République de Weimar

Infos
La république de Weimar était le régime politique du Reich allemand entre 1919 et 1933. C'est en effet dans la ville de Weimar que, suite à la défaite allemande à la fin de la Première Guerre mondiale, l’Assemblée nationale constituante allemande rédigea une nouvelle constitution qui fut adoptée le 31 juillet 1919. Premier régime démocratique allemand, il fut marqué par de nombreuses tensions et des conflits internes. Il disparut de facto à la suite l'ac
République de Weimar

La république de Weimar était le régime politique du Reich allemand entre 1919 et 1933. C'est en effet dans la ville de Weimar que, suite à la défaite allemande à la fin de la Première Guerre mondiale, l’Assemblée nationale constituante allemande rédigea une nouvelle constitution qui fut adoptée le 31 juillet 1919. Premier régime démocratique allemand, il fut marqué par de nombreuses tensions et des conflits internes. Il disparut de facto à la suite l'accession au pouvoir d'Adolf Hitler, en janvier 1933. Si la constitution ne fut formellement invalidée qu'après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les mesures légales prises par le gouvernement nazi détruisirent tous les mécanismes du système démocratique et donnèrent naissance à ce qu'on appelle le Troisième Reich.

Révolution contrôlée : établissement de la république (1918-1919)

Depuis 1916, l'empire allemand de 1871 est gouverné par les militaires de Oberste Heeresleitung (OHL, commandement suprême de l'armée), avec comme chef d'état-major Paul von Hindenburg. Lorsqu'il apparut que la guerre était perdue, l'OHL demanda qu'un gouvernement civil soit formé. Le 28 octobre 1918, la constitution de 1871 fut amendée pour faire du Reich une démocratie parlementaire, ce qui avait été refusé depuis un demi-siècle. Le chancelier serait désormais responsable devant le Reichstag et non plus devant l'empereur. Le plan originel de transformer l'Allemagne en une monarchie constitutionnelle devint rapidement obsolète alors que le pays grondait de révolte. L'Allemagne croulait sous les soldats et les blessés revenant du front. La violence était omniprésente, des combats se produisaient entre groupes rivaux de gauche et de droite. Le 29 octobre, une rébellion éclata lorsque le commandement militaire, sans consultation du gouvernement, ordonna une ultime sortie à la flotte allemande. Une manœuvre presque sans espoir d'un point de vue militaire, et qui risquait de mettre fin aux négociations de paix. Les équipages de deux navires de Wilhelmshaven se mutinèrent. Lorsque les militaires arrêtèrent environ marins, et les transportèrent à Kiel, cette révolte locale se transforma rapidement en une rébellion généralisée qui s'étendit rapidement à toute l'Allemagne. Des marins, des soldats ainsi que des ouvriers se solidarisèrent avec les mutins. Ceux-ci commencèrent à élire des « conseils ouvriers » qui regroupaient ouvriers et soldats sur le modèle des soviets de la Révolution russe. Ceux-ci prennent alors le pouvoir civil et militaire dans de nombreuses villes. Le 7 novembre, la révolution atteignit Munich, provoquant la fuite du dernier souverain allemand, Louis III de Bavière. À l'origine, la demande des conseils d'ouvriers était modeste, ils voulaient obtenir la libération des marins détenus. À l'opposé de la Russie une année auparavant, ces conseils n'étaient pas contrôlés par le Parti communiste d'Allemagne, qui n'était pas fondé. Toutefois, avec l'émergence de l'Union soviétique, cette rébellion provoqua une grande inquiétude dans les classes supérieures et moyennes. Le pays semblait à la veille de devenir une république socialiste. Les représentants de la classe ouvrière étaient eux-mêmes divisés. Les sociaux-démocrates indépendants (USPD) tendaient à l'instauration d'un système socialiste se séparèrent des sociaux-démocrates majoritaires. Le reste des sociaux-démocrates (« MSPD »), qui soutenaient un système parlementaire, décidèrent de prendre la tête du mouvement et demandèrent le 7 novembre à l'empereur Guillaume II d'abdiquer. Le 9 novembre 1918, la République était proclamée par Philipp Scheidemann au palais du Reichstag à Berlin, deux heures avant la république socialiste de Karl Liebknecht. Toujours le 9 novembre, dans un acte litigieux, le chancelier du Reich, le prince Max von Baden, transféra tous ses pouvoirs à Friedrich Ebert, le dirigeant du MSPD. Il était clair que cet acte ne suffirait pas en lui-même à satisfaire les masses. Le lendemain, un gouvernement révolutionnaire appelé Conseil des commissaires du peuple (Rat der Volksbeauftragten) fut créé. Il comprenait trois membres du MSPD et trois membres de l'USPD, et était co-dirigé par Ebert pour le MSPD et Hugo Haase pour le USPD. Bien que ce gouvernement fût confirmé par le conseil ouvrier des travailleurs de Berlin, les spartakistes, qui composaient l'aile gauche de l'USPD et étaient dirigés par Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, s'y opposèrent. Ebert appela alors à un Congrès des conseils d’ouvriers et de soldats du Reich, qui eut lieu du 16 au 20 décembre 1918, et dans lequel le MSPD obtint la majorité. Ebert réussit à faire tenir rapidement des élections pour former l’Assemblée nationale constituante afin de mettre en place au plus vite une constitution parlementaire, marginalisant ainsi le mouvement pour l'instauration d'une république socialiste. Afin de s'assurer un nouveau gouvernement capable de conserver le contrôle du pays, Ebert s'allia avec l'OHL, dirigé par le successeur de Ludendorff, le général Wilhelm Groener. Ce pacte Ebert-Groener stipulait que le gouvernement ne réformerait pas l'armée tant que celle-ci jurait de protéger le gouvernement. D'un côté, cet arrangement symbolisait l'acceptation de ce gouvernement par l'armée et rassurait les classes moyennes, et d'un autre côté, l'aile gauche considérait cet accord comme une trahison des intérêts des travailleurs, et faisait de l'armée un groupe conservateur qui aura une grande influence sur le destin de la république de Weimar. Ceci marqua aussi une des étapes du partage de la classe ouvrière entre le SPD et le Parti communiste (KPD). La rupture devient définitive le 23 novembre 1918 lorsqu'Ebert fait appel à l'OHL pour mater une mutinerie à Berlin lors de laquelle des soldats avaient pris le contrôle de la ville et bloqué la Chancellerie du Reich. L'intervention brutale fit de nombreux morts et blessés, provoquant l'appel de l'aile gauche à la sécession avec le MSPD, qui de leur point de vue avait pactisé avec les militaires contre-révolutionnaires afin de supprimer la révolution. L'USPD quitte alors le Conseil des commissaires du peuple après seulement quelques semaines. La scission devient encore plus profonde lorsqu'en décembre, le Parti communiste d'Allemagne (KPD) est fondé par le mouvement spartakiste et d'autres groupes se réclamant du marxisme révolutionnaire. En janvier, une nouvelle tentative d'établir un régime socialiste par les travailleurs dans les rues de Berlin est réprimée par les unité d'un Freikorps, un groupe paramilitaire composé de volontaires. Le point de non retour est atteint le 15 janvier avec l'assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht. À la demande d'Ebert, les meurtriers ne sont pas jugés par une cour civile, mais par un tribunal militaire qui rend des sentences très légères.On peut notamment citer le génral Walter von Lüttwitz qui réprima avec ses hommes le soulèvement spartakiste. Les élections à l’Assemblée nationale constituante eurent lieu le 19 janvier 1919. À ce moment là les partis de gauche, y compris l'USPD, n'étaient pas vraiment organisés, et le KPD avait refusé de se présenter aux élections, ce qui mena à une solide majorité en sièges pour les mouvements modérés. Pour éviter les émeutes en cours à Berlin, l’Assemblée nationale constituante se réunit dans la ville de Weimar, lui donnant ainsi son nom non officiel. Durant les débats à Weimar, les combats continuaient. Une « république soviétique » fut même déclarée à Munich, mais elle fut arrêtée par le Freikorps et des unités de l'armée régulière, provoquant la poursuite des combats dans le pays. Des combats eurent aussi lieu dans les provinces orientales qui restaient fidèles à l'empereur et ne voulaient pas d'une république. Pendant ce temps, la délégation aux pourparlers de paix signa le traité de Versailles, acceptant d'importantes réductions dans l'armée allemande, le payement d'importants dommages de guerre, et une clause de responsabilité de la guerre. Ainsi naquit le mythe du coup de poignard dans le dos qui connut un grand succès. Adolf Hitler (parmi de nombreux autres) reprochera plus tard à la République la signature de ce traité. Le président du Reich, Friedrich Ebert du MSPD, promulgua la nouvelle nouvelle constitution le 11 août 1919.

Les premières années : conflits internes (1919-1923)

Dès le début, la république fut sous la pression des extrémistes de tous bords. L'extrême-gauche accusait les sociaux-démocrates de trahir l'idéal du mouvement ouvrier en s'alliant aux forces de l'ancien régime, au lieu de poursuivre une révolution communiste. La droite était opposée au système démocratique et préférait conserver l'État autoritaire qu'était l'empire de 1871. Le 13 mars 1920 a lieu le putsch de Kapp. Des troupes du Freikorps occupèrent Berlin et installèrent Wolfgang Kapp, un journaliste de droite, au poste de chancelier du nouveau gouvernement. Ebert se retira avec le parlement de Berlin et s'installa à Dresde. La riposte fut immédiate, un appel à la grève générale fut lancé. Celle-ci fut totale et dura quatre jours, bloquant toute l'économie, ce qui obligea Kapp et le Freikorps à se retirer dès le 17 mars. Inspiré par le succès de la grève générale, une révolte communiste se produisit dans la Ruhr en 1920 lorsque 50 000 personnes formèrent une armée rouge et prirent le contrôle de la province. L'armée régulière et le Freikorps mirent fin à celle-ci sans avoir reçu d'ordre du gouvernement. D'autre rébellions communistes furent aussi arrêtées en mars 1921 dans la Saxe et à Hambourg. Le 24 juin 1922, le ministre des Affaires étrangères Walter Rathenau est assassiné par l'Organisation Consul, un groupe terroriste d'extrême-droite. En 1923, la république n'avait plus les moyens de payer les réparations établies par le traité de Versailles, et le nouveau gouvernement cessa les paiements. En réponse, la France sous la direction de Raymond Poincaré et la Belgique occupent la Ruhr, la région la plus industrialisée de l'Allemagne. Ils prirent le contrôle des mines et des fabriques le 11 janvier 1923. L'appel à la grève générale et à la résistance passive pendant 8 mois amena l'économie allemande vers l'effondrement. Timbre surchargé en millions de marks pour suivre l'inflation des tarifs postaux Bien qu'en grève les ouvriers devaient être payés par l'État, pour ce faire, de la monnaie fut imprimée en masse, ce qui ouvrit une période d'hyperinflation. La valeur du mark décline de 4, 2 mark par dollar à 1 000 000 de marks par dollar en août 1923 et passe à 4 200 000 000 000 de marks par dollar le 20 novembre de la même année. Le 1 décembre, une nouvelle devise, le Rentenmark, est créé au taux de 4 200 000 000 000 de marks par dollar. Après l'adoption du plan Dawes, pour le rééchelonnement des dommages, le paiement des réparations put reprendre et le 17 août 1924 les troupes françaises commencèrent à quitter la Ruhr. Le 8 novembre 1923 eut lieu une nouvelle attaque contre la république : le Putsch de la brasserie fomenté par Adolf Hitler à Munich. Malgré l'échec du putsch et son interdiction temporaire, le NSDAP (Parti nazi) fondé en 1920 deviendra l'une des forces principales qui mèneront à l'effondrement de la république.

L'âge d'or de Stresemann (1923-1929)

Gustav Stresemann fut chancelier pendant une brève période en 1923 et ministre des affaires étrangères de 1923 à 1929. Ce fut une période relativement stable pour la république de Weimar avec peu de manifestations et un début de reprise économique. La première action de Stresemann fut d'introduire une nouvelle monnaie, le Rentenmark, pour arrêter l'hyperinflation qui rongeait l'économie et la société allemande. Il réussit son opération en refusant à plusieurs reprises d'augmenter la masse monétaire, première cause de la spirale inflationniste. Afin de poursuivre la stabilisation de l'économie, il diminua les dépenses de l'État et augmenta les taxes. Durant cette période, fut introduit le plan Dawes qui visait à associer le remboursement des réparations de guerre avec la capacité économique de l'Allemagne. Simultanément, l'Allemagne est admise à la société des Nations, trouve des arrangements pour sa frontière ouest, signe un pacte de neutralité avec la Russie, et arrête le désarmement. Toutefois, ces progrès sont financés par des prêts étrangers, augmentant la dette du pays, pendant que le commerce diminue et que le chômage augmente. Les réformes que Stresemann met en place ne modifient pas en profondeur les faiblesses de la République de Weimar, mais elles lui donnent l'apparence d'une démocratie. En 1929, la mort de Stresemann coïncide avec la fin de l'âge d'or de la République de Weimar.

L'effondrement de la république de Weimar et l'ascension d'Hitler

Un mécontentement général

En mars 1930, le gouvernement de Brüning (« Zentrum ») augmente les impôts sur les entreprises, ce qui déplaît au patronat puis, en septembre 1931, il lance une politique de déflation avec baisse des salaires, des prix et des loyers. Cette politique échoue et mécontente tous les citoyens. Lors des élections anticipées du 11 septembre 1930, le KPD et surtout le parti nazi réalisent de bons résultats du fait de leur programme qui promettent le plein-emploi. Le parti nazi comprend alors 375 000 membres.

Arrivée d'Adolf Hitler au pouvoir

Nazis et communistes s’affrontent dans les rues : le gouvernement est dépassé par la situation. Au second tour de l’élection présidentielle (10 avril 1932), Paul von Hindenburg, héros de la guerre de 1870 (il avait fait prisonnier Napoléon III à Sedan) et de la Première guerre mondiale, bat Adolf Hitler qui réalise tout de même 13 millions de voix contre 39 millions au vieux maréchal, conservateur, mais ayant bénéficié du report des voix des socialistes. Aux élections législatives anticipées du 31 juillet 1932, les nazis obtiennent une majorité relative, le Parti compte 1, 4 million d’adhérents. Hindenburg veut nommer Adolf Hitler chancelier. Ce dernier refuse, car il n’est pas encore en position de force. Hindenburg dissout alors le Reichstag, et aux élections du 6 novembre 1932, il y a un léger recul des nazis, mais le patronat se met à voter pour eux pour faire échec aux communistes, qui ne peuvent s’allier aux socialistes sur ordre de Staline qui prône encore la tactique « classe contre classe ».

La fin de la démocratie

Hitler accepte le poste de chancelier le 30 janvier 1933, à condition de procéder à de nouvelles élections. Dès le 4 février 1933, certains journaux socialistes et communistes sont interdits. Le 27 février 1933, le bâtiment du Reichstag est incendié par un chômeur communiste néerlandais, peut-être manipulé. Le lendemain, un décret présidentiel, le Reichstagsbrandverordnung, restreint les libertés individuelles. Hitler accuse les communistes de cet incendie, fait interdire le KPD, suspend la liberté d’opinion (28 février 1933), ce qui permet d’arrêter de nombreux anti-nazis. Malgré le climat de terreur, les élections du 5 mars 1933 ne donnent que 44 % des sièges pour les nazis au Reichstag. Les députés communistes sont arrêtés, ce qui lui donne la majorité absolue (51 % des voix). Le 23 mars 1933, la loi « sur la suppression de la misère du Peuple et du Reich » lui accorde les pleins pouvoirs par 441 voix contre 92. Le 12 novembre 1933, de nouvelles « élections » au Reichstag sont organisées sur une liste unique ne comportant que des nazis qui sont élus avec 92 % de « oui ». Hitler supprime alors les Assemblées dans les Länder et dote l’Allemagne d’une administration centralisée. Conformément à sa stratégie, Hitler a accédé au pouvoir par la voie légale, sur un programme démagogique et populiste, avec l’aide des partis politiques de la droite et du « Zentrum », comme « rempart » contre le communisme. Le 14 juillet 1933, le Parti nazi devient le seul parti légal ; son emblème et son idéologie sont présents partout. Le président Hindenburg meurt le 2 août 1934, mais les élections présidentielles sont supprimées. Hitler cumule alors les deux fonctions : Président de la République et Chancelier sous le nom de Reichsführer. Près de 90 % des électeurs approuvent ce bouleversement constitutionnel par référendum. Par le « Führerprinzip », il affirme n'être responsable devant personne. Dès lors, on parle de Troisième Reich, même si formellement la République de Weimar n'a jamais été abrogée par les nazis.

Ressources

Bibliographie

- Christian Baechler, L’Allemagne de Weimar (1919-1933), Librairie Arthème Fayard, Paris, 2007, 483 p.
- Horst Möller, La République de Weimar, trad. de l’allemand par Claude Porcell, Tallandier, Paris, 2005 (1 éd. en allemand 1985), 367 p.
- Hans Mommsen, Aufstieg und Untergang der Republik von Weimar (1918-1933), 2 éd., Econ-Ullstein-List-Verlag, Munich, 2001 (1 éd. 1988), 742 p.
- Heinrich August Winkler, Weimar 1918-1933: Die Geschichte der ersten deutschen Demokratie, 4 éd., C.H. Beck, Munich, 2005 (1 éd. 1993), 709 p.

Voir aussi

- Révolution allemande
- Chronologie de la République de Weimar
- Chronologie du Troisième Reich
- Loi des pleins pouvoirs ===
Sujets connexes
Adolf Hitler   Allemagne   Allemand   Armoiries de l'Allemagne   Assemblée nationale de Weimar   Belgique   Berlin   Chronologie du Troisième Reich   Conseil des commissaires du peuple (Allemagne)   Constitution de Weimar   Dolchstoßlegende   Drapeau de l'Allemagne   Dresde   Déflation   Démocratie parlementaire   Empire allemand   Fayard (édition)   France   Freikorps   Friedrich Ebert   Guillaume II d'Allemagne   Gustav Stresemann   Hambourg   Hans Mommsen   Heinrich August Winkler   Heinrich Brüning   Hindenburg   Hugo Haase   Hyperinflation   Idéologie   Karl Liebknecht   Kiel   Loi des pleins pouvoirs   Louis III de Bavière   Marxisme   Max von Baden   Munich   Napoléon III   Organisation Consul   Palais du Reichstag   Parti communiste d'Allemagne   Parti national-socialiste des travailleurs allemands   Parti social-démocrate indépendant d'Allemagne   Paul von Hindenburg   Philipp Scheidemann   Plan Dawes   Première Guerre mondiale   Putsch de Kapp   Raymond Poincaré   Reich allemand   Reichsführer   Reichsmark   Reichstag (république de Weimar)   Reichstagsbrandverordnung   Rentenmark   Rosa Luxemburg   Ruhr (région)   Russie   Régime politique   République   Révolution allemande   Révolution russe   Saxe (Land)   Seconde Guerre mondiale   Société des Nations   Soviet   Traité de Versailles   Troisième Reich   Union des républiques socialistes soviétiques   Walter von Lüttwitz   Weimar   Wilhelmshaven  
#
Accident de Beaune   Amélie Mauresmo   Anisocytose   C3H6O   CA Paris   Carole Richert   Catherinettes   Chaleur massique   Championnat de Tunisie de football D2   Classement mondial des entreprises leader par secteur   Col du Bonhomme (Vosges)   De viris illustribus (Lhomond)   Dolcett   EGP  
^