Georges Pompidou

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Georges Pompidou, né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal) et mort le 2 avril 1974 à Paris fut un homme d'État français, 2 Président de la V République et 19 Président de la République française du 20 juin 1969 au 2 avril 1974.
Georges Pompidou

Georges Pompidou, né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal) et mort le 2 avril 1974 à Paris fut un homme d'État français, 2 Président de la V République et 19 Président de la République française du 20 juin 1969 au 2 avril 1974.

Biographie

Origines, études et famille

Georges Jean Raymond Pompidou est fils d'enseignants d'origine paysanne habitant à Albi. Elève brillant, il obtient le premier prix de version grecque au Concours général en 1927. Après avoir passé son baccalauréat au lycée Lapèrouse d'Albi, il fait ses classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand aux côtés de Léopold Sédar Senghor et d'Aimé Césaire. Il est reçu à l'École normale supérieure (1931), est reçu premier à l'agrégation de lettres (1934) et commence une carrière de professeur. Il enseigne d'abord à Marseille au lycée Saint Charles, puis à Paris (au lycée Henri-IV). Le 29 octobre 1935, il épouse Claude Cahour (1912-2007). Ils ont un fils adoptif, Alain Pompidou (né en 1942). Il fut mobilisé en 1940, au 141e régiment d'infanterie alpine puis démobilisé après la bataille de France.

Carrière politique

Sous la Quatrième République (1946-1958)

À la Libération, il est chargé de mission au cabinet du général de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française. Il devient ensuite maître des requêtes au Conseil d'État, puis directeur du Commissariat au Tourisme (1946-1949). Entre 1954 et 1958, il travaille à la banque Rothschild, mais il restera un conseiller très proche du Général.

Sous la présidence du général de Gaulle (1958-1969)

Les débuts (1958-1962)
Lors du retour au pouvoir du général de Gaulle, en 1958, il devient son directeur de cabinet. Il est nommé, en mars 1959, au Conseil constitutionnel, où il siégera jusqu'en 1962. Il entre en contact avec le FLN lors de discussions qui ont lieu à Neuchâtel et à Lucerne, en Suisse, préparant ainsi les accords d'Évian.
Premier ministre (1962-1968)
Après le référendum d'avril 1962 approuvant les accords d'Évian, il est nommé Premier ministre le 14 avril 1962. C'est un quasi inconnu que nomme le général de Gaulle pour succéder à Michel Debré. C'est en pleines 30 Glorieuses qu'exerce Pompidou et, malgré quelques secousses (grèves des mineurs, dissolution et référendum) il restera le symbole du renouveau, de la modernisation gaullienne de la France des années 1960. Elu député de la seconde circonscription du Cantal dès le premier tour, en 1967. Pendant les événements de mai 1968, il comprend que les émeutiers et les grévistes se sont discrédités par leurs excès et qu’il faut dissoudre l’Assemblée, décision que beaucoup jugent suicidaire dans l’entourage du général de Gaulle, lequel souhaite un référendum. Beaucoup pensent que c'est l'alliage De Gaulle/Pompidou (fermeté du Général/négociations du Dauphin, comme à Grenelle) qui va faire sortir le pays de ce séisme sans précédent. De mauvaise grâce, ce dernier finit par se rallier aux conseils de Pompidou et les élections qui s’ensuivent sont un triomphe pour l’UDR (Union pour la défense de la République) qui rassemble l’ancienne UNR (devenue entre temps UD-Ve) et quelques ralliés. Georges Pompidou est réélu dans le Cantal, la gauche est décapitée, nombre de ses leaders ne sont pas réélus, en particulier Pierre Mendès France. Mais de Gaulle, irrité d’avoir eu tort contre son Premier ministre le contraint à présenter sa démission le 10 juillet et le remplace par Maurice Couve de Murville, en le plaçant, d'une façon qu'il croit ironique, en réserve de la République. Lors d'une visite à Rome, un journaliste lui demande s'il pense avoir un avenir politique. Il répond : « Je ne pense pas avoir d'avenir politique ; j'ai un passé politique ; j'aurai peut-être un jour, si Dieu le veut, un destin national ». Cette déclaration lui vaut une remontrance officielle de l'Élysée, qui la déclare prématurée. C'est aussi à cette époque post-68 que se déroule l'affaire Markovic (garde du corps d'Alain Delon assassiné) où l'on tentera de compromettre sa femme en faisant circuler des rumeurs à son sujet (on parle de photos d'orgies où Claude Pompidou figurerait), ce sera une blessure vive à jamais pour Pompidou, jusqu’à sa mort. Il reprochera à l' Elysée de ne pas l'avoir averti, d'avoir laissé cette rumeur déshonorante, basée sur les paroles d'un voyou, se propager ; c'est le point de rupture définitif entre le Général et Pompidou.il se consacre a ces mandat mandats locaux : conseiller municipal de Cajarc (Lot) de 1965 à 1969, il siège à l’Assemblée nationale au sein du groupe gaulliste Union des démocrates pour la République (UDR), de juin 1968 à juin 1969

La présidence de la République (1969-1974)

Élection présidentielle de 1969
Après l'échec du référendum d'avril 1969, le général de Gaulle se retira aussitôt de ses fonctions et des élections furent organisées. Georges Pompidou se déclare candidat le 29 avril dans la matinée. Il obtient aussitôt le ralliement de l'UDR. Seule une partie des Gaullistes de gauche derrière René Capitant (qui envisagera même un moment de se présenter) et Louis Vallon ne le soutiendra pas. Valéry Giscard d'Estaing mènera un jeu plus complexe. Il cherchera à susciter la candidature d'Antoine Pinay, qui se récusera, puis rencontrera Alain Poher. Le 30 avril, il ralliera Georges Pompidou. Ayant reconstitué l'ancienne majorité, il va s'attacher à réaliser une ouverture en direction des centristes. Répondront à son appel René Pleven, Joseph Fontanet et Jacques Duhamel (le père du constitutionnaliste Olivier Duhamel). La gauche étant incapable de présenter une candidature commune, comme c'était pourtant le cas en 1965, son rival le plus sérieux devient vite le président du Sénat qui exerce l'intérim de la fonction présidentielle. Les premiers sondages donnent d'ailleurs ce dernier vainqueur. Il saura renverser la tendance, menant une campagne active en province, mettant en valeur les ralliements qu'il a obtenus. Au premier tour, qui se déroule le 1 juin, il arrive nettement en tête avec 10 051 783 voix (44, 5 %) devant Alain Poher (23, 3 %) et Jacques Duclos (21, 3 %). Gaston Defferre n'a obtenu que 1 133 222 suffrages (5, 01 %). Le Parti communiste appelant à l'abstention, le second tour n'est plus qu'une formalité. Le 15 juin 1969, Georges Pompidou est élu président de la République avec 11 064 371 voix (58, 21 %), face à Alain Poher, Président du Sénat, qui avait assuré l'intérim de la présidence de la République après la démission de De Gaulle et qui en obtient 7 943 118 (41, 79 %). Il entre en fonctions le 19 juin et nomme, le 20 juin, Jacques Chaban-Delmas au poste de Premier Ministre, fonction qu'il occupera jusqu'au 5 juillet 1972, date à laquelle lui succède Pierre Messmer, demeuré en fonctions jusqu’au 27 mai 1974.
Considérations générales
Sur la scène internationale, Georges Pompidou continue la politique gaullienne d'indépendance tout en l'assouplissant, notamment à l'égard des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Au niveau national, George Pompidou entend moderniser la France : il continue la modernisation économique et l'industrialisation de la France, tout en devant faire face à des conflits sociaux et aux premiers contrecoups du choc pétrolier de 1973. Il développe l'automobile au détriment des autres modes de transport. Il dit à ce propos en 1971 : « Il faut adapter la ville à l'automobile ». Le nombre de cyclistes régresse et le nombre d'automobilistes augmente significativement. Dans bon nombre de villes beaucoup de vieux quartiers sont détruits pour faire place à des voies express ou élargir certains axes comme à Lyon avec le tunnel de Fourvière. C'est cependant à tort qu'on lui attribue généralement la paternité du plan autoroutier pour Paris qui a davantage été conçu par les services techniques, les architectes et urbanistes de la ville de Paris. Georges Pompidou fait partie de la classe politique ayant tué de nombreux réseaux de chemins de fer secondaires sous pretexte de la modernité. De ce fait beaucoup de campagnes de nos jours ne sont accessibles qu'en voitures. Il participe au développement de l'agriculture intensive et de l'agro-industrie par la mécanisation et l'utilisation d'engrais et de pesticides . Dans le même temps, il lance les premiers labels et les appellations d'origines.
Grandes étapes de sa présidence
; Gouvernement Jacques Chaban-Delmas (20 juin 1969 - 5 juillet 1972)
- 1969 :
- 26 juin : Chaban-Delmas présente son programme "la nouvelle société" basé sur l'élargissement des libertés publiques, la participation dans les entreprises, l'accroissement des pouvoirs régionaux et le développement de la solidarité.
- 8 août : Dévaluation du franc de 12, 5%.
- 16 septembre : Discours de politique générale de Jacques Chaban-Delmas qui exprime le souhait d'organiser une compétition véritable entre les deux chaînes de télévision de l'ORTF, et se traduit par la création de deux unités autonomes d’information puis par deux directions distinctes.
- décembre : loi sur l'actionnariat ouvrier chez Renault, inauguration de la première ligne de RER (Nation-Boissy Saint-Léger), abandon par la France de sa filière graphite-gaz pour ses centrales nucléaires.
-15 décembre : Passionné par la culture et l'art, Georges Pompidou annonce la création d'un centre d'art contemporain à Paris (qui porte aujourd'hui le nom de centre Georges-Pompidou). Nixon, en 1973, à Reykjavik (Islande).|220px|thumb
- 1970 :
- 7 janvier : Loi instituant le SMIC à la place du SMIG.
- 28 janvier : Discours de Chicago considéré comme celui fondateur de l'environnement.
- 4 juin : Loi "anticasseurs"
- 2 juillet : Déclaration de Georges Pompidou à propos de l'ORTF selon lequel l’« information doit être libre...indépendante ...et impartiale ». Il rappelle aux journalistes de l’ORTF que leur parole « engage la France ».
- 9 novembre : décès du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises. Pompidou s'adresse aux français et commence son discours magistralement : "Le Général de Gaulle est mort. La France est veuve.". Cérémonie à Notre-Dame de Paris en présence de nombreux chefs d'état.
- 1971 :
- janvier : Remaniement ministériel
- 23 juin : les six pays membres de la Communauté économique européenne (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Italie, France, Luxembourg) acceptent l'adhésion du Royaume-Uni.
- 1972:
- 19 janvier : Le Canard enchaîné publie la feuille d'impôts du Premier ministre.
- 23 avril : Référendum organisé par Georges Pompidou approuvant l'élargissement de la CEE au Danemark, à la Norvège, à l'Irlande et au Royaume-Uni (68, 3 % de oui mais avec 40 % d'abstentions).
- 24 avril : création du SME "Système monétaire européen" ou Serpent monétaire européen.
- 5 juillet : Chaban Delmas démissionne à la demande du président de la République et est remplacé par Pierre Messmer ; Gouvernement Pierre Messmer (7 juillet 1972 - 27 mai 1974)
- 1972 :
- 14 juillet : Nouveau statut de l'ORTF présidé par Arthur Conte
- 31 décembre : Création de la troisième chaîne de télévision.
- 1973
- Janvier : la CEE devient l' Europe des 9 (Allemagne, Belgique, Danemark, Hollande, Irlande, Italie, France, Luxembourg, Royaume-Uni). La Norvège reste en dehors de la CEE suite au rejet par référendum de l'adhésion par le peuple norvégien
- 4 et 11 mars : élections législatives remportées par l'UDR et ses alliés des républicains indépendants.
- 15 mars : Création du Service Central de la Sureté des Installations Nucléaires. Mise en service à Marcoule de Phénix, première centrale française à neutrons rapides.
- 3 avril : Georges Pompidou propose une réforme constitutionnelle ayant pour but de ramener le mandat présidentiel à cinq ans.
- 5 avril : Remaniement ministériel
- 25 avril : inauguration du périphérique parisien
- 12 juin : L'horlogerie Lip dépose son bilan. L'usine de Besançon est occupée.
- 25 août : manifestations d'écologistes, d'antimilitaristes et de régionalistes pour s'opposer à l'extension du terrain militaire du Larzac.
- 17 octobre : Premier choc pétrolier causé par la décision des pays de l'OPEP d'augmenter considérablement le prix du pétrole brut et de frapper d'embargo les alliés d'Israël suite au déclenchement de la guerre du Kippour. La France, non concernée par l'embargo, se rend compte de sa dépendance énergétique.
- 24 octobre : Ajournement de la réforme du quinquennat.
- 4 décembre : un journaliste du canard enchaîné découvre des agents des renseignements généraux déguisés en plombiers en train de placer des micros dans leurs nouveaux locaux.
- 20 décembre : Adoption de la loi Royer limitant l'ouverture des grandes surfaces.
- 22 décembre : Les pays arabes diminuent de 25 % les exportations de pétrole et augmentent le prix du baril de 17 %. Le prix du Baril brut de pétrole passe de 5, 092 $ à 11, 651 $. La facture française passera de 17 à 123 milliards de francs.
- fin décembre : La France compte 421 mille chômeurs (2, 7% de la population)
- 1974:
- 19 janvier : La France sort du système monétaire européen
- 1 mars : Remaniement ministériel
- 3 mars : Décision du gouvernement développer les investissements dans le programme nucléaire afin d'assurer son indépendance énergétique.
- 8 mars : inauguration de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle
- 11 - 13 mars Dernier voyage à l'étranger de Georges Pompidou en URSS où il rencontre Leonid Brejnev. Son visage gonflé accrédite les rumeurs sur sa maladie.
- 2 avril : décès de Georges Pompidou. Le président du Sénat, Alain Poher, assure l'intérim

Fin de vie

La maladie

Dans les derniers mois de sa vie, sa maladie de Waldenström et les corticoïdes déforment son visage. Malgré la rumeur concernant sa santé, les déclarations officielles font état de simples grippes. On annonce le 2 avril 1974 sa mort dans son studio de l'île Saint-Louis. Il a été emporté par une septicémie foudroyante. Une polémique s'est développée au sujet du secret tenu autour de sa maladie et il a été convenu que les futurs présidents de la République rendraient publics des bulletins de santé réguliers. François Mitterrand, qui s'y était engagé, a dissimulé lui aussi la gravité de sa maladie après son accession au pouvoir en 1981.

Acte de décès

Le 24 quai de Béthune, lieu du décès de Georges Pompidou Réf. : Paris IV /D/1974/0277 Le deux avril mille-neuf-cent soixante-quatorze, vingt et une heures, est décédé, en son domicile, 24 quai de Béthune : Georges Jean Raymond Pompidou, né à Montboudif (Cantal) le 5 juillet 1911, Président de la République Française, Grand Croix de la Légion d'Honneur, fils de Léon Pompidou et de Marie Louise Chavagnac, époux décédés. Époux de Claude Jacqueline Cahour. Dressé le 3 avril 1974, 9 heures, sur la déclaration de Paul Perruchot, Inspecteur Général de Société, 59 ans, 13 rue de la Grange-Batelière à Paris, qui, lecture faite et invité à lire l'acte a signé avec Nous, Georges Théolierre, Officier de la Légion d'Honneur, Maire du IV arrondissement de Paris. (suivent les signatures)

Décoration

- Grand maître de la Légion d'honneur (1969)

Postérité

De nombreuses voies de circulation et établissements scolaires ont été baptisées au nom de Georges Pompidou, en France et dans d'autres pays, en hommage au président défunt.
- Equipements :
- Hôpitaux : Hôpital européen Georges-Pompidou à Paris,
- Culturels : Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou à Paris, appelé plus couramment Centre Georges-Pompidou, le Centre Pompidou - Metz (en 2009).
- Stades : à Valence (le stade Georges-Pompidou)
- Lycées : à Aurillac et Mauriac (Cantal), Villeneuve-la-Garenne, Castelnau-le-Lez (Hérault), aux Émirats arabes unis à Dubaï,
- Collèges : à Champtoceaux, Condat-en-Feniers, Enghien-les-Bains, Villeneuve-la-Garenne, Montgeron (Essonne), Pouilley Les Vignes (Doubs), Murat (Cantal)
- Urbaniste :
- Avenues : à Lyon, Reims, Périgueux, Tours, Lunéville, Djibouti, Dakar ( Sénégal), Lomé (Togo), Libreville (Gabon)
- Boulevard : à Nantes, Gap, Caen,
- Promenades : à Marseille
- Places & esplanades : à Clamart, à Paris
- Voies : à Paris, à Dijon :

Citations

-1966, à Jacques Chirac qui lui faisait signer de nouveaux décrets : « Mais arrêtez donc d'emmerder les Français » (cité par Thierry Desjardins).
-10 novembre 1970, lors d'une allocution télévisée consécutive à la mort de Charles de Gaulle : « Français, Françaises, le général de Gaulle est mort, la France est veuve. »
- 28 janvier 1974, rapporté par le ministre portugais F.Barboza : « Quand Giscard me regarde, je vois bien qu'il trouve que je ne meurs pas assez vite... »
- 28 février 1970, à Chicago: « L’emprise de l’homme sur la nature est devenue telle qu’elle comporte un risque de destruction de la nature elle-même. Il est frappant de constater qu’au moment où s’accumulent et se diffusent de plus en plus de biens dits de consommation, ce sont les biens élémentaires les plus nécessaires à la vie, comme l’air et l’eau, qui commencent à faire défaut. »
-1971 « Il faut adapter la ville à l'automobile. »
-1972 « Chère vieille France ! La bonne cuisine ! Les Folies-Bergères ! Le Gai-Paris ! La Haute-Couture ! C'est terminé ! La France a commencé et largement entamé une révolution industrielle »
- « L'année 1968 a eu un goût de cendre » (Pour rétablir une vérité)

Notes

Bibliographie

Ouvrages de Georges Pompidou

-
Anthologie de la poésie française, éd. Hachette, 1961 ; rééd. Le Livre de poche
- Le Nœud gordien, éd. Plon, 1974
- Entretiens et discours, deux vol., éd. Plon, 1975 (avant-propos d'Édouard Balladur)
- Pour rétablir une vérité, éd. Flammarion, 1982

Ouvrages sur Georges Pompidou

Notes et entretiens

-Jacques Foccart, Journal de l'Élysée (mis en forme et annoté par Philippe Gaillard), Fayard et Jeune Afrique, 1997-2001. Cinq volumes, dont :
-
Dans les bottes du Général. 1969-1971, Fayard et Jeune Afrique, Paris, 1999,
-
La France pompidolienne. 1971-1972, Fayard et Jeune Afrique, Paris, 2000,
-
La Fin du gaullisme. 1973-1974, Fayard et Jeune Afrique, Paris, 2001,
-Jacques Foccart, Foccart parle. 2, : entretiens avec Philippe Gaillard, Fayard et Jeune Afrique, Paris, 1997, 525 p.- p. de planches
-Jean Mauriac, L'Après-de Gaulle. Notes confidentielles, 1969-1989, Fayard, Paris, 2006, 540 p.

Études

-Stéphane Rials, Les Idées politiques du président Georges Pompidou, Presses universitaires de France, coll. « Travaux et recherches de l'Université de droit, d'économie et de sciences sociales de Paris II. Série Science politique » n° 9, Paris, 1977, 192 p. – Texte abrégé d'un mémoire de D.E.S. de sciences politiques, présenté à Paris II, en 1975.
-Bernard Esambert, Georges Pompidou, capitaine d'industrie, Odile Jacob, Paris, 1994, 277 p.
-Éric Roussel, Georges Pompidou. 1 édition : Jean-Claude Lattès, Paris, 1984, 567 p.- p. de planches – 3 édition, revue, augmentée, établie d'après les archives du quinquennat (1969-1974) : Georges Pompidou : 1911-1974, Jean-Claude Lattès, Paris, 1994, 686 p.- p. de planches – Réimpression en 2004 de la 3 édition : – Nouvelle édition, basée sur l'édition de 1994 : Georges Pompidou (1911-1994), Perrin, coll. « Tempus » n° 60, Paris, 2004, 686 p.
-Association Georges Pompidou, Georges Pompidou, homme d'État, 1962-1974 : guide d'orientation bibliographique, Association Georges Pompidou, Paris, 1996, 262 p.

Actes de colloques

-
Georges Pompidou et l'Europe : colloque, 25 et 26 novembre 1993 (publié par l'Association Georges Pompidou ; avec une préface d'Édouard Balladur] et une postaface de Jacques Chirac ; sous la direction de J-R Bernard - F. Caron - M. Vaïsse), Éditions Complexe, coll. « Interventions », Bruxelles et Paris, 1995, 691 p.
-
Culture et action chez Georges Pompidou : actes du colloque, Paris, 3-4 décembre 1998 (organisé par l'Association Georges Pompidou ; sous la direction de Jean-Claude Groshens - Jean-François Sirinelli), Presses universitaires de France, coll. « Politique d'aujourd'hui », Paris, 2000, XII-454 p.
-
Un politique, Georges Pompidou : actes du colloque des 25 et 26 novembre 1999 au Sénat (organisé par l'Association Georges Pompidou ; sous la direction de Jean-Paul Cointet - Bernard Lachaise - Gilles Le Béguec - Jean-Marie Mayeur), Presses universitaires de France, coll. « Politique d'aujourd'hui », Paris, 2001, XIII-436 p.
-
Georges Pompidou face à la mutation économique de l'Occident, 1969-1974 : actes du colloque des 15 et 16 novembre 2001, , Conseil économique et social (organisé par l'Association Georges Pompidou ; sous la direction d'Éric Bussière), Presses universitaires de France, coll. « Politique d'aujourd'hui », Paris, 2003, V-418 p.
-
Action et pensée sociales chez Georges Pompidou : actes du colloque des 21 et 22 mars 2003 au Sénat, Paris'' (organisé par l'Association Georges Pompidou ; sous la direction d'Alain Beltran - Gilles Le Béguec), Presses universitaires de France, coll. « Politique d'aujourd'hui », Paris, 2004, XIII-428 p.

Voir aussi

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Sujets connexes
Accords d'Évian   Affaire Markovic   Affaire des plombiers   Aimé Césaire   Alain Delon   Alain Poher   Alain Pompidou   Albi   Allemagne   Appartement   Art   Art contemporain   Arthur Conte   Assemblée   Aurillac   Baccalauréat (France)   Bataille de France   Belgique   Besançon   Caen   Cantal   Castelnau-le-Lez   Cathédrale Notre-Dame de Paris   Ceinture périphérique   Centre Pompidou - Metz   Champtoceaux   Charles de Gaulle   Chef d'État   Choc pétrolier   Cinquième République   Clamart   Claude Pompidou   Colombey-les-Deux-Églises   Communauté économique européenne   Concours général   Conseil constitutionnel (France)   Conseil d'État (France)   Constitution de 1958   Corticoïde   Culture   Dakar   Danemark   Dieu   Dijon   Djibouti   Doubs (département)   Dubaï   Embargo   Enghien-les-Bains   Environnement   Franc français   France   François Mitterrand   Front de libération nationale (Algérie)   Gabon   Gap   Gaston Defferre   Gauche (politique)   Gilles Le Béguec   Gouvernement Georges Pompidou (1)   Gouvernement Georges Pompidou (2)   Gouvernement Georges Pompidou (3)   Gouvernement Georges Pompidou (4)   Gouvernement Georges Pompidou (5)   Gouvernement Jacques Chaban-Delmas   Gouvernement provisoire de la République française   Grande-Bretagne   Grippe   Guerre du Kippour   Hollande   Hérault   Hôpital européen Georges-Pompidou   Irlande   Islande   Israël   Italie   Jacques Chaban-Delmas   Jacques Chirac   Jacques Duclos   Jacques Foccart   Jean-Claude Groshens   Jean-François Sirinelli   Jean-Marie Mayeur   Jean-Paul Cointet   Jean Mauriac   Journaliste   Larzac   Libreville   Lip   Liste des grands maîtres de la légion d'honneur   Lomé   Lucerne   Lunéville   Luxembourg (pays)   Lycée Henri-IV   Lycée Louis-le-Grand   Lyon   Légion d'honneur   Maladie de Waldenström   Marseille   Mauriac (Cantal)   Maurice Couve de Murville   Maître des requêtes   Michel Debré   Montboudif   Montgeron   Murat (Cantal)   Nantes   Neuchâtel   Norvège   Paris   Parti communiste français   Pays-Bas   Pierre Mendès France   Pierre Messmer   Plan autoroutier pour Paris   Pour rétablir une vérité   Premier choc pétrolier   Premier ministre français   Presses universitaires de France   Professeur   Président de la République   Président de la République française   Périgueux   Pétrole   Quinquennat   Reims   Renault (Groupe)   Richard Nixon   Rome   Royaume-Uni   Référendum   Référendum sur la réforme du Sénat et la régionalisation   Républicains indépendants   Réseau express régional d'Île-de-France   Salaire minimum interprofessionnel de croissance   Salaire minimum interprofessionnel garanti   Santé   Septicémie   Serpent monétaire européen   Stade Georges-Pompidou   Stéphane Rials   Suisse   Système monétaire européen   Sénat (France)   Sénégal   Thierry Desjardins   Togo   Tours   Tunnel de Fourvière   Union des démocrates pour la République   Union des républiques socialistes soviétiques   Union pour la nouvelle République   Valence (Drôme)   Valéry Giscard d'Estaing   Villeneuve-la-Garenne  
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