Paris Saint-Germain Football Club

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Le Paris Saint-Germain FC (couramment abrégé en Paris SG ou PSG), est un club de football français fondé en 1904 sous le nom de Stade Saint-Germain. Le club parisien, présidé par Alain Cayzac depuis 2006 et dont l'équipe première est entraînée par Paul Le Guen (depuis le 15 janvier 2007), évolue en Ligue 1 et a disputé en 2006-2007 la Coupe UEFA. Le Paris Saint-Germain évolue au Parc des Princes depuis juillet 1974 e
Paris Saint-Germain Football Club

Le Paris Saint-Germain FC (couramment abrégé en Paris SG ou PSG), est un club de football français fondé en 1904 sous le nom de Stade Saint-Germain. Le club parisien, présidé par Alain Cayzac depuis 2006 et dont l'équipe première est entraînée par Paul Le Guen (depuis le 15 janvier 2007), évolue en Ligue 1 et a disputé en 2006-2007 la Coupe UEFA. Le Paris Saint-Germain évolue au Parc des Princes depuis juillet 1974 et s'entraîne au Camp des Loges, à Saint-Germain-en-Laye. Le club a remporté deux titres de champion de France, sept Coupes de France, deux Coupes de la Ligue et une Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes en 1996. Présent en première division depuis 1974, le PSG est le club français évoluant en première division depuis le plus grand nombre de saisons consécutives (34), suite à la relégation récente du FC Nantes en L2, qui en avait effectué 44 depuis 1963. Le club fut notamment dirigé par Daniel Hechter (1974-1978) et Francis Borelli (1978-1991), avant d'être acheté par Canal+ (1991-2006). La chaîne cryptée se sépare de sa filiale sportive en juin 2006. Le PSG devient alors la propriété de fonds d'investissement américain (Colony Capital), français (Butler Capital Partners) et d'une banque américaine (Morgan Stanley).

Histoire

Repères historiques

130px Le Stade Saint-Germain voit le jour le 21 juin 1904Berthou Thierry, Histoire du Paris Saint-Germain Football Club (1904-1998), Saint-Maur, Pages de Foot, 1998, détails sur les débuts du Stade Saint-Germain p. 27-29. Le club sangermanois du président Henri Patrelle accède en Division 2 en 1970France Football, N°1261 du 2 juin 1970, p. 3. Liste des clubs qualifiés pour la D2 1970-71 annoncée le 30 mai au Conseil fédéral de la FFF. Une fusion s'opère alors avec le Paris Football Club, club virtuel, pour donner naissance au Paris Saint-Germain Football Club dès juin 1970. Le protocole de fusion est signé le 10 juin 1970Paris Football Club, N°8 de juin 1972, p.21 et le conseil d'administration extraordinaire du 26 juin 1970 porte Pierre-Étienne Guyot (ex-PFC) à la présidence. Guy Crescent (ex-PFC) lui succède le 4 juin 1971Paris St-Germain, N°1 de septembre 1971, PV de l'assemblée générale ordinaire du 4 juin 1971, p.12-13, puis Henri Patrelle retrouve sa place de président le 17 décembre 1971Paris Football Club, N°8 de juin 1972, p.7. Sportivement, la première saison du club en D2 se termine par un titre de champion de France et une promotion en D1. Suite à des pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusardParis Football Club, N°8 de juin 1972, p.19 », le club est scindé en deux en mai 1972 : la section professionnelle passe sous les couleurs du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en Division 3, là où évoluait l'équipe réserve. Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ansParis Football Club, N°8 de juin 1972, PV des réunions et conseil d'administration du PSG. Le club amateur décide cependant de conserver son nom de PSGFC et signe deux promotions consécutives synonymes de retour en Division 1 en juin 1974. Dans le même temps, le Paris FC est relégué en D2. Le PSG passe alors sous la direction de Daniel HechterDans Le football business, Paris, Ramsay, 1979. Daniel Hechter y raconte sa version de sa présidence. qui remplace Henri Patrelle. Just Fontaine devient l'entraîneur du PSGFC qui accède à la Division 1 lors d'un match de barrage au parc pendant lequel Just Fontaine fera un arrêt cardiaque sans gravité suite à la victoire du club. Depuis cette date, le club n'a plus quitté la première division (1974). Derrière le FC Nantes, présent sans interruption de 1963 à 2007 en D1, le PSG est maintenant le doyen de l'élite. Le tifo des supporters du PSG au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France 2006 contre l'OM. En janvier 1978, Daniel Hechter cède sa place de président à Francis Borelli suite au scandale de la double billetterie au Parc des PrincesFrance Football, N°1657 du 10 janvier 1978, « La semaine qui fait vaciller Paris », article pleine page signé Gérard Ernault, p.6.. Le PSG remporte sous la présidence de Francis Borelli ses deux premières coupes de France (1982 et 1983), ainsi que son premier titre de champion de France (1986). En 1991, Canal+ investit dans le PSG et Michel Denisot devient président-délégué du clubPierre-Louis Basse, PSG. Histoire secrètes 1991-1995, Paris, Solar, 1995. Châpitre « La révolution était codée » sur l'arrivée de Canal+ au PSG, p.27-57.. Durant l'« ère Canal+ », le Paris Saint-Germain remporte un championnat de France (1994), cinq coupes de France (1993, 1995, 1998, 2004 et 2006), deux coupes de la Ligue (1995 et 1998), une coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (1996) et une coupe Intertoto (2001). En juin 2006, Canal+ revend le club à des fonds d'investissement américain (Colony Capital), français (Butler Capital Partners) et à une banque américaine (Morgan Stanley). Alain Cayzac est nommé président du club le 20 juin 2006Le Parisien du 21 juin 2006, p.26. La saison qui suit est la plus difficile du club, tant sur le plan sportif qu'extra-sportif, avec notamment les incidents à l'issue du match de coupe UEFA contre Hapoël Tel-Aviv à l'origine du décès par balle d'un supporter parisien.

Date de fondation du club

Trois écoles défendent des dates de fondation différentes : 1904, 1970, et 1973.

1970 : la théorie officielle

1970 est la date de fondation officielle du Paris Saint-Germain. La fusion opérée entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC sert ici clairement de base à cette datation. Le service communication du PSG précise même le 12 août 1970. Avant l'an 2000 ce même service de communication du PSG annonçait la date du 27 août 1970 sur le bulletin de naissance du club, en se référant à une publication du journal officiel annonçant la fusion. Cependant, cette date ne pouvait être considérée comme marquant la naissance du PSG, puisque le club avait disputé un match de D2 quatre jours avant la publication au JO. Cette incohérence ne fut corrigée qu'une décennie plus tard en adoptant la date du 12 août 1970 comme nouvelle date de fondation, décision qui ne résout pas totalement la question puisque le club disputa sous ce nom deux matches amicaux lors de la première semaine d'août et que le PSG est inscrit sous ce nom sur les tablettes de la FFF depuis le 30 mai 1970.

1973 : l'école Hechter

Jusqu'à l'arrivée de Canal+ au sein de la direction du PSG, la date de fondation officielle du club était 1973. Les trois premières saisons sous le label PSG sont oubliées afin de mettre en lumière la prise en main du club par Daniel Hechter. Cette datation qui pour beaucoup est aujourd'hui difficilement défendable est soutenue par certains journalistes (France Football ou Larqué sur TF1 notamment). Ainsi, le quotidien L'Équipe du 3 mai 2005 qui annonce que le club fut fondé en 1973, précise : « Il y a eu une scission débouchant sur deux clubs, d'un côté un nouveau Paris SG, et de l'autre le Paris FC. » La « scission » date de mai 1972 et Hechter ne devient président du club qu'après le 9 juin 1974, date du retrait réel du président Henri Patrelle. A l'occasion du décès de Francis Borelli en octobre 2007, l'AFP utilise l'expression "co-fondateur du club", reprenant ainsi la thèse de la fondation en 1973. Quelques médias, dont Canal+, utilisent également la formule "co-fondateur" à propos de Borelli.

1904 : le Stade Saint-Germain

En 1970, le Stade Saint-Germain reçoit l'appui du Paris FC, qui ne possède alors ni joueurs, ni staff, ni installations, ni même le droit de disputer la moindre compétition. Aujourd'hui, on parlerait de « groupe d'investisseurs ». Le second des mariés est le club du Stade Saint-Germain, tout frais promu en D2 désormais « open ». Ce club qui ne compte pas moins de 26 équipes est, depuis l'effondrement des têtes d'affiches parisiennes professionnelles, le troisième club francilien derrière le Red Star et le CS Fontainebleau, trois fois finaliste du CFA. Certains contestent le terme de « fusion » entre un club et un groupe d'investisseurs, et considèrent que le Stade Saint-Germain et le Paris Saint-Germain depuis 1970 constituent le même club. Ainsi, le quotidien sportif L'Équipe propose depuis 2006 sur un prenant en compte le Stade Saint-Germain.

Palmarès

Classements IFFHS

En 1994, le PSG est classé club numéro 1 mondial de l'année par l'IFFHS. Le PSG est le seul club français à avoir connu cet honneur. Outre cette première place, le PSG se classa 9 en 1993, 6 en 1995, 10 en 1997 et 8 en 1998, soit cinq années consécutives dans le top 10 mondial. Depuis 1991 et la création de ce classement, 4 autres clubs français ont atteint le top 10 : Lyon 2 fois (7 en 2005 et 8 en 2006), Marseille (3 en 1991), Auxerre (7 en 1996) et Monaco (8 en 2004). L'IFFHS publie de plus un classement mensuel prenant en compte les résultats sur les douze derniers mois. Le PSG fut 5 fois premier de ces classements mensuels. Aucun autre club français n'a connu cet honneur. Sur la période 1991-2006, le PSG est classé 19 club mondial et premier club français. 15px Voir aussi l’historique du parcours européen et les records du Paris Saint-Germain.

Saison 2007-2008

Effectif actuel

Couleurs et logos

Historique des couleurs

Le Stade Saint-Germain évolua principalement en blanc jusqu'en 1970, Les guides de L'Équipe, Football 1969, p.129 aussi, après la fusion avec le PFC, le club adopte les couleurs rouges et bleues de Paris associés au blanc sangermanois. Le premier maillot du PSG en 1970 est rouge avec short blanc et bas bleus.Paris Saint-Germain, N°2 de février 1971, photo officielle de l'effectif, p.16 Les couleurs blanches et bleues sont rappelées au col et aux poignets. Le logo du club est placé sur le cœur. En 1970-1971 le logo de l'équipementier (Le Coq Sportif) n'est le plus souvent pas visible (certains maillots sont floqués, d'autres ne le sont pas) tandis que la saison suivante, le logo de l'équipementier est toujours visible. Autre évolution par rapport au maillot de la saison précédente, le col est désormais en V et uniformément bleu. De même, les poignets sont uniquement bleus. Les shorts blancs et les bas bleus restent inchangés. Le couturier Daniel Hechter entre au club en mai 1973 et dessine un maillot qui devient un symbole fort du club. Il se compose d'une barre verticale centrale rouge encadré par des liserés blancs, le reste du maillot étant bleu. Ce maillot dit « historique » est arboré dès la saison 1973-1974 en Division 2.France Football, N°1145 du 11 décembre 1973, p.16 Les tons du rouge et du bleu ont évolué, et la dimension de la bande centrale rouge également. Ce maillot est toujours en usage aujourd'hui, mais il a connu nombre de tentatives de modifications, toutes rejetées par les supporters. Une version inversée à dominante rouge avec barre verticale centrale bleu, fut en usage comme deuxième maillot à la fin des années 1970. | align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin: 0 0 1em 1em; width: 100px; font-size: 90%; border: 1px solid
-999; border-right-width: 2px; border-bottom-width: 2px; background-color:
-DDDDDD;" |- Francis Borelli, successeur de Daniel Hechter, fut le premier à tenter de remplacer le maillot d'Hechter par un ensemble blanc ornée de deux fines bandes rouge et bleue.Le maillot blanc de Borelli est utilisé pour la première fois comme maillot principal lors du match PSG-Valenciennes du 6 octobre 1981. cf. programme de match PSG-Nantes du 27 octobre 1981, p.8 D'abord deuxième maillot, cet ensemble blanc fut promu premier maillot en 1981, le maillot d'Hechter étant dans le même temps relégué au rang de deuxième maillot. Evolution graphique en 1990, avec une Tour Eiffel stylisée remplaçant les deux barres rouge et bleue. Ce maillot reste en usage deux saisons et assure la transition entre l'ère Borelli et l'ère Canal. En 1992-1993, le club adopte un maillot blanc avec des touches de bleu sur les épaules. | align="left" cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin: 0 1em 1em 0; width: 100px; font-size: 90%; border: 1px solid
-999; border-left-width: 2px; border-bottom-width: 2px; background-color:
-DDDDDD;" |- Maillots du PSGLe blanc est abandonné en 1993 avec un maillot à dominante rouge et bleu et une barre verticale rouge centrale qui se démultiplie sur les côtés. Surnommé « la couverture » par les supporters, ce maillot est vite remplacé dès 1994 par une réplique du maillot d'Hechter. Le col connaît des variations, mais les couleurs restent identiques jusqu'en 2000. À cette date, le bleu devient marine et les liserés blancs disparaissent, provoquant la colère des supporters.Paris Foot, N°3 de novembre-décembre 2001, p.12 : « Décidément, les supporters du PSG n'ont pas digéré le nouveau maillot de leur équipe ! Dernière manifestation de mauvaise humeur en date, cette banderole affichée lors du match PSG-Lyon : Le maillot ne prend pas » Ignorant les demandes de ses supporters, le club modifie encore le maillot en 2001 en réduisant drastiquement la largeur de la barre rouge qui est décalée sur la gauche. En 2002, les liserés blancs font leurs réapparitions autour de la bande rouge toujours réduit et placée à gauche. Ce maillot est conservé trois saisons. En 2005, retour au maillot « historique », à la grande joie des supporters. En 2006, la bande centrale rouge est réduite. Le deuxième maillot fut principalement blanc avant 1981 puis après 1993, entre ces deux dates, le maillot « historique » fut utilisé comme tel. À noter l'utilisation d'un maillot gris et blanc (1999 à 2001) puis d'un maillot gris en 2001-2002, d'un maillot rouge en 2004-2005 et enfin d'un maillot marron en 2006-2007, en tant que deuxième maillot. Le Coq Sportif reste l'équipementier du PSG de 1970 à 1975, puis Adidas prend le relais pour la saison 1975-76, avant un retour du Coq sportif en 1976-1977. Pony équipe le PSG en 1977-78, mais Le coq sportif récupère le contrat du PSG de 1978 à 1986. Adidas devient alors l'équipementier du club jusqu'en 1989, date de la signature avec Nike.Noms des équipementiers et modifications des couleurs basés sur les photos officielles de l'effectif de chaque saison. La version 2006-2007 est en ligne sur le tandis que les versions de 1970 à 2006 furent publiées notamment dans les programmes de match du club.

Historique du logo

Image:Logo PSG 1970.jpg|1970-1972 Image:Logo PSG 1991.jpg|1972¹-1982 et 1990-1992 Image:Psg8292.jpg|1982-1990² Image:Logo PSG 1986.jpg|1986-1987³ Image:Logo PSG 1992.jpg|1992-1996⁴ Image:Logo PSG 1996.png|1996-2002 Image:Logo2 PSG.jpg|depuis 2002
- ¹ Ce logo fait son apparition dès la saison 1972-1973 (avant l'arrivée d'Hechter).
- ² Ce logo apparaît dès le milieu des années 1970 (merchandising) mais n'est adopté comme emblème du club qu'en 1982.
- ³ Ce logo figure sur le maillot du PSG durant la saison 1986-87. Ce n'était pas le logo du club mais celui de la candidature de Paris à l'organisation des Jeux Olympiques d'été de 1992.
- ⁴ Ce logo est l'emblème principal du club de 1992 à 1996 mais il est parfois utilisé par la direction du club dans sa communication. Cependant, le logo "Hechter" figure sur les maillots, en concurrence avec celui-ci Le logo « tour Eiffel » comprend une Tour Eiffel rouge et berceau blanc (berceau royal de l'écu de Saint-Germain-en-Laye où naquit Louis XIV) sur fond bleu.

Personnalités historiques du club

Joueurs emblématiques

Capitaine de l'équipe de France, le défenseur Jean Djorkaeff rejoint le PSG dès juin 1970. Il est capitaine pendant deux saisons avant d'assister au divorce du club en mai 1972. Outre les 16 sélections en équipe de France Cazal JM, Cazal P. et Oreggia M., L'intégrale de l'équipe de France, Paris, First Edition, p.427 de Tchouki entre 1970 et 1972, le défenseur Jean-Paul Rostagni connaît 6 sélectionsibid, p.478 lors de son passage au PSG. Sous la présidence de Daniel Hechter (1974-1978), l'attaquant international algérien Mustapha Dahleb est recruté à Sedan en 1974 pour 1, 35 millions de francs, montant record pour un transfert en France à l'époque.Chevit Frédéric et Rey Olivier, Le Roman vrai du Paris SG, Paris, Fayard, 1977, p.103 Avec 85 buts inscrits en Ligue 1 de 1974 à 1984, meilleur buteur de l'histoire du club en championnat (deuxième meilleur buteur toutes compétitions confondues avec 98 buts, ) « Moumous » anima l'attaque parisienne aux côtés du milieu de terrain international français Jean-Pierre Dogliani et de l'attaquant international congolais François M'Pelé. Dogliani, qui désirait absolument évoluer sous la direction de Just Fontaine finança en partie son transfert. M'Pelé marqua 97 buts ; à noter que certaines sources annoncent 95 buts pour M'Pelé toutes compétitions confondues, entre 1973 et 1978. Le Goleador argentin Carlos Bianchi rejoint le club en 1977 et y passe deux saisons au cours desquelles il inscrit 71 buts avec deux trophées du meilleur buteur de D1 à la clé. Lors de la saison 1977-1978, il marque 37 buts en 38 matchs de championnat. Sous la présidence de Francis Borelli, Dominique Baratelli, Luis Fernandez, Ivica Surjak, Dominique Bathenay, Nabatingue Toko et Dominique Rocheteau puis Safet Susic, Joël Bats, et Gabriel Calderon sont les principaux joueurs du club. Ils sont tous des cadres de leur sélection nationale. Les gardiens Baratelli et Bats furent ainsi les portiers des de l'équipe de France, tandis que Fernandez, Rocheteau et Bathenay en furent des joueurs emblématiques. Luis Fernandez, qui achève sa formation au club, quitte le PSG après le titre de champion de France de 1986, recruté à grands frais par le rival du Matra Racing. Luis reviendra plus tard au PSG en tant qu'entraîneur. Les ex-stéphanois Bathenay et Rocheteau rejoignent le club en 1978. Babat' est le chef de la défense parisienne et le capitaine de l'équipe jusqu'en 1985 tandis que Rocheteau marque 100 buts toutes compétitions confondues ; C'est le record du genre au PSG. Outre ces cadres de l'équipe de France, citons également le milieu défensif Jean-Claude Lemoult (1976-1986) et le défenseur Jean-Marc Pilorget (435 matchs disputés avec le PSG ; Record du genre). Lemoult a connu deuxCazal JM, Cazal P. et Oreggia M., op. cit., p.455 sélections en équipe de France tandis que la carrière internationale de Pilorget fut brisée par un accident de la route qui faillit lui couter la vie le 18 décembre 1983 France Football, N°1967 du 20 décembre 1983, p.11 : « La route brisée de Pilorget ». Parmi les autres internationaux français de l'ère Borelli, citons Christian Perez (17 sélections lors de son passage au PSGCazal JM, Cazal P et Oreggia M, op. cit., p.470), Fabrice Poullain (10ibid, p.473), Daniel Xuereb (4ibid, p.494), Amara Simba (3ibid, p.482), Michel Bibard (3ibid, p.406), William Ayache (3ibid, p.399), Yvon Le Roux (3ibid, p.455), Jocelyn Angloma (2ibid, p.397), Philippe Jeannol (1ibid, p.466) et Alain Couriol (1ibid, p.420). Concernant les meilleurs joueurs étrangers de la présidence Borelli, Safet Susic s'impose comme le plus emblématique. Jamais blessé, jamais suspendu, ce milieu de terrain offensif international yougoslave marque 85 buts et délivre 61 passes décisives (record du genre au PSG) entre 1982 et 1991. Il est écarté de l'effectif suite à la reprise du club par Canal+. Derrière Safet, l'international tchadien Nabatingue Toko, auteur de buts spectaculaires de 1980 à 1985, l'international yougoslave Ivica Surjak, qui délivre notamment les deux passes décisives lors de la finale de la Coupe de France 1982, et l'international argentin Gabriel Calderon, méritent une mention spéciale. Outre ce quartet, citons les autres internationaux étrangers ayant honoré des sélections lors de leur passage au PSG : les Algériens Salah Assad et Liazid Sandjak, le Yougoslave Zlatko Vujovic et les Sénégalais Jules Bocandé, Saar Boubacar et Oumar Sène. Ricardo Avec l'arrivée de Canal+ à la tête du club en 1991, de nombreux joueurs de premier plan signent au club : les internationaux français Laurent Fournier, David Ginola et Paul Le Guen et les internationaux brésiliens Ricardo et Valdo sont ainsi recrutés dès 1991 et rejoignent notamment les internationaux français Daniel Bravo (au club depuis 1989) et Antoine Kombouaré (au club depuis 1990), principaux joueurs a connaître la fin de l'ère Borelli et le début de l'ère Canal. Joël Bats effectue également une saison sous le label C+, mais il se retire en 1992 et est remplacé par Bernard Lama, qui devient dans la foulée le portier de l'équipe de France. Lama fait partie d'une deuxième vague d'arrivées comprenant également les internationaux français Vincent Guérin et Alain Roche et l'international libérien George Weah. Raí, capitaine de l'équipe du Brésil, arrive en 1993. La quasi totalité de ces joueurs forment l'ossature de l'équipe jusqu'en 1998. D'autres joueurs viennent compléter l'effectif comme l'international français Youri Djorkaeff (1995-1996), l'international brésilien Leonardo (1996-1997) et l'international italien Marco Simone (1997-1999) notamment. Ronaldinho Après la présidence de Michel Denisot, le recrutement du club devient plus décousu mais comprend quelques joueurs notables tels l'international nigérian Jay-jay Okocha (1998-2002), les internationaux argentins Gabriel Heinze (2001-2004) et Juan Pablo Sorin (2003-2004), l'international brésilien Ronaldinho (2001-2003) et le buteur portugais Pedro Miguel Pauleta (2003-). Tous sont des cadres de leur sélection nationale respective. Le cas de l'international français Nicolas Anelka est légèrement différent. Formé au club, il quitte le PSG en 1997 pour rejoindre Arsenal FC. À la recherche d'une politique recentrée sur l'Île-de-France, le club rachète l'attaquant originaire de Trappes alors en contrat au Real Madrid pour la somme record de 33, 2 millions d'euros.

Dirigeants

Le premier président du Stade Saint-Germain fut Félix Boyer (1904). Entre cette première présidence et l'arrivée au poste présidentiel d'Henri Patrelle (1958), seul le nom de Georges Aubry (président en 1921) peut être mentionné, faute de sources. Pris par ses fonctions à la Fédération française de football dont il était l'un des vice-présidents, Henri Patrelle abandonna provisoirement sa présidence à M. Dour (1962-1963) puis à Roger Legigand (1963-1964) avant de reprendre son poste de 1964 à 1970. C'est Patrelle qui négocie l'union avec le Paris FC menant au changement de nom pour le club en Paris Saint-Germain Football Club. Le 26 juin 1970, l'assemblée générale extraordinaire du club porte un trio à la tête du PSG : Pierre-Étienne Guyot (président virtuel), Guy Crescent (vice-président, administratif) et Henri Patrelle (vice-président, sportif). Le 4 juin 1971, Guy Crescent devient président tandis que Henri Patrelle est désigné vice-président. Nouvelle modification à la tête du club avant le divorce de mai 1972 avec le retour d'Henri Patrelle au poste de président à partir du 17 décembre 1971. Le PSG reçoit l'appui du couturier Daniel Hechter en mai 1973. Ce dernier devient le président du comité de gestion mais Henri Patrelle conserve la présidence. Les rapports entre les deux hommes sont houleux. Patrelle quitte le club au lendemain du retour en Division 1, le 9 juin 1974Chevit Frédéric et Rey Olivier, op. cit., p.88 : « Le 9 juin, pourtant, à l'hôtel de ville de Saint-Germain, Henri Patrelle annonce qu'il quitte le présidence du Paris Saint-Germain », laissant à Hechter le poste de président jusqu'au 9 janvier 1978. Le scandale de la double billetterie du Parc des Princes provoque le retrait d'Hechter qui est remplacé par l'un des membres de son équipe, Francis Borelli. Le souriant président Borelli reste en poste durant treize saisons et demie avant de transmettre le relais au groupe Canal+ le 31 mai 1991. La chaîne cryptée assure la direction du PSG jusqu'au 20 juin 2006 par l'intermédiaire de présidents-délégués : Michel Denisot (31 mai 1991 - 11 mai 1998), Charles Biétry (11 mai 1998 - 21 décembre 1998), Laurent Perpère (22 décembre 1998 - 5 juin 2003), Francis Graille (5 juin 2003 - 2 mai 2005) et Pierre Blayau (2 mai 2005 - 20 juin 2006). Canal+ se désengage du PSG en juin 2006 ; Alain Cayzac, membre du comité de direction du club depuis 1987, est nommé président le 20 juin 2006.

Entraîneurs

Structures du club

Finances

La publication du bilan financier de la saison 1970-1971 laisse apparaître 205 200 francs de pertes pour 1 776 950 Francs de recettes. Comme nombre d'autres clubs français, le PSG devra le plus souvent composer avec des finances déficitaires. Daniel Hechter puis Canal+ mettront ainsi la main à la poche pour permettre au club de conserver son standing. Suite à l'affaire de la double billetterie du Parc des Princes qui coûte son poste de président à Daniel Hechter en janvier 1978, le PSG est mis sous contrôle serré des autorités financières. Ceci permet dans un premier temps de limiter les déficits, mais la concurrence du Matra Racing pousse le PSG à la faute entre 1986 et 1990. Le Racing abandonne son statut professionnel en juin 1990 et laisse le PSG avec un déficit de 50 millions de francsFrance Football, N°2356 du 4 juin 1991, p.36-37. Les mauvais résultats financiers et sportifs ont raison du président Borelli et le PSG tombe sous la coupe de Canal + le 31 mai 1991. La prise de contrôle du club par Canal+ s'effectue progressivement. Après l'intervention de 1991, on procède le 21 avril 1997 à une modification au capital de la SAOS « Paris Saint-Germain Football ». Le poids de l'association loi 1901 du PSG passe de 51 % du capital de la SAOS à 34 %. Canal+ est désormais actionnaire majoritaire. Nouvelle modification en juin 2001 : l'association type 1901 du PSG cède l'ensemble de ses parts de la SAOS devenue SASP (34 %) à Canal+. Fin août 2005, Canal+ rachète les 1, 8 % détenus par Alain Cayzac ; le PSG est alors à 100 % sous le contrôle de la chaîne cryptéeLe Parisien du 30 août 2005, p.17. Entre 1991 et 1998, le PSG conserve des finances saines et les dépenses du club s'établissent aux alentours de 50 millions d'euros par saison en profitant de la montée en puissance des droits télé, du doublement du nombre de spectateurs au Parc des Princes et des belles campagnes en coupes nationales ou européennes. Depuis le départ de Michel Denisot, le club accumule au fil des saisons des dettes importantes : 96 millions d'euros d'endettement cumulé en juin 2002. En recapitalisant le club, cet endettement net tombe à 8 millions d'euros en juin 2004. Les finances courantes restent pourtant dans le rouge. Ainsi, pour la saison 2004-2005, le club déclare à la DNCG des dépenses de 87, 037 millions d'euros pour un déficit de 17, 801 millions d'euros et un chiffre d'affaire réel de 69 millions d'euros. Les chiffres publiés par la DNCG font état de 20, 823 de millions d'euros de billetterie, 13, 793 millions d'euros en provenance des sponsors, 31, 270 millions d'euros de droits télé, 2, 371 millions d'euros de subventions et 1, 117 millions d'euros de merchandising. Hors transferts, les autres sources de revenus sont inférieures au million d'euros. Côté dépenses, les salaires des joueurs et du personnel sont chiffrés à 40, 655 millions d'euros dont 9, 012 de charges. Les autres impôts et taxes s'élèvent à 5, 806 millions d'euros. En 2005-2006, le PSG reste le seul club français largement déficitaire avec une perte de 13, 456 millions d'euros. Malgré l'absence du PSG en coupes d'Europe, le chiffre d'affaire réel du club était de 80, 364 millions d'euros (en hausse de 16% par rapport à la saison précédente). Les chiffres publiés par la DNCG font état de 19, 179 de millions d'euros de billetterie (-8%), 17, 440 millions d'euros en provenance des sponsors (+21%), 34, 331 millions d'euros de droits télé (+9%), 2, 357 millions d'euros de subventions (-1%) et 0, 833 millions d'euros de merchandising (-34%). Côté dépenses, les salaires des joueurs et du personnel sont chiffrés à 50, 064 millions d'euros (+19%) dont 9, 927 de charges (+10%). Les autres impôts et taxes s'élèvent à 5, 391 millions d'euros (-8%). Le montant exact de la vente du PSG par Canal + en juin 2006 n'est pas communiqué, mais la dette cumulée du club est assumée par la chaîne cryptée, remettant ainsi les compteurs financiers du club à zéro. Il faut se contenter d'estimations concernant le budget de la saison en cours qui serait d'environ 65 millions d'euros.

Stades

Le Parc des Princes vu de l'extérieur

Parc des Princes

Le Parc des Princes est depuis juillet 1974 le stade principal du club. La nouvelle enceinte inaugurée le 25 mai 1972France Football, N°1365 du 30 mai 1972, double page sur le match inaugural France olympiques-URSS, p.24-25 fut utilisée par le PSG pour la première fois dès le 10 novembre 1973 à l'occasion d'un match de championnat de Division 2 face au Red Star joué en lever de rideau d'un match de Division 1, Paris FC-FC Sochaux. Le PSG partage le Parc avec d'autres clubs de football (Paris FC en 1978-79 et Matra Racing de 1984 à 1990) et les équipes nationales de football et de rugby à XV jusqu'en février 1998, date d'inauguration du Stade de France. Le transfert du PSG au Stade de France est un temps évoqué, mais finalement abandonné. Le club, toujours locataire du Parc, s'approprie toutefois un peu plus le stade en installant notamment son siège dans un nouveau bâtiment inauguré le 18 février 2002Le Parisien du 17 février 2002, p.20-21. Les couleurs des sièges, bleus, rouges ou jaunes depuis 1972, sont rouges ou bleus depuis 1998.

Stade Georges Lefèvre

Le Stade Georges Lefèvre du Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye fut, de 1904 à 1974, le stade principal du club. Il est désormais utilisé par les équipes réserves du PSG. Ce stade fut rebaptisé « Stade Georges Lefèvre » en 1945, du nom d'un joueur du Stade Saint-Germain mort au front en 1940.

Autres stades utilisés

Durant la saison 1970-1971, l'équipe fanion joua quelques matches au Stade Jean-Bouin, mais les affluences enregistrées étaient inférieures à celles du Stade Georges Lefèvre, aussi, le club préféra jouer le plus souvent à Saint-Germain. Lors de la saison en Division 1 en 1971-1972, le PSG joua ses matches à domicile au Stade de Paris, à Saint-Ouen. Après l'installation au Parc des Princes en 1974, le PSG dut jouer encore quelques matches au Stade Olympique Yves-du-Manoir à Colombes (une fois en 1974-1975France Football, N°1506 du 11 février 1975, p.8-9 : PSG-Lyon du 9 février 1975) et au Stade de Paris (une fois en 1977-1978France Football, N°1674 du 9 mai 1978, p.18 : PSG-Nancy du 2 mai 1978 et deux fois en 1978-79France Football, N°1686 du 1 août 1978, p.5 et 16 : PSG-Metz du 25 juillet 1978 et France Football, N°1715 du 20 mai 1979, p.14 : PSG-Angers du 18 février 1979) car le Parc était indisponible pour cause de travaux concernant la pelouse.

Le Paris Saint-Germain dans la culture populaire

Supporters

thumb Le Kop of Boulogne (KOB) est né le 2 août 1978 suite à une modification de tarification au Parc des Princes. Depuis le 18 septembre 1976Programme de match PSG-Reims du 18 septembre 1976, p.21, les jeunes supporters du PSG étaient massés en tribune K et formaient le Kop K. Ce dernier rassembla jusqu'à 500 jeunes supporters. La localisation de ce Kop en tribune K puis en tribune Boulogne est liée à l'existence d'une carte de « jeune supporter » bon marché et donnant accès à cette tribune, mais aussi au fait que les joueurs s'échauffaient alors systématiquement devant la tribune Boulogne. Cette tradition était née le 10 novembre 1973 à l'occasion du premier match du PSG dans la nouvelle enceinte du Parc. Tifo du virage Auteuil lors des 15 ans des Supras Auteuil (2006). Les problèmes de violence de certains supporters de la tribune Boulogne marquent l'histoire du club depuis le début des années 1980. L'adoption du modèle hooligan anglais à la fin des années 1970Premiers incidents de ce type lors du déplacement du PSG à Nancy le 16 janvier 1977 comme le rapporte notamment le programme de match de la rencontre PSG-Nimes du 30 janvier 1977, p.22 et de son avatar continental des hools (après 1985) rend la situation difficile dès la présidence de Francis Borelli. Avec l'arrivée de Canal+ aux commandes en 1991, le « problème Boulogne » est clairement en tête de liste. Afin de casser l'esprit rebelle du KOB, Canal propose aux Ultras un repli à Auteuil, y conditionnant l'octroi de subventionsBerthou Thierry, op. cit., p.300. Supras (1 groupe d'Auteuil, dès le 26 octobre 1991), Lutece Falco (après un crochet par la tribune K Bleu à l'automne 1991) et autres Dragons (absorbés plus tard par les Tigris Mystic) en profitent pour voir le jour. Mis à part de sporadiques incidents notamment au cours du match PSG-SM Caen en 1993, et à l'occasion de la classique opposition PSG-OM, les problèmes de violence sont rares jusqu'en 2003. En mai 2003, éclate une rivalité entre les Tigris Mystic et l'ensemble des autres supportersLa querelle débute le 20 mai 2003, à l'occasion de l'anniversaire des Tigris Mystic. Ces derniers déploient une bâche « L'avenir est à nous » qui est percue comme une provocation par les autres supporters. La violence débute dès le match suivant (Auxerre-PSG du 24 mai 2003 : Le Parisien du 25 mai 2003, p.17 : « De violents incidents ont éclaté dans le quart de tribune du stade réservé aux visiteurs. le bilan de cette bagarre entre supporters parisiens est de 13 blessés. ». Pendant la saison 2004-2005, des mesures sont prises par la direction pour enrayer cette violence. Pour défendre alors des intérêts qu'ils considèrent menacés, les groupes de supporters de la capitale s'unissent, et laissent de côté leurs différends. Durant le match PSG - Metz de décembre 2004, les supporters expriment leur colère en interrompant la partie par un usage massif de fumigènesLe Parisien du 24 février 2005, p.17 : « De spectaculaires jets de fumigènes avaient interrompu la rencontre pendant une minute et quinze secondes »., ce qui condamnera le Paris SG à disputer un match à huit clos au Parc des PrincesLe Parisien du 26 février 2005, p.14 : « Dans un Parc vide ». match PSG-Bastia en Ligue 1 du 26 février 2005. Malgré cette union temporaire, les incidents reprennent. Les Tigris Mystic sont alors contraints de mettre leur association en sommeil en janvier 2006, ce qui ne permet pas d'éviter les incidentsLors du déplacement à Nantes en février 2006, une centaine de Tigris, venus en voitures, attaquent à la hache une vingtaine d'indépendants du Kop de Boulogne. cf Le Parisien du 27 février 2006, p.17 : « des portes ont été attaqués à coup de haches, j'ai cru mourir ». La mise en sommeil se transforme finalement en dissolution officielle de l'association fin juillet 2006. Les tribunes basses de Boulogne fermées au public suite aux évènements en marge du match PSG-Hapoël Tel-Aviv. La violence de certains supporters est une nouvelle fois mise en évidence en novembre 2006 : dans la nuit du 23 au 24, un groupe de supporters de la tribune Boulogne tentent d'agresser un supporter israëlien après la défaite du PSG face au Hapoël Tel-Aviv en Coupe UEFA. Un supporter des Boulogne Boys est tué et un autre blessé au poumon par un policier en civil qui s'était interposé pour protéger le supporter de Tel-Aviv.http://www.lequipe.fr/Football/20061124_001402_01.html Article sur L'Équipe.fr Suite à ces évènements, des mesures exceptionnelles sont prises par le club et la Préfecture de police de Paris pour mettre un terme au racisme et à la violence dans le stade, notamment avec la fermeture complète de la partie basse de la tribune Boulogne pour plusieurs matches. Ces problèmes de violence qui monopolisent l'attention des médias ne sont cependant pas permanents, comme en témoigne par exemple la fraternisation des supporters du PSG et de Derry City FC quelques jours avant les évènements qui marquèrent le match PSG-Tel Aviv . Le PSG est également soutenu par un grand nombre de personnalités, qui fréquentent la « corbeille », surnom donné au quartier VIP de la tribune présidentielle du Parc des Princes.

Le Paris Saint-Germain et les médias

Selon des sondages Ipsos (2006) puis TNS Sofres (2007), le PSG est le 3 club français le plus populaire derrière l'OL et l'OMSondage TNS Sofres effectué de 2 au février 2006. Publié par France Football, N°3178 du 6 mars 2007, p.12 : PSG 3 club préféré des Français derrière l'OM et l'OL (en France). Le PSG est toutefois le club le plus détesté de France, principalement en raison de l'opposition Paris/Province. On attache ainsi nombre de clichés parisiens au club. Les joueurs et dirigeants du PSG font notamment partie des cibles récurrentes des Guignols de l'info sur Canal+. Certains comiques de music hall utilisent également le PSG dans leurs spectacles, par exemple le duo Élie et Dieudonné à la fin des années 1990, dans le sketch « les supporters ». Pourtant supporter patenté du club, Fabien Onteniente a également joué sur le registre parisianiste dans son film 3 zéros (2000). Dans d'autres films ou romans, des personnages sont simplement supporters du PSG. C'est notamment le cas de Patrick Timsit et Dany Boon dans Paparazzi (2002) et Mon meilleur ami (2006). Renaud, le plus parisien des supporters de l'OM, cite le PSG dans sa chanson Les Bobos en 2006. Les médias tiennent une place importante dans la vie du club en raison du grand nombre de rédactions dans la capitale. Cette pression médiatique, unique en France, entretient un climat parfois malsain. Des journaux comme Le Parisien et L'Équipe tiennent une chronique quotidienne du club à grands renforts de déclarations anonymes et autres supputations au conditionnel... Les médias présents à Paris n'ont toutefois pas franchi le rubicon du traitement à la britannique qu'appelait de ses vœux Olivier Rey pour relancer France Soir. Face à cette déferlante médiatique, la réplique du PSG est minimaliste. Le club dispose d'un site internet officiel, psg.fr, et d'un magazine mensuel, « 100% PSG », ciblant plutôt les plus jeunes supporters. Cependant, il n'existe pas encore de chaîne de télévision dédiée au PSG, tandis que d'autres clubs français, comme l'OM ou l'OL, ont déjà lancé la leur. Le 3 août 2007, le club annonce le lancement d'une web tv, PSG TV, proposant la diffusion de matches récents et anciens ainsi que des reportages sur la vie du clubL'Équipe N°19 391 du 4 août 2007, p.5. Le premier match du PSG diffusé en direct par la télévision fut la finale de Coupe de France 1982, le 15 mai 1982. Depuis lors, plus de 600 matchs furent diffusés (644 au 12 mars 2007).

Galerie de photos

Image:Ticketpsgcaen93.jpg|PSG-SM Caen 1993 Image:PSG-Rapid 1996.png|PSG-Rapid Vienne 1996, finale C2 Image:Liverpool-PSG 1997.png|Liverpool FC-PSG 1997, 1/2 finale C2 Image:PSG-Barcelone 1997.png|PSG-Barcelone 1997, finale C2 Image:Football-PSG-Caen.jpg|PSG-SM Caen 2004 Image:PSG-Bordeaux 2006.JPG|PSG-Bordeaux 2006 Image:PSG-Nancy 2006.jpg|PSG-AS Nancy 2006 Image:Parc des Princes from the east.JPG|Parc des Princes vu de l'extérieur

Les autres équipes du Paris Saint-Germain

Équipe réserve

En 2006-2007, l'équipe réserve du PSG évolue en Championnat de France Amateurs dans le groupe D. Elle a remporté le championnat du Groupe Nord de Division 3 en 1987 et France Football, N°2149 du 16 juin 1987, p.27 - PSG éliminé en demi-finale de la phase finale du championnat de France de D3 : Châtellerault 2-1 PSG et fut vainqueur de la Coupe de Paris en 1972France Football, N°1369 du 27 juin 1972, p.21 - PSG 0-0 Malakoff (finale à rejouer) et France Football, N°1370 du 4 juillet 1972, p.21 - PSG 2-1 Malakoff, 1973France Football, N°1420 du 19 juin 1973, p.24 - PSG 1-0 AS Poissy et 1980L. Billac et P. Le Brech, DT Foot 2001-2002, St-Germain-en-Laye, DT Sport International, 2001, p.402. France Football ne couvrait plus la Coupe de Paris en 1980, désormais jouée par l'équipe 3 du club.

Sections jeunes

Le Paris Saint-Germain comprend nombre de formations de jeunes, de l'école de football aux juniors. Ces derniers disputent depuis 1963 la Coupe Gambardella. Ils ont remporté l'épreuve en 1991France Football, N°2354 du 21 mai 1991, p.34 - PSG 1-1 Auxerre (PSG vainqueur aux TAB 3-1), atteint la finale en 1978France Football, N°1680 du 20 juin 1978, p.40 - PSG 1-3 INF Vichy, 1989France Football, N°2252 du 6 juin 1989, p.34 - PSG 0-0 Le Havre AC (HAC vainqueur aux TAB 4-2) et 1998France Football, N°2717 du 5 mai 1998, p.11 - PSG 1-1 AS St-Étienne (ASSE vainqueur aux TAB 5-3) et disputé les demi-finales en 1972France Football, N°1362 du 9 mai 1972, p.25 - 1/2 finale aller : US Toulouse 5-0 PSGFrance Football, N°1365 du 30 mai 1972, p.17 - 1/2 finale retour : PSG 1-0 US Toulouse, 1975France Football, N°1521 du 28 mai 1975, p.29 - Sochaux 4-2 PSG, 1986France Football, N°2089 du 22 avril 1986, p.27 - Auxerre 0-0 PSG (AJA vainqueur aux TAB 3-1, 1990France Football, N°2299 du 2 mai 1990, p.28 - Grenoble 1-2 PSG et 2001France Football, N°2874bis du 11 mai 2001, p.23 - Caen 3-3 PSG (Caen vainqueur aux TAB 7-6). Les cadets du club ont remporté le titre de champion de France cadets en 1988France Football, N°2202 du 21 juin 1988, p.42 - PSG 2-0 Nîmes. Le parcours des cadets du PSG est stoppé en finale en 1980France Football, N°1785 du 24 juin 1980, p.28 - PSG 0-1 Lyon et en demi-finale en 1985France Football, N°2045 du 18 juin 1985, p.26 - PSG 0-0 Lens (Lens vainqueur aux TAB 3-4) et 1989France Football, N°2253 du 13 juin 1989, p.49 - PSG 0-1 Lille. Entre 1990 et 2002, le championnat de France est éclaté en deux championnats : moins de 17 ans et moins de 15 ans. Chez les moins de 15 ans, le PSG est demi-finaliste en 1992France Football, N°2411 du 24 juin 1992, p.39 - PSG 0-2 Le Havre, 2001France Football, N°2879 du 12 juin 2001, p.32 - PSG 0-3 INF et 2002France Football, N°2929 du 28 mai 2002, p.91 - PSG éliminé en poule demi-finale et quart de finaliste en 1994France Football, N°2513 du 7 juin 1994, p.27 - PSG 0-2 Lens, 1997France Football, N°2671 du 17 juin 1997, p.77 - PSG 1-1 Rennes (Rennes vainqueur aux TAB 4-5, 1998France Football, N°2720 du 26 mai 1998, p.37 - PSG 1-1 Le Havre AC (HAC vainqueur aux TAB 4-5) et 1999France Football, N°2771bis du 21 mai 1999, p.19 - PSG 2-2 Le Havre AC (HAC vainqueur aux TAB 4-5). Chez les moins de 17 ans, le PSG est quart de finaliste en 1991France Football, N°2356 du 4 juin 1991, p.39 - PSG 0-1 Nantes, 1996France Football, N°2618 du 11 juin 1996, p.52 - PSG 0-0 Nantes (Nantes vainqueur aux TAB 3-4), 2001France Football, N°2878 du 5 juin 2001, p.25 - PSG éliminé en poule quart de finale et 2002France Football, N°2929 du 28 mai 2002, p.91 - PSG éliminé en poule quart de finale. Depuis 2002, trois catégories d'âge sont concernées par un championnat de France : moins de 18 ans, moins de 16 ans et moins de 14 ans. Poussif chez les moins de 18 ans, le PSG est quart de finaliste en 2003France Football, N°2983 du 10 juin 2003, p.59 - PSG 1-1 Lille (Lille vainqueur aux TAB) chez les moins de 16 ans puis demi-finaliste en 2004. Pas de tournoi final chez les moins de 14 ans, mais le PSG remporte son groupe en 2003 et termine deuxième à la différence de buts en 2004. 2006 marque une première dans l'histoire des sections de jeunes du Paris Saint-Germain avec le titre de champion de France remporté par les 18 ans nationaux entrainés par David Bechkoura.

Section féminine

Depuis 1971Paris Football Club, N°8 de juin 1972, p.9. Le PV de l'assemblée générale du 16 mai 1972 précise que 33 féminines sont licenciées au club et une équipe sénior féminine est inscrite en championnat de Paris. Le club comptait quelques licenciées féminines avant la saison 1971-1972 comme l'indique le PV de l'assemblée générale du 4 juin 1971, publié dans Paris St-Germain, N°1 de septembre 1971, p.13, mais il n'y avait pas d'équipe féminine., le Paris Saint-Germain comprend une section féminine. L'équipe fanion dispute en 2006-2007 sa 16 saison en championnat de Division 1. Les filles du PSG furent championnes de France de Division 2 en 2001 et vice-championnes de France de Division 2 en 1983 et 1985.

Notes et références

Voir aussi

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Sujets connexes
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