Niort

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Niort (en poitevin-saintongeais Niort) est une commune française, chef-lieu du département des Deux-Sèvres situé dans la région Poitou-Charentes. Ses habitants sont appelés les Niortais et les Niortaises.
Niort

Niort (en poitevin-saintongeais Niort) est une commune française, chef-lieu du département des Deux-Sèvres situé dans la région Poitou-Charentes. Ses habitants sont appelés les Niortais et les Niortaises.

Géographie

Topographie de Niort La ville est située au sud-ouest du département des Deux-Sèvres, sur les rives de la Sèvre niortaise, aujourd'hui aménagées en coulée verte. En bordure des marais mouillés (la « Venise verte »), Niort est la principale porte d'entrée du marais poitevin. Le marais poitevin La ville est située dans une plaine riche et fertile, au sud de la Gâtine vendéenne. Localisée sur un point de passage important entre le sud-ouest, la Bretagne et le nord de la France, elle est au contact de plusieurs pays du Poitou, de la Vendée de l'Aunis, et de la Saintonge. Niort est aujourd'hui un important nœud de communication routière et ferroviaire :
- N11 vers Poitiers
- A10 vers Paris, Orléans, Tours et Bordeaux
- A83 vers Nantes (section de l'Autoroute des Estuaires reliant Calais à Bayonne via Rennes et Rouen)
- Future A810 (actuellement N11) vers La Rochelle
- TGV mettant Niort à 2 h 10 de Paris
- Gare de triage de Niort-Saint-Florent. Distances entre Niort et quelques villes :
- Dans le département :
- Saint-Maixent-l'École : 23 km,
- Parthenay : 41 km,
- Bressuire : 64 km,
- Thouars : 81 km.
- Dans la région Poitou-Charentes :
- La Rochelle : 64 km,
- Poitiers : 77 km.
- Au-delà de la région :
- Nantes : 143 km,
- Limoges : 162 km,
- Tours : 174 km,
- Bordeaux : 187 km,
- Paris : 409 km. À 50 km de la côte de l'océan Atlantique, la ville jouit d'un ensoleillement annuel important (> 2400 heures par an).

Toponymie

L'origine du nom "Niort" proviendrait du latin Nova Ritum qui signifie « nouveau gué » (sur la Sèvre niortaise).

Blason

D'azur semé de fleurs de lis d'or, à la tour d'argent sommé d'une autre tour du même, brochant sur le tout crénelée, maçonnée et ajourée de sable, posée sur une rivière aussi d'argent, mouvant de la pointe. Ornements extérieurs L'écu est timbré d'un heaume d'argent rehaussé d'or, taré de face, grilleté de sept pièces, retenant par un bourrelet des lambrequins aux couleurs de France, cimé de 3 plumes d'autruche d'argent. Il est tenu par deux sauvages regardant d'arent, leurs cheveux et leur ceinture de feuillage d'or, tenant chacun une massue du même, celui de dextre en pal le long de son flanc dextre, le bras senestre reposant plié sur l'écu, celui de senestre la massue sur l'épaule senestre brochant sur les lambrequins, le bras dextre reposant plié sur l'écu. Le tout posé sur des rinceaux d'or et d'argent aux retroussis d'azur. Aucun sceau de la ville n'est parvenu jusqu'à nous. Dans sa sigillographie du Poitou, M. Eygun cite un sceau de baillage du , mais qui n'est pas aux armes de la ville. Sur l'origine du semé de fleurs de lis, les historiens donnent des avis différents. Ce semé de lis serait celui que portait en parti des ses armes, Jean duc de Berry, comte de Poitiers, frère de Saint-Louis. Plus tardivement en 1372, les bourgeois de Niort qui aidèrent Du Guesclin à chasser l'étranger de ses murs, auraient reçu cette concession royale, et firent sculpter ce blason sur le beffroi de l'hôtel de ville en 1393. Aliénor d'Aquitaine, femme répudiée de Louis VII apporta Niort aux Anglais avec le reste du Poitou. La tour donjonnée rappelle les deux tours carrées du château que fit reconstruire en 1158 Henri II de Plantagenet roi d'Angleterre. Dans ces tours ce prince fit enfermer sa femme Aliénor d'Aquitaine après la révolte de son fils Jean sans Terre et Richard Cœur de Lion. En pointe les ondes évoquent la Sèvre coulant au pied du château. L'écu est timbré d'un heaume de chevalerie pour rappeler que le maire de Niort et les échevins recevaient la noblesse héréditaire. Les deux sauvages seraient en souvenir de l'intérêt que le duc de Berry avait pour ce déguisement dans les bals parés, qui furent en renom au début du Moyen Âge et dont l'un, tristement célèbre, fut en 1393 le bal des Ardents. À l'époque de la découverte du Canada, ces sauvages furent remplacés par des indiens iroquois, mais sagement les municipalités abandonnèrent cette évocation peu courtoise pour les Canadiens et reprirent comme tenant les deux sauvages.

Histoire

Origines

Niort fut d'abord une agglomération gallo-romaine épousant une boucle de la Sèvre niortaise, située près de l'ancien golfe des Pictons, cuvette baignée par l'océan Atlantique et par les eaux douces des fleuves. Le village était alors localisé dans le quartier de l'actuelle rue Gambetta. Au , Niort a été un relais commercial important voire politique et religieux mais vers 80 après J-C. l'agglomération s'est affaiblie, le premier stade de la romanisation ayant été amorcé. Elle est déjà un centre de tissage et de tannage du cuir. Les Francs occupèrent ensuite la ville comme en témoigne l'existence d'un cimetière mérovingien trouvé à la Recouvrance. Du fait des invasions, la ville gallo-romaine dut être désertée et la vie s'implanta sur les collines de Notre-Dame et Saint-André. Leurs hauteurs offraient la possibilité d'une surveillance et une sécurité plus grandes car la Sèvre navigable servit de voie de pénétration aux envahisseurs normands . Les premières fortifications sortent de terre avec les premières menaces d'invasions barbares. En 940, les Normands ravagent le bourg.

Moyen Âge

Ensuite, la ville est anglaise ou française au gré de l'histoire du Poitou. La ville comme le reste du Poitou, passe sous domination anglaise lors du second mariage d'Aliénor d'Aquitaine. Cette situation ne fut pas sans quelques avantages. En 1203, Aliénor accorde aux Niortais une charte de franchise. Son royal époux, Henri II puis son fils Richard Cœur de Lion, fortifient la citadelle avec un château et une enceinte qui avait une longueur de 2 800 m, soit presque le double de celle de Carcassonne. Seul subsiste aujourd'hui l'imposant donjon double. Revenue dans le giron français, en 1244, Niort résiste à un assaut du comte de Derby en septembre 1346Rpbert Favreau, in , p 196 (guerre de Cent Ans). Elle repasse néanmoins sous bannière anglaise à la signature du traité de Brétigny, en 1360. La ville est devenue "port franc" en 1285, permettant la poursuite de son développement économique et commercial. Bertrand du Guesclin reprit Niort aux mains des Anglais le 23 mars 1372. Pour cela il usa d'un stratagème, celui de revêtir d'uniformes anglais deux cents de ses plus braves soldats. À leur vue, les sentinelles ennemies abaissèrent le pont-levis. Les Français entrèrent dans la ville et désarmèrent les Anglais. Ainsi Niort réintégra le royaume de France. Pendant la Praguerie (1440), soulèvement contre les réformes de Charles VII, le dauphin futur Louis XI, fit de Niort son quartier général et lui accorda de nombreux privilèges. Au les drapiers, les tanneurs faisaient la réputation de Niort. La fin du Moyen Âge voit le creusement du port qui assurera l'essor commercial de la ville en la reliant à l'océan Atlantique. Creusé par ordre de Jean de Berry, comte du Poitou, le port expédiait en Flandre et en Espagne du sel, du poisson, du blé, de la laine et bien sûr des draps et des peaux… Dans le même temps, les Niortais tiraient orgueil et profit de leurs foires et marchés, pourvus de halles qui compteront parmi les plus belles du royaume.

Guerres de religion

Gagnée par la réforme en 1557, la ville devient protestante, mais est reprise par les catholiques en 1569. Du 20 juin au 3 juillet, les troupes royales du comte de Lude font le siège de la ville, sans succès. En octobre, après la défaite protestante à Moncontour, La Brosse abandonne la ville aux catholiquesLouis Brochet. La Vendée à travers les âges. 1902 Disponible en ligne . Consulté le 26 février . Un des épisodes sanglants de Niort pendant les guerres de Religion, se déroule dans la nuit du 27 au 28 décembre 1588, avec les affrontements entre catholiques et protestants, meurtres, pillages, incendies. Saint-Gelais et Agrippa d’Aubigné s’emparent de la ville Une biographie d'Agrippa d'Aubigné. En ligne . En 1627, Niort redevient catholique mais demeure un foyer actif du protestantisme. Les dragonnades touchent la ville dès 1668. Elles durent jusqu'en 1685 et contraignent de nombreux protestants à fuir notamment vers le Canada. Le port de Niort continue cependant à accueillir le commerce des peaux et des fourrures en provenance du Canada où de nombreux poitevins se sont installés. Toutefois, la révocation de l'édit de Nantes (1685) puis la perte du Canada entraînent la chute de cette industrie globalement aux mains des protestants. Avant la Révolution, il y avait cependant encore une trentaine de moulins à fouler et plus de 30 régiments de cavalerie se fournissaient ici en culottes de peau.

Histoire contemporaine

En 1807, Napoléon I, prend un décret d'aménagement de la Sèvre niortaise afin de conforter son rôle de voie navigable. Ce décret est le premier acte ayant abouti à l'assèchement total du marais poitevin. Napoléon I passe par Niort sur le chemin de l'exil vers l'île de Sainte-Hélène et y passe l'une de ses dernières nuits en terre française (nuit du 2 au 3 juillet 1815) à l'auberge de la Boule d'Or. Il aura assuré la prospérité de la ville pendant son règne en faisant travailler ses industries de chamoiserie, notamment en y faisant fabriquer les culottes de peau utilisées par la cavalerie. Cette industrie de la chamoiserie et de la ganterie perdure en déclinant régulièrement jusqu'à s'éteindre à la fin du . La ville développe alors l'économie sociale et solidaire à partir de la seconde moitié du au travers de mutuelles d'assurances.

Administration

Dans le cadre de l'élection municipale de 2008, le PS a investi Geneviève Gaillard (députée de la première circonscription des Deux-Sèvres et fille de René Gaillard), aux dépens du maire sortant Alain Baudin, lequel sera toutefois candidat également. L'UMP a quant à elle investi Marc Thebault.

Démographie

Niort a fusionné avec plusieurs communes environnantes : Souché en 1964, Sainte-Pezenne en 1965, Saint-Florent en 1969 et Saint-Liguaire en 1972. Elle est la 83 commune la plus peuplée de France .

Agglomération

- L'agglomération de Niort compte environ 80 000 habitants (avec Aiffres, Chauray, Magné, Échiré, Bessines, Saint-Gelais).
- La communauté d'agglomération de Niort compte un peu plus de 100 000 habitants.
- L'aire urbaine, la 56ème de France, totalise plus de 125 000 habitants.

Économie

Longtemps important centre de chamoiserie (en témoigne le nom du club de football "Les chamois niortais"), de tissage et d'échanges commerciaux (marchés et foires d'importance régionales), Niort est de nos jours un important centre commercial et de services, principalement financiers. Le secteur des services y emploie 20 000 salariés. Selon la Banque de France, ces différentes activités font de Niort la quatrième place financière française, en terme de d'échanges de flux financiers , derrière Paris, Lyon et Lille.

Les mutuelles d'assurances

Niort est l'une des villes à l'origine et reste l'une des places fortes de l'économie sociale française. La ville est en particulier considérée depuis les années 70 comme la capitale des mutuelles d'assurances. Premiers employeurs de la ville (environ 6 000 salariés), les mutuelles étaient à l'origine destinées à assurer les biens de certaines catégories professionnelles précises telles que les artisans, enseignants, commerçants, industriels... Dans les années 80-90, le modèle mutualiste s'essouffle. Mais depuis la fin des années 90, le modèle a évolué notamment par la mise en place de synergies (MACIF-MAIF) et de partenariats commerciaux (MAAF-MMA-GMF, Caisse d'épargne-MACIF-MAIF, MAAF-Banque populaire…). Elles se sont également ouvertes au-delà des corporations d'origine et sont devenues accessibles dans un premier temps à la famille des assurés, puis au grand public. Elles ont enfin fait évolué leur activité en se diversifiant dans l'assurance des particuliers, l'assurance santé, l'assurance vie, la prévoyance, la gestion d'actifs. Niort abrite les sièges sociaux de :
- La MAIF fondée en 1934, Mutuelle d'Assurance des Instituteurs de France et ses filiales, FILIA MAIF, PARNASE MAIF (assurance vie), SERENA MAIF (2, 6 Md€ de CA en 2006, plus de 2, 6 millions de sociétaires, 6ème assureur auto français) -
- Groupe MAAF fondée en 1950, Mutuelle d'assurance des artisans de France et ses filiales MAAF VIE, MAAF SANTE, NEXX ASSURANCES (3, 4 Md€ de CA en 2006, plus de 3, 7 millions de clients, 6800 salariés, 5 assureur auto français) - . Groupe MAAF est membre fondateur de COVEA (SGAM : Société de Groupe d'Assurance Mutuelle), structure permettant de renforcer les synergies entre les mutuelles la composant (MAAF-MMA en 2003, rejoints par GMF-Azur en 2005, Azur ayant depuis fusionné avec MMA). COVEA est devenu le premier assureur dommages de France avec 16% de parts de marché.
- La MACIF fondée en 1960, Mutuelle d'Assurance des Commerçants et Industriels de France et ses filiales MUTAVIE , MACIF GESTION, MACIFILIA (4, 7 Md€ de CA en 2006, plus de 4, 7 millions de sociétaires et plus de 15 millions de contrats d'assurance, 2ème assureur auto français) -
- La SMACL fondée en 1972, Société Mutuelle d'Assurance des Collectivités Locales, premier assureur des collectivités locales et des élus en France, elle est également l'assureur des associations (200 M€ de CA en 2006) -
- Inter Mutuelles Assistance (IMA) fondée en 1983, N°1 Européen de l'assistance (aux personnes, aux véhicules…) avec quelques 50 millions de bénéficiaires -
- Groupama Centre Atlantique (GCA) : Caisse régionale de Groupama rayonnant sur 11 départements (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Dordogne, Gironde, Haute-Vienne, Indre, Landes, Lot-et-Garonne, Vendée et Vienne). Avec 1615 salariés, 415 000 clients, Groupama Centre Atlantique réalise 700 M€ de CA -
- La SMIP, Services mutualistes des individuels et des professionnels, importante mutuelle régionale de santé (214 000 assurés, 64 M€ de CA) -

La banque

Niort est également le siège de :
- La Banque populaire Centre Atlantique, banque régionale membre du groupe Banque populaire - ;
- La Socram, société de crédit à la consommation diffusant ses produits au travers des réseaux de 10 mutuelles partenaires - .

Les services

Autour de ces activités d'assurance et de banque, la ville abrite également de nombreuses sociétés de services, locales ou antennes de groupes internationaux, liées à ces activités :
- courtage d'assurances (François Bernard Assurances, etc.),
- audit et expertise comptable (Groupe Y, KPMG, Fiducial, etc.),
- services informatiques (Thales, Darva, GFI Informatique, Sopra, T-Systems, etc.)...). Niort favorise les activités de services au travers d'une pépinière d'entreprises localisée dans la Technopole de Noron-La Venise Verte. Cette technopole se situe à côté du Parc des Expositions et des Congrès de Noron.

Pôle commercial

La ville est depuis longtemps un important pôle commercial au sein duquel l'offre dépasse largement la norme pour une agglomération de cette taille (centre-ville et centres commerciaux en périphérie : Niort-Est, les Trente-ormeaux, Mendès France, Mendès France II). Cette activité commerciale importante est en partie imputable au niveau sensiblement plus élevé du salaire moyen des habitants de l'agglomération niortaise par rapport à la moyenne nationale (conséquence de la présence des sociétés d'assurance et de la forte activité salariale des femmes). Elle vient aussi confirmer l'attractivité commerciale ancienne de la ville. Ainsi, la Foire Exposition annuelle (Foirexpo de Niort), qui se tient le premier week-end de mai, attire toujours plus de 100 000 visiteurs, ce qui en fait l'une des principales foires de l'Ouest de la France (20ème de France). Elle est une survivance des foires médiévales qui se tenaient à Niort. L'agglomération abrite également le siège, et les entrepôts de la CAMIF (Coopérative d'Achat de la Mutuelle des Instituteurs de France), créée par la MAIF. Bien qu'en difficulté, la CAMIF est la troisième société de vente à distance en France après La Redoute et 3 Suisses International. Initialement réservée au corps enseignant, elle est désormais ouverte à tous et a ouvert un réseau de magasins sur toute la France -

Logistique

L'agglomération de Niort est devenue un centre logistique de premier ordre du fait de sa localisation, des infrastructures autoroutières (l'agglomération est desservie par 5 échangeurs autoroutiers sur l'A10, l'A83, sans oublier la future A810) et ferroviaires l'environnant (Gare TGV et gare de triage). La ville profite aussi de la proximité du port de La Rochelle. L'agglomération s'est spécialisée dans la logistique agroalimentaire et pharmaceutique. De nouveaux projets sont en cours afin de compléter l'offre actuelle en la matière (création d'une plateforme multimodale). À quelques kilomètres à l'est de la ville, à l'embranchement des autoroutes A10 et A83, sur la commune de La Crèche, se trouve un important centre routier et logistique sur le site d'Atlansèvre, zone d'activités de 450 hectares en cours de développement.

Industries

Enfin, Niort abrite également un tissu économique diversifié composé d'entreprises industrielles très spécialisées qui sont souvent sous traitantes de grands groupes. Ces entreprises sont liées à l'aéronautique (ECE- Groupe Zodiac), la chimie (Arizona Chemical, Christol Grease - Groupe Shell), la transformation du bois (Groupe Rougier, propriétaire d'exploitations forestières en Afrique), la mécanique, l'agro-alimentaire, les équipements électriques, et l'électronique.

Autres

Le principal employeur de la ville et du département des Deux-Sèvres est le centre hospitalier (2742 salariés en 2007). À noter que la plus importante clinique privée de la région Poitou-Charentes est située à Niort (polyclinique Inkermann). Niort est également l'un des principaux centres de formation aux métiers de l'assurance et des risques en France, notamment au travers d'établissements spécialisés :
- le CEPR - Centre européen de prévention des risques,
- l'IRIAF - Institut des risques industriels assurantiels et financiers. Ces thématiques sont également reprises dans les formations dispensées par l'antenne locale de l'université de Poitiers, par l'IUP et l'IUT de Niort . La ville accueille au total un millier d'étudiants chaque année. Enfin, Niort est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Deux-Sèvres- .

Personnages célèbres

- Françoise d'Aubigné, plus connue sous le nom de M de Maintenon (Niort 1635 - Saint-Cyr-l'École 1719). Favorite, puis épouse morganatique en 1683 du roi Louis XIV, née a Niort dans une maison de la rue du Pont, près du château où son père Constant d'Aubigné, le fils du célèbre poète Agrippa d’Aubigné, était prisonnier pour dettes. (voir la page de M de Maintenon) Françoise d'Aubigné, marquise de Maintenon
- Jean-Pierre Louis de Fontanes (Niort 1757 - Paris 1821). Ecrivain, président du Sénat sous Napoléon 1, qui le fera Comte d'Empire, et grand maître de l'université de 1808 à 1817. Il réorganisa entièrement le système scolaire français, depuis les classes primaires jusqu'à l'université. Il est fait marquis par Louis XVIII.
- Augustin Bernard d'Agesci dit Bernard d'Agesci (Niort 1757 - ? 1828). Peintre néoclassique de compositions religieuses, scènes mythologiques, portraits, il était également copiste. Ses sujets religieux, mythologiques et ses portraits sont parfois pourvus d’un lyrisme qui fait penser à l’art de Delacroix. Il est également connu pour son ouvrage : « Projets d’organisation d’une nouvelle direction générale des Arts », Paris, 1805. Le nouveau Musée de Niort porte son nom.
-Jacques de Liniers (Niort 1753 - 1810 Cabeza de Tigre - Argentine). Vice-roi de la Vice-royauté du Río de la Plata (1807-1809), connu également sous le nom de Santiago de Liniers.
- Antonin Proust (Niort 1832 - Paris 1905). Homme politique et journaliste français. Député républicain des Deux-Sèvres, secrétaire de Léon Gambetta, qui le fait ministre des Beaux-Arts. Il fonde l'École du Louvre en 1882. Ami d'Édouard Manet, il sera un grand promoteur du travail du peintre après sa mort. Antonin ProustPortrait par Édouard Manet (v. 1877)Musée Pouchkine, Moscou
- Jean Victor Largeau (Niort 1842 - ? 1897), explorateur du Sahara et du Congo, il fit deux tentatives infructueuses pour traverser le Sahara par Ghadamès (1874-1875) et pour gagner Tombouctou (1877). Il fut également fonctionnaire colonial en tant qu'administrateur de l'Oubangui, sous les ordres de Pierre Savorgnan de Brazza. Il a laissé une grande correspondance et publia : le Sahara (Paris, 1870); le Pays de Rirha-Ouargla (1879); le Sahara algérien (2 éd., 1882).
- Général Victor-Emmanuel Largeau, fils du précédent (Irun 1867 - Avocourt, Verdun 1916). Organisateur et pacificateur du Tchad (1903-1913). Il décède au cours de la bataille de Verdun et est enterré à Magné. La ville tchadienne de Faya-Largeau porte son nom.
- Louis Tardy, né à Coulon, élève au lycée Fontanes de Niort, il se voit confier en 1920 la direction générale de l'Office national du Crédit agricole dont il est nommé directeur et qui deviendra en 1926 la Caisse nationale de Crédit agricole. Il marquera durablement l’institution de son empreinte . En 1946, il prend la présidence de Caisse régionale de Crédit agricole des Deux-Sèvres (devenue depuis 1995 la Caisse Régionale de Crédit agricole Charente-Maritime Deux-Sèvres). Il participe par ailleurs à la fondation de la Fédération nationale du Crédit agricole en mai 1945.
- Gaston Barré (Cholet 1864 - ?). Industriel, pionnier de l'automobile. Très jeune, il s'intéressa au vélocipède qui était un mode locomotion jugé révolutionnaire à l'époque et s'établit à Niort à la fin du comme « loueur et fabriquant de cycles » et se lance dans la fabrication de véhicules à moteur. Avant la Grande Guerre les voitures Barré remportent plusieurs succès dans le tout nouveau Tour de France automobile. L'entreprise connaît un développement important jusque dans les années 1920, où elle compte 250 ouvriers. Véritable visionnaire, il lance l'un des premiers services après vente de France. Il lance également les premiers véhicules utilitaires. Gaston Barré aurait pu être l'un des plus grands constructeurs français. D'autant qu'il en avait largement les moyens financiers et qu'au sommet de sa gloire, ses usines sortaient une voiture/jour. Toutefois, la maison Barré disparaît en 1930. Un lycée professionnel spécialisé en carrosserie et métiers de l'automobile porte son nom à Niort.
- Pierre-Marie Poisson (Niort 1876 - Paris 1953). Sculpteur. Auteur entre autres du monument aux morts du Havre, des porte-lumières du Collège de France, de la fontaine de Dreux, de la Foi et l'Espérance de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, du grand ensemble placé au bas du château d'eau du palais de Chaillot, des bas-reliefs de la salle à manger du paquebot Normandie
- Henri-Georges Clouzot (Niort 1907 - Paris 1977). Réalisateur, scénariste, dialoguiste et producteur de cinéma. Son nom est attaché à la réalisation de chefs-d’œuvre du cinéma français tels que Quai des Orfèvres, Le Salaire de la peur, Le Corbeau, Les Diaboliques
- Ségolène Royal, candidate à la mairie de Niort en 1995, où elle obtient l'investiture du Parti socialiste. Elle échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer. Elle restera conseillère municipale. Elle réussit toutefois son ancrage local en tant que député de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres (Saint-Maixent-l'Ecole) et à Melle, tremplin dans sa conquête de la région Poitou-Charentes en 2004. Candidate à l'élection présidentielle de 2007, elle perd au second tour, face à Nicolas Sarkozy avec 46, 94% des voix.
- Roland Mihaïl, journaliste, (Niort 1953). Il présente une émission chaque dimanche matin sur France Inter. Il collabore également au magazine Capital.
- Michel Royer, réalisateur et scénariste originaire de Niort. Il a obtenu le César du meilleur film documentaire 2007, pour son film Dans la peau de Jacques Chirac, réalisé avec Karl Zero. Il a également réalisé "Ségo et Sarko sont dans un bateau" en 2007.
- Nicolas Crosbie : coureur cycliste né à Niort le 2 avril 1980.
- Mathieu Claude : coureur cycliste né à Niort le 17 mars 1983.

Monuments et lieux touristiques

Le donjon

Le donjon Au bord de la Sèvre niortaise, se dresse un des plus beaux ensembles de donjons jumeaux romans de France. Ils formaient le réduit central d'un vaste château en forme de quadrilatère qui mesurait 700 m de long. C'est Henri II Plantagenêt qui, voulant mettre en valeur et en défense les domaines que sa femme, Aliénor d'Aquitaine, lui apportait par son mariage, décida de faire construire à la fin du le château de Niort et d'en faire une forteresse inexpugnable. C'était une véritable cité englobant des habitations, des jardins et une place d'arme sur laquelle il y avait la collégiale Saint-Gaudens, qui a été détruite au cours des guerres de religion. Plus tard le château servira de prison. Les deux donjons sont approximativement carrés. Le donjon sud mesure 28 mètres de hauteur, le donjon nord 23 mètres. Leur plan est semblable : une tour cylindrique pleine englobe chaque angle et un contrefort médian consolide les murs. Le donjon sud est un exemple typique de l'architecture militaire de cette époque : murs épais, contreforts, ouvertures peu nombreuses et de dimensions réduites. Il est armé sous son crénelage de mâchicoulis sur arcs (faces nord-est et sud-ouest). Le donjon nord qui s'écroulera partiellement en 1749 fut reconstruit en 1750. Il est moins haut que le donjon sud et son allure générale est un peu moins austère. À l'origine, les deux donjons, surmontés d'une terrasse crénelée et distants de 16 mètres étaient reliés entre eux par des courtines entre lesquelles s'étendait une cour intérieure pavée. Ce n'est qu'au , que fut élevé le corps de bâtiment central. Le Donjon est aujourd'hui classé monument historique. Ancien musée, il est actuellement en cours de rénovation et abrite des expositions temporaires. De la plate-forme, réouverte au public il y a peu, on a une très belle vue sur la ville et sur la Sèvre.

Le Pilori

Le pilori c'est l'ancien hôtel de ville, précieux exemple de l'architecture Renaissance, construit à l'endroit où se trouvait le pilori médiéval, il fut remanié au par l'architecte Mathurin Berthomé. La partie supérieure du beffroi date du . Après avoir abrité un temps des expositions temporaires, il est aujourd'hui, provisoirement, une librairie. De plan trapézoïdal, l'édifice à trois niveaux présente en particulier une jolie décoration supérieure avec ses fenêtres à frontons sculptés, candélabres, créneaux et merlons soutenus par des consoles, gargouilles. À la base du beffroi, côté rue Saint-Gelais, derrière le crénelage se trouvent les anciennes armoiries de Niort (fin ) avec deux sauvages cantonnant une tour. Lors de la restauration de 1885, le décor peint de la grande salle du premier étage fut confié à Charles Lameire. On y remarque une cheminée de décor végétal peint, ainsi que les blasons des maires et échevins de Niort, sous l'Ancien Régime. Le Pilori est classé monument historique. le pilori

Édifices religieux

- L’église Notre-Dame L'église de style gothique flamboyant remonte au , mais doit en bonne partie son aspect actuel aux XVe et XVIe s. Ancienne église romane, son plan présente une nef centrale, assez large, cantonnée de deux nefs secondaires où sont ouvertes des chapelles. L'ensemble est couvert de voûtes à huit nervures selon le procédé du gothique angevin ou "Plantagenêt". Elle possède un clocher à flèche conique de 75 mètres. L'entrée principale du côté Nord, s'orne d'un remarquable portail du , dédié à la Vierge, où se mêlent les éléments décoratifs d'un gothique finissant et ceux de la Renaissance. L'architecte Maturin Berthomé en est l'auteur, il éleva aussi le clocher ainsi qu'une tribune intérieure, détruite, du côté sud. C'est en 1771 que le maître autel fut transféré à l'Ouest et que l'on désorienta ainsi l'église. Deux portails furent alors ouverts de part et d'autre de l'important vitrail (XVI s. - XVII s.) éclairant la nef et dont le thème est l'Arbre de Jessé (restauré). Côté Sud, on remarquera dans la première chapelle, les tombeaux de marbre ( s.) de la famille des Baudéan-Parabère, ainsi que l'épitaphe en cuivre de Françoise Tiraqueau . Plus loin deux importants tableaux peints par Lattainville . À l'entrée du clocher, une descente de croix de bonne facture due au pinceau de Bernard d'Agesci (1810). La chaire de style néo-gothique (1877) comme le chemin de croix, en chêne sculpté, sont d'une remarquable exécution. Présence de tapisseries d'Aubusson .
- L'église Saint-Florent du orné d'un clocher-porche du dont les deux baies abritent chacune une cloche, a probablement remplacé au XIe siècle, un édifice du Ve siècle. Des bas-reliefs remontant à l'époque préromane et dont la facture naïve n'est pas sans ressemblance avec les figurations de l'époque gauloise, ont été encastrés dans les murs.
- L’église Sainte-Pezenne. Cette église du début du est la plus ancienne de Niort, et conserve de l'époque romane un chœur de structure archaïque. Son clocher-porche roman est un type rare dans la région.
- L’église Saint-André De l'important édifice roman, il ne subsiste que quelques fragments sculptés conservés au musée. Modifié et agrandi à l'époque gothique, puis sous la Renaissance, l'édifice fut ruiné par les protestants en 1588. Après une première restauration, l'église fut reconstruite et agrandie en 1685. Elle servit de magasin de fourrages pendant les guerres de Vendée, date à laquelle fut prolongée vers la place Chanzy, la rue Saint-André, qui, traversant le cimetière paroissial qui entourait l'église, permettait l'accès direct à la caserne de cavalerie. L'édifice actuel élevé de 1855 à 1863 par l'architecte niortais Segrétain, est considéré à juste titre comme un pastiche assez heureux d'un édifice gothique du . À l'intérieur vers le chevet, du côté sud, on peut encore voir les restes de chapelles d'époque Renaissance. À remarquer un Christ en croix, peinture du par Lattainville, un Christ en bois du , ainsi qu'une remarquable chaire sculptée du .
- L’ancienne abbaye de la Roussille ou de Saint-Liguaire, propriété privée située impasse de l'Abbaye : salle capitulaire et crypte.
- Le Temple protestant Vendue en 1800 à la ville de Niort, l'église de l'ancien couvent des Cordeliers (XIII s.) fut donnée aux protestants en 1805 pour y célébrer leur culte. L'édifice gothique, fortement endommagé pendant les guerres de religion, fut restauré sous Henri IV et au . La nef unique, à chevet plat, abrite une importante chaire agrémentée d'une sobre décoration de panneaux.

Les halles

Les halles et le donjon Les halles, construites en 1869 par Durand, en fonte et d'acier dans le style de Baltard sont le troisième marché couvert de Niort (les halles médiévales de Niort furent considérées comme les plus vastes du royaume). Le bâtiment actuel formé d'une vaste nef centrale et de deux bas côtés a été cantonné postérieurement de deux galeries ouvertes sur la place du Donjon et la rue Brisson. Chaque façade est ornée en son centre de trois arcatures abritant une porte d'entrée. Celle-ci est surmontée d'un fronton en fonte moulée ornée des figures de Mercure, dieu du Commerce et des voleurs, et des Cérès entourée des attributs de l'agriculture, fruits, légumes, etc. Bel exemple de la survivance antique dans une architecture moderne, l'ensemble du site des halles est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Au Moyen Âge, on les appelait « la plus belle cohue du royaume de France », elles abritent le marché du mardi au dimanche, le matin et jusqu'à 14h. Le jeudi et le samedi, le marché s'étale aussi sur le parvis.

Édifices militaires

- La caserne Du Guesclin, place Chanzy. Du nom de Bertrand Du Guesclin, caserne de type Vauban dont la construction fut commencée en 1734. Elle fut ordonnée par le maire Thibault de Bouteville, sur la place du vieux marché, aussi appelée place Saint-Gelais. Les casernes se composaient d'un seul corps de bâtiment à trois étages pouvant abriter 720 hommes ; les chambres du rez-de-chaussée servant d'écuries. Ce plan fut agrandi successivement en 1779, 1830, et 1894. Le quartier va abriter 43 régiments de cavalerie qui se succèdent pendant 160 ans : A noter la présence du septième régiment de hussards qui marqua la vie quotidienne des niortais de 1862 à 1919. Les casernes abritèrent également la milice bourgeoise de Niort qui s'organisa dès 1572 et qui, en 1621, fut érigée par Louis XIII en régiment sous le titre de Royal Niort. Le commandement de ce régiment appartenait au maire niortais qui se voyait attribuer le grade de colonel. Actuellement en travaux pour accueillir le conseil général des Deux-Sèvres.

Édifices civils

- Place de la Brêche, ancien lieu de foire, superbe et vaste place qui était surplombée d'un joli jardin public orné de statues auquel on accédait par un escalier monumental ainsi qu'un immense parking de plus de 1000 places. La place est actuellement en cours de transformation pour créer un parking souterrain, un centre de conférences, une brasserie, un complexe cinématographique de 12 salles géré par le groupe CGR et un immense jardin public, remplaçant ainsi le parking de surface. Le bas de la place autrefois ouvert à la circulation automobiles a été transformé en esplanade avec terrasses de bars et de restaurants. Le nom de la place provient de la « brêche » ouverte dans les remparts de la ville afin d'agrandir l'espace dédié aux importantes foires royales.
- Le fort Foucault, situé sur un îlot au milieu de la Sèvre niortaise, en contrebas du donjon. Tour crénelée, vestige d'une forteresse construite au en dehors des remparts, devant le château, et qui comprenait autrefois quatre tours. Avec sa position stratégique, cet ouvrage avancé, relié au château par une passerelle dans le prolongement du pont-levis dudit château, défendait le passage de la Sèvre. C'était de ce côté que la garnison pouvait communiquer avec la campagne et entreprendre, si nécessaire, quelques sorties. C'est à l'emplacement de cette forteresse que fut construite, en 1811, la villa de Fort Foucault, de style néo-classique. Auguste Tolbecque (1830-1878), compositeur, violoncelliste et chef d'orchestre en devint le propriétaire en 1875. Il y installa un atelier de lutherie où il put restaurer les instruments de musique anciens qu'il collectionnait avec passion. Propriété de la ville de Niort, le fort Foucault est actuellement une résidence d'artistes.
- La tour du télégraphe Chappe, 22 rue du Vivier. Située sur le terrain du service hospitalier "Les Terrasses" cette tour crénelée qui supportait le sémaphore est en assez bon état de conservation malgré une absence de restauration.
- Les anciens bains Juin, 28 rue Baugier. Ce très bel immeuble des premiers bains-douches niortais, construit en 1804 entre deux bras de la Sèvre niortaise, est particulièrement remarquable par sa partie antérieure en forme de tour qui abritait les machines. L'esthétique hispanisante de sa façade serait l'œuvre d'un architecte mexicain. L'établissement de bains cessa son activité dans les années cinquante pour devenir une maison d'habitation. Un projet de transformation en hôtel serit actuellement à l'étude. (propriété privée inscrite à l'Inventaire des Monuments Historiques.)
- La ferme de Chey, au lieu dit Chey était une métairie dépendant de l'abbaye de Saint-Liguaire. Un appui de fenêtre mouluré daterait de la fin du Moyen Âge et une porte à encadrement chanfreiné du .
- La rue Ricard et ses dragons de bronze. Dans la principale rue commerçante de la ville se dressent quatre dragons en bronze tout droit sortis de la Sèvre niortaise. L’origine de ces dragons est tirée d’une légende qui raconte la victoire d’un chevalier ayant vaincu une de ces bêtes qui hantait le marais poitevin à la fin du . Ces quatre figures élevées au rang d’œuvre d’art continuent, comme dans la légende, à hanter la ville, mais avec une fonction plus pratique : celle de séparer l’espace piéton de celui réservé aux voitures.
- Maisons anciennes :
- Le Logis d'Hercule. Cette taverne du est célèbre pour avoir été le lieu où se serait déclaré le premier cas de la peste au . (Propriété privée)
-Au 30 rue Saint-Jean, il y a la maison dite du Gouverneur, qui date du .(Propriété privée)
-Au n° 3 de la rue Petit Saint-Jean se trouve l'hôtel d'Estissac élégante demeure Renaissance. (Propriété privée)
-Au n° 5 de la rue du Pont se trouve l'hôtel de Chaumont, de la fin du , maison natale de Françoise d'Aubigné. Prison royale depuis le milieu du jusqu'au milieu du . (propriété privée)
-Au n° 55 de la rue Saint-Gelais, la maison de la Vierge : cette demeure à pans de bois du , actuellement presqu'en ruine, appartenait à une famille très connue. Elle tire son nom d'une statue de la Vierge située dans une niche de la façade. Une poutre en bois, dans la partie basse, lui donne un aspect encore plus remarquable. À l'intérieur, seul l'escalier est d'origine.
- Au n° 63 de la rue Saint-Gelais, l'hôtel de la Roulière, construit en 1830 par l'architecte Pierre-Théophile Segretain pour le maire de Niort, Jean-Victor Chebrou de la Roulière.
- Ancien Hôtel de La Marcardière, 13 rue Jean-Jacques-Rousseau. Avec des colonnes jumelles ioniques, son portail, unique vestige de l'ancien hôtel de La Marcadière, est caractéristique du . Il donne accès à une cour où se trouve un pavillon daté de 1878 et une maison d'habitation de la seconde moitié du . (Propriété privée)
- 27 rue de la Juiverie, une maison ancienne et tour d'escalier de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance,
- La villa d'Agesci dite la Maison Rose, 50bis avenue Alsace-Lorraine, d'influence toscane aux murs recouverts d'un crépi rose, elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Une ville à la campagne

- Ville fleurie : 3 fleurs Image:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svg attribuées par le Conseil National des de France.
- La Coulée Verte, périple à travers la ville composé de quais et de berges aménagés, de passerelles aux noms évocateurs (le pont des arts, les eaux vives…) permettant de passer d’une rive à l’autre, ou d'îlots en îlots. Aujourd'hui il est possible de relier le centre de Niort à Magné, première cité du marais poitevin.
- Chemin communal du III Millénaire. Ceinturant la ville sur 53 km, ce chemin, ouvert au public en 2000, est un lieu de promenade à pieds ou à vélo. Le Chemin propose 9 parcours permettant de découvrir la variété des paysages, de la faune et de la flore des alentours de Niort.

Éducation

Établissements scolaires de Niort :

Écoles maternelles

Établissements privés

-Notre-Dame
-Saint-Florent
-Saint-Hilaire
-Sainte-Macrine
-Sainte-Thérèse

Établissements publics

-Louis-Aragon
-Agrippa d'Aubigné
-Paul-Bert
-Les Brizeaux
-Ferdinand-Buisson
-Pierre-de-Coubertin
-Jules-Ferry
-Jean-Jaurès
-Langevin - Wallon
-Jean-Macé
-Jean-Mermoz
-Jules-Michelet
-La Mirandelle
-Louis-Pasteur
-Ernest-Pérochon
-Jacques-Prévert
-Edmond-Proust
-George-Sand
-Jean-Zay
-Émile-Zola

Écoles élémentaires

Établissements privés

-Notre-Dame
-Saint-Florent
-Saint-Hilaire
-Sainte-Macrine
-Sainte-Thérèse

Établissements publics

-Louis-Aragon
-Agrippa d'Aubigné
-Paul-Bert
-Les Brizeaux
-Ferdinand-Buisson
-Pierre de Coubertin
-Jules-Ferry
-Jean Jaurès
-Langevin - Wallon
-Jean-Macé
-Jean-Mermoz
-Jules-Michelet
-La Mirandelle
-Louis-Pasteur
-Ernest-Pérochon
-Jacques-Prévert
-Edmond-Proust
-George Sand
-Jean-Zay
-Émile-Zola

Collèges

-Antoine de Saint-Exupéry
-Fontanes (ancien lycée)
-Jean-Zay
-Notre-Dame
-Pierre-et-Marie-Curie
-Saint-Hilaire
-Rabelais
-Philippe de Commynes
-Gérard-Philippe

Lycées

-Jean-Macé
-Paul-Guérin
-Venise Verte
-Gaston-Baré
-
-Thomas Jean Main
-Lycée horticole

Culture

Niort fait partie du réseau Ville et Métiers d'Art. Le Pôle Régional des Métiers d’Arts (PRMA) est chargé par la communauté d'agglomération de Niort et la région Poitou-Charentes de promouvoir les métiers d’arts de la région (arts mécaniques, les arts graphiques, la poterie ou la facture instrumentale). Chaque été, se déroule une manifestation mettant à l’honneur les artisans d’arts de la région.

Établissements culturels

- Scène nationale Le Moulin du Roc, avec son cinéma d'art et d'essai.
- Médiathèque générale (livres & audiovisuel),
- Médiathèque régionale,
- 5 bibliothèques de quartier, bibliobus et ludothèque.
- Musée Bernard-d'Agesci avec notamment une salle consacrée au sculpteur Pierre-Marie Poisson, ainsi qu’une histoire de l'enseignement et une exceptionnelle collection d'histoire naturelle sur la faune régionale.
- Musée du Donjon (actuellement en travaux)
- Pilori, expositions temporaires.
- Espace Culturel Leclerc, concerts et spectacles. Les musées de la ville de Niort ont été récompensés en 1990 pour leur action en faveur des non-voyants. Ils ont été regroupés dans l'ancien lycée de jeunes filles Jean Macé (avenue de Limoges) sous le nom de musée Bernard d'Agesci ouvert au public depuis 2006.

Cinémas

- Le Moulin du Roc
- CGR Rex
- CGR Donjon Ces deux derniers fermeront leurs portes fin 2007, alors que va s'ouvrir un multiplexe de 12 salles en centre-ville (place de la Brèche), géré par CGR.

Manifestations culturelles

- Agenda des manifestations culturelles
- Les Jeudis niortais, concerts au bord de la Sèvre niortaise
- Le Très Grand Conseil Mondial des Clowns qui se réunit tous les deux ans depuis 2003
- Foirexpo de Niort
- Rencontres photographiques de Niort
- Festival A2Bulles - la journée de la Bande Dessinée à Niort

Sports

- . En 2007, la ville a lancé la réalisation d'un Pôle des Sports. D'ici à 2012, sur un site de 122 hectares le long de l'avenue de Limoges, ce pôle devrait intégrer de nouveaux équipements sportifs (halle des sports, centre de développement du sport, mur d'escalade, dans un deuxième temps un stade de 12000 à 20000 places) ainsi que des équipements de loisirs.
- Trophée Jacky Braud : 24 Heures non stop de Hockey
- Chamois Niortais : Club de football qui joue en Ligue 2
- A.P.N.E.E, club de plongée sous marine
- Baseball Club Niortais "Dragons"
- Stade Niortais Rugby qui joue en Fédérale 2
- Niort Hockey Club
- Roller Hockey Niortais
- Club Hippique Niortais
- Niort Ultimate Club, club de frisbee
- Stade Niortais Athlétisme, club d'Athlétisme, deux fois organisateur des Championnats de France d'athlétisme élite (1999 et 2007), une fois du championnat de France junior.
-Cnpva : Comité Niortais pour la promotion de la vie associative
- Karting.79 - Pôle de pilotage sports mécaniques

Spécialités locales

L’angélique est une herbe verte, longue, fine, une sorte de racine, riche en fibres qui s'apparenterait au cardon et que l'on utilise en confiserie, confiture, pâtisserie et liqueur. Des religieuses de la ville de Niort, au , auraient eu l'idée de confire l'angélique et de donner à cette plante aux vertus réputées médicinales la renommée d'une friandise. Herbe à liqueur, l'angélique, seule ou associée à d'autres espèces aromatiques, donne son parfum à nombre de ratafias, d'élixirs, de crèmes ainsi qu'à des liqueurs. Elle est la composante principale de la liqueur d'angélique de Niort. Des générations de maraîchers niortais avaient sélectionné la plante en vue de la confiserie. Il lui faut une terre fertile, toujours fraîche mais ensoleillée et des façons culturales attentives. Aujourd'hui, Niort maintient la tradition et la recette de l'angélique confite demeure un secret de fabrication. Toutefois, l'urbanisation a éloigné cette culture délicate, en périphérie de la commune.

Jumelages

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- , voir Tomelloso ou Tomelloso
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Citations

-« Aller à Niort. Prendre le chemin de Niort ». C'est nier, démentir, mentir.Dictionnaire des locutions françaises, 1957 (Larousse)

Voir aussi

- Communes des Deux-Sèvres
- Communauté d'agglomération de Niort
- Département des Deux-Sèvres ===
Sujets connexes
Aiffres   Aire urbaine   Alain Baudin   Aliénor d'Aquitaine   An II   An III   An V   An VI   An VII   An VIII   An XII   Angélique   Antonin Proust   Architecture gothique   Architecture romane   Argentine   Arrondissement de Niort   Assurance   Aunis   Autoroute française A10   Banque de France   Banque populaire   Bas-relief   Bataille de Moncontour   Bataille de Verdun   Bayonne   Beffroi   Bernard Bellec   Bertrand du Guesclin   Bessines (Deux-Sèvres)   Blé   Bordeaux   Bressuire   Bretagne   CAMIF   Caisse d'épargne   Calais   Canada   Canton de Niort-Est   Canton de Niort-Nord   Canton de Niort-Ouest   Carcassonne   Catholicisme   Cavalerie   Chambre de commerce et d'industrie des Deux-Sèvres   Championnats de France d'athlétisme   Chappe   Charles VII de France   Chauray   Chef-lieu   Cholet   Clocher   Cnpva   Collégiale   Communauté d'agglomération de Niort   Commune française   Communes des Deux-Sèvres   Comté de Flandre   Congo français   Constant d'Aubigné   Coulon   Coulée verte   Crédit agricole   César du cinéma   Cône (géométrie)   Dans la peau de Jacques Chirac   Delacroix   Deux-Sèvres   Donjon   Dragonnades   Drapier   Décembre   Département français   Escalier   Espagne   Exposition artistique   Faya-Largeau   Film documentaire   Foire   Foirexpo de Niort   France   France Inter   Francs   Frisbee   GFI Informatique   Garantie mutuelle des fonctionnaires   Geneviève Gaillard   Gentilé   Groupama   Guerre de Cent Ans   Guerres de religion (France)   Gâtine   Henri-Georges Clouzot   Henri II   Henri IV de France   Hôtel de ville   Irun   Jacques de Liniers   Janvier   Jardin   Jean-Pierre Louis de Fontanes   Jean Ier de Berry   Jean Macé   Journaliste   KPMG   La Crèche   La Rochelle   Laine   Le Corbeau (film)   Les Diaboliques   Librairie   Lille   Limoges   Liste des comtes de Poitiers   Louis Tardy   Louis XIV de France   Louis XI de France   Lyon   Léon Gambetta   MACIF   MAIF   Magné (Deux-Sèvres)   Marais poitevin   Marché   Mathieu Claude   Moscou   Moulin   Moyen Âge   Mutualité   Mutuelles du Mans   Nantes   Napoléon Ier   Nicolas Crosbie   Nicolas Sarkozy   Normandie (paquebot)   Normands   Néoclassique   Océan Atlantique   Orléans   Paris   Parthenay   Parti socialiste (France)   Peste   Pictons   Pierre Savorgnan de Brazza   Pilori   Poisson   Poitevin-saintongeais   Poitiers   Poitou   Poitou-Charentes   Porche   Praguerie   Première circonscription des Deux-Sèvres   Prison   Protestantisme   Quai des Orfèvres   Renaissance artistique   Rennes   René Gaillard   Roland Mihaïl   Rouen   Rougier   Régiment   Région française   Républicain   Révolution française   Sahara   Saint-Cyr-l'École   Saint-Gelais   Saint-Maixent-l'École   Saintonge   Sel alimentaire   Shell   Statue   Sèvre niortaise   Ségolène Royal   Sémaphore   T-Systems   Tannerie   Tchad   Technopole   Thouars   Tombouctou   Tomelloso   Tours   Traité de Brétigny   Trophée Jacky Braud   Union pour un mouvement populaire   Université de Poitiers   Vendée   Verdun   Vice-royauté du Río de la Plata   Victor Baltard   Zodiac  
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