Claude-François Ferey

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Claude François Ferey, naquit à Auvet (Haute-Saône), le 20 septembre 1771, général français. Le 19 mars 1787, il entra comme soldat dans le 1 Régiment de Chasseurs à Cheval. Brigadier le 20 février 1788, maréchal-des-logis le 20 juillet 1790, il passa le 9 décembre 1791 dans la Garde constitutionnelle du Roi Louis XVI, où, d'abord simple garde, il devint rapidement brigadier et maréchal-des-logis. Ce corps ayant été dissous le 30 mai 1792, Ferey, nommé, le 9 jui
Claude-François Ferey

Claude François Ferey, naquit à Auvet (Haute-Saône), le 20 septembre 1771, général français. Le 19 mars 1787, il entra comme soldat dans le 1 Régiment de Chasseurs à Cheval. Brigadier le 20 février 1788, maréchal-des-logis le 20 juillet 1790, il passa le 9 décembre 1791 dans la Garde constitutionnelle du Roi Louis XVI, où, d'abord simple garde, il devint rapidement brigadier et maréchal-des-logis. Ce corps ayant été dissous le 30 mai 1792, Ferey, nommé, le 9 juillet suivant sous-lieutenant au régiment du Roi, fut élu, le 12 du même mois, adjudant-major au 9 bataillon des volontaires de la Haute-Saône, avec lequel il fit à l'armée du Rhin la campagne de cette année et se trouva dans Mayence lorsque, le 22 avril 1793, les Prussiens formèrent le blocus de cette place. Blessé pendant ce siège d'un coup de feu au genou gauche, il fut nommé, le , capitaine de grenadiers du bataillon des chasseurs francs de Mayence, que l'on dirigea sur la Vendée aussitôt après la capitulation qui eut lieu le 23. Le 4 août, choisi pour aide-de-camp par le général Marigny, il n'en remplit les fonctions que durant peu de jours. A la suite d'un combat entre Tiffauges et Clisson, pendant lequel, remplaçant les deux commandants de son bataillon, mortellement blessés, il soutint la retraite de l'armée, les généraux Canclaux et Kléber lui décernèrent, le , le grade de chef de bataillon. Il fit les campagnes de l'an II à l'an V, aux armées de l'Ouest et des côtes de l'Océan, et celle de l'an VI à l'armée de Sambre-et-Meuse. Le 23 germinal, il se distingua au passage du Rhin, à Neuwied ainsi qu'au combat devant Wiesbaden. A cette dernière affaire, il fit mettre bas les armes au bataillon des chasseurs du Loup et à 300 Croates. Employé l'année suivante à l'armée d'Angleterre en l'an VIII et en l'an IX, et celle d'Italie, il se signala de nouveau à la bataille de Montebello, et, quelques jours après, devant Alexandrie. Envoyé en l'an X à l'armée du Portugal, il fut nommé, le 11 fructidor, général de brigade, et attaché en l'an XI à la 2 Division d'Infanterie au camp de Saint-Omer. En l'an XII, il devint membre et commandant de la Légion d'honneur les 19 frimaire et 25 prairial. Il fit partie du 4 corps de la grande armée en l'an XIV, et prit part aux campagnes d'Allemagne et de Pologne. Promu le 3 octobre 1810, au grade de général de division, il montra une grande valeur au combat de Fuentès-da-Onara et à celui de Foz-Arunce les 15 mars et 5 mai 1811, et fut tué le 22 juillet 1812 à la bataille des Arapyles. Son nom est inscrit sur le côté Ouest de l'arc de triomphe de l'Étoile.

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Catégorie:Général de la Révolution ou du Premier Empire Catégorie:Naissance en 1771 Catégorie:Décès en 1812
Sujets connexes
Alexandrie   Allemagne   Arc de triomphe de l'Étoile   Armée d'Angleterre   Armée de Sambre-et-Meuse   Armée du Rhin   Bataille de Montebello (1800)   Blocus de Mayence   Clisson   Croate   Garde constitutionnelle du Roi   Général de brigade   Général de division   Haute-Saône   Italie   Jean Baptiste Camille Canclaux   Légion d'honneur   Marigny   Mayence   Neuwied   Pologne   Régiment du Roi   Tiffauges   Wiesbaden  
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