style regroupe plusieurs sous-classes principales : le style L.A. se danse "sur le 1" alors que le Style New York et le style Palladium se dansent "sur le 2". Image:Salsa dance dip.jpg Image:Salsa.jpg

Le style cubain (ou casino)

Il vient de la danse casino des années 1950 et prend ses racines dans le son cubain : très africain, « dans le sol », les gestes sont économisés -- on peut le danser dans des endroits bondés --, les passes épurées, il n'y a pas de jeux de jambes. Le couple se déplace essentiellement en décrivant des cercles successifs. C'est avant tout une danse de la rue, populaire, sociale. Il se danse normalement sur le temps (sur le "1"). La rueda de casino, une variante de ce style, consiste en des rondes de couples où un meneur annonce les passes à venir. Tous les danseurs effectuent ces passes en même temps, de sorte que les danseurs changent fréquemment de partenaire.

Le style colombien

Il est, quant à lui, le plus commun en Amérique latine. Il consiste en une danse très proche du corps de son/sa partenaire, où prime l'esthétique et le caractère plus que le mouvement ou les figures. Les jeux de jambes sont généralement plus complexes que pour les autres styles, tirant parfois vers le twist.

Salsa dite "portoricaine"

L'appellation salsa "portoricaine" est typiquement française (en espagnol, la salsa puertorriqueña semble plutôt être un style musicalhttp://es.wikipedia.org/wiki/Salsa_%28g%C3%A9nero_musical%29
-Salsa_como_baile), ce style ne vient absolument pas de Porto Rico mais des États-Unis. Il désigne :
Le style New Yorkais
Dans ce style, on respecte une ligne de danse. On peut le qualifier de plus démonstratif : il inclut en particulier de nombreux jeux de jambes (shines, de l'anglais shoe shine signifiant "cirage à chaussure", comme par exemple le Suzie Q). À l'inverse du précédent, ce style de salsa se danse « sur le temps faible (2 temps) », ce qui signifie que le changement de direction (le break) s'effectue sur le 2 temps. Il dérive du mambo.
Le style de Los Angeles
Il est proche du style New Yorkais, mais se danse sur le "1" et peut être acrobatique. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que la salsa est avant tout une danse spontanée. En définitive, peu importe le style, tant que les danseurs vibrent ensembles sur la même musique.

Académisation

Danse majoritairement populaire et apprise dans la rue, elle s'académise à grande vitesse depuis 1996. Cette année vit la naissance à Porto Rico de ce que l'on appelait alors le « Congrès Bacardi de la salsa » devenu « Congrès mondial de la Salsa ». Depuis, les congrès de danse salsa se sont généralisés au monde entier provoquant une académisation de cette danse et une séparation marquée entre les professionnels et les amateurs.

Le mot salsa

De nombreuses sources désignent le titre du son cubain « Echale Salsita » du Septeto d'Ignacio Piñeiro comme étant à l'origine du mot salsa… Or, si le son est bien l'ancêtre de la salsa, le mot salsa n'est pas encore utilisé pour désigner une musique, et dans ce morceau, il a juste la signification du mot espagnol salsa ("sauce"). Le mot salsa est utilisé ensuite à plusieurs reprises. Dans les années 1940, les cubains désignent par salseros des musiciens qui jouent dans différents groupes, mais il est encore trop tôt pour parler de salsa. En 1962, Pupi Legarreta sort un album intitulé Salsa Nueva con Pupi Legarreta. En 1966, lors d'une interview de Richie Ray et Bobby Cruz à la Radio Difusora du Venezuela Richie répond que leur musique est comme la sauce ketchup, et l'animateur Phidias Danilo Escalona reprend le terme de sauce (salsa). Cela dit, le mot SALSA n'est vraiment utilisé qu'à partir de 1973, lorsque Izzy Sanabria (illustrateur des pochettes de la Fania) l'utilise dans le magazine Latin New York (LNY) comme un mot nouveau pour désigner la musique latine, et que le label Fania l'utilisera à son tour. En août, le concert des Fania All Stars au Yankee Stadium est filmé et sortira sous le nom « Salsa » en 1976. Le 17 novembre 1973 (à 18h30) démarre à la télévision new-yorkaise le « SALSA TV SHOW » sur le canal 41 (WXTU). Le DJ Polito Vega anime « 100% Salsa » sur la radio WBNX. Larry Harlow enregistre un album intitulé « Salsa ». Désormais, cette musique (qui existait depuis quelques années déjà) porte un nom ! Le mot salsa s'est vu donné un tas de définitions différentes : pour certains, il s'agit de la fusion de plusieurs rythmes (mais il s'agit plutôt d'un confusion avec le « melting pot »); pour d'autres : - un genre musical (dérivé du son mutuno) - une étiquette commerciale - une famille plus ou moins large de genres musicaux, (elle inclue la plupart des musiques cubaines, la bomba et la plena de Porto Rico, la cumbia et le vallenato de Colombie, la bachata et le merengue dominicain, mais certains y incluent finalement toutes les musiques tropicales). Aide:
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