Union pour la démocratie française

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L’Union pour la démocratie française (UDF) est un parti politique français du centre, du centre-droit ou du centre-gauche, suivant les points de vue, d'inspiration démocrate-chrétienne et laïque, ayant été fondé en 1978. Le , un congrès extraordinaire de l'UDF a voté l'intégration du parti dans le Mouvement démocrate (MoDem), initié par François Bayrou après l'élection présidentielle de 2007. Formellement et selon le droit des associationsh
Union pour la démocratie française

L’Union pour la démocratie française (UDF) est un parti politique français du centre, du centre-droit ou du centre-gauche, suivant les points de vue, d'inspiration démocrate-chrétienne et laïque, ayant été fondé en 1978. Le , un congrès extraordinaire de l'UDF a voté l'intégration du parti dans le Mouvement démocrate (MoDem), initié par François Bayrou après l'élection présidentielle de 2007. Formellement et selon le droit des associationshttp://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/congres-udf-modem/reglement-interieur-udf-modem/reglement-interieur-udf.html, l'existence juridique de l'UDF subsiste pour une période transitoire de trois ans. L'UDF délègue aux instances du Mouvement démocrate la « responsabilité de l'action et de l'expression communes », les autres instances nationales et locales de l'UDF devant « s'intègrer aux instances correspondantes du Mouvement démocrate ». Pendant cette période transitoire, « les intérêts juridiques, matériels et moraux » de l'UDF doivent être « garantis et administrés par un bureau de vingt à trente membres désignés par le Congrès, sur proposition du Président dont le mandat est prorogé ». Une partie des cadres et militants opposés à cette intégration ont créé le Nouveau Centre dont certains membres se réclament toujours de l'ancienne UDF. L’UDF est membre du Parti démocrate européen (PDE), qui siège au Parlement européen au sein du groupe de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe. François Bayrou est le président de l'UDF et le co-président du PDE.

Historique de l’UDF

Origines

L'UDF fut à l'origine fondée en 1978 par Michel Poniatowski sur l'idée de Jean Lecanuet et de Jean-Jacques Servan-Schreiber pour aider le président Valéry Giscard d'Estaing à disposer d'un parti le soutenant lors des élections législatives. C'était une confédération de divers partis du centre et de la droite non-gaulliste. Le nom provient du titre de son livre Démocratie française. Il comprenait alors six composantes qui demeuraient chacune des partis politiques indépendants :
- le Centre des démocrates sociaux (CDS) trouvant son origine au MRP, parti démocrate-chrétien attaché aux valeurs de la démocratie et s'inspirant de la doctrine sociale de l'Église catholique. Le CDS est devenu Force démocrate (FD) en 1995 ;
- le Mouvement démocrate socialiste de France puis Parti social-démocrate (PSD) fusionné dans Force démocrate (FD) en 1995 ;
- la Fédération nationale des clubs Perspectives et Réalités (CPR), devenue Parti populaire pour la démocratie française (PPDF) ;
- le Parti républicain (PR), héritier de la Fédération nationale des républicains et indépendants, le parti d'origine de Giscard d'Estaing. Le PR quitta l'UDF en 1998 pour devenir Démocratie libérale (DL) ; une minorité de DL choisit cependant de demeurer au sein de l'UDF et constitua le Pôle républicain indépendant et libéral (PRIL)
- le Parti radical (officiellement Parti républicain radical et radical-socialiste, dit aussi Parti radical valoisien) présidé en 1978 par Jean-Jacques Servan-Schreiber. En 2002, la plupart des valoisiens ont intégré la nouvelle UMP de Jacques Chirac et Alain Juppé ;
- les Adhérents Directs de l'UDF (siglés UDF-AD), non-membres de l'un de ces mouvements.

Le Centrisme

Après avoir connu le succès dans les années 1970/1980 suite à l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à la présidence de la République et au gouvernement de Raymond Barre, l'UDF apparut de façon croissante comme un syndicat d'élus et le partenaire de coalition naturel du RPR. L'« ouverture » conduite par François Mitterrand permit néanmoins au Parti socialiste d'obtenir le soutien ponctuel d'un groupe centriste spécifique à l'Assemblée nationale (Union du centre, UDC) et la participation de plusieurs membres historiques de l'UDF aux gouvernements de Michel Rocard, Edith Cresson et Pierre Bérégovoy, notamment Jean-Pierre Soisson. PS et centristes de la « majorité présidentielle » furent également alliés lors des élections cantonales et régionales de 1992. L'UDF fut l'alliée du RPR aux élections législatives de 1993 au sein de l'Union pour la France, et participa aux gouvernements d'Édouard Balladur puis d'Alain Juppé. En 1995, l'ancien Premier Ministre Raymond Barre devient maire et président de la communauté urbaine de la deuxième agglomération de France : Lyon. L'UDF commença à se désagréger avec la perte d'influence de son fondateur qui ne réussit plus à surmonter les divergences des courants de pensée au sein du mouvement. Il n'y eut d'ailleurs pas d'UDF candidat aux présidentielles de 1988 et 1995 : Raymond Barre, candidat en 1988, n'était qu'apparenté, et l'UDF se déchira en 1995 entre partisans d'Édouard Balladur (CDS et une partie du PR) et de Jacques Chirac (comme Alain Madelin, Charles Millon, et l'ensemble du PPDF derrière Hervé de Charette). Les élections régionales de 1998 entraînèrent une scission. Alors que plusieurs présidents de région avaient été élus avec les voix de l'extrême droite, François Bayrou, alors président de Force Démocrate et Alain Madelin, président de Démocratie libérale, se divisèrent sur la condamnation de ces accords. Ce fut finalement la position de François Bayrou - refus des alliances avec le Front National (FN) - qui l'emporta et Démocratie libérale choisit de quitter l'UDF quelques semaines plus tard. Quelques dissidents de DL comme Gilles de Robien et François Léotard décidèrent de rester à l'UDF, au sein d'un Pôle républicain indépendant et libéral (PRIL).

La « Nouvelle UDF »

Élu président de l'UDF la même année, François Bayrou décida d'unifier les différentes composantes de l'UDF pour créer un nouveau parti, marqué au centre. En novembre 1998, au Congrès fondateur de Lille, les adhérents approuvèrent le principe de la fusion entre FD, le PRIL et l'UDF-AD, tandis que le Parti radical (PR) et le PPDF conservaient leur autonomie : la Nouvelle UDF était née. Rapidement, François Bayrou affirma sa volonté de prendre ses distances vis-à-vis du RPR, menant lui-même une liste UDF aux élections européennes, face à la liste RPR-DL. Mais cette stratégie suscita des oppositions au sein des élus UDF qui furent nombreux à choisir, lors de l'élection présidentielle de 2002, de soutenir Jacques Chirac plutôt que François Bayrou. Malgré son relatif succès, François Bayrou, arrivé en quatrième position avec 7 % des voix, ne put s'opposer à la création de l'UMP, lancée par Jacques Chirac et Alain Juppé dès le lendemain du dimanche 21 avril 2002 pour unifier les partis de la droite et du centre. Une grande partie des élus UDF quittèrent le mouvement pour rejoindre l'UMP. Toutefois, aux élections législatives de 2002, l'UDF parvint, avec 29 députés, à conserver un groupe politique à l'Assemblée Nationale. Cette tribune lui permit d'affirmer sa différence en s'opposant à plusieurs reprises au gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. En 2003, après une campagne électorale dirigée par Benjamin Ferniot, directeur de cabinet de François Bayrou, Christian Blanc, apparenté radical de gauche, ancien PDG d'Air France puis de la RATP, étant présenté par Madame Anne-Marie Idrac, députée UDF sortante, remporta au premier tour le siège de député de la troisième circonscription des Yvelines. L'UDF retrouva un niveau de 12 % des suffrages exprimés au premier tour des élections régionales de 2004 et aux élections européennes de juin 2004. Ce succès est en partie dû à l'alternative qu'elle propose aux électeurs de droite et du centre mécontents de la politique du gouvernement, notamment sur les questions sociales ; en partie à son engagement européen, qui lui permet de séduire au-delà de sa sphère d'influence traditionnelle. Lors des élections régionales 2004 le président de l'UDF François Bayrou, tête de liste UDF dans la région Aquitaine, a décidé, au second tour des élections régionales de 2004, de se désister, en faveur du candidat UMP Xavier Darcos . Au cours de ce scrutin, aucun autre candidat de l'UDF ne s'est désisté au second tour au profit d'un candidat du Parti Socialiste (France). Après les élections européennes, l'UDF a quitté le PPE-DE, Parti populaire européen (Démocrate-chrétien) et des Démocrates européens, jugé trop eurosceptique, pour fonder un nouveau parti européen du centre, le Parti démocrate européen qui forme avec les libéraux le groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE-ALDE) au Parlement européen. Le 8 juin 2005, pour la première fois depuis 2002, l'UDF a refusé de voter la confiance au premier gouvernement Dominique de Villepin, à la suite du discours de politique générale que ce dernier a prononcé devant l'Assemblée nationale. La moitié du groupe des députés UDF a ensuite voté contre le projet de budget 2006 présenté par ce gouvernement ; les sénateurs Union centriste se sont abstenus.

L’« UDF libre et indépendante »

Les 28 et 29 janvier 2006, lors du Congrès extraordinaire de Lyon, les adhérents de l'UDF (91, 1 % des votants) ont apporté leur soutien à la motion unique de François Bayrou définissant l'UDF comme un « parti libre et indépendant », au centre, séparé des majorités et opposition de droite comme de gauche et garant d'une démocratie pluraliste. Les partisans d'une alliance pré-électorale avec l'UMP, menés par le ministre Gilles de Robien sont marginalisés au sein du parti. Gilles de Robien avait été suspendu de ses fonctions exécutives au sein du parti suite à son entrée au gouvernement Villepin, contraire à la décision de non-participation de l'UDF. Tout en soutenant la ligne défendue par François Bayrou, un certains nombre d'élus locaux de l'UDF et de parlementaires avaient exprimé leurs réserves quant à son application trop radicale. Ils mettaient en avant que l'UDF participait à de nombreux exécutifs de collectivités territoriales (communes, départements, région) aux côtés de l'UMP, ce qui la place toujours comme un allié naturel de la droite. Il est d'ailleurs à noter qu'il existe une collectivité territoriale de taille importante qui est co-gérée par l'UDF et un parti de gauche le grand Lyon, géré par une coalition PS-Verts-PCF-UDF. Mais il en existe d'autres, à des échelons plus locaux, à Nice notamment. Les députés UDF n'ont voté ni la confiance au gouvernement Villepin, ni la motion de censure déposée contre ce Gouvernement Villepin le 21 février 2006 par les députés socialistes. Le 16 mai 2006, dans le cadre de l'affaire Clearstream 2, François Bayrou et dix autres députés UDF votent la motion de censure déposée par l'opposition (Parti socialiste) contre le gouvernement Villepin. C'est la première fois depuis la création du parti en 1978 qu'un dirigeant centriste se rallie à un texte de cette nature. Toutefois, la position de François Bayrou est restée relativement minoritaire au sein du groupe parlementaire de l'UDF qui comptait alors 29 membres (dont les apparentés). En réaction, Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement Villepin, a lancé, le 21 mai, le cercle Société en mouvement, favorable à l'appartenance de l'UDF à la majorité, et qui est restée sans lendemain, à défaut d'être soutenue par la dominante sarkoziste de l'UMP. Le 10 juin, depuis Issy-les-Moulineaux, fief de l'UDF historique André Santini, Bayrou lance son appel à une « révolution civique », en présence de Gilles de Robien, venu reconnaître « la légitimité de François Bayrou en tant que président de l'UDF candidat à l'élection présidentielle ». Celui-ci est néanmoins chahuté par une très grande partie des conseillers nationaux UDF présents et quittera l'assemblée au motif d'un agenda chargé. Le 22 avril 2007, François Bayrou arrive 3 aux élections présidentielles avec un score de 18, 57 % , derrière Nicolas Sarkozy (UMP avec 31, 18% des voix) et Ségolène Royal (PS avec 25, 87% des voix). Sévèrement attaqué par l'UMP pour avoir accepté de participer à un débat télévisuel proposé par la candidate au second tour Ségolène Royal et relevant que de son côté le candidat Nicolas Sarkozy refuse comme « non légitime » tout débat officiel et démocratique avec lui, François Bayrou ne donnera pas de consigne et indiquera qu'à titre personnel « ne pas vouloir voter pour Nicolas Sarkozy ». Émus par sa position, 23 députés UDF sortants, soucieux de leur électorat de droite et menacés par l'UMP à l'occasion de la campagne législative de juin 2007, déclarent, dans un article paru le 8 mai 2007 dans le quotidien Le Figaro, entrer en dissidence avec l'UDF et appellent pour la plupart (MM. Albertini et de Courson reviendront sur cet appel), à la constitution d'un nouveau parti politique de centre droit partenaire de l'UMP. En réponse, lors du Conseil national UDF du 10 mai suivant, les 1 500 conseillers nationaux UDF présents décident à l'unanimité moins 4 voix d'appeler la constitution d'un nouveau parti politique dénommé Mouvement démocrate et que l'UDF présentera des candidats aux législatives sous la bannière UDF - MOUVEMENT DÉMOCRATE. La liste des candidats du MoDem, arrêtée le 20 mai 2007, comporte 535 candidats à la députation sur 577 circonscriptions, plus que le Parti socialiste et le record dans l'histoire de l'UDF.

L’UDF sur le plan international

Le Parti démocrate européen, de tendance réformiste et centriste, est un parti politique européen initié le 16 avril 2004 par le Français François Bayrou et l'Italien Francesco Rutelli qui sont ses deux premiers co-présidents, Romano Prodi en étant le président d'honneur. Le leader de l'UDF a créé dans la foulée, fin février 2006 avec la New Democrat Coalition américaine, composante parlementaire du Parti démocrate, une « internationale », ou plutôt une Alliance mondiale des Démocrates. En Italie, un important Parti démocrate, réunissant la gauche ex-communiste et le centre-gauche chrétien, doit voir le jour dans un congrès convoqué en octobre 2006.

La marque UDF

C'est l'ancien ministre des Affaires étrangères et actuel député Hervé de Charette, ancien membre de l'UDF ayant rejoint l'UMP en 2001, qui est propriétaire apparent de la marque « Union pour la démocratie Française UDF » qu'il a déposée le 8 mars 2004 au nom de l'association loi 1901 Fédération Nationale des Clubs Perspectives et Réalités et qui a été publiée le 16 avril 2004 au bulletin officiel de l'Institut national de la propriété industrielle. Cette association qui est totalement extérieure à l'UDF depuis 2001 en est donc propriétaire légal supposé jusqu'en 2014. La direction de l'UDF a donc annoncé « engager des poursuites judiciaires contre ceux qui avaient frauduleusement déposé le nom de l'UDF et sans en avoir ni droit ni qualité pour procéder à un tel dépôt », invoquant l'intention de nuire du déposant.

Le parti fondateur du Mouvement démocrate

Le 25 avril 2007, François Bayrou a annoncé la création d'un nouveau parti, le Mouvement démocrate (MoDem) regroupant les formations politiques et militants souhaitant la constitution d'une force politique centriste indépendante de la droite et de la gauche. Ce parti fut créé par lui, le 7 mai 2007. Les membres fondateurs du Parti Démocrate sont : François Bayrou, Marielle de Sarnez, Michel Mercier, Jacqueline Gouraud. Le Modem est dans ces statuts un mouvement politique unitaire. François Bayrou à proposé au vote, lors du conseil national le 10 mai 2007, le principe de la création du Mouvement Démocrate. Selon lui, l'UDF pourrait devenir membre fondateur d'un MoDem dont les statuts déposés en prefecture le 9 mai 2007 sont très proches de ceux de l'UDF et ne permettent pas l'appartenance à deux partis politiques. Afin de marquer immédiatement l'existence politique de ce nouveau mouvement, François Bayrou a présenté ses candidats aux élections législatives de juin 2007 sous l'étiquette « UDF-Mouvement démocrate », le financement de ces candidats ayant sans doute été assuré par l'UDF.

Le Nouveau Centre et les UDF opposés à la création du MoDem

En mai 2007, une très large majorité (23 sur 29 en prenant en compte les apparentés) des députés de l'UDF n'ont pas suivi François Bayrou dans son intention de création du Mouvement démocrate (MoDem), reprenant la ligne défendue par Gilles de Robien d'une alliance des centristes dans la majorité présidentielle, qui maintiendrait l'UDF au centre-droit. Cette position a été notamment défendue par des personnalités comme Hervé Morin, président sortant du groupe UDF à l'Assemblée nationale, Maurice Leroy, vice-président de l'UDF ou Jean-Louis Bourlanges, député européen. La quasi-totalité du groupe des députés UDF sortants, en désaccord avec la ligne politique de Francois Bayrou, ont construit l'initiative du Nouveau Centre, en présentant des candidats aux élections législatives de 2007 sous cette même étiquette.

Le groupe UDF à l'Assemblée nationale

Nombre de députés du groupe UDF-AN

- 1978-1981 : 108 membres et 15 apparentés (sur 491)
- 1981-1986 : 51 membres et 11 apparentés (sur 491)
- 1986-1988 : 114 membres et 17 apparentés (sur 577)
- 1988-1993 : 81 membres et 9 apparentés (sur 577) dont le groupe Union du centre : 34 et 7 respectivement.
- 1993-1997 : 213 membres et 2 apparentés (sur 577).
- 1997-2002 : 107 membres et 7 apparentés (sur 577) 30 membres ont fondé le groupe Démocratie libérale et indépendants en 1998.
- 2002-2007 : 27 membres et 3 apparentés (sur 577) - 1 Pierre-Christophe Baguet radié le 09/10/06 pour avoir publiquement annoncé son soutien à Nicolas Sarkozy, pour l'élection présidentielle.

Députés de la législature

- Président de groupe : Hervé Morin
- Jean-Pierre Abelin, Gilles Artigues, Pierre-Christophe BaguetRadié par son président, devient donc membre non-inscrit à l'Assemblée nationale, François Bayrou, Bernard Bosson, Anne-Marie Comparini, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Jean-Christophe Lagarde, Jean Lassalle, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, André Santini, François Sauvadet, Rodolphe Thomas, Francis Vercamer et Gérard Vignoble.
- 3 apparentés : Pierre Albertini, Christian Blanc et Philippe Folliot.

Le groupe Union centriste-UDF

Nombre de sénateurs du groupe Union centriste-UDF

- au 26 septembre 2004 : 33 membres (sur 331).

Sénateurs en cours de mandat

- Président de groupe : Michel Mercier

Autres élus principaux

La délégation UDF au Parlement Européen, présidée par Marielle de Sarnez, comprend 11 députés européens. Huit conseils généraux ont des présidents UDF (Calvados, Loir-et-Cher (Nouveau Centre), Mayenne, Morbihan, Pyrénées-Atlantiques, Haut-Rhin, Rhône, Somme (Nouveau Centre). Les principales villes dont le maire est UDF sont: Annecy (Nouveau Centre), Amiens (Nouveau Centre), Arras, Biarritz, Blois (Nouveau Centre), Deauville, Drancy (Nouveau Centre), Issy-les-Moulineaux (Nouveau Centre), Le Plessis-Trévise, Meudon, Montrouge, Noisy-le-Sec, Redon, Reims, Rouen (centriste indépendant), Saint-Brieuc, Talence, Ville-d'Avray.

Organigramme national

Président

François Bayrou : député des Pyrénées-Atlantiques et conseiller général du canton de Pau-Sud.

Vice-présidents exécutifs

-Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale (député de l'Eure), conseiller régional de Normandie, maire d’Épaignes et président de la Communauté de communes de Cormeilles ; a rejoint le Nouveau Centre.
-Michel Mercier, président du groupe Union centriste (UC-UDF depuis 2005) au Sénat (sénateur du Rhône), président du Conseil général du Rhône (conseiller général du canton de Thizy) et président du Syndicat mixte du Lac des Sapins
-Marielle de Sarnez, présidente de la délégation UDF (membre du groupe ADLE) au Parlement européen, élue du Conseil de Paris
-Jacqueline Gourault, présidente de la Fédération des élus (FED), sénateur de Loir-et-Cher et Maire de la Chaussée-Saint-Victor

Vice-présidents

-Pierre Albertini, député-maire de Rouen ; a quitté l'UDF suite à la création du MoDem
-Jean Arthuis, président de la commission des finances du Sénat et président du conseil général de la Mayenne
-Bernard Bosson, ex-député (et ex-)maire d'Annecy ; a rejoint le Nouveau Centre.
-Jean-Louis Bourlanges, député européen ; n'a pas rejoint le MoDem ;
-Valérie Létard, sénatrice du Nord, secrétaire d'État ; a rejoint le Nouveau Centre.
-Didier Bariani, président du groupe UDF au conseil de Paris
-Anne-Marie Comparini, député du Rhône

Porte-parole

François Sauvadet, député de Côte-d'Or ; a rejoint le Nouveau Centre.

Campagne présidentielle 2007

- Marielle de Sarnez, directrice de la campagne
- Michel Mercier, trésorier
- Hervé Morin, chargé des relations avec les députés ; a rejoint le Nouveau Centre.
- Jacqueline Gourault, chargée des relations avec les élus locaux
- Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du candidat ; a rejoint le Nouveau Centre. Parmi les conseillers de François Bayrou
- Philippe Lapousterle, ancien journaliste politique
- Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais

Liste des anciens présidents

-1978 à 1988 : Jean Lecanuet
-1988 à 1996 : Valéry Giscard d'Estaing
-1996 à 1998 : François Léotard
-1998 à 2007 : François Bayrou

Jeunes UDF

Fondés en 1998, lors de l’unification de l’UDF, les Jeunes UDF regroupent les adhérents de l’UDF de 16 à 34 ans inclus. Présents dans toutes les instances de l’UDF, ils prennent activement part au débat interne au parti et font valoir leurs positions. Chaque année, ils organisent l’Université d’été de l’UDF, moment fort de la vie du mouvement. Contrairement à de nombreux mouvements politiques jeunes, les Jeunes UDF disposent de leurs propres structures et choisissent eux-mêmes leurs responsables :
- un président national : Jean-Yves de Chaisemartin, élu pour deux ans au suffrage universel des adhérents ;
- un Bureau national élu en même temps que le président et chargé de l’animation quotidienne du mouvement ;
- un Conseil national formé de membres élus au sein de chaque fédération, qui tient régulièrement des réunions thématiques. Au niveau de chaque département existe une fédération des Jeunes UDF organisée de manière similaire :
- le président fédéral est élu pour deux ans par l’ensemble des adhérents de la fédération ;
- le Bureau fédéral est élu en même temps que le président et chargé de l’animation de la fédération. Si la fédération départementale compte moins de 10 adhérents, un délégué fédéral nommé par le président national tient le rôle du président et du bureau.

Les congrès

- février 1979 : 1 Congrès de Paris
- novembre 1982 : Congrès de Pontoise
- novembre 1998 : Congrès de Lille
- décembre 2000 : Congrès d'Angers
- décembre 2001 : Congrès d'Amiens
- janvier 2003 : 2 Congrès de Paris
- 21 au 23 janvier 2005 : 3 Congrès de Paris
- 28 et 29 janvier 2006 : Congrès extraordinaire de Lyon
- 30 novembre 2007 : Congrès extraordinaire de Villepinte, approuvant l'intégration de l'UDF dans le Mouvement Démocrate

Notes et références de l'article

Voir aussi

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Sujets connexes
Affaire Clearstream 2   Air France   Alain Juppé   Alain Madelin   Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe   Amiens   André Santini   Anne-Marie Comparini   Annecy   Années 1970   Années 1980   Arras   Assemblée nationale (France)   Bernard Bosson   Biarritz   Blois   Calvados   Centre-gauche   Centre des démocrates sociaux   Centrisme   Charles Millon   Charles de Courson   Christian Blanc   Claude Leteurtre   Congrès extraordinaire de Lyon de l'UDF   Conseil de Paris   Conseil général (France)   Côte-d'Or   Deauville   Didier Bariani   Drancy   Démocratie chrétienne   Démocratie libérale (parti politique)   Eure (département)   Force démocrate   Francesco Rutelli   Francis Hillmeyer   Francis Vercamer   François Bayrou   François Léotard   François Mitterrand   François Rochebloine   François Sauvadet   Gilles Artigues   Gilles de Robien   Gouvernement Dominique de Villepin   Gérard Vignoble   Haut-Rhin   Hervé Morin   Hervé de Charette   Institut national de la propriété industrielle   Issy-les-Moulineaux   Italie   Jacqueline Gourault   Jacques Chirac   Jean-Christophe Lagarde   Jean-Jacques Servan-Schreiber   Jean-Louis Bourlanges   Jean-Luc Préel   Jean-Pierre Abelin   Jean-Pierre Raffarin   Jean-Pierre Soisson   Jean-Yves de Chaisemartin   Jean Arthuis   Jean Dionis du Séjour   Jean Lassalle   Jean Lecanuet   Jean Peyrelevade   Jeunes UDF   Lac des Sapins   Le Figaro   Le Plessis-Trévise   Loir-et-Cher   Marielle de Sarnez   Maurice Leroy   Mayenne (département)   Meudon   Michel Hunault   Michel Mercier   Michel Poniatowski   Michel Rocard   Montrouge   Morbihan   Mouvement démocrate   Mouvement démocrate (France)   Mouvement républicain populaire   Nicolas Perruchot   Nicolas Sarkozy   Noisy-le-Sec   Nord   Normandie   Nouveau Centre   Olivier Jardé   Orange (couleur)   Paris   Parlement européen   Parti démocrate (Italie)   Parti démocrate européen   Parti politique   Parti populaire européen   Parti populaire pour la démocratie française   Parti radical valoisien   Parti républicain (France)   Parti social-démocrate (France)   Parti socialiste (France)   Partis et mouvements politiques français   Philippe Folliot   Philippe Lapousterle   Pierre-Christophe Baguet   Pierre Albertini   Pierre Bérégovoy   Politique de la France   Pyrénées-Atlantiques   Pôle républicain indépendant et libéral   Raymond Barre   Redon   Reims   Rhône   Rodolphe Thomas   Romano Prodi   Rouen   Rudy Salles   Rue de l'Université (Paris)   Républicains indépendants   Saint-Brieuc   Social-libéralisme   Société en mouvement   Somme (département)   Stéphane Demilly   Ségolène Royal   Sénat (France)   Talence   Union du centre   Union pour un mouvement populaire   Valérie Létard   Valéry Giscard d'Estaing   Ville-d'Avray   Xavier Darcos   Yvan Lachaud  
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