Pape

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On appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Chenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- Certaines Église o
Pape

On appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Chenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- Certaines Église orthodoxes dont le patriarche porte entre autres le titre de pape, en particulier celle d'Alexandrie dont le pape-patriarche actuel est Théodore II. Seuls les deux premiers utilisent le titre de pape comme titre principal. Pour les autres, ce n'est qu'un titre annexe rarement employé. Dans l'usage français reconnu par tous les dictionnaires usuels, et quoiqu'il ne résume pas la totalité de l'usage francophone, le terme de pape employé sans plus de précision désigne exclusivement le chef suprême de l'Église catholique. C'est dans ce sens seul que ce terme est employé dans cet article ainsi que dans les autres articles traitant des papes, sauf mention contraire. Pour les historienspar exemple Walter E. Kaegi, professeur à la Chicago University, in le Monde de la Bible de novembre 2003 : les défaites de Byzance en Orient, c'est le Concile de Chalcédoine - celui qui fixe le credo - qui, effaçant l'attelage de trois métropolites, accorde en 451 le titre de Pape, assorti de la primauté sur tous les autres évêques, au seul métropolite de Constantinople. Jean Guyonibid., hors série automne 2007 dit que le premier évêque monarchique de Rome fut Victor Ier (180-199). Le dogme catholique romain fait, lui, remonter la lignée des papes à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome jusqu'à sa mort en 64 ou 67. S'appuyant sur une lecture de l'Évangile, ce dogme affirme que le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ, ce qui s'exprime dans l'évangile de Matthieu : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » et dans l'évangile de Jean, par les paroles : « Simon , (...) Pais mes agneaux... Pais mes brebis » . Ainsi, l'Église catholique romaine considère que les papes se sont succédé en une lignée ininterrompue depuis Pierre, bien que sa primauté sur l'Église, ses fonctions et pouvoirs actuels, son titre même de pape ne soient apparus que plusieurs centaines d'années plus tard dans l'histoire de la chrétienté puis du catholicisme romain en particulier. On reconnaît donc rétroactivement le titre de pape à des personnes qui ne l'utilisaient pas de leur vivant.

Origine du mot

Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie. A l'origine le titre « Pape » était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le . Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est aussi à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »). L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au I concile de Nicée en 325.

Origine de la fonction du pape romain

Le prestige éminent de la position l'évêque de Rome dans la chrétienté depuis l'antiquité paléochrétienneVoir, par exemple, l'épître de saint Clément Romain de la fin du réside avant tout en la présence supposée des tombeaux des coryphées des apôtres Pierre et Paul dans cette ville, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la via Ostiense, aux portes de Rome. Dans les premiers siècles de notre ère, Rome devient ainsi ville de pèlerinages « ad limina apostolorum »Expression latine signifie, mot à mot, « au seuil des apôtres ». Faire un pèlerinage ad limina apostolorum, se rendre à Rome.. L'Église catholique a toujours revendiqué une fondation apostolique induisant l'autorité magistérielle dont elle se prévaut et que les titulaires du siège de Rome ont affirmée depuis longtemps. Cependant, dans l'Église catholique, si le pape a une quelconque autorité, c'est uniquement parce qu'il est l'évêque de Rome. Ainsi, la seule titulature officielle du pape dans l'antiquité était le mot « Évêque », (sous-entendu : de la ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'« Évêque », accompagné de la formule grégorienne: « Ego, N., episcopus, servus servorum Dei »« Moi, x, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu ».

Origines

L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). Néanmoins, la Donation de Constantin, un faux document composé vers le , fut rédigé pour laisser accroire qu'en quittant Rome l'empereur Constantin aurait remis à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale, laissant l'Occident au pouvoir (potestas) du pape. Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche, Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province. En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314). Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ».

Lente prééminence

Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem). Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d'Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié). Par ailleurs Rome était, et reste encore, un lieu de pèlerinage très fréquenté sur la tombe (véritable ou mythique) des apôtres Pierre et Paul, apôtres considérés comme les fondateurs de l'Église, selon le mot de saint Irénée.
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).

Fonction politique (catholiques romains)

Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine. Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Église romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été créés par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie, même si certains ont démissionné, tel le pape Célestin V pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII. Un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but de mettre fin au grand schisme. Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417. Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance. C'est seulement à partir du que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Église de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.

Évolution du rôle du pape

Pendant le Moyen Âge, le pape dut affirmer son pouvoir face à l'empereur et à la croissance des royautés. L'autre problématique concerne la définition de la souveraineté du pontife : doit-elle se limiter aux affaires spirituelles (nomination des évêques et des abbés, définition du dogme) ou bien doit-elle déborder sur la sphère temporelle ? Dans la seconde option, le pape ne peut éviter l'affrontement avec les souverains qui règnent alors en Occident.

Jusqu'en 800

L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient. Pendant le Haut Moyen Âge, la papauté cherche à affermir son pouvoir spirituel et temporel. Le pape cherche à passer du statut d'évêque de Rome à celui de souverain. Rome est menacé par les attaques des princes barbares : dès 410, la Ville éternelle est saccagée par les Wisigoths. Au , les Lombards menacent le pape qui appelle à l'aide le Carolingien Pépin le Bref. Celui-ci constitue et donne l'embryon des états pontificaux en 754. En 800, le pape Léon III couronne Charlemagne empereur d'Occident à Rome. Le pape envoie des missionnaires dans les îles britanniques ainsi que dans l'est et le nord de l'Europe, afin d'évangéliser les populations païennes.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin (Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)

La réforme grégorienne

- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ
- Querelle des Investitures

La lutte du sacerdoce et de l'Empire

Le concile de Trente

La crise moderniste et le concile Vatican I


- enyclique Pastor Æternus

Le concile Vatican II et la collégialité

Quelques dates

Premier Pape, Saint Pierre, en 64 ou 67

Titres pontificaux

-Évêque sous entendu de la Ville : (Urbis) episcopus
-Vicaire de Jésus-Christ : Vicarius Christi (réservé au pape depuis le )
-Successeur du prince des apôtres : Successor principis apostolorum
-Chef suprême de l'Église : Caput universalis ecclesiae
-Souverain Pontife de l'Église universelle : Pontifex Maximus
-Primat d'Italie : Primatus Italiae
-Archevêque métropolite de la Province romaine : Archiepiscopus ac metropolitanus provinciae ecclesiasticae Romanae
-Souverain de l'État de la Cité du Vatican : Princeps sui iuris civitatis Vaticanae
-Serviteur des serviteurs de Dieu : Servus servorum Dei
-Patriarche d'Occident : Patriarcha Occidentis (titre abandonné par Benoît XVI en 2006, qui n'a toutefois pas supprimé le Patriarcat d'Occident, dont il est titulaire en tant que Pape) ; Le pape est en plus :
-Souverain de l'Ordre de Malte. En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (
Pontifex Romanus''). La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ». Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand. D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père — cette formule est d'usage en France pour la correspondance adressée au Pape), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).

Insignes pontificaux

Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape : Emblème pontifical
- La tiare papale : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI. Dans la première version publiée des armoiries pontificales de Benoît XVI, elle était remplacée par une mitre ; depuis, le Vatican a en certaines occasions utilisé une version avec tiare, bien que la version avec mitre semble la plus officielle.
- L'anneau du Pêcheur (en or), symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre).
- Les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales.
- La soutane blanche, depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine (autrefois le pape était vêtu de rouge, comme le sont, depuis Paul II, les cardinaux romains). Mais bien d'autres prêtres, ou évêques, portent une soutane blanche.
- La calotte et la ceinture blanche. Si beaucoup d'évêques, surtout dans les pays de mission, arborent la soutane blanche, de fait l'évêque de Rome est le seul à mettre une calotte blanche. C'est donc bien pour lui un signe distinctif.
- Les mules de velours rouge, en référence à la pourpre impériale. Depuis Paul VI, ces chaussures sont remplacées par des escarpins de couleur brun-rouge, fabriqués par un orthopédiste romain. Parallèlement, le même Paul VI supprime le rituel du baisement de pied.
- Le manteau et le chapeau rouges, car la couleur impériale, pourpre, fut léguée à l'évêque de Rome par l'empereur Constantin quittant Rome pour l'Orient.
- Le camauro, ou bonnet rouge, plus guère porté par les papes depuis Clément XIV, au , mais remis épisodiquement en usage par Jean XXIII, et maintenant par Benoît XVI.
- La sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I (qui ne l'appréciait d'ailleurs pas, et qui ne l'utilisait que sur le conseil de son maître de cérémonie, dans le seul but de pouvoir être vu de tous), et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- Le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI.
- Le gonfalon : étendard des armées pontificales. Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des quatre basiliques majeures : basilique Saint-Pierre, basilique Saint-Jean de Latran, basilique Saint-Paul-hors-les-murs, et basilique Sainte-Marie-Majeure. Jusqu'à Paul VI, qui en abandonna l'usage, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle était dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice

Notes et références

Voir aussi

Listes de papes

- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne

Autres liens internes

- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
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- Pape africain
- Pape (tarot)
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