Vercingétorix

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Vercingétorix (né aux environs de 80 av. J.-C.Aucune source ne donne la date précise de la naissance de Vercingétorix. Cette date approximative de 80 av. J.-C. est une déduction du texte de César qui fait référence à un âge inférieur à 30 ans en 52 av. J.-C.. WP-de donne la date de 82 av. J.-C.. en AuvergnePeut-être à Nemossos, aujourd'hui Clermont-Ferrand., mort en 46 av. J.-C. à Rome) est le fils du chef gaulois de la tribu des Arvernes, Celtillos. Il fédère
Vercingétorix

Vercingétorix (né aux environs de 80 av. J.-C.Aucune source ne donne la date précise de la naissance de Vercingétorix. Cette date approximative de 80 av. J.-C. est une déduction du texte de César qui fait référence à un âge inférieur à 30 ans en 52 av. J.-C.. WP-de donne la date de 82 av. J.-C.. en AuvergnePeut-être à Nemossos, aujourd'hui Clermont-Ferrand., mort en 46 av. J.-C. à Rome) est le fils du chef gaulois de la tribu des Arvernes, Celtillos. Il fédère des peuples gaulois et leurs chefs pour tenter de repousser l'envahisseur romain, Jules César à la fin de la Guerre des Gaules (58 av. J.-C. à 51 av. J.-C.). Vaincu à Alésia en 52 av. J.-C., il est emprisonné puis exécuté à Rome, à la suite du triomphe de César. Vercingétorix est l'un des premiers chefs ayant réussi à fédérer une partie importante des peuples Gaulois. A la suite de la volonté de mettre en valeur la civilisation gallo-romaine de Napoléon III, puis avec l'historiographie du dans le cadre de l'affrontement franco-allemand, il devient la figure mythique première du peuple français.

Biographie

Les sources disponibles

Une édition de 1783 des Commentarii de Bello Gallico de César Selon Christian GoudineauLe dossier Vercingétorix, Éditions Actes Sud, 2001., professeur au Collège de France et titulaire de la chaire des Antiquités nationales, les documents historiques témoignant de sa vie sont peu nombreux et doivent être critiqués et interprétés, particulièrement à la lumière de l'archéologie. Ce sont essentiellement des écrits d'auteurs romains, dont Plutarque, Tite-Live, Strabon. Mais, avant tout, Vercingétorix est connu au travers des commentaires destinés au Sénat Romain que Jules César rédige sur la Guerre des Gaules tout au long de ses campagnes et rassemble après sa victoire finale d'Alésia sur les Gaulois. Les éléments relatifs à Vercingétorix sont contenus dans le Livre Sept des Commentaires. Par ailleurs, les progrès extraordinaires de l'archéologie de la France gallo-romaine au cours des quarante dernières années ont délivré de très nombreux éléments et traces qui ont permis de mieux cerner le personnage et le contexte dans lequel il a vécu.

Les origines de Vercingétorix

Le nom de Vercingétorix

Statère d'or de Vercingetorix, Cabinet des Médailles L'origine de son nom est longtemps restée un mystère. Plutarque dans ses Vies parallèles des hommes illustres à propos de la biographie de César estropie son nom en Vergentorix; Strabon le cite dans une autre forme. Mais tant César lui-même que de très nombreuses monnaies font état de ce nom. L'historien romain Florus l'a traduit comme le grand roi des grands guerriers. Les philologues depuis longtemps ont décrit ce nom comme un composé de Ver (à prononcer « ouère ») qui est une forme de superlatif, Cingeto (à prononcer « kinnguéto ») faisant référence à la figure du guerrier et le suffixe « Rix » analogue à Rex (soit roi en latin, le reste étant du celte). Cependant, dans ses Commentaires César mentionne deux Cingétorix, dont un roi bretonC. Goudineau, Le dossier Vercingétorix, p. 278. et le suffixe rix est utilisé chez de nombreux gaulois et possède probablement aussi une origine étymologique celtique, et non latine. Selon l’historienne Suzanne Citron « Jules César a bien raconté qu’il avait battu un chef de la tribu des Arvernes. Mais nous ne savons même pas si le mot « vercingétorix » est un nom de personne ou s’il veut simplement dire « le chef » en langue arverne ! »Suzanne Citron , L’Histoire de France autrement, Éditions de l'Atelier, 1995, p. 14.. Il est donc probable que le mot « Vercingétorix » soit un titre et pas un nom propre, signifiant « roi très puissant » ou « super-roi guerrier ». C'est d'ailleurs ainsi que Jules Michelet le nomme dans son Histoire de France : "le" Vercingétorix. Il y aurait alors plusieurs rois ainsi titrés dans l'histoire gauloise, ce qui expliquerait la relative abondance et la répartition des pièces de monnaie gauloises portant cette inscription. Il semble cependant que "le" Vercingétorix porte réellement ce nom dès avant qu'il n'en endosse la responsabilité.

Naissance de Vercingétorix

Il est sans doute né en Auvergne mais aucune trace ou document ne mentionne de lieu de naissance précis. Strabon semble faire référence à Gergovie, d'autres citent Nemossos, actuelle Clermont-Ferrand. Sa date de naissance n'est pas non plus connue, si ce n'est par une déduction du texte de César qui fait référence à un « adulescens » en 52 av J.C.L'adulescentia est l'âge antérieur à l'exercice des magistratures, trente ans est l'âge auquel on devient réellement adulte à Rome et où on peut briguer les premières magistratures du cursus honorum., soit, en droit romain, à un homme de moins de trente ans. On peut donc en déduire une naissance autour de l'an 80 av. J.-C.Goudineau, p. 278.. Il est le fils de Celtillos, chef d'un des principaux clans Arvernes, un des peuples gaulois les plus puissants et traditionnellement opposés à Rome. Son père aurait été mis à mort par les familles aristocratiques Arvernes pour avoir tenter de rétablir à son profit la royauté, abolie dans les années 120 av. J.-C.. Ce rejet de la monarchie valait sans doute autant que la crainte d'une dénonciation du traité passé avec Rome, source de paix et de profit pour ce peupleC. Goudineau, p. 277..

La guerre des Gaules

La Guerre des Gaules Dans les années soixante avant JC, la Gaule cisalpine et la Narbonnaise sont des provinces romaines, l'Aquitaine, la Belgique et la Celtique (catégorisation gréco-romaine complètement étrangère aux diverses nations gauloises) restent des territoires de peuples gaulois d'importance diverse non soumis à l'autorité de Rome ; César, qui est gouverneur de la Gaule cisalpine et de la transalpine (la Narbonnaise) en parle comme étant les peuples de la Gaule chevelue. Dans les années 120 av. J.-C., de nombreux traités commerciaux avaient ébauché des liens importants avec Rome. En 58 av. J.-C., Vercingétorix est, autour d'une vingtaine d'années, un jeune homme de l'aristocratie en âge de se battre, lorsque Jules César, prenant prétexte de la migration des Helvètes, "forcée" par la pression croissante des germains d'Arioviste, vers la Saintonge, envahit la Gaule à la tête de ses Légions Romaines et de contingents alliés gaulois, pour venir en aide aux alliés traditionnels de Rome, les éduens, menacés à leur tour par les germains« La Gaule avant la conquête romaine », in Histoire de la France s.d. Georges Duby, éd. Larousse, 1970.. Il veut soumettre les tribus Gauloises à l'autorité de Rome pour servir sa gloire et confisquer leurs légendaires richesses pour renflouer sa cassette personnelle. Celtillos, l'un des principaux chefs des tribus arvernes tente alors de prendre la tête du "parti anti-romain" en Gaule, que les Séquanes (affaiblis par le récent épisode avec Arioviste) avaient dirigé au cours du siècle précédent, mais, il est exécuté par les familles aristocratiques arvernes qui refusent son autorité. Son fils Vercingétorix entre probablement, à ce moment là, dans l'entourage militaire de César, il en devient l'un des conturbenales (compagnons de tente). Celui-ci le forme aux méthodes de guerres romaines en échange de sa coopération et de ses connaissances du pays et des pratiques de Gaule chevelue. Il est sans doute le commandant du corps de cavaliers arvernes, réquisitionné au titre des accords de 120 av. J.-C.. La guerre débute et va durer plus de six ans, César conduisant avec succès les aigles romaines au-delà du Rhin et en Bretagne, l'actuelle Angleterre. La guerre va consister en de nombreuses campagnes menées chaque année contre les tribus insoumises.

Vercingétorix, chef de la révolte gauloise de 52 av. J.-C.

Prise du pouvoir

Statue équestre de Vercingétorix de Bartholdi, place de Jaude à Clermont-Ferrand Voulant profiter de la situation très difficile que connaît Rome avec l'écrasement des légions de Crassus par les Parthes en 53 av. J.-C. et du mécontentement qui couve dans une Gaule lasse de ces années de guerre, Vercingétorix, trahissant l'alliance romaine, entend reprendre le flambeau qui fut fatal à son père : le ressentiment de l'indépendance perdue et l'ennui de la domination romaine faisaient dans la Gaule des progrès rapides, et devenaient chaque jour plus vifs, parce que chaque jour aussi, cette domination devenait plus oppressiveAmédée Thierry, Histoire des Gaulois, 1828, cité par C. Goudineau, p. 27.. Il prend le pouvoir chez les Arvernes et s'impose à la tête du parti anti-romain, notamment grâce à l'art du discours prisé chez les Gaulois comme chez les Romains qu'il a côtoyés. A la fin de 53 et au début de 52, les alliés romains traditionnels font défection et se rangent sous la bannière de Vercingétorix. L’exemple y fut suivi : Vercingétorix, fils de Celtillos, Arverne, jeune homme qui était parmi les plus puissants du pays, dont le père avait eu l’empire de la Gaule et avait été tué par ses compatriotes parce qu’il aspirait à la royauté, convoqua ses clients et n’eut pas de peine à les enflammer. Lors de la réunion tenue dans la forêt des Carnutes où le plan du soulèvement général de la Gaule est dressé, Vercingétorix acquiert la confiance et l'appui des chefs gaulois (rois et aristocrates) et il s'impose rapidement comme la personne la plus à même de mener la coalition (il est rompu aux techniques de guerre gauloises et romaines). Cependant, en revenant dans la cité de Nemossos où il revendique son titre de chef par droit filial, il se heurte à l'oligarchie arverne, son oncle paternel Gobannitio en tête, qui est probablement responsable de l'exécution de son père, et qui le chasse de la ville. Il revient en force en mobilisant le peuple et s'impose comme le véritable commandant suprême.

Les campagnes jusqu'à la victoire de Gergovie

Il organise la résistance sous forme de guerre de guérilla (à laquelle la géographie gauloise se prête excellemment) et s'emploie à fédérer le plus grand nombre possible de tribus de Gaule contre Jules César. En janvier 52 av. J.-C., ayant pris les armes contre César, il tente de s'imposer aux Éduens (peuple gaulois de Saône-et-Loire, alliés aux romains) et inspire une union des peuples du centre et de l'est de la Gaule contre le proconsul. Vercingétorix connaît des victoires contre ses adversaires en partie grâce à la politique de la terre brûlée, menée pour affamer les légions romaines loin de chez elles, sans livrer combat. Mais Jules César parvient à prendre la ville de Avaricum (Bourges) qui n'a pas été brûlée. Le talent et l'intelligence stratégiques de Jules César permettent aux Romains de remporter des victoires contre la coalition gauloise, en passant des pactes avec des tribus gauloises contre d'autres. Ils bénéficient de l'aide logistique des peuples gaulois boïens, rèmes (Reims), et éduens, longtemps réticents à rejoindre les troupes arvernes. Vercingétorix mène avec succès la coalition des troupes gauloises et remporte plusieurs victoires, dont une fameuse à Gergovie, en juin 52 av. J.-C., sur le plateau rocheux de Nemossos. Grâce au retrait de César vers le nord-est, il parvient à reprendre son titre de chef des Arvernes et à rallier par la force les Éduens à sa cause. Vercingétorix s'impose définitivement comme chef de guerre de la coalition gauloise à la bataille de Bibracte sur le Mont Beuvray en Bourgogne (selon la Guerre des Gaules). Une grande partie des peuples gaulois est alors unifiée pour la première fois de son histoire. Il veut probablement défaire César une bonne fois pour toute, et croit en sa supériorité, bien que la moitié de ses troupes potentielles ne lui soient pas encore parvenues (elles constitueront l'armée de secours à Alésia).

La réddition à Alésia

Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César, tableau de Léon-Noël Royer, 1899, Musée du Puy Jules César mate la rébellion avec des renforts de nouvelles légions. Après avoir écrasé la cavalerie gauloise près de Dijon, il accule les forces Gauloises à Alésia, à 60 kms au nord-ouest de Dijon, qu'il fait assiéger au moyen de la construction d'une énorme double fortification réalisée autour de la place forte, pour empêcher les gaulois de sortir d'Alésia et se ravitailler et pour se protéger des attaques des troupes gauloises extérieures. Malgré les armées de renfort gauloises, Vercingétorix perd la partie au bout d'une quarantaine de jours de siège qui affame ses troupes. À cause de la supériorité de son ennemi et du manque d'entente des peuples et divers chefs gaulois, peu habitués à se battre ensemble, Vercingétorix se rend à César. Il se constitue prisonnier et offre sa vie en échange de celle des habitants, hommes, femmes et enfants d'Alésia. Le restant des conjurés gaulois, d'abord emmenés par le chef de l'armée de secours Lucterius, résistent encore jusqu'à la prise d'Uxellodunum en 51 av. J.-C., où ils connaissent un terrible châtiment.

La mort de Vercingétorix

Denier romain de 48 av. J.-C., probablement portrait de Vercingétorix emprisonné à Rome. Jules César emmène Vercingétorix comme trophée de sa longue campagne militaire en Gaule, en vue de son triomphe à Rome (ce qui est une des preuves du rôle atypique et très important de l'Arverne). Il est maintenu prisonnier dans les geôles de la Prison Mamertine et est exécuté dans sa cellule avec un lacet étrangleur, sur ordre de César, en août 46 av. J.-C., date de la célébration du triomphe sur les Gaulois.

Vercingétorix dans l'histoire française

Jusqu'eau XIXème siècle, les historiens ne font pas mention de Vercingétorix, leur travaux sur les origines de la France portant longtemps sur des mythes (les origines troyennes des dynasties royales...) et ne mentionnant comme premiers habitants que les Francs et Clovis ou Mérovée, comme premiers Rois. La découverte de Vercingétorix est celle des Gaulois; elle est l'oeuvre d'Amédée Thierry qui publie en 1828, l’histoire des Gaulois depuis les temps les plus reculés. Bien que "collant" au texte de César, il en donne une version vivante et romantique qui fit de son ouvrage un immense succès populaire. Puis Henri Martin dans son Histoire de France Populaire (1867 à 1875) célèbre sous une veine "nationale" les gaulois, grands blonds aux yeux bleus, et leurs chefs dont Vercingétorix. Un autre historien, Rémi Mallet dira : Henri Martin parvient à doter la France et les Français d’ancêtres réels et sympathiques (...). Il réussit à vulgariser et à faire admettre définitivement l’existence de VercingétorixCité par Suzanne Citron dans L’Histoire de France autrement, p. 15..

La mise en valeur de la France gallo-romaine avec Napoléon III

Statue de Vercingétorix sur le site présumé d'Alésia à Alise-Sainte-Reine en Bourgogne Admirateur de Jules César (en tant que porteur de civilisation sur des terres considérées alors comme barbares), l'empereur Napoléon III contribue à la redécouverte et à la mise en valeur de l'histoire des peuples Gaulois. En 1866, Napoléon III fait ériger une statue de sept mètres de haut de Vercingétorix, sculptée par Aimé Millet, sur le site présumé d’Aulnoye-Aymeries qu’il avait fait fouiller par le colonel Stoffel à Alise-Sainte-Reine à 60 km au nord ouest de Dijon en Bourgogne. Sur le socle, dessiné par l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, on peut lire : ::Vercingétorix aux Gaulois assemblés (César, Guerre des Gaules, livre VII, 29).

Le héros gaulois de la IIIème République

C'est la Troisième République, surtout, qui instrumentalise Vercingétorix en insistant sur son rôle héroïque de résistant à l'envahisseur et symbole de ce qui fait l'essence française. Cette propagande est destinée à exalter le patriotisme des Français en exacerbant le sentiment de revanche après la défaite de 1870 contre l'Allemagne fraîchement unifiée derrière la Prusse. L'image du patriote gaulois qui se lève contre l'envahisseur est magnifiée par les manuels scolaires, dont le Lavisse : Histoire de France, cours moyen, Ernest Lavisse, 1884.. Cette vision de l'histoire est reprise par le célébrissime Tour de France par deux enfants de G. Bruno, paru en 1877, et imprimé à 7 millions d'exemplaires dans les trente années suivantes qui dans un chapitre faisait dialoguer le jeune alsacien avec un écolier d'Auvergne : Laquelle voudriez vous avoir en vous, de l'âme héroique du jeune gaulois, défenseur de vos ancètres, ou de l'âme ambitieuse et insensible du conquérant romain. - Oh! s'écria Julien tout ému de sa lecture, je n'hésiterais pas, j'aimerais encore mieux souffrir tout ce qu'a souffert Vercingétorix que d'être cruel comme César. Ce n'est qu'avec Camille Jullian, qui publie en 1901, son ouvrage Vercingétorix que se constitue enfin l'image moderne de Vercingétorix. Comme l'a dit Albert Grenier, son successeur au Collège de France : . Elle a depuis été constamment précisée, même si l'on a vu que les éléments précis sur sa vie reposent encore essentiellement sur la lecture critique du texte éminemment politique de César.

Représentations dans les Arts

Les seules représentations possibles de Vercingétorix sont les 27 monnaies de l'époque connues à ce jour, statères d'or ou de bronze, bien que les spécialistes en numismatiques en discutentBrigitte Fischer, élève de Colbert de Beaulieu, conteste que les monnaies figurent Vercingétorix et n'y voit que des représentations d'Apollon. in Le dossier Vercingétorix, C. Goudineau. p.232. Avec la disparition des gaulois et de Vercingétorix de l'histoire officielle pendant plus de dix-huit siècles, il n'y a pas de représentations de celui-ci dans la statuaire ou la peinture avant le . Il faut attendre 1866 pour voir se réaliser les statues officielles monumentales de Vercingétorix à Alise-Sainte-Reine (Millet en 1866) et celle de Clermont-Ferrand (Bartholdi en 1903). Au , Vercingétorix et Jules César ont été représentés à égalité de stature, par deux des trois statues d'honneur de l'étrange palais idéal du facteur Cheval à Hauterives à 80 km au sud de Lyon. De très nombreuses représentations de Vercingétorix, images d'Epinal, ou tableaux, ont été réalisées au cours du XIXeme siècle. Dans la deuxième partie du , la Bande Dessinée fait figurer le héros populaire à de nombreuses reprises: Après les nombreux volumes d'Astérix le Gaulois, qui y font référence, le tome 18 de la série de Bande dessinée Alix, écrit et dessiné par Jacques Martin, Vercingétorix, paru en 1985, est centré sur le rôle de Vercingétorix dans la lutte entre Pompée et César. Le tome 11 de la série Vae victis !, Cetill le Vercingétorix, paru en 2001, décrit quelques épisodes de la Guerre des Gaules. Les tomes 2 et 3 de l'Extraordinaire aventure d'Alcibiade Didascaux, aux éditions Athéna, narrent les migrations celtiques, la guerre des Gaules et la romanisation. Enfin, viennent les films depuis une dizaine d'années :
- 2001 : Vercingétorix : La légende du druide roi de Jacques Dorfmann avec Christophe Lambert et Inès Sastre (complètement fantaisiste).
- 2002 : Jules César de Uli Edel avec Heino Ferch dans le rôle de Vercingétorix (mieux mais encore loin des réalités).
- 2005 : Rome (série télévisée) : dans cette série américaine produite par HBO, le personnage de Vercingétorix fait quelques apparitions (on le voit notamment mourir en public lors de la célébration du triomphe des Gaules).
- 2007 : Vercingétorix : Le roi des guerriers, le héros national, le dernier gaulois..., film documentaire de Jérôme Prieur Sur histoforum.org.

Notes et références

Voir aussi

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