Organisation armée secrète

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L'Organisation armée secrèteEt non « organisation de l'armée secrète » cf. ECPAD (OAS) était une organisation française politico-militaire clandestine, dont l'action concrète a principalement relevé du terrorisme. Créée le 11 février 1961 après une rencontre à Madrid entre Jean-Jacques Susini et Pierre Lagaillarde, elle regroupait les partisans du maintien de l'« Algérie française » par le biais de la lutte armée. Le sigle OAS apparut sur les
Organisation armée secrète

L'Organisation armée secrèteEt non « organisation de l'armée secrète » cf. ECPAD (OAS) était une organisation française politico-militaire clandestine, dont l'action concrète a principalement relevé du terrorisme. Créée le 11 février 1961 après une rencontre à Madrid entre Jean-Jacques Susini et Pierre Lagaillarde, elle regroupait les partisans du maintien de l'« Algérie française » par le biais de la lutte armée. Le sigle OAS apparut sur les murs d'Alger le 16 mars 1961, accompagné du slogan « L’Algérie est française et le restera ». Le nom OAS fait volontairement référence à l’Armée secrète de la Résistance.

Création

Emblème de l'organisation Le 29 mai 1958, le président René Coty appelle le général en retraite Charles de Gaulle, suite aux mouvements insurrectionnels menés par des partisans gaullistes du maintien de l'Algérie française (le pays est alors constitué en 4 départements français). Le 4 juin 1958, de Gaulle prononce à Alger son fameux discours « Je vous ai compris ». Le surlendemain — le 6 juin — de Gaulle crie « Vive l'Algérie française! » à Mostaganem, devant une foule qui comprend des Européens et des musulmans. Le 16 septembre 1959, le choc est donc brutal pour tous les Francais d'Algérie et musulmans loyalistes qui se réveillent en entendant le général de Gaulle parler d'autodétermination. À partir de ces circonstances, Joseph Ortiz crée le FNF (Front National Français), mouvement activiste. De nombreux autres groupuscules naissent ou renaissent pour s'insurger contre ce qu'ils considèrent comme la « trahison gaullienne ». Le 24 janvier 1960, début des barricades avec la participation de nombreux pieds-noirs, et à partir de cette époque la rébellion algérienne devient un conflit franco-français. L'Organisation Armée Secrète naît un an plus tard de la fusion de ces différents mouvements insurrectionnels à Madrid autour de Pierre Lagaillarde, qui a participé aux barricades. Deux personnalités, fermement opposées à la perte de l'Algérie, vont inspirer indirectement les fondateurs de l'OAS : Raoul Girardet et l'anthropologue Jacques Soustelle. Cette création servait à former en Algérie un appareil de combat civil, alors qu'Antoine Argoud agit depuis l'étranger, considérant que la révolution doit être dirigée de l'extérieur. La première victime de l’OAS, le 25 janvier 1961, est l’avocat libéral Pierre Popie, président de la fédération MRP d’Alger. Avant d'être abattu, celui-ci avait déclaré à la télévision : « L’Algérie française est morte ». L'exécution est commise par des hommes d’André Canal, qui, à cette date, n’avait pas encore rejoint officiellement l’Organisation. Dirigée par le général Raoul Salan au lendemain du putsch des Généraux à Alger (avril 1961), l'OAS se manifeste en France et en Algérie par de multiples attentats et assassinats. À la fin du mois de septembre 1961, les autorités recensaient plus de 1 000 attentats terroristes ayant fait 15 morts et 144 blessés, visant des cibles du monde politique et syndical favorables à l'indépendance, des libéraux, et bien entendu les officiels soutenant de Gaulle. Ces attentats se multiplièrent vers février 1962. Les commandos Delta (dirigés par le lieutenant Roger Degueldre) sont engagés dans des vagues meurtrières d'assassinats, et le 15 mars 1962 l'Opération Rock and Roll (120 explosions en quelques heures) est déclenchée. Plusieurs assassinats sont commis contre six fonctionnaires d'un centre social éducatif, dont Mouloud Feraoun, l'écrivain kabyle.

Suite aux accords d'Evian

À partir du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie, le FLN devenait un parti légal, tandis qu'affaiblie dans ce nouveau contexte qui vit de plus en plus la Gendarmerie, les CRS et l'armée coordonner leurs actions contre elle avec le FLN, l'OAS prétendait s'opposer par la violence à l'application des accords d'Évian et dissuader les Français d'Algérie de quitter le pays. Pressentant l'issue dès le 23 février, Salan rédige une instruction capitale, l'instruction 29 : « L'irréversible est sur le point d'être commis ». Il y développe un plan d'insurrection. La participation de la population européenne lui semble acquise dans les villes. Il s'agit de les utiliser comme « outil valable », qui doit être employée comme une armée pour ouvrir le feu sur les CRS et les gendarmes. Le 13 mars, l'OAS échoua dans sa tentative d'organiser l'insurrection du quartier de Bab El-Oued, tentative qui se termina par une répression sévère qui fit plus de 20 morts. Le 26 mars, la fusillade de la rue d'Isly fut un nouvel échec pour l'organisation qui avait voulu organiser une manifestation. Le mot d'ordre de chasse au musulman s'impose alors pour les commandos Delta. Les chefs de l'OAS sont conscients que la fin est proche pour l'Algérie française. L'organisation tente d'interdire aux Européens de fuir l'Algérie, mais ce sont encore 100 000 personnes qui partent en mai. Cette population quittant massivement l'Algérie, l'OAS se trouve privée de son principal soutien. Pour Susini, il s'agit désormais de laisser l'Algérie aux Algériens telle qu'elle l'était à ses yeux en 1830. Il adopte la politique de la terre brûlée, qui suppose la destruction économique et culturelle du pays. Le 18 mai, des contacts sont pris entre Susini et l'Exécutif provisoire, mais les négociations traînent. Susini rompt la trêve le 7 juin, la bibliothèque de l'université d'Alger, la mairie sont sous les flammes. Les activités des commandos Delta cessèrent le 17 juin 1962, à la suite d'un accord signé entre Jean-Jacques Susini, dernier chef de l'OAS et le docteur Chawki Mostefaï, représentant du GPRA, juste avant la proclamation de l'indépendance algérienne (juillet 1962). Cet accord permit à certains membres de l'OAS de quitter l'Algérie. Charles de Gaulle est la cible d'un attentat organisé par Bastien-Thiry le 22 août. Le cortège présidentiel est pris à partie par trois hommes armés de pistolets-mitrailleurs, alors qu'il traverse le Petit-Clamart. Le général de Gaulle qui en réchappe, profitera de l'émotion causée par l'attentat pour proposer l'élection du président de la République au suffrage universel.

Les crimes de l'OAS

Répression

Dès le printemps 1961, le commissaire Grassien, sous-directeur de la police judiciaire (PJ), arrive en Algérie à la tête de quinze officiers. Mais les résultats sont limités, et le groupe regagne la Métropole le 9 novembre. Quelques semaines plus tard, le directeur de la PJ, Michel Hacq, les relaie, avec pas moins de deux cents inspecteurs, qui forment la Mission C. Ces policiers sont renforcés par un peloton de quinze gendarmes, dirigé par le capitaine Lacoste, et qui avait déjà combattu le Front de libération nationale (FLN). Ce sont ces gendarmes qui arrêtent Raoul Salan, le 20 avril 1962, suite aux renseignements fournis par la PJ parisienne. De son côté, le général Charles Feuvrier, chef de la Sécurité militaire (SM), crée une structure spécifiquement chargée de la lutte anti-OAS en Algérie, la Division des missions et recherches. Ces forces officielles sont aidées par des agents de police parallèles, les célèbres barbouzes, ainsi appelés en raison des postiches qu’ils étaient censés porter (le terme s’est ensuite appliqué à tous les agents secrets, réguliers ou non). Sans mandat officiel, les barbouzes sont recrutées dans divers milieux : des champions d’arts martiaux, des Vietnamiens ayant choisi la France pendant la guerre d’Indochine, des marginaux, et des truands, comme Jean Augé et le proxénète Georges Boucheseiche, ancien de la Gestapo française. Ce recrutement, ainsi que l'acheminement vers l'Algérie, sont assurés par deux ardents partisans du général de Gaulle, Lucien Bitterlin, chef du Mouvement pour la communauté, et par Pierre Lemarchand. Les barbouzes sont chargées de faire du contre-terrorisme, c’est-à-dire des plasticages (notamment par la Sécurité militaire, qui ne pouvait elle-même commettre des attentats), de réaliser des interrogatoires (au cours desquels la torture est utilisée, selon les membres de l'OAS qui les ont subis), et de transmettre les renseignements recueillis par le FLN sur l’OAS, car les services officiels ne pouvaient, avant le cessez-le-feu, entretenir de relations avec un mouvement interdit. Contrairement à une légende tenace, le Service d'action civique n'a, pour ainsi dire, pas participé à la répression de l'OAS. Seuls quatre de ses membres faisaient partie des barbouzes. En revanche, nombre de ces agents de police parallèle ont rejoint le SAC après 1962, notamment Augé (qui devient chef du SAC pour Lyon et sa région), ou Boucheseiche. En métropole, la lutte contre l’organisation terroriste ne devient efficace qu’en décembre 1961, avec la formation du Bureau de Liaison (BDL). Le BDL regroupe tous les agents des forces de l’ordre chargés d’enquêter sur l’OAS et d’arrêter ses membres : PJ, Direction de la surveillance du territoire, Renseignements généraux, Gendarmerie nationale, Sécurité militaire de métropole. Les chefs du BDL se réunissent tous les soirs et travaillent en contact direct avec le ministre de l’Intérieur, Roger Frey, le conseiller de celui-ci chargé la lutte anti-OAS, Alexandre Sanguinetti, et le conseiller spécial de Michel Debré chargé de coordonner l’action des services secrets, Constantin Melnik.

Bilans

L'historien français Rémi Kauffer estime que l'OAS a tué entre 1 700 et 2 000 personnes« OAS : la guerre franco-française d'Algérie », in Mohamed Harbi et Benjamin Stora (dir.), La Guerre d'Algérie, éd. Hachette, 2005, p. 690 ; et, OAS. Histoire d'une guerre franco-française, éd. du Seuil, 2002. Le journaliste américain Paul Hénissart cite lui une source officieuse selon laquelle le nombre de victimes tuées en Algérie s'élève à 2 200. L'historien français Guy Pervillé, s'appuyant sur deux rapports des forces de l'ordre (l'un de la Sûreté nationale, l'autre du général Fourquet, commandant supérieur des troupes françaises), et considérant l'« escalade de la violence » entre le printemps et l'été 1962, estime que ce chiffre est peut-être inférieur à la réalité« La guerre d'Algérie : combien de victimes ? », in Harbi et Stora, op. cit., p. 704. Son collègue américain Rudolph J. Rummel considère lui que le nombre de victimes s'élève à au moins 12 500 (12 000 civils et 500 membres des forces de l'ordre), estimation comparable à celle de Charles de Gaulle dans ses Mémoires d'espoir. L'historien Olivier DardOlivier Dard, Voyage au cœur de l'OAS, 2006 estime ces bilans très exagérés. En 1962, 635 membres de l'OAS sont arrêtés. 223 sont ensuite jugés, dont 117 acquittés, cinquante-trois condamnés à une peine de prison avec sursis, trente-huit à une peine de prison ferme, trois sont condamnés à mort et exécutés (Roger Degueldre, Claude Piegts et Albert Dovecar), ainsi que Bastien-Thiry, non-membre de l'OAS. Les arrestations ultérieures permettent de porter le nombre de condamnés à 3 680 (décompte de Rémy Kauffer, qui estime par ailleurs que les policiers, gendarmes, militaires et barbouzes ont tué plusieurs centaines de membres de l'OAS pendant la guerre). Plusieurs membres de l'OAS se sont réfugiés à l'étranger, notamment en Espagne, au Portugal et en Amérique du Sud. Dès le mois de décembre 1964, les prisonniers condamnés à des peines inférieures à quinze ans de détention sont amnistiés. En mars 1966, une centaine de condamnés sont graciés et, trois mois plus tard, une seconde loi d'amnistie efface les condamnations des condamnés libérés. Le général Jouhaud, condamné à perpétuité, est libéré en décembre 1967. En 1968, des anciens de l'OAS rencontrent Jacques Foccart pour lui proposer leur ralliement au régime gaulliste contre la « chienlit » et demander l'amnistie des membres de l'organisation encore incarcérés, ce qu'ils obtiennent. En juillet 1974, une amnistie complémentaire efface d'autres condamnations pénales. En décembre 1982, les officiers survivants sont réintégrés dans les cadres de l'armée par une nouvelle amnistie. En 1987, une loi sur les rapatriés amnistie les dernières condamnations encore effectives.

Organigramme

- L'OAS est segmentée en trois sections, et chacune de ces sections possède des commandos d'action :
-LOrganisation-des-masses ou Organisation des rassemblements, chargée du recrutement.
-
-Dirigée par le Colonel Jean Gardes et Leroy.
- L’
Action-psychologique-propagande chargée de conquérir les faveurs de la population.
-
-Dirigée par Jean-Jacques Susini
-
-Commandos Z : Z comme Jean-Marcel Zagamé fondateur.
- L
Organisation-renseignement-opération chargée de préparer les opérations à une éventuelle prise de pouvoir.
-
-Dirigée par Jean-Claude Perez
-
-Le Bureau central de renseignement dirigé par Jean Lalanne
-
-Commandos Alpha : A comme Achard
-
-Le Bureau d'action opérationnelle dirigé par Roger Degueldre
-
-Commandos Delta D : D comme Degueldre : Delta 1, Delta 2 et Delta 3
-
-
- Delta 1 : Chef du Commando : Albert Dovecar

Dirigeants


-Général Raoul Salan alias Soleil :
-Général Paul Gardy : chef d'état-major :
-Colonel Godard : adjoint chef d'état-major
-Docteur Jean-Claude Perez : Organisation-Renseignement-Opération (ORO) : ancien membre de l'Oraf, mouvement contre-terroriste, impliqué dans l'« affaire du bazooka » .
-Capitaine Jean-Marie Curutchet : remplace le 1-1-1962 le docteur Jean-Claude Perez
-Colonel Jean Gardes : Organisation des rassemblements
-Jean-Jacques Susini : Mouvement politique et propagande. Devenu membre du Bureau politique du Front national (FN).
- Préfet Jacques Achard : Alpha, chef orleans Marine. Organisation pour l'Algérie :
-Oranie :
-Général Edmond Jouhaud secondé par le commandant Guillaume.
-Les véritables maîtres de la ville étaient des civils et plus particulièrement Charles Micheletti
-Colonel Dufour remplace le général Edmond Jouhaud
-Général Gardy : avec un directoire révolutionnaire de 5 membres : :::
-Capitaine Pierre Sergent :::
-Christian Léger :::
-Jean-Marie Curutchet :::
-Denis Baille :::
-Jean-René Souètre
-Algérois :
-Colonel Vaudrey
-Pierre Delhomme responsable à El-Biar (Hauteur d'Alger)
-Constantinois :
-Colonel Pierre Château-Jobert
-Robert Martel alias le « chouan de la Mitidja ». Organisation hors frontière
-OAS-métropole :
-Général Paul Vanuxem (alias Verdun) ;
-Capitaine Pierre Sergent : chef d'état-major
-Organisation des rassemblements : lieutenant Daniel Godot
-Mouvement politique et propagande : Jacques Chadeyron
-Organisation-Renseignement-Opération : le capitaine Jean-Marie Curutchet
-OAS Métropole Jeunes (OMJ) : Lieutenant Nicolas Kayanakis (alias le grec) et Jean Caunes
-France-Mission III :
-André Canal (dit le Monocle, arrêté à Paris le 4 mai 1962).
-OAS-Madrid : Groupe dissident revendiquant la direction centrale de l'OAS Tous les membres du groupe Madrid seront rapidement arrêtés par la police espagnole (Guardia civile).
-Colonel Antoine Argoud, qui deviendra adjoint de Georges Bidault.
-Colonel Charles Lacheroy
-Commandant Pierre Lagaillarde

Notes et références

Voir aussi

-Commando Delta
-Opération Charlotte Corday (l'attentat du Petit-Clamart)
-FLN
-Fellagha
-Harkis
-Pieds-Noirs
-Guerre d'Algérie
-Mouvement d’action civique : organisation belge d'extrême droite qui va apporter une aide logistique à l'OAS en Belgique.

Bibliographie

Travaux universitaires

- Olivier Dard, Voyage au cœur de l'OAS, éd. Perrin, 2006
- Arnaud Déroulède : OAS : Étude d'une organisation clandestine, thèse de doctorat d'histoire sous la direction du professeur Jean-Marie Mayeur, université de Paris IV-Sorbonne, 1993 (thèse publiée sous le même titre aux éditions J. Curutchet, 1997)
- Anne-Marie Duranton-Crabol, Le Temps de l'OAS, éd. Complexe, 1995
-Emmanuel Fontan, La répression de l'OAS à Paris entre avril 1961 et mai 1962. L'autre bataille de Paris ?, mémoire de Master 1 d'histoire contemporaine sous la direction du professeur Jacques Frémeaux, université de Paris IV-Sorbonne, 2006
- Harrison, Alexander. Challenging De Gaulle: The O.A.S and the Counter-Revolution in Algeria, 1954-1962. New York : Praeger, 1989.
-Bernard Herman, Les Attentats de l'OAS à Paris et leurs représentations. D'avril 1961 à juillet 1962., mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine sous la direction du professeur Michel Pigenet, université de Paris I-Sorbonne, 2003
- Rémi Kauffer, OAS. Histoire d'une guerre franco-française, éd. du Seuil, 2002

Témoignages

-Dirigeants de l'OAS
-Edmond Jouhaud, Ce que je n'ai pas dit, éd. Fayard, 1977
-Jean Reimbold, Pour avoir dit non, La Table ronde, 1966
-Pierre Sergent, Ma peau au bout de mes idées, La Table ronde, 1967
-Nicolas Kayanakis, Derniers Châteaux en Espagne, La Table ronde, 1966
-Nicolas Kayanakis, Algérie 1960 : La victoire trahie, éd Atlantis, 1999
-Jean-Jacques Susini, Histoire de l'OAS, La Table ronde, 1963
-Jean-Marie Curutchet, Je veux la tourmente, Robert Laffont, Paris, 1973
-Gilles Buscia et Patrice Zehr, Au nom de l'O.A.S., éditions Alain Lefeuvre, 1980 (préface du colonel Antoine Argoud). .
-OAS parle, éd. Julliard, coll. « Archives », 1964
-Responsables de la lutte contre l'OAS
-Lucien Bitterlin, Histoire des barbouzes, éd. du Palais Royal, 1972 ; nouv. éd., Nous étions tous des terroristes. L'histoire
-des barbouzes contre l'OAS en Algérie
, éd. Témoignage chrétien, 1983 (préface de Louis Terrenoire)
-Général Katz, Pour l'honneur d'un général, L'Harmattan, 1993
-Constantin Melnik, Mille jours à Matignon. Raisons d'État sous de Gaulle. Guerre d'Algérie, 1959-1962, éd. Grasset, 1988 ; La mort était leur mission, éd. Plon, 1996 ; Politiquement incorrect, éd. Plon, 1999
-Victimes et familles de victimes de l'OAS
-Jean-Philippe Ould Aoudia, La Bataille de Marignane - 6 juillet 2005 - La République, aujourd'hui, face à l'OAS, suivi de Mort pour la France - 31 mai 1961 - Alger de Jean-François Gavoury

Filmographie

;Fictions:
-Le Petit Soldat de Jean-Luc Godard (1960)
-
The day of the Jackal ou Chacal de Fred Zinnemann (1973)
-Certaines nouvelles de Jacques Davila (réalisé en 1976, sorti en France en 1979, Prix Jean-Vigo)
-Le Crabe-Tambour de Pierre Schoendoerffer (1977), 3 Césars
-L'Honneur d'un capitaine de Pierre Schoendoerffer (1982) ;Documentaires:
-OAS, l'histoire interdite de Georges-Marc Benamou (2003) ==
Sujets connexes
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