Université de Liège

Infos
Blason de l'ULg accordé par le roi Baudouin en 1967 L’Université de Liège est une université de Belgique située à Liège. C’est une université publique et pluraliste. Elle comportait 8 facultés. Celles-ci ont été redistribuées, au 1 janvier 2005, suite à la fusion avec HEC (Hautes Études Commerciales de Liège), en 7 facultés (par ordre alphabétique : Droit, Médecine, Médecine Vétérinaire, Philosophie et Lettres, Psychologie et Sciences de l’Éducation,
Université de Liège

Blason de l'ULg accordé par le roi Baudouin en 1967 L’Université de Liège est une université de Belgique située à Liège. C’est une université publique et pluraliste. Elle comportait 8 facultés. Celles-ci ont été redistribuées, au 1 janvier 2005, suite à la fusion avec HEC (Hautes Études Commerciales de Liège), en 7 facultés (par ordre alphabétique : Droit, Médecine, Médecine Vétérinaire, Philosophie et Lettres, Psychologie et Sciences de l’Éducation, Sciences et Sciences appliquées), un Institut (Institut des Sciences Humaines et Sociales) et deux Écoles (HEC-Ecole de Gestion de l'ULg et l'École de Criminologie Jean Constant), 45 départements, 200 formations complémentaires et de troisième cycle. Elle est située principalement au Sart-Tilman ainsi que sur la place du 20-Août.

Historique de l’Université de Liège

Quelques dates

- : Premiers grades acquis par d’illustres étudiants (Pétrarque, ...). Liège est la « Nouvelle Athènes »
- 1496 : Inauguration du « Collège » sur l’actuelle place du 20-Août auquel succéderont le Grand Collège en Île et l’Académie
- 1817 : Fondation officielle de l’Université de Liège par Guillaume I des Pays-Bas
- 1883 : Début de l’essaimage de l’Université
- 1955 : Création de l’Université de Lubumbashi (Élizabethville à l’époque) par l’Université de Liège
- 1967 : Début du transfert de l’Université vers le Sart-Tilman

Historique

La fondation de l’Université de Liège en 1817, à l’initiative du roi Guillaume I des Pays-Bas, est l’aboutissement d’une longue tradition intellectuelle qui remonte aux origines de la Principauté. À partir du , sous l’impulsion des princes-évêques, les écoles liégeoises constituent, en effet, un pôle d’attraction pour les étudiants et les chercheurs qui viennent y conquérir leurs premiers grades ou, comme Pétrarque, exploiter les richesses des bibliothèques. Si la réputation des écoles médiévales valut à Liège le nom de nouvelle Athènes, que dire de celle du Collège qui s’ouvrit en 1496, à l’emplacement même de l’actuel bâtiment central de l’Université, place du 20-Août ? Les frères de la Vie Commune y furent les promoteurs d’un enseignement rénové : celui des humanités et les professeurs de milliers d’étudiants liégeois et même étrangers, comme le futur pédagogue Jean Sturm, qui fit souffler l’esprit du Collège liégeois à Strasbourg et, de là, dans un grand nombre de gymnases réformés. À la fin du , les jésuites remplaceront les frères dans leur propre maison. Celle-ci abritera ensuite, après la suppression de la Compagnie de Jésus, le Grand Collège en Île, confié au clergé séculier par le prince-évêque Velbruck (prélat éclairé qui réorganisa en Académie anglaise le Collège des jésuites anglais, installé à Liège depuis 1614, et suscita tout un enseignement technique de haut niveau par la création de plusieurs écoles). Le décret de Napoléon I du 17 mars 1808, portant sur l’organisation d’une Université impériale et désignant Liège comme siège d’une Académie comportant notamment une Faculté des Lettres et une Faculté des Sciences, est la première charte universitaire liégeoise. Ni les écoles médiévales, pourtant si renommées, ni le Collège des bords de Meuse, bien qu’il dispensât deux cours supérieurs, ni les Écoles ouvertes sous Velbruck, ni même l’Académie anglaise, en dépit de son nom, ne peuvent être considérés comme des établissements universitaires. Liège doit son université au seul souverain des Pays-Bas dont elle dépendit jamais : Guillaume I sut se souvenir du passé prestigieux d’enseignement et de culture de la Cité ardente, quand il décida d’implanter une université d’État en terre wallonne. Faculté de Philosophie et Lettres, Place du XX août Près de 200 ans après, même si elle s’est installée pour partie au Sart-Tilman, l’Université de Liège, qui dépend maintenant de la Communauté française de Belgique, est toujours à la même place, au bord de la Meuse, au centre de ce qu’on appela longtemps l’Île, Quartier latin de Liège depuis l’époque moderne. L’Université de Liège n’a pas un long passé, mais elle a déjà une histoire et surtout de profondes racines. Est-il meilleur gage pour l’avenir, vers lequel elle est résolument tournée ? La vocation pluraliste de notre Alma mater, son ouverture sur les réalités politiques, sociales et industrielles d’aujourd’hui et de demain, sa participation active à des programmes internationaux et européens de recherche fondamentale ou appliquée, sa présence dans toutes les actions communautaires en matière de mobilité des étudiants sont autant d’atouts pour que vive Liège, Université d’Europe. L’Université de Liège a honoré plusieurs personnalités importantes comme Yasser Arafat, Jean-Claude Trichet, Umberto Eco, Tzvetan Todorov, Salman Rushdie ou Ingrid Betancourt, en leur octroyant le titre de Docteur Honoris Causa. L’actuel recteur de l’Université est le Professeur Bernard Rentier.

Personnalités liées à l’Université de Liège (par ordre alphabétique)

- Albert Claude, médecin et biologiste, récipiendaire du Prix Nobel de physiologie et de Médecine en 1974
- les frères Dardenne, cinéastes
- Marcel De Corte, philosophe
- Fernand Dehousse, homme d'état et personnalité politique
- Julien Delaite, homme politique et docteur en sciences naturelles
- Fernand Dumont, géologue
- Michèle Fabien, dramaturge
- le Groupe µ, collectif de sémioticiens
- Pierre Harmel, homme d'état et personnalité politique
- Pierre Kroll, caricaturiste
- Godefroid Kurth, historien
- Marc Lacroix, biochimiste et chercheur en cancérologie
- Anne-Marie Lizin, sénatrice
- Jean-Marie Piemme, dramaturge
- Henri Pirenne, historien
- Didier Reynders, personnalité politique
- Melchior Wathelet (père), personnalité politique
- Léon Rosenfeld, physicien
- Charles Augustin Sainte-Beuve, écrivain français, critique
- Theodor Schwann, biologiste
- Polydore Swings, astronome
- Haroun Tazieff, géologue
- Edouard Van Beneden, biologiste
- Robert Vivier, écrivain
- Claude Yserentant, magistrat ==
Sujets connexes
Académie   Agence universitaire de la francophonie   Albert Claude   Alma mater   Anne-Marie Lizin   Athènes   Belgique   Charles Augustin Sainte-Beuve   Communauté française de Belgique   Didier Reynders   Fernand Dehousse   Fernand Dumont   Français   Frères Dardenne   Godefroid Kurth   Groupe µ   Guillaume Ier des Pays-Bas   Haroun Tazieff   Henri Pirenne   Jean-Claude Trichet   Jean-Marie Piemme   Jean Sturm   Julien Delaite   Liège   Léon Rosenfeld   Marcel De Corte   Melchior Wathelet (père)   Meuse (fleuve)   Michèle Fabien   Pierre Harmel   Pierre Kroll   Pétrarque   Salman Rushdie   Sart-Tilman   Strasbourg   Theodor Schwann   Tzvetan Todorov   Umberto Eco   Université   Université de Lubumbashi   Yasser Arafat  
#
Accident de Beaune   Amélie Mauresmo   Anisocytose   C3H6O   CA Paris   Carole Richert   Catherinettes   Chaleur massique   Championnat de Tunisie de football D2   Classement mondial des entreprises leader par secteur   Col du Bonhomme (Vosges)   De viris illustribus (Lhomond)   Dolcett   EGP  
^