Taiwan

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200px L’île de Taïwan Cet article est une présentation générale. Le statut de Taïwan est controversé. L’État actuel est la République de Chine (Taïwan). La géographie de l’île est présentée dans Île de Taïwan et son histoire dans Histoire de l’île de Taïwan. Taïwan ou Taiwan (caractères traditionnels : 臺灣 et plus souvent 台灣 ; caractères simplifiés : 台湾 ; hanyu pinyin : Táiwān) est une île située au su
Taiwan

200px L’île de Taïwan Cet article est une présentation générale. Le statut de Taïwan est controversé. L’État actuel est la République de Chine (Taïwan). La géographie de l’île est présentée dans Île de Taïwan et son histoire dans Histoire de l’île de Taïwan. Taïwan ou Taiwan (caractères traditionnels : 臺灣 et plus souvent 台灣 ; caractères simplifiés : 台湾 ; hanyu pinyin : Táiwān) est une île située au sud-est de la Chine continentale, au sud du Japon et au nord des Philippines. Le nom de Taïwan est généralement utilisé pour désigner les territoires administrés par le gouvernement de la République de Chine (Taïwan) (ROC pour Republic Of China, caractères traditionnels : 中華民國 ; caractères simplifiés : 中华民国 ; Wade-Giles : Chung-hua Min-kuo, Tongyong Pinyin : JhongHuá MínGuó, Hanyu Pinyin : Zhōnghuá Mínguó, taïwanais : Tiong-hoâ Bîn-ko), qui comprend Taïwan et un groupe de petites îles et archipels : Penghu (ou îles Pescadores), Jinmen et Matsu. L’Île de Taïwan, longtemps connue en France sous le nom de Formose (les marins portugais l’appelaient Ilha Formosa et c’est sous ce nom qu’elle a été désignée pendant toute la période antérieure aux années 1960), est bordée à l’est par l’océan Pacifique, au sud par la mer de Chine du Sud, à l’ouest par le détroit de Taïwan et au nord par la mer de Chine de l’Est. L’île fait 394 kilomètres de long sur 144 de large et est constituée de montagnes escarpées couvertes de végétations tropicale et sub-tropicale.

Histoire

;Histoire ancienne et moderne Les traces d'occupation humaine sont anciennes (- 30 000 ans au moins), mais l'histoire, relativement récente, débute essentiellement avec l'arrivée des premiers colons chinois dans la plaine occidentale aux environ de 1600. Ces jeunes colons, qui seront jusqu’en 1874 en immense majorité des hommes, L’émigration vers Taïwan est totalement interdite de 1863 à 1760, période pendant laquelle seuls officiels et soldats sont envoyés sur l'île. Par la suite, des permis de colon sont distribués uniquement aux hommes, qui n’ont pas le droit d’emmener leur famille ni de se marier sur place ; cette interdiction s’applique aussi aux fonctionnaires et aux troupes de garnison, dont la durée de service à Taïwan est limitée à 3 ans. apportent de nouvelles techniques agricoles, de nouveaux cultes et une culture, qui fusionnent avec les pratiques locales du fait des intermariages et des transferts culturels. La population se métisse lentement, tandis que le Royaume des Pays-Bas et le Portugal s'intéressent à cette escale entre l'Indonésie et le Japon. Les pirates pro-Ming de Koxinga « libèrent » l'île, mais ne parviennent pas à repousser la dynastie Qing naissante : Taïwan devient une marche de l'Empire en 1683. L'ile, considérée comme trop pauvre et excentrée, reste quasi-abandonnée par l'Empire, jusqu'à ce que les visées occidentales et japonaises sur ce territoire lui fassent prendre conscience de son importance stratégique. L'archipel est ainsi véritablement inclus dans la politique chinoise aux environs de 1880, mais sera cédé au Japon 15 ans plus tard, lors de la 1 Guerre Sino-Japonaise. ;1895 - 1945, les années japonaises Le Japon applique une politique bipolaire ambigue, considérant l'archipel comme la continuité de l'Archipel japonais, mais exploitant abusivement les ressources locales (bois précieux, charbon, produits agricoles) et considérant dans un premier temps les autochtones ni Japonais ni japonisables : c'est une colonie de production avec un faible niveau de développement. L'élévation du niveau d'éducation des élites, leur association aux postes à responsabilités et la menace de la seconde guerre mondiale encouragent l'Empire du Soleil levant des années 1930 à intensifier la japonisation afin d'assimiler complètement l'archipel et sa population : dans les écoles publiques l’enseignement se fait en japonais et les journaux publient également en japonais, la culture japonaise est proposée comme modèle à tous. Pendant les premières années de guerre (1933-1941), l'île de Taïwan est un arrière-pays producteur important : la population locale cultive en priorité pour les victorieux soldats japonais au front. Mais l'effort américain renverse la tendance, et les forces japonaises épuisées acceptent donc, puis enrôlent automatiquement les hommes valides de l'île, considérés alors et se considérant souvent eux-mêmes comme des citoyens japonais défendant le pays. ;Depuis 1945, les années « chinoises » ? La seconde guerre mondiale remet l'île au gouvernement nationaliste de la république de Chine.

Chronologie

- Il y a 30 000 ans : plus vieille trace humaine à Taïwan (l’homme de Zuozhen)
- Il y a 6 000 ans : les ancêtres des aborigènes commencent à arriver par vagues successives à Taïwan.
- : Migration de Chinois vers l’île de Taïwan et début de métissage de la population.
- 1895 : Taïwan est annexée par le Japon suite à la guerre sino-japonaise.
- 1945 : Défaite japonaise, fin de l’occupation.
- 1947 : Arrivée des nationalistes chinois du Kuomintang, qui prennent contrôle de l'île. Afin de consolider leur pouvoir, ils entament une répression des résistances qui culmine le 28 février dans une tuerie suivie d'arrestations. Environ 20 000 personnes meurent lors de ce qui restera connu comme l'incident du 28 février, généralement évoqué par le groupe de chiffres 228.
- 1949 : Fin de la guerre civile chinoise. Le Kuomintang ne contrôle plus que Taïwan, mais conserve le siège de la Chine à l’ONU, ayant ratifié la charte des Nations unies en 1945. La République populaire de Chine est déclarée sur le continent et la nouvelle capitale devient Pékin.
- 1950 : Proclamation de l’état d’urgence et suspension du processus démocratique jusqu’en 1987-1991.
- 1952 : Le Japon renonce à tout droit sur Taïwan.
- 1971 : L’ONU vote la reconnaissance de la République populaire de Chine comme seul représentant légitime de la Chine à l’Organisation des Nations unies (Résolution 2758). En conséquence, la République de Chine perd son siège et est exclue.
- 1987-1991 : Démocratisation de l’île.
- 1996 : Lee Teng-hui, élu président au suffrage universel direct, est aussi le premier Taïwanais de souche élu président.
- 2000 : Chen Shuibian, premier président non membre du Kuomintang, est élu.
- 2004 : Réélection de justesse de Chen Shuibian.

Géographie

L’île de Taïwan a une superficie de près de 35 000 km. Elle fait dans sa plus grande longueur près de 370 km et sur sa plus grande largeur près de 140 Km. L’île de Taïwan se situe au sud-est de la Chine et est séparée de celle-ci par le détroit de Taïwan qui au plus court entre Taïwan et la Chine fait 150 Km. L’île de Taïwan fait partie de La barrière de feu et est dans le prolongement direct du Japon, elle est soumise à des tremblements de terre. L’île est couverte essentiellement de montagne. Le sommet le plus haut, la montagne Yu Shan (玉山, montagne de Jade) culmine à 3952 mètres. Le climat de Taïwan est un climat subtropical, des typhons frappent Taïwan du printemps jusqu'à l’automne. Les pluies sont fréquentes mais concentrées surtout en été.

Subdivisions de l’île de Taïwan

200px Depuis le 12 octobre 2002, l’île de Taïwan est divisée en 17 Comtés, 6 Villes et 2 Territoires (administrés directement par le gouvernement central).

Villes

- Au nord : Taipei, Keelung, Taoyuan, Hsinchu, Miaoli
- Au nord-est : Yilan
- Au centre : Taichung, Changhua, Yunlin, Nantou
- Au sud : Chiayi, Tainan, Kaohsiung, Pingtung,
- À l’est : Hualien, Taitung

Démographie

La population taïwanaise est constituée de 84 % de Chinois Han, vivant avant la colonisation japonaise (parlant des dialectes minnan et hakka), de 14 % de Chinois venus après 1945 et de 2 % d’Austronésiens encore appelés « aborigènes » devenus minoritaires. Le peuplement de l’île s’est opéré en trois phases principales :
- Les Austronésiens arrivent à Taïwan il y a 6 000 ans par vagues successives depuis les plaines côtières de la Chine du Sud.
- Immigration d’habitants du Fujian, vers le .
- : Occupation japonaise ; arrivée de Chinois vers 1945-1949.

Statut actuel de Taïwan

Drapeau de la République de Chine La République de Chine administre de facto l’île depuis 1949. Sa constitution précise pourtant qu’elle est le seul gouvernement légal de la Chine (Taïwan et Chine continentale). Si la capitale reste officiellement Nanjing (Nankin), la capitale administrative est Taibei (Taipei). Dans les faits, Taïwan se comporte comme un État indépendant, sans que l’indépendance n’ait jamais été officiellement proclamée. Sujet politique par excellence, les différents partis de l’île se définissent sur cette question (vert et bleu). La République populaire de Chine - qui administre la totalité de la Chine continentale depuis 1949 - considère Taïwan comme une province chinoise « rebelle » dans le cadre de la politique d’une seule Chine, et est soutenue dans sa politique d’expansion ou de réunification par de nombreux pays, notamment compte tenu de son poids économique et des pressions incessantes exercées dans l’objectif d’isoler la démocratie taïwanaise, allant par exemple jusqu’à l’exclusion de l’Organisation Mondiale de la Santé. Le 23 juillet 2007, Taïwan a demandé à adhérer à l’Organisation des Nations Unies en tant qu’État indépendant sous le nom Taïwan et non sous la dénomination Republic of China. L’adhésion a été refusée par l’ONU au nom du principe d’une seule Chine qui est appliqué depuis 1971 lors du remplacement au siège de membre permanent de la République de Chine par la République populaire de Chine. La reconnaissance de l'indépendance de Taiwan par les pays tiers (autres que la Chine) n'est pas claire: par exemple le World Factbook de la CIA mentionne Taiwan dans le liste des pays du monde, mais après les autres pays, qui eux sont classés par ordre alphabétique.

Politique

Armée

Économie

Taïwan fait partie du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC). La monnaie en vigueur de la République de Chine est le dollar taïwanais (NT$ pour New Taiwan Dollar).

Économie politique

Anciennement, l’île de Formose (la belle) dans la mer de Chine orientale, elle est devenue chinoise en 1945, après un demi-siècle de colonisation japonaise qui y a laissé une infrastructure industrielle. Taïwan devint une terre d’accueil et de refuge pour Tchang Kaï-chek et les « nationalistes » chinois qui ont perdu la guerre civile (1927-1949) au profit des « communistes » chinois, prenant le contrôle de toute la Chine continentale. Jusqu’à maintenant et sans plus trop y croire et sans trop y insister - pour raison de prospérité économique, en contraste avec la décomposition économique de la Chine continentale - Taïwan revendique le titre de « République de Chine » dans une continuité mythique avec celle (1911-1937) de Sun Yatsen. Malgré et avec ses particularités, comme il y a une seule écriture chinoise traditionnelle pour plusieurs langues parlées, Taïwan est de plain-pied dans une « économie politique asiatique », par la tradition confucéenne, comme pour le Japon qui a ouvert la porte et mené la danse. L’harmonie industrielle est le fondement idéologique de l’économie politique asiatique pour une paix sociale dans laquelle peuvent se déployer des opérations à « flux tendu » ou à « stock nul » pour le bénéfice de tous. De la sorte, Taïwan est devenu le musée vivant de la Chine éternelle et avec la libéralisation de la circulation des personnes entre Taïwan et la République populaire de Chine, la culture de cette dernière semble se revivifier après la destruction à grande échelle des traces « bourgeoises » par les « gardes rouges » de la « révolution culturelle ». Cette libéralisation est aussi bénéfique pour la culture de Taïwan qui s’est dépoussiérée au contact de la réalité physique de la terre ancestrale mythifiée. Le statut revendiqué de « République de Chine » a imposé le mandarin comme langue officielle, au dépens de la langue d’usage traditionnelle amenée par le peuplement majoritairement venu de la province de Fou-Kien (Fujian) qui a refoulé l’ancien peuplement aborigène vers les hautes terres au centre de l’île. La Chine possède une seule langue écrite ; à l’unicité de la langue écrite logographique correspondent une quantité de prononciations et d’expressions phonétiques différentes dont on distingue trois grands groupes : l’Asie centrale, le Nord avec le « pékinois » ou « mandarin » et le Sud avec le « cantonais » très chantant. De cette manière, les émissions de la télévision taïwanaise sont sous-titrées avec les caractères chinois pour être comprises de tous à travers la même langue écrite. Par sa situation insulaire, au large de Canton, Taïwan a joui d’une position de « nouvelles frontières » conquérantes par rapport aux luttes dynastiques des empires célestes et aux colonisations européennes et japonaises. Une simple visite à la foire bisannuelle du commerce international de Taipei (International Trade Fair) permet de saisir le dynamisme entrepreneurial de ces « nouvelles frontières » forgées par les Chinois d’outre-mer qui ont apporté avec eux la partie dynamique et vivante de cette pensée chinoise confucéenne. Ces Chinois d’outre-mer font œuvre de pionniers et d’entrepreneurs. Plus que les cités-États de Hong Kong et de Singapour qui ne possèdent pas un arrière-pays suffisant en surface et cohérent en organisation sociale et politique, Taïwan est un concentré de la Chine continentale et des Chines périphériques. Le paradoxe des stratégies doubles de Taïwan est dans le compromis d’être à la fois la Chine traditionnelle et traditionaliste, rigide et fermée sur elle-même dans sa centralité et les Chines périphériques brouillonnes et progressistes, souples et ouvertes sur le monde. Le compromis n’est pas un moyen terme bâtard ou un mélange confus en rejetant les extrêmes et en gardant le reste et encore moins un « juste milieu » mythique et mystérieux. C’est une stratégie double, par excellence, qui consiste à mener des actions sur ces deux voies extrêmes en même temps et au même lieu. Les Annales de la Chine impériale nous ont fourni un exemple illustratif historique d’un compromis chinois (Maurice Durand, 1952, « Miroir complet de l’Histoire du Viet », École Française d’Extrême-Orient, Hanoi). Dans une correspondance diplomatique, pendant les années 258-112 avant J-C, entre une impératrice Han et le vieux Trieu Da, général chinois qui s’était fait lui-même roi et plus tard empereur du pays des Viêts, l’impératrice exprima son regret d’avoir à faire verser un sang valeureux de part et d’autre, uniquement parce que Da se disait aussi empereur. Ce dernier répondit qu’il avait été obligé de prendre ce titre parce que ses deux vice-rois s’étaient faits « rois ». La question fut réglée par un remarquable compromis typiquement chinois : le roi vietnamien se ferait appeler « empereur » dans son propre pays, mais il utiliserait le titre de « roi » dans ses relations avec les autres pays. Cet incident fondateur du Viêt Nam historique explique peut-être les confusions des auteurs postérieurs qui désignèrent alternativement les souverains du Viêt Nam comme « rois » et comme « empereurs ». La question de Taïwan à l’ONU fut réglée à la manière de ce compromis typiquement chinois à la satisfaction de tous. Taïwan, malgré son insularité (comme Hong Kong et Singapour) et sa position de Chine périphérique, se présente de façon bien différente par le statut auparavant revendiqué et controversé de « République de Chine » qui lui a valu une aide économique et politique généreuse des États-Unis et une bienveillance de leurs alliés. Aide et bienveillance que Taïwan a voulu et su utiliser à son profit, contrairement à beaucoup d’autres pays qui ont bénéficié, à divers degrés, de cette aide et de cette bienveillance accordées au nom d’un anticommunisme militant de la guerre froide. Comme pour la plupart des autres provinces chinoises, le peuplement de Taïwan se fit par vagues successives à travers l’envahissement, l’assimilation et la sinisation des populations indigènes. Ce peuplement a fondé une économie rurale classique à la chinoise, rizicole et maraîchère, complétée par des pêcheries. L’industrialisation s’est effectuée avec l’occupation japonaise d’environ un demi-siècle qui, après 1945, a laissé une infrastructure industrielle et intellectuelle. L’essor économique de Taïwan fut lancé par une réforme agraire réussie et une aide généreuse des États-Unis au refuge des « nationalistes » chinois de Tchang Kaï-chek. Cette réforme agraire réussie et cette aide économique généreuse ont permis à la paysannerie de devenir de petits propriétaires, de s’enrichir et de constituer un marché interne assez volumineux qui a lancé une industrie légère de transformation pour satisfaire la demande solvable intérieure en biens de consommation et en biens d’équipement et ensuite se tourner vers l’exportation des produits de première nécessité et des machines aratoires motorisées légères d’abord et lourdes ensuite. Cette paysannerie enrichie devenant des petites et moyennes entreprises qui constituent un réseau enchevêtré de sous-contractants en contractants se propageant et se liant de proche en proche à la base des grandes entreprises et des mégastructures comme « Evergreen », par exemple, selon une sociabilité rampante qui persille et traverse les grandes organisations géométriques qui ne sont que des parties émergées et visibles à la surface. Une imagerie rustique et rurale de cette politique, de cette stratégie et de cette structure est celle de l’arbre avec ses racines qui assurent la solidité et l’ancrage, son tronc et sa ramure, puisant par les racines l’eau et les sels minéraux d’un bord et les transformant en matières nutritives de l’autre à la lumière. Cette imagerie est représentative des valeurs agrariennes débarrassées des dogmes confucianistes qui président aux politiques, stratégies et tactiques technico-commerciales taïwanaises à base de sociabilité dans la propagation épidémique de proche en proche sur le terrain, de la constitution de bas en haut et de la valeur d’usage et la coopération qui enveloppent, contraignent, orientent, délimitent et médiatisent la valeur d’échange et la compétition. Ces politiques, ces stratégies et ces tactiques se rapportent à la fois à la conception, la production, la commercialisation et la pénétration d’un marché par inondation des basses terres pour isoler et atteindre les sommets qui deviennent des îles, îlots et islets, selon une imagerie aussi rurale et rizicole. Dans la production industrielle, au départ, Taïwan fabriquait un peu de tout pour les industries japonaises et, en se développant, Taïwan est devenu le maître d’œuvre et le client des petites entreprises de Hong Kong, de Singapour et d’ailleurs qui, à leur tour, organisent, coordonnent et distribuent la production d’une multitude d’ateliers familiaux directement sur place comptant un effectif d’une dizaine de personnes ou dans des contrées qui sont devenues de plus en plus des contractants et sous-contractants de ces nouveaux pays industriels d’Asie. La tactique technico-commerciale de Taïwan consiste en une succession de vagues dont la première est de fournir en grande quantité des produits simples, bien faits et à prix modiques à la consommation de base pour se faire bien connaître, la deuxième consiste en composants anonymes des grandes marques, la troisième en accessoires obligés des produits de prestige aussi bien sur le marché civil que le marché militaire des armements.

Codes relatif a Taiwan

Taïwan (République de Chine) a pour codes :
- selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques : RC,
- selon la norme ISO 3166-1 alpha-3 (liste des codes pays) : TWN
- selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-2 : TW
- selon la liste des codes pays du CIO : TPE
- selon la liste des codes pays utilisés par l’OTAN, alpha-3 : TWN
- selon la liste des codes pays utilisés par l’OTAN, code alpha-2 : TW
- selon la liste des préfixes OACI d’immatriculation des aéronefs : B
- selon la liste des Internet TLD (Top level domain) : .tw

Références et notes

Bibliographie

Thanh H. Vuong, Stratégies technico-commerciales asiatiques, dans Études Internationales, Vol. XXII, No.3, pp. 551-575, septembre 1991. Thanh H. Vuong & Jorge Virchez, Communauté Économique de l’Asie Pacifique. Essai d’anthropolgie économique et de géographie politique, Presses Inter Universitaires, Cap Rouge, QC, 2004

Voir aussi

- la République de Chine (Chine nationaliste, Taïwan)
- Comté de Taipei ===
Sujets connexes
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