Monument aux morts

Infos
Un monument aux morts est un monument commémoratif érigé pour commémorer et honorer les soldats, et plus généralement les personnes, tuées ou disparues par faits de guerre. Il existe plusieurs types :
- les cénotaphes (monuments mortuaires n’abritant aucun corps), généralement dans le centre d'une ville ou d'un village, mais qui ont aussi été, après la Première Guerre mondiale, élevé dans les foyers, les entreprises, les écoles fréquentés par les dispa
Monument aux morts

Un monument aux morts est un monument commémoratif érigé pour commémorer et honorer les soldats, et plus généralement les personnes, tuées ou disparues par faits de guerre. Il existe plusieurs types :
- les cénotaphes (monuments mortuaires n’abritant aucun corps), généralement dans le centre d'une ville ou d'un village, mais qui ont aussi été, après la Première Guerre mondiale, élevé dans les foyers, les entreprises, les écoles fréquentés par les disparus de leur vivant ;
- les monuments nationaux élevés sur le champ de bataille (par exemple, à Douaumont), et qui eux abritent les tombes de centaines de milliers de soldats, dont une forte proportion de soldats inconnus. Monument aux morts de Saint-Paul, Alpes-Maritimes, France Monument aux morts américains de la Grande Guerre, Montsec, France

Avant la Première Guerre mondiale

Monument aux morts de la guerre de 1870, Soissons, France Les monuments aux morts n’existent quasiment pas avant le : les monuments commémorent les victoires militaires, et portent rarement les noms des soldats morts, à moins qu'il ne s'agisse de personnalités. L’Arc de triomphe de l'Étoile, inauguré en 1806, porte seulement le nom d'officiers supérieurs, qui ne moururent pas forcément au combat, et parfois encore vivants lors de la construction du monument. De même, la colonne Nelson, à Londres, n'est associée qu'au nom du héros éponyme, vainqueur de Trafalgar, l'amiral Nelson. Les premiers monuments à la mémoire des combattants apparaissent après la guerre de Sécession aux États-Unis, les guerres d’unification allemandes (guerre austro-prussienne et guerre franco-allemande de 1870), et les guerres coloniales.

En Allemagne

Les monuments édifiés à cette époque se soucient plus d'honorer les combattants (même les vivants) que les morts. Dans tous le pays, les mairies, les écoles, les places et les jardins publics voient fleurir plaques et monuments financés par les associations d'anciens combattants et les communes. Les motifs les plus fréquemment employés y sont la victoire, Germania, l’aigle aux ailes déployées, ou l’obélisque, emblèmes traditionnels des vainqueurs. Les monuments en l’honneur des morts proprement dits sont des représentations baroques de sarcophages, d’urnes ou de gisants. Cette prolifération de monuments est favorisée par une loi de 1890 qui confie la responsabilité de leur érection aux communes. À partir de cette date en effet on voit se multiplier les nouveaux monuments à la guerre de 1870, en particulier lors du jour de la victoire, ou pour le 25 et le 40 anniversaires en 1896 et en 1911. Les communes s’étaient enrichies grâce aux retombées de la révolution industrielle, et les anciens combattants, ayant atteint l’âge mûr, n’hésitent pas non plus à se faire construire un monument. De nombreux monuments à la guerre de 1870 érigés après 1900 sont également un signe de la remilitarisation de la société sous Guillaume II.

En France

Aristide Croisy est l'auteur de nombreux monuments, Le Mans, à Sedan, à Mézières...

En Italie

Le Monumento Nazionale al Carabiniere à Turin fait partie des centaines de monuments aux morts érigés en Italie après la Seconde Guerre mondiale. Il est remanié en 1948.

Après la Première Guerre mondiale

Le monument de Cormeilles-en-Parisis, en France, représente une Victoire endeuillée. C’est la principale guerre commémorée par les monuments aux morts. Les pertes massives (en France, il y eut 1, 4 million de morts et 3 millions de blessés sur 8 millions de mobilisés, pour une population de 40 millions d'habitants) amènent, le plus souvent, non à glorifier la victoire, mais à honorer ceux qui ont perdu la vie. Cet aspect est important, car la très grande majorité des monuments élevés à cette occasion le sont à l’initiative, ou au moins avec la participation financière des anciens combattants, qui formaient 90 % des hommes de 20 à 50 ans en France . Leur motivation à continuer de se battre était l’espérance que cette guerre serait la dernière (la "Der des ders"), et que leur sacrifice ne serait pas vain ; les monuments sont aussi là, dans une certaine mesure, pour rappeler ce sacrifice. Il n'est donc pas étonnant de trouver une forte concentration de ces lieux de mémoire dans les régions où se sont déroulés les combats, par exemple en Lorraine. La rumeur mentionne parfois un village dont tous les enfants seraient revenus et qui aurait élevé un monuments aux morts vierge de tout nom de combattant. Bien que statistiquement cette information soit parfaitement plausible, le nom de ce village - si tant est qu'il soit unique - n'est jamais cité (on mentionne parfois celui de Beauraing, mais cette caractéristique aurait concerné pour lui la guerre précédente). Leur construction commence dans l’immédiat après-guerre, mais se prolonge tout au long du (quelques petites communes se dotent d’un monument aux morts seulement dans les années 1990, comme Fontaine-le-Comte). Dans la plupart des pays, on ajoute à la liste des morts de la Grande Guerre ceux de la Seconde Guerre mondiale, puis des guerres suivantes (guerres de décolonisation (Indochine, Algérie en France) ou guerre du Viêt-Nam aux États-Unis). En France, on y trouve parfois aussi une copie de l’Appel du 18 juin. La période principale de construction est cependant les années 1920, dans les pays occidentaux : 30 000 de 1918 à 1925 en France, soit 15 inaugurations par jour les trois premières années d’après-guerre. En 1924, par exemple, un double monument "Aux héros de l'Armée noire" est élevé à la mémoire des soldats africains tombés pendant la Grande guerre, l'un à Reims, l'autre à Bamako (Mali). Le premier fut détruit par les troupes d'occupation en 1940 . Dans les autres pays, les monuments restent collectifs : les listes de noms sont très rares dans l’URSS, la Chine ou le Japon. Guerres mondiales, les guerres de 1914-1918 et de 1939-45 ont fait des victimes dans le monde entier. Elles sont commémorées également dans les anciennes colonies des différents pays européens belligérants ou chez leurs alliés. On peut citer l’Australian War Memorial à Canberra (Australie), édifié en 1941 et remanié plusieurs fois depuis; le National War Memorial à Wellington (Nouvelle Zélande) à la mémoire des combattants de la guerre des Boers, des deux guerres mondiales, de la guerre de Corée et de la guerre du Viêt-Nam, Tamaki Paenga Hira, le mémorial des morts au combat à Auckland (Nouvelle Zélande) (anciennement Auckland's War Memorial).

Monuments aux morts modernes

Berlin Avec l'apparition des bombardements, l'emploi de la force nucléaire (Hiroshima) ou du terrorisme, et la reconnaissance juridique du génocide, apparaissent des monuments commémorant des victimes civiles. Il existait déjà des monuments à visée nationaliste (Voortrekker Monument à Prétoria). C'est monument sont commémoratif pour les silence. Dans plusieurs endroits, au lieu d'ériger un monument, les autorités laissent les ruines servir de mémorial. C'est le cas d'Oradour-sur-Glanes, du clocher tronqué de la Kaiser-Wilhelm-Gedächtnis Kirche à Berlin, ou du monument pour la paix de Hiroshima (Dôme de Genbaku). Une nouvelle sensibilité se développe autour de l'idée de devoir de mémoire. Il ne s'agit plus de glorifier des actes héroïques ni même d'honorer les soldats morts au combat, mais garder en mémoire les erreurs du passé. L'allemand crée d'ailleurs le terme de MahnmalVoir l'article allemand Mahnmal : dont la définition est forme particulière de monument (Denkmal) destiné à commémorer un événement négatif sous forme d'avertissement. Des monuments rétrospectifs sont élevés aux victimes de l'holocauste (Mémorial de l'Holocauste (Berlin), Mémorial de Yad Vashem (Israël), de l'esclavage ou d'autres génocides avérés, comme le génocide arménien. Également rétrospectif, le mémorial des soldats Afro-américains morts pendant la guerre de Sécession (1861-1868) s’ouvre au public en 1999 à Washington D.C. Il est consacré à la mémoire des 209 145 soldats et marins noirs américains qui se sont battus pour l'Union pendant la guerre de Sécession. Le World Trade Center Memorial, à New York, qui commémore les victimes des attentats du 11 Septembre 2001, est encore en construction.

Types

Formes

Le monument aux morts d'Élincourt (Département du Nord) Tavira, Portugal Kimberley, Afrique du Sud Inspirés de stéréotypes architecturaux, les premiers momuments aux morts réemploient les mêmes dispositifs. Néanmoins chaque pays et chaque culture offre des variantes. En France, l’une des formes privilégiées est l’obélisque. Elle concerne essentiellement les monuments communaux, placés au centre de l’espace public (sur la place principale) ou dans des lieux symboliques : près de la mairie ou encore près de l’école, près de l’église ou du cimetière. Des monuments aux morts, sous forme de plaque commémorative, ont également été placés dans tous les lieux fréquentés par les victimes :
- les écoles ;
- les lieux de travail (on peut voir dans la plupart des gares de France une plaque listant les cheminots morts au cours des deux guerres mondiales) ;
- dans de nombreux foyers, les veuves de guerre aménagent un espace perpétuant le souvenir de leur époux mort à la guerre : une photo portant les décorations, encadrée de cierges, fait là aussi office de monument aux morts. Certaines communes choisissent d’élever un mur formant une stèle monumentale, une colonne (reprenant le motif antique de la colonne civique), une statue, ou encore une colonne brisée, monument aux morts érigé en contestation à cette maudite guerre. Ces monuments sont subventionnés par l’État, en partie financés par les municipalités, mais le plus souvent une souscription publique représente une partie importante de la somme nécessaire à l’élévation du monument. Ruinée, l'Allemagne ne dispose pas de fonds publics pour ériger des monuments à la mémoire des millions de morts de la guerre 1914-18. Dans un premier temps, ce sont les églises qui prennent le plus souvent l'initiative de collecter des fonds et de faire graver des listes de noms sur des plaques de marbre exposées à l'intérieur des lieux de culte. On trouve aussi dans les grandes villes des livres du souvenir, et un certain nombre de monuments collectifs dans les villages. La situation change en 1933, où l'on voit apparaître des monuments qui exaltent l'esprit de sacrifice à la nation allemande.

Ornements

En France, les ornements les plus courants sont :
- la couronne de feuilles de chêne (ou la branche de chêne), symbole des vertus civiques ;
- la couronne de feuilles de laurier (ou la branche de laurier), symbole des vertus militaires ; Arbent (Ain)
- la palme ;
- la croix de guerre 1914-1918, plus ou moins épurée au point de n'être parfois qu'une simple croix pattée ;
- l'urne funéraire ;
- le coq gaulois ;
- le casque du poilu. Corbie (Somme) Le poilu lui-même peut être représenté, en buste ou à la taille réelle (avec son équipement, et dans diverses attitudes). Assez souvent, peuvent figurer des civils (tels qu'une femme veuve et un(e) enfant) penchés sur une tombe ou tenant un bouquet. Heilbronn (Allemagne) Dans quelques cas, un combattant est montré soutenant le corps de son frère d'armes. En Allemagne, la disparition de l'empire et la dissolution de l'armée impériale coïncidant avec la fin de la guerre de 1914-18, les motifs nationaux disparaissent; restent les emblèmes guerriers (casque, épée) ou chrétiens (croix).

Particularismes régionaux

Dans les régions françaises qui ont subi les combats, les monuments insistent plus sur les malheurs de la guerre (ruines, deuil, orphelins), en une sorte de réquisitoire contre les crimes allemands. En Alsace-Moselle l'inscription "morts pour la France" qui suit la liste des noms est remplacée par des formules plus "neutres" ("La commune de ... à ses enfants", ou "Morts pour la Patrie"). En effet les monuments regroupent sur une même stèle les noms des militaires originaires du village quel qu'ait été leur uniforme. Lors de la première guerre mondiale, l'Alsace-Moselle étant allemande, les morts militaires l'étaient souvent sous uniforme allemand. Ce fut encore le cas lors de la seconde guerre mondiale, au cours de laquelle de nombreux Alsaciens et Mosellans ont été incorporés de force ("malgré-nous"). Ces villages sont souvent plus que d'autres frappés par l'absurdité de la guerre, ayant vu leurs enfants s'entretuer sous des uniformes différents.

Inscriptions

Inscriptions classiques

- La commune de ... à ses enfants morts pour (la France/la Patrie)
- Le proverbe latin Si vis pacem, para bellum, ou sa traduction française Si tu veux la paix, prépare la guerre

Inscriptions pacifistes

Monument aux morts de Mazaugues avec la phrase d'Anatole France Il existe quelques Monuments aux morts pacifistes.
- L'union des travailleurs fera la paix du monde citation d'Anatole France sur le monument de Mazaugues
- Maudite soit la guerre et ses auteurs
- Guerre à la guerre — Fraternité entre les peuples
- La guerre à la guerre
- Fraternité humaine
- Contre la guerre et ses victimes, la fraternité des peuples
- La guerre est le massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent mais ne massacrent pas entre eux citation de Paul Valéry sur le monument de Saint-Appolinaire.
- Nie wieder Krieg (Plus jamais la guerre)

Calendrier des commémorations

Les monuments aux morts sont le lieu de cérémonies, régulières ou exceptionnelles, qui commémorent les événements auxquels ils sont consacrés.
- 11 novembre: Remembrance Day (Royaume-Uni, Canada) Poppy Day (Afrique du Sud), Veterans' day (USA), Jour des anciens combattants (France) : date anniversaire l'armistice de la guerre de 1914-1918.
- 5 décembre : Morts pour la France de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie.
- 25 avril ANZAC Day (Australie et Nouvelle Zélande) commémore l'engagement des troupes australiennes et néo-zélandaises dans les deux guerres mondiales (mais également d'autres conflits) à la date anniversaire du débarquement de Gallipoli (1915).

Monuments sur le champ de bataille

Mémorial de Vimy Certains monuments, ou mémoriaux ont été construits non pas sur le territoire national, mais directement sur des champs de batailles étrangers ou à proximité de ceux-ci. C'est le cas en France d'un grand nombre de monuments à la mémoire des troupes alliées ou ennemies (cimetière allemand en Normandie). ;France
- Beaumont-Hamel Newfoundland Memorial Park
- Ossuaire de Douaumont
- Notre Dame de Lorette
- Mémorial des batailles de la Marne à Dormans
- Mémorial de Verdun
- Mémorial canadien de Vimy
- Cimetière américain

Monuments internationaux collectifs

- Mémorial Interallié à Liège-Cointe

Monuments nationaux collectifs

Mémorial aux morts du Viet Nam
- Porte de l'Inde (New Delhi)
- Monument aux morts de l'Armée d'Orient et des terres lointaines (France)
- Vietnam Veterans Memorial (États-Unis)

Monuments anti-guerre

Le monument de Gentioux-Pigerolles : « Maudite soit la guerre » Quelques monuments aux morts portent un message pacifiste, soit écrit (Que maudite soit la guerre !), soit par leur forme même :
-Allemagne Images disponibles sur Commons, mot-clef : Mahnmal :
- Berlin, Monument de l'holocauste
- Mahnmal Bittermark, Dortmund
- Düsseldorf
- Hambourg
- Wuppertal, monument dans le camp de concentration de Kemma
-Autriche
-Vienne, Albertina Platz
-France
- Aniane (Hérault) ;
- La Couarde (île de Ré) ;
- Dardilly (Rhône) : une pleureuse avec un enfant, et l’inscription Contre la guerre, à ses victimes, à la fraternité des peuples ;
- Équeurdreville (Manche) un bilan de la guerre est placé sur une face du monument ;
- Gentioux-Pigerolles (Creuse) : une statue de bronze d’un enfant orphelin tendant le poing est placée devant le monument, qui porte l'inscription "Maudite soit la guerre" après la liste des soldats tués ;
- Gy-l'Évêque (Yonne) ;
- Mazaugues (Var;
- Plogoff (Finistère) : Une veuve et un orphelin
- Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).
-À Riom (Puy-de-Dôme), un monument commémore les fusillés de 1917.
-Japon
-Genbaku Dome (原爆ドーム), 1996, (Hiroshima) Détail du monument anti-guerre Bittermark Mahnmal, Dortmund, Allemagne

Voir aussi

===
Sujets connexes
Ablain-Saint-Nazaire   Afrique du Sud   Aigle (héraldique)   Allemagne   Anatole France   Aniane   Annette Becker   Années 1920   Arbent   Arc de triomphe de l'Étoile   Aristide Croisy   Armistice   Attentats du 11 septembre 2001   Auckland   Bamako   Bataille des Dardanelles   Beaumont-Hamel   Beauraing   Berlin   Bronze   Camp de concentration   Canberra   Charleville-Mézières   Chêne   Cimetière   Cimetière militaire américain de Neuville-en-Condroz   Cointe   Colonne Nelson   Colonne brisée   Coq gaulois   Corbie   Cormeilles-en-Parisis   Creuse (département)   Croix de guerre 1914-1918   Croix pattée   Cénotaphe   Dardilly   Devoir de mémoire   Dormans   Dortmund   Düsseldorf   Finistère   Fontaine-le-Comte   FranceGenWeb   Gentioux-Pigerolles   Germania   Gisant   Guerre   Guerre austro-prussienne   Guerre d'Algérie   Guerre d'Indochine   Guerre de Corée   Guerre de Sécession   Guerre des Boers   Guerre franco-allemande de 1870   Gy-l'Évêque   Génocide   Génocide arménien   Hambourg   Heilbronn   Hiroshima   Holocauste   Horatio Nelson   Hérault   Italie   Japon   Journée de l'ANZAC   La Couarde   Latin   Laurier sauce   Le Mans   Liste des nécropoles militaires en Lorraine   Liège   Loire (département)   Malgré-nous   Mali   Manche (département)   Massacre d'Oradour-sur-Glane   Mausolée   Mazaugues   Monument   Monument aux morts de l'Armée d'Orient et des terres lointaines   Monuments aux morts pacifistes   Mémorial   Mémorial Interallié   Mémorial de Verdun   Mémorial de Vimy   Mémorial de Yad Vashem   Mémorial des batailles de la Marne   Nicolas Offenstadt   Nord (département)   Obélisque   Ossuaire de Douaumont   Paul Valéry   Penzance   Plaque commémorative   Plogoff   Poilu   Porte de l'Inde (New Delhi)   Première Guerre mondiale   Puy-de-Dôme   Rhône (département)   Riom   République populaire de Chine   Révolution industrielle   Saint-Appolinaire   Saint-Martin-d'Estréaux   Sarcophage   Seconde Guerre mondiale   Sedan   Soissons   Séquelle de guerre   Turin   Union des républiques socialistes soviétiques   Urne funéraire   Var (département)   Victoire   Vienne (Autriche)   Vietnam Veterans Memorial   Voortrekker Monument   Wellington   Wuppertal  
#
Accident de Beaune   Amélie Mauresmo   Anisocytose   C3H6O   CA Paris   Carole Richert   Catherinettes   Chaleur massique   Championnat de Tunisie de football D2   Classement mondial des entreprises leader par secteur   Col du Bonhomme (Vosges)   De viris illustribus (Lhomond)   Dolcett   EGP  
^