Jack Lang

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Jack LangLe Who's Who In France (éd. 2006) indique Jack Mathieu Émile Lang est un homme politique français, né le , à Mirecourt, dans les Vosges. Son père était américanophile, d'où la graphie du prénom, simple variante de « Jacques ». Son épouse est Monique Buczynski.
Jack Lang

Jack LangLe Who's Who In France (éd. 2006) indique Jack Mathieu Émile Lang est un homme politique français, né le , à Mirecourt, dans les Vosges. Son père était américanophile, d'où la graphie du prénom, simple variante de « Jacques ». Son épouse est Monique Buczynski.

Biographie

Originaire d'une riche famille de Nancy, Jack Lang a été dès l'origine attiré par la scène théâtrale. C'est du reste dans sa troupe de théâtre qu'il fait connaissance de son épouse Monique. Il présida également le festival de théâtre de Nancy de 1963 à 1977. Élève à Sciences Po, il suit des études de droit, obtenant un doctorat et l'agrégation de droit public et sciences politiques.

Carrière politique

Parti Socialiste à Paris, mai 2005.

Les débuts à la Culture

Il est nommé par le président Georges Pompidou directeur du théâtre de Chaillot (1972-1974) puis, de 1971 à 1981, devient professeur de droit international à l'université de Nancy. Il est nommé secrétaire national à la culture au Parti socialiste en 1973, et milite notamment contre le réaménagement des Halles de Paris. Il est révélé au grand public en 1981 quand il est nommé ministre de la Culture, poste qu'il occupera pendant 10 ans sous tous les gouvernements socialistes des deux septennats de François Mitterrand. C'est à ce poste qu'il instaure notamment en 1982 la Fête de la Musique. Cette fête populaire, qui est l'occasion de concerts de rue gratuits et de manifestations culturelles, connut rapidement un grand succès en France au point que de nombreux pays en reprirent l'idée. De même, en 1984 avec les Journées nationales du patrimoine (actuelles journées européennes du patrimoine). Pendant les années d'alternance (1986-1988 et 1993-1997) il retrouve son poste de professeur de droit à l'Université de Paris X Nanterre. En 1988, Lang revendique un grand ministère « de la Beauté et de l'Intelligence » Valeurs actuelles du 31 mars 2000.

L'accès à la députation

Parallèlement à sa carrière ministérielle, il sera également conseiller municipal et conseiller de Paris de 1983 à 1989, puis à partir de 1986 il s'implante en Loir-et-Cher et en devient député (réélu en 1988, 1993, et 1997) et maire de Blois de 1989 à 2000, date à laquelle il abandonne son poste de maire à son adjoint, Bernard Valette. Il ambitionne alors ouvertement de se présenter à la mairie de Paris, puissant bastion de la droite, mais les socialistes lui préfèrent finalement le candidat local Bertrand Delanoë.

Élection présidentielle (1995)

Candidat lors des primaires du Parti socialiste, il avait dû finalement se retirer sous les critiques de certains socialistes, le rocardien Manuel Valls et une vingtaine de premiers secrétaires fédéraux avaient mené une campagne interne contre lui sous le thème de « Lang ? Jamais ». Daniel Vaillant avait renchéri en le traitant de « déshonneur de la gauche ». Lang avait alors traité Lionel Jospin de « loser ». En 1997, après la victoire de la gauche aux législatives, le « loser » avait alors opposé un « niet » catégorique à l'entrée de Jack Lang dans son gouvernement. Jospin a toujours été exaspéré par Lang, sa futilité, ses approximations, sa grandiloquence, son côté « paillettes » son amour des « love parade » et des grands travaux, sa soif de gloire, d'honneurs et d'argent Valeurs actuelles du 31 mars 2000. Durant cette traversée du désert, il a comme projet de se faire élire maire de Paris, mais il se heurte à l'ambition et aux réseaux de Bertrand Delanoë.

L'action à l'Éducation Nationale

En avril 1992, Pierre Bérégovoy lui confie l'Éducation nationale en plus de la Culture. Arrivé en pleine période de contestation estudiante et lycéenne, il commence pour « épurer l'atmosphère » par suspendre le projet de réforme universitaire de son prédécesseur, Lionel Jospin. Il a assoupli le projet de réforme pédagogique des lycées et proposé de faire appel à des appelés du contingent pour lutter contre la violence à l'école. Il crée aussi la « Fête de la poésie ». Il reprend aussi les négociations et réussit à trouver un accord avec le père Max Cloupet, alors secrétaire général de l'enseignement catholique, permettant le règlement d'une partie du contentieux sur le paiement de la contribution de l'État aux dépenses de fonctionnement des écoles privées. Il fait aussi retapisser l'antichambre du bureau du ministre de l'Éducation nationale avec un superbe papier peint signé Alechinsky, mais préfère le magnifique bureau d'André Malraux, place Valois. En mars 2000, suite au large remaniement ministériel qui voit le retour des "éléphants" du PS au gouvernement, il succède à Claude Allègre comme ministre de l'Éducation nationale. Le Premier ministre Lionel Jospin le nomme pour son côté consensuel et sa popularité auprès des jeunes, en cette période préélectorale, afin de calmer les esprits : « C’est la hantise de tout ministre d’avoir les lycéens dans la rue », raconte-t-il, nommé à deux reprises (1992-1993 ; 2000-2002) pour pacifier le monde éducatif, calmer les syndicats et les représentants des parents d'élèves. Il est d'autant plus disponible, qu'il renonce à solliciter l'investiture socialiste pour les élections municipales de la capitale. Durant les deux années de son ministère, il va tout faire pour calmer le « mammouth », comme l'appelait son prédécesseur. Il va réformer légèrement le baccalauréat et va relancer le recrutement d'enseignants, en panne depuis 1997. Battu aux municipales de 2001 par l'UDF Nicolas Perruchot, en vue des législatives de 2002, il quitte définitivement Blois, et réussit son parachutage dans le Pas-de-Calais. Il devient député dans la 6e circonscription du Pas-de-Calais (Boulogne Nord-Calais ouest), circonscription très populaire, qui compte l'un des taux de France les plus importants de bénéficiaires du RMI.

Élection présidentielle (2002)

En 2002, après l'échec de Lionel Jospin, il considère qu'il faut réconcilier les hommes politiques avec les Français en étant d'accord, par exemple, sur le principe d'une émission de télé-réalité où des politiques partageront l'existence de Français moyen. Il est vigoureusement pris à parti par les intermittents du spectacle qui lui reprochent de récupérer leur mouvement. En 2004, il est nommé porte-parole national de la campagne du PS pour les régionales et les cantonales. À la fin de l'année, il réintègre la direction du Parti socialiste, en étant chargé, avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, du projet socialiste pour 2007. Selon la Sofres, entre 1987 et 2005, sa côté de popularité oscille autour de 45% d'opinions favorables, avec un taux, au plus bas, de 35% en 2000. Certains le considèrent comme un possible recours de la gauche à l'élection présidentielle de 2007. À noter qu'il affiche un soutien au PACS et s'est prononcé récemment pour le mariage civil des couples de même sexe.

Changer avant 2007

Porte-parole du PS durant la campagne pour le référendum du traité pour la Constitution européenne, il défend la ligne du « oui » aux côtés de l'équipe dirigeante du parti. Après l'échec du 29 mai et le rejet de ce traité, il annonce, le 31 mai 2005, la création d'un club de réflexion, Inventons demain, est considérée par certain comme un pas vers l'annonce de sa « candidature à la candidature » lors des primaires qui désigneront, en novembre 2006, le candidat socialiste à l'investiture présidentielle. Après avoir longtemps affirmé qu'il souhaitait être candidat à la candidature, il décide finalement de ne pas se présenter aux primaires le 2 octobre 2006. Le 1 septembre 2005, il publie un livre-programme en vue de l'élection présidentielle de 2007 : Changer. Se proclamant un « réaliste révolutionnaire », il y propose notamment
- Un président responsable devant l’Assemblée
- Un mandat de quatre ans
- La pleine restauration des pouvoirs du Parlement
- La fin (réelle) du cumul des mandats
- La suppression de l’actuel Sénat
- Une réforme en profondeur de la justice
- Le pluralisme médiatique
- Une Assemblée aux couleurs de la France.
- La régularisation des sans-papiers À l'occasion du 10 anniversaire de la mort de l'ancien Président de la République François Mitterrand, il signe la postface du livre de Stéphane Trano, Mitterrand, une affaire d'amitié, aux éditions de l'Archipel. Parmi tous les hommes politiques français de la V République, Jack Lang détient à ce jour le record de longévité en tant que ministre, avec 12 ans d'exercice ministériel, partagés entre les portefeuilles de la Culture et de l'Éducation. Il est aussi reconnu à l'étranger pour être un grand ami des socialistes brésiliens Lula, et Gilberto Gil, des Italiens Walter Veltroni et Romano Prodi, de l'Allemand Otto Schily… Il s'est également rendu chez Fidel Castro, le président cubain.

Élection présidentielle (2007)

Au printemps 2006, Jack Lang prépare un livre ("Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi") pour exposer ses points de vue dans le cadre d'une candidature à la primaire socialiste pour la désignation du candidat du parti à l'élection présidentielle de 2007. Cette primaire l'aurait opposé à Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn. Dans ce livre, Jack Lang déclare que Ségolène Royal n’a «aucune» expérience «ni à l’international, ni dans un grand ministère». «On ne peut pas jouer uniquement de son charme, ne rien dire, et espérer devenir présidente». Selon lui, le premier secrétaire François Hollande aurait «manipulé tout le monde, en faisant travailler sur le projet socialiste alors que Ségolène n’était jamais là». «Ce couple a privatisé le parti à son profit. C’est un déni de démocratie »http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20061208.WWW000000245_quand_jack_lang_ereintait_royal.html. «Je n'ai jamais entendu qu'une pensée très ringarde là où on aurait au moins pu espérer un discours à la fois tranché et novateur. Tant qu'à jouer les cavaliers seuls, il serait bienvenu d'avoir des choses intéressantes à dire».http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=8864 N'ayant que peu d'espace et de chance de remporter cette primaire, il change de stratégie et dit ne soutenir aucun des trois candidats aux primaires du PS, puis il soutient finalement Ségolène Royal qu'il pense être la seule à même de battre Nicolas Sarkozy. À la suite de son ralliement, Jack Lang a renoncé à la publication de son livre d'entretiens devenu obsolète, arguant qu' . L'éditeur l'attaque en justice pour . http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-823448, 36-836425@51-822961, 0.html Il fait partie de l'équipe restreinte de campagne de la candidate, en qualité de .

Élections législatives (2007)

À défaut de se présenter aux présidentielles, Jack Lang se présente pour être réélu député de la sixième circonscription du Pas-de-Calais. Il a été réélu au deuxième tour, avec 54, 72 % des voix.

Participation au comité de réflexion sur les institutions

En juillet 2007, le Président Nicolas Sarkozy lui propose de rejoindre en son nom propre le Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions. Il est alors très critiqué par Jean-Marc Ayrault et François Hollande. Le 11 juillet 2007, il adresse une lettre au premier secrétaire du PS, qu'il rend publique, pour faire part à ce dernier de sa démission de son mandat de secrétaire national et de son départ du bureau national. "Aujourd'hui, je ne me reconnais plus à travers les méthodes de direction qui sont les tiennes. En conséquence, je te présente ma démission de secrétaire national et je suspends ma participation aux travaux du bureau national". Il acceptera finalement de faire partie de cette commission le 16 juillet 2007 et l'officialise au JT de TF1. Il indiquera cependant faire une différence entre la participation à une commission pour y donner son avis, et participer à un gouvernement, qui suppose de soutenir la politique globale du président. Dans ce cadre, il préconise la suppression du poste de Premier ministre et la limitation à deux du nombre des mandats présidentiels.Le Parisien, 18 juillet 2007 Selon Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à l'Université de Reims, le choix de Nicolas Sarkozy de faire appel à Jack Lang a l'avantage de déstabiliser le PS, sachant de plus que Jack Lang converge avec ses idées sur l'hyper-présidentialisation (à contre-courant d'un PS plutôt parlementaire). Rappelant que Lang avait été l'un des premiers à être reçus par Nicolas Sarkozy après son élection, il pense qu'il était sans doute tenté d'exercer une fonction ministérielle. Jack Lang est en quelque sorte un maillon faible au Parti socialiste. Populaire mais sans courant organisé, comme l'a montré son renoncement à être candidat à l'investiture présidentielle du PS en 2006, il sort de son isolement hors du parti. Selon Lefebvre, Sarkozy « s'adresse à quelqu'un qui, troisième dimension, a anticipé une victoire durable de la droite. Jack Lang conçoit la politique comme l'exercice de responsabilités. Il appartient à la génération Mitterrand, avec un opportunisme relativement assumé ».

Politique culturelle

Jack Lang est désigné secrétaire national du PS à l'action culturelle en 1973. Il devient ministre de la Culture en 1981. Le Parti socialiste, suivi par les autres partis politiques, désire accentuer la mise en application de démocratisation de la culture, initiée par André Malraux sans qu'il n'ait jamais prononcé ce terme. Cette politique est appuyée par les mouvements associatifs et syndicaux qui prennent conscience de l'importance d'une « cohabitation » socio-politique pour la diffusion de la culture. Ainsi, au niveau local, les budgets liés à la culture éclatent et deviennent un réel enjeu politique, au même titre que l'économie du pays au profit du Parti socialiste. De la même manière, le budget pour la promotion de la culture passe pour la première fois à 1% du budget national. Les politiques culturelles, soutenues par le président, François Mitterrand, leur donne un caractère légitime. Les objectifs principaux de la politique de Jack Lang sont à la fois de diminuer la hiérarchisation traditionnelle qui sépare les « arts majeurs » des « arts mineurs » et d'intégrer aux derniers des activités alors non considérées comme faisant parties du domaine culturel. thumb Ainsi, Jack Lang permet-il la mise en avant :
- du cirque (avec la création d'un centre national des arts du cirque et d'une association nationale chargée de gérer les subventions du ministère),
- de la photographie (ouverture d'une école nationale),
- de la musique autre que classique.
- l'éducation artistique Il accorde une place très importante au créateur, dans tous les milieux artistiques :
- au cinéma, il développe des aides financières à l'écriture ;
- au théâtre sont créées de subventions pour soutenir les compagnies. Ces financements sont attribués après une évaluation du projet. Il désire diffuser les actions culturelles en masse mais au moyen d'une production artistique diversifiée et de qualité. La loi Lang du 1 août 1981 fixe un prix du livre unique en déclarant lutter ainsi contre la monopolisation du marché par les magasins de grande distribution comme la FNAC ou les hypermarchés. Jack Lang est également à l'origine du concept de Zénith, salle sécurisée de grande capacité destinée à l'organisation de concerts de "rock" (terme employé à l'époque pour désigner tout ce qui n'est pas du classique ou du jazz). Parallèlement, sous pression de l'économie générale qui se libéralise et malgré deux ans de lutte contre l'américanisation, il accorde à la mode, à la publicité et au design une dimension culturelle. Il diffuse la notion de « démocratie du goût », où chacun choisit la culture qu'il veut et est « créateur » de culture. Des œuvres d'art aux gestes de la vie quotidienne, tout est considéré comme « culture ».

Synthèse des fonctions politiques

Militantisme

Admirateur de Pierre Mendès France, il adhère au PSU à la fin des années 1960, puis rejoint le Parti socialiste où il occupe plusieurs postes de responsabilité :
- 1978-1979 : conseiller du premier secrétaire
- 1979 : directeur de la campagne pour les élections européennes
- 1979-1981 : délégué national chargé de la Culture
- 1981 : délégué à la communication pour la campagne présidentielle de François Mitterrand
- 1987-1988 : secrétaire national à la Culture et à la Jeunesse
- 2005-2007 : secrétaire national, chargé du développement du parti au pôle vie du Parti socialiste, il gère notamment la vague d'adhésions de 2006. Le 11 juillet 2007, il démissionne du bureau national (et donc du secrétariat national) en raison d'un désaccord avec le Premier secrétaire François Hollande sur l'ouverture impulsée par Nicolas Sarkozy.
- membre du conseil national du PS ; président du club "Inventons demain" (depuis avril 2004)
-Administrateur de l'association des amis de l'Institut François Mitterrand

Carrière ministérielle

- 22 mai 1981 - 23 juillet 1984 : ministre de la Culture dans le gouvernement Pierre Mauroy
- 23 juillet 1984 - décembre 1984 : Ministre délégué à la Culture : gouvernement Laurent Fabius
-Décembre 1984-mars 1986 : Ministre de la Culture gouvernement Laurent Fabius
- 13 mai 1988 - 16 mai 1991 : ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement Michel Rocard
- 17 mai 1991 - 2 avril 1992 : ministre de la Culture, de la Communication et porte-parole du gouvernement dans le gouvernement Édith Cresson
- 3 avril 1992 - 29 mars 1993 : ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale et de la Culture dans le gouvernement Pierre Bérégovoy
- 27 mars 2000 - 5 mai 2002 : ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement Lionel Jospin.

Carrière élective locale

; Conseil municipal
-14 mars 1983 - 19 mars 1989 : membre du Conseil de Paris et conseiller municipal
-20 mars 1989 - 18 mars 2001 : maire de Blois (Loir-et-Cher)
-2001 - 2002 : conseiller municipal Blois ; Conseil général
- 1992 - 1993 : conseiller général de Loir-et-Cher, canton de Blois IV ; Conseil régional
- 1992 - 1997 : conseiller régional du Centre
- 1997 - 1998 : conseiller régional du Centre
- mars 2004- en cours : conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais, élu dans le Pas-de-Calais
- avril 2004 - en cours : Vice-président du conseil régional, chargé des universités et de la recherche

Carrière parlementaire

; À l'Assemblée Nationale
- mars 1986 - 1988 : député de Loir-et-Cher
- 1988 - 1993 : réélu député de Loir-et-Cher
- 2 avril 1993 - 9 décembre 1993 : député de Loir-et-Cher
-1 juin 1997 - 27 avril 2000 : député de Loir-et-Cher
-président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale
- 16 juin 2002 - 17 juin 2007 : élu député de la 6 circonscription du Pas-de-Calais
- 18 juin 2007 - en cours : réélu député de la 6 circonscription du Pas-de-Calais ; Au Parlement européen
-19 juillet 1994 - 1 août 1997 : député européen

Bibliographie

Ouvrages de Jack Lang

- L'État et le théâtre, 1968, LGDJ bibliothèque de droit public
- Le plateau continental de la mer du Nord : Arrêt de la Cour Internationale de Justice, février 1969 LGDJ bibliothèque de droit international
- Éclats (avec Jean-Denis Bredin), éditions Jean-Claude Simoën, 1978
- Demain, les femmes, août 1995
- Lettre à André Malraux, Éditions n°1, novembre 1996
- François I, Perrin, octobre 1997
- Les araignées, Pocket, 2000
- La politique, d'où ça vient ? L'origine de l'État, Les fondements de la République, La genèse de l'impôt (avec Odon Vallet et Gaëtan de Séguin des Hons), Flammarion, août 2000
- Qu'apprend-on au collège ? Pour comprendre ce que nos enfants apprennent (avec Claire Bretécher), XO éditions, janvier 2002
- Anna au muséum, Hachette Jeunesse, avril 2002
- Laurent le Magnifique, Perrin, août 2002
- Une école élitaire pour tous, Gallimard, septembre 2003
- Un nouveau régime politique pour la France, Odile Jacob, août 2004
- Nelson Mandela : Leçon de vie pour l'avenir, Perrin, janvier 2005 –
- Changer livre programme pour 2007, Plon, 1 septembre 2005
- Immigration positive, Jack Lang et Herve Le Bras, Paris, Odile Jacob, 2006.

Ouvrages consacrés à Jack Lang


-Jean Pierre Colin,
L'Acteur et le Roi, Georg, 1994.
-
Le Mystère lang, Jean Pierre Colin, Georg, 2000.
-Nicolas Charbonneau, Laurent Guimier, Docteur Jack et Mister Lang, Le Cherche midi, 2004.
-Marie Delarue, Les Aventures de Lang de Blois, enquêtes, Jacques Granger, 1995. Sur le Festival de Nancy :
-Marie-Ange Rauch, "Le théâtre en France en 1968, histoire d’une crise », thèse consacrée à l’histoire du théâtre en France (1945-1972), Nanterre. 1995. 475 pages. Voir chapitre 2 : les étudiants et théâtre et le Festival de Nancy pp. 135-143. Sur le ministre de la culture :
-Laurent Martin, , L'Histoire, n° 216, janvier 2007
-
L'État et la culture en France au de Philippe Poirrier, Le Livre de Poche, 2006.
- Michel Schneider,
La Comédie de la Culture''. Seuil, 1993

Notes et références

Voir aussi

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Sujets connexes
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