Tours

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Tours est une ville du centre-ouest de la France, préfecture du département d'Indre-et-Loire (37) et la plus grande ville de la région Centre. Tours compte habitants de l'INSEE (d'après les recensements partiels de 2004 à 2006). si l'on tient compte uniquement de la commune, et habitants, de l'INSEE, recensement de 1999. si l'on compte toute son unité urbaine. Ses habitants sont appelés les «Tourangeaux» et les «Tourangelles». La région est souvent appelée «Le ja
Tours

Tours est une ville du centre-ouest de la France, préfecture du département d'Indre-et-Loire (37) et la plus grande ville de la région Centre. Tours compte habitants de l'INSEE (d'après les recensements partiels de 2004 à 2006). si l'on tient compte uniquement de la commune, et habitants, de l'INSEE, recensement de 1999. si l'on compte toute son unité urbaine. Ses habitants sont appelés les «Tourangeaux» et les «Tourangelles». La région est souvent appelée «Le jardin de la France». Tours est classée Ville d'Art et d'Histoire, elle est traversée par la Loire classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, et a souvent reçu le grand prix du fleurissement national (2000, 2003 et 2006).

Géographie

Généralités

Topographie de ToursLa ville est située sur le bras de terre séparant la Loire et le Cher, juste en amont du confluent de ces deux cours d'eau, à un endroit où leur passage est relativement aisé. Elle s'étale au nord sur le plateau de Saint-Symphorien (où se trouve le point le plus haut de la ville) et au sud sur le plateau de Grandmont. L'habitat ancien est regroupé autour de deux noyaux, constituant le Vieux Tours : - le quartier de la cathédrale Saint-Gatien, bâti sur les ruines de la ville gallo-romaine, - le quartier de Châteauneuf, né au moyen-âge autour de la Basilique St Martin et de l'actuelle Place Plumereau. Entre ces deux noyaux, tout a été dévasté durant la Seconde Guerre mondiale et les immeubles reconstruits, malgré une tentative d'en restituer l'aspect original notamment rue Nationale, ne présentent aucun intérêt architectural. La ville est située à un important carrefour entre les voies de communication vers le sud-ouest (Poitiers, Bordeaux) puis l'Espagne et celles desservant l'ouest de la France (Angers, Nantes, Rennes, le Mans) et la péninsule bretonne.

Détail

Tours s'étendant au nord de la Loire et au sud du Cher, la ville est séparée en trois entités plus ou moins distinctes les unes des autres mais n'ayant aucune existence officielle : Tours-Nord (au nord de la Loire), Tours-Sud (au sud du Cher) et Tours-Centre (qui correspond à la ville entre Loire et Cher). La ville de Tours comporte 34 quartiers :

Histoire

La Cathédrale de Tours La Cathédrale de Tours Dès l'époque gauloise, la ville fut importante en tant que lieu de passage de la Loire. Placée sous l'autorité romaine, au apr. J.-C., la ville se nommait « Caesarodunum » (« colline de César »), le nom évolua au en s'associant celui de la peuplade des Gaulois présents sur le site, les Turones, pour s'appeler « Civitas Turonorum » puis « Tours ». C'est de cette époque que date l'amphithéâtre de Tours, l'un des cinq plus grands de l'Empire. Tours devient la métropole de la province romaine de Lyonnaise troisième vers 380-388, dominant la vallée de la Loire, le Maine et la Bretagne. Une des figures marquantes de l'histoire de la ville fut saint Martin, deuxième évêque (Gatien est un évêque mythique) qui partagea son manteau avec un démuni à Amiens. Cette histoire et l'importance de Martin dans l'Occident chrétien médiéval firent de Tours une ville de pèlerinage majeur au Moyen Âge et notamment une étape vers Saint-Jacques de Compostelle. Au , Grégoire de Tours, auteur des Dix Livres d'Histoire, marque la ville de son empreinte notamment en restaurant la cathédrale détruite par un incendie en 561. Le monastère Saint-Martin a bénéficié très tôt, dès le début du , de libéralités et de soutien des rois francs, Clovis le premier, ce qui a accru considérablement l'influence du saint, de l'abbaye et de la ville en Gaule. Au , Tours est l'un des foyers de la Renaissance carolingienne, notamment du fait de l'abbatiat d'Alcuin à saint Martin. En 845, Tours repousse une première attaque du chef viking HastingMichel Dillange. Les Comtes de Poitou Ducs d'Aquitaine (778-1204). La Crèche : Geste éditions, 1995. ISBN 2-910919-09-9, p 55. En 850, les Vikings s’installent aux embouchures de la Seine et de la Loire qu'ils empruntent alors. Toujours menés par Hasting, ils remontent à nouveau la Loire en 852 et mettent à sac Angers, Tours et l’abbaye de MarmoutierMichel Dillange. , p 56. Durant le Moyen Âge, Tours est constitué de deux noyaux juxtaposés et concurrents. La « Cité » à l'est, héritière du castrum tardo-antique, est composé de l'ensemble archiépiscopal (cathédrale et résidence des archevêques) et du château de Tours, siège de l'autorité comtale (tourangelle puis angevine) et royale. À l'ouest, la « ville nouvelle » structurée autour de l'abbaye Saint-Martin s'émancipe de la Cité au cours du (une enceinte est édifiée vers 918) et devient « Châteauneuf » ; cet espace, organisé entre Saint-Martin et la Loire, devient le centre économique de Tours. Entre ces deux entités subsistaient des espaces de varenne, de vignes et de champs peu densément occupés, à l'exception de l'abbaye Saint-Julien installée en bord de Loire. Les deux noyaux sont unis par une enceinte de réunion au cours du . Tours est un modèle de la ville double médiévale. Le Château de Tours Tours devint la capitale du comté de Tours ou Touraine, territoire âprement disputé entre le Blaisois et l'Anjou, vainqueur au . Capitale de la France à l'époque de Louis XI qui s'était installé au château des Montils (actuel château du Plessis à La Riche, banlieue ouest de Tours), Tours et la Touraine restèrent jusqu'au un séjour continuel des rois et de la cour. La Renaissance a offert à Tours et à la Touraine maints hôtels particuliers et châteaux, réunis pour partie sous l'appellation générique de « châteaux de la Loire ». C'est également à l'époque de Louis XI que l'industrie de la soie, qui survit difficilement aujourd'hui, y fut introduite. Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine, p 258. À ce moment, les catholiques ont repris les choses en main à Angers : l’intendant s’est arrogé le droit de nommer les échevins. Le massacre de la Saint-Barthélemy ne s’y répète pas (fin août 1572) : les protestants y sont emprisonnés par les échevins, ce qui leur évite l’extermination, p 286. Le retour permanent de la cour vers Paris puis Versailles marque le début d'un déclin lent mais permanent. Guillaume Le Métayer dit Rochambeau (1763-1798), célèbre chef chouan de la Mayenne y fût fusillé le 8 thermidor an VI. C'est l'arrivée du chemin de fer au qui sauva la ville en en faisant un carrefour important (gare de Tours-Saint-Pierre-des-Corps). À cette époque, Tours grandit vers le sud (quartier des Prébendes). Cette position dès lors privilégiée a marqué le renouveau de la cité qui devint durant tout le une agglomération démographiquement dynamique et économiquement tournée vers le tertiaire. En 1920, la ville accueillit le congrès de Tours qui vit la constitution du parti communiste français et accueillit de manière éphémère le gouvernement de la France libre en 1940. Une partie du centre de la ville fut totalement détruite lors d'un gigantesque incendie du 20 au 22 juin, incendie causé par des obus incendiaires allemands. Le pont Wilson (« pont de pierre »), qui approvisionnait la ville en eau, avait été dynamité pour freiner l'avancée de la Wehrmacht. Ne pouvant éteindre le brasier, les habitants ne purent que fuir. D'autres bombardements frappèrent durement le quartier de la gare en 1944, faisant plusieurs centaines de morts. La reconstruction de la ville fut malheureuse. Détruite en 1940 et non en 1944 comme de nombreuses autres villes martyres, Tours avait déjà connu quatre ans de baraquements et de casemates lorsque la guerre cessa. Reconstruire était urgent. Un plan à l'américaine de vingt îlots quadrangulaires fut donc dressé et on parla un temps de détruire la partie sud de la rue Nationale pour la mettre en conformité avec la nouvelle. Les chefs-d'œuvre architecturaux des - furent en partie perdus, de même que l'entrée monumentale de la ville. Le Centre International de Congrès Vinci L'histoire récente de Tours est marquée par la personnalité de Jean Royer, son maire durant trente-six ans qui contribua à sauver le Vieux-Tours de la démolition totale et en fit l'un des premiers « secteurs sauvegardés », exemple de restauration qui inspira la loi Malraux de préservation des centres anciens. Jean Royer étendit également la ville vers le sud dans les années 1970 en rectifiant le cours du Cher pour bâtir les quartiers des Rives du Cher et des Fontaines, alors un des plus grands chantiers urbains d'Europe. En 1970 est fondée l'université François-Rabelais, dont le centre de gravité est installé en bord de Loire en plein centre-ville, et non comme c'était alors la tendance dans un campus en banlieue (solution choisie notamment par l'université jumelle d'Orléans). Son long mandat connut cependant des réalisations parfois controversées, telles que le passage en lieu et place d'un ancien canal, à 1 500 mètres de la cathédrale, de l'autoroute A10 (pratique mais peu esthétique), ou la construction de l'original centre de congrès Vinci par Jean Nouvel qui endetta durablement la ville tout en faisant de Tours une des principales destinations "congrès" de France. Jean Germain fit de la réduction de la dette lors de son accession à la mairie en 1995 une priorité. Dix ans après, sa gestion économique est considérée comme beaucoup plus sage que celle de son prédécesseur, la situation financière de la ville étant revenue à un niveau stable. L'action de Jean Germain reste cependant critiquée par l'opposition municipale pour son peu d'ambition : aucun grand chantier comparable à ceux de Jean Royer n'a véritablement été lancé sous son double mandat. Cette position est contestée par l'équipe municipale qui affirme se concentrer davantage sur la qualité de vie (rénovation urbaine, développement des transports en commun, action culturelle). Voir aussi : Liste des comtes de Tours - Liste des évêques de Tours 160px ; Héraldique : « De sable, à trois tours couvertes d'argent ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. » On en connaît une version alternative : « De sable à trois tours d'argent, 2 et 1, ouvertes et maçonnées de sable, pavillonnées et girouettées de gueules ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. » Le logo moderne représente une tour grise à trois créneaux de laquelle s'élance un arc-en-ciel. Le nom en lui même de Tours n'a aucun rapport avec une tour, mais le symbole est utilisé par homophonie.

Édifices et sites importants

Tours est classée ville d'art et d'histoire.

Édifices et monuments

basilique St-Martin et la tour Charlemagne. Bibliothèque Municipale de Tours, place Anatole France (côté Nord-Est) L'Hôtel de Ville de Tours.
-La cathédrale Saint-Gatien (-) dont le premier état remonte au , siège de l'archevêque de Tours et cœur de la province ecclésiastique de Tours ;
-L'église Saint-Julien (ancienne abbaye bénédictine dont l'origine remonte au , et dont l'abbatiale date majoritairement du ) ;
-La basilique Saint-Martin (édifiée au par Victor Laloux en style néo-byzantin en remplacement de l'ancienne collégiale Saint-Martin démolie durant la Révolution) ;
-La Tour Charlemagne et la Tour de l'Horloge (restes du de la collégiale Saint-Martin médiévale) ;
-L'ancienne abbaye de Marmoutier (fondée au par saint Martin, évêque de Tours, aujourd'hui un collège-lycée privé) ;
-L'ancien prieuré Saint-Éloi ou « prioratus S. Jacobi de Ulmo Roberti » (mentionné dès le ), et dont la chapelle (fin du ) est actuellement le siège des Archives municipales de Tours ;
-Le Palais des Archevêques, actuel musée des Beaux-Arts de Tours ;
-Le château de Tours, ancienne résidence des comtes d'Anjou ;
-L'hôtel Goüin (hôtel particulier du ) ;
-Plusieurs ensembles architecturaux comprenant des maisons dans le Vieux-Tours (fin Moyen Âge) ;
-Un ensemble architectural comprenant, outre la basilique moderne, l'hôtel de ville et la gare de Tours-Centre, bâtis par Victor Laloux, architecte tourangeau ;
-Le palais de Justice ;
-L'amphithéâtre de Tours, disparu.

Sites et lieux

-Le Vieux-Tours le long d'un axe est-ouest (rue Colbert puis rue du commerce) et centré autour de la place Plumereau ainsi que des rues du Grand Marché, du Change et de la Rôtisserie ; ensemble architectural de maisons et d'hôtels particuliers médiévaux et Renaissance

Tourangeaux célèbres

Tours a été la terre d'accueil ou de naissance de nombreuses personnalités célèbres, telles que François Rabelais, Honoré de Balzac, saint Martin, Alfred Velpeau, Francis Poulenc ou dans un registre plus récent le journaliste Harry Roselmack, les comédiens et acteurs Jacques Villeret et Jean Carmet.

Administration

Maires

Liste des maires de Tours depuis le début du :

Évolution topographique

Du XIIIe au XVIIIe s., 16 paroisses eurent leur chef-lieu dans la ville de Tours ; 4 d’entre elles s’étendent extra-muros, dans les faubourgs et leurs territoires extra-muros constituent 4 collectes : La Riche-Extra, Saint-Étienne-Extra, Saint-Pierre-des-Corps et Saint-Symphorien-Extra ; leur partie intra-muros comprend l’église, c’est-à-dire le chef-lieu, ce qui justifie leur appartenance à la ville de Tours et leur exonération d’impôt. 5 paroisses furent supprimées : Saint-Pierre du Chardonnet et Saint-Simple par décrets de l’archevêque de Tours du 14 avril 1773 et du 5 mai 1773 (Archives Départementales d'Indre-et-Loire - G 16) ; Notre-Dame de l’Écrignole, Sainte-Croix et Saint-Denis par Décret de l’archevêque de Tours du 22 janvier 1781 (Archives Départementales d'Indre-et-Loire - G 16 et 1015). ---- Le Décret de l’Assemblée Nationale du 9 avril 1791, sanctionné par la loi du 17 avril 1791, établit une nouvelle circonscription des paroisses de la ville de Tours et en réduisit le nombre à 4 : Saint-Gatien, paroisse épiscopale, comprenant intra-muros la partie Est de la ville, limitée à la rue Nationale et l’avenue de Grammont, extra-muros la commune de Saint-Pierre-des-Corps et la partie de la commune Saint-Étienne-Extra à l’Est de l’avenue de Grammont jusqu’à la rivière du Cher ; Saint-Martin, comprenant intra-muros le territoire qui s’étendait de la rue Nationale à la paroisse Notre-Dame-la-Riche ; Notre-Dame-la-Riche pour le reste de la partie Ouest de la ville de Tours jusqu’à la commune de La Riche, et cette commune et Saint-Jean-de-Beaumont pour la partie extra-muros ; Saint-Symphorien pour la partie intra-muros de la ville de Tours au Nord de la Loire, et la commune de Saint-Symphorien pour la partie extra-muros. ---- Délimitation réalisée de Tours d’avec Beaumont, La Riche, Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Étienne, Saint-Pierre-des-Corps et Saint-Symphorien par Décret impérial du 29 mai 1808 : Tours cède à Saint-Symphorien la partie Ouest de l’Île-Aucard, soit 2 ha 73 a sans habitation ; La Riche cède à Tours 2 ha 36 a du Ruau Sainte-Anne au niveau de la Barrière Sainte-Anne ; la Barrière de Saint-Pierre-des-Corps, reconnue placée à 15 m au-delà de la maison du receveur de l’octroi, coupait une maison que le Décret impérial attribua en entier à Saint-Pierre-des-Corps (Archives Nationales-F 2 II Indre-et-Loire 3, plan annexé à la minute). ---- Par la loi du 14 juin 1845, la commune de Saint-Étienne-Extra fut réunie à celle de Tours. ---- Délimitation réalisée de Saint-Avertin d’avec Tours et Saint-Pierre-des-Corps, par la loi du 5 mai 1855 : les limites furent fixées au canal du Berry à l’Est et au Cher au Sud ; Saint-Avertin cède à Tours les Arênes, Beaujardin, la Bondonnière, les Carreaux, Champ Joli, les Écluses, la Maison-d’Ardoise, Pont-Long, la Rabaterie et la Verrerie ; Tours cède à Saint-Avertin le Parc-de-Grandmont et son château, la partie Est de la Prairie-de-la-Grande-Rivière, sans habitation, dont la limite correspond à celle de la RN 10. ---- Par Décret du 26 décembre 1961, Saint-Avertin cède à Tours toute la partie reçue par la loi du 5 mai 1855, le Bois-Lopin et l’Ouest de la Prairie-de-Grammont, soit 197 ha 30 a et 231 habitants. Par Arrêté Préfectoral du 1er juin 1965, Saint-Avertin cède à Tours 2 parties de son territoire : au Nord du Cher, le Parc des Expositions et le Stade d’Honneur, avec leurs annexes ; au Sud du Cher, l’Ouest de la Prairie-de-Grammont, la partie se limitant à l’autoroute A 10 ; soit 137 ha et 136 habitants ; Saint-Avertin reçoit de Tours 3 ha au Sud de la Sagerie et du Parc de Grandmont, sans habitation. ---- Saint-Symphorien. Paroisse, puis commune formée en 1790 à partir de la collecte de Saint-Symphorien, hors les murs de Tours. Par Procès-verbal de délimitation et Arrêté Préfectoral du 21 germinal an 9, Saint-Symphorien céda à Sainte-Radegonde-en-Touraine 19 ha et reçut 86 ha en échange, sans habitation. Délimitation réalisée de Saint-Symphorien d’avec Sainte-Radegonde-en-Touraine, 1808 (A.N.-F 2 II Indre-et-Loire 3). Commune réunie à celle de Tours par Arrêté Préfectoral du 21 mai 1964. ---- Sainte-Radegonde-en-Touraine. Procès-verbal de délimitation et Arrêté Préfectoral du 21 germinal an 9, Saint-Symphorien céda à Sainte-Radegonde-en-Touraine 19 ha et reçut 86 ha en échange, sans habitation. Délimitation réalisée de Saint-Symphorien d’avec Sainte-Radegonde-en-Touraine, 1808 (A.N.-F 2 II Indre-et-Loire 3). L’Arrêté Préfectoral du 21 mai 1964 réunit la commune de Sainte-Radegonde-en-Touraine à celle de Tours.

Organisation locale

Communauté d'agglomération de Tours|left Tours est le centre de la Communauté d'agglomération Tours Plus qui regroupe 14 communes et près de 260 000 habitants. Selon l'INSEE, la banlieue de Tours (espace dont la ville est le « pôle urbain ») compte 23 communes pour 301 386 habitants, et Tours est de fait le pôle principal d'une aire urbaine comprenant 80 communes et regroupant 376 374 habitants, soit 68 % de la population de l'Indre-et-Loire. Néanmoins, la plupart des communes de la seconde couronne tourangelle ont préféré se fédérer autour de 4 communautés de communes distinctes.

Organisation interne

Tours est divisée en sept cantons, qui ne sont constitués que de fractions de la commune :
- Le canton de Tours-Centre compte 20 005 habitants ;
- Le canton de Tours-Est compte 19 234 habitants ;
- Le canton de Tours-Nord-Est compte 18 214 habitants ;
- Le canton de Tours-Nord-Ouest compte 17 694 habitants ;
- Le canton de Tours-Ouest compte 19 350 habitants ;
- Le canton de Tours-Sud compte 18 435 habitants ;
- Le canton de Tours-Val-du-Cher compte 19 888 habitants.

Voies de communication

Tours dispose d'une situation géographique privilégiée. Bien que les noms de rues et quartiers fassent référence à une batellerie active, la Loire n'est plus aujourd'hui navigable.

Voies autoroutières

Presqu'encerclée par le périphérique tourangeau qui sera achevé dans les 15 années à venir, Tours se situe au centre d'une étoile autoroutière à 5 branches. L'A10 reliant Paris à Bordeaux frôle la ville depuis 30 ans, l'A28 Rouen-Tours (ouvert en décembre 2005) et l'A85 Angers-Vierzon (ouverture complète prévue en avril 2008) relieront la ville à la façade ouest et à la vallée du Rhône.

Voies urbaines

L'avenue de la Tranchée au Nord de la Loire De nombreuses liaisons transversales d'intérêt national complètent ce maillage (N10, N76, N138, etc.). Le contournement de Tours par un tronçon autoroutier (A10 Bis ou A110) est également étudié. La métropole Tourangelle est desservie par le réseau de bus Fil Bleu (30 lignes, 230 bus) qui fonctionne 7 jours sur 7 de 5 h 30 à 1 h 30 du matin (service allégé le soir et le dimanche). Un projet de tramway est en cours d'étude et connaît en 2007 un vrai lancement après de nombreuses années d'hésitation. Une première ligne d'un coût avoisinant les 250 millions d'euros, reliera le quartier de l'Europe (Tours-Nord) à Joué-lès-Tours via le pont Wilson, la place de la Gare et le quartier des Deux-Lions (l'ancien pont ferroviaire de Vendée sera reconstruit) sur 16, 5 km émaillé de 34 stations.Le projet de Tramway de Tours dans la rue Nationale qui prolonge les 2, 5 km de l'Avenue de Grammont (N10) Une seconde ligne est envisagée à plus long terme entre la place Jean-Jaurès et la gare TGV de Saint-Pierre-des-Corps. La municipalité étant déterminé à ce qu'aucun fil n'obstrue le centre-ville, le système d'APS (Alimentation par le Sol) de Bordeaux, est retenu sur une grande partie du parcours. En effet l'un des principaux problèmes du tracé est le pont Wilson classé au patrimoine national qui enjambe la Loire classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, ce qui rend esthétiquement difficile toute alimentation par ligne aérienne de contact. Selon toute vraisemblance, le premier tronçon de la ligne ne sera pas mis en service avant 2013. Notons que Tours a été, au début du , une des premières villes à équiper son tramway d'une alimentation par le sol via un troisième rail, mais le système était rudimentaire et dangereux. Tours est reliée au reste du département grâce au réseau d'autocars Touraine Fil Vert.

Voies ferroviaires

La gare La gare de Tours centre I.|thumb|right Tours a toujours été bien située sur le réseau ferroviaire français. Si aujourd'hui quelques lignes d'intérêt local ont été fermées, le réseau régional TER Centre est, depuis les années 1990 en constant développement. Des liaisons régionales sont assurées au départ de Tours vers Château du Loir et Le Mans, Saumur et Angers, Azay le Rideau et Chinon, Loches, Vierzon, Bourges et Nevers, Amboise, Blois et Orléans, Vendôme, Châteaudun et Paris via Brétigny. Grâce à des aménagements en cours, des "trains de banlieue" seront prochainement mis en service entre Tours et Bléré et Tours et Cormery. Sous l'appellation Interloire circulent des TER rapides le long du Val de Loire entre Orléans, Tours et Nantes. Au total, une quinzaine de gares sont desservies dans l'agglomération tourangelle, malheureusement assez mal connectées aux réseaux de bus ou cars. Les liaisons Paris-Austerlitz - Orléans - Tours sont assurées en Corail sous la marque Aqualys et les liaisons interrégionales Nantes / Bourges / Lyon et Tours / Le Mans / Caen ont rejoint la famille des Corail Intercités. Mais la révolution a eu lieu avec la mise en service du TGV Atlantique qui a, depuis 1990, renforcé la position de la ville en la reliant en 55 minutes à la capitale. Toutes les régions de France sont accessibles directement depuis Tours par le train, la plupart par le TGV : Lille, Bruxelles et Londres au nord, Reims, Nancy, Metz et Strasbourg à l'Est, Lyon et Marseille au sud-est, et toute la façade atlantique jusqu'à Toulouse au sud-ouest. Tours forte place ferroviaire Tours est desservie par deux gares importantes : la gare Tours-Centre, principalement pour les relations TER, la gare Tours - Saint-Pierre-des-Corps principalement pour les relations TGV, cette dernière étant par ailleurs un des principaux centre de triages et de maintenance ferroviaire de France. Ces deux gares, dont le trafic total place le complexe ferroviaire Tours / St Pierre parmi les 10 plus importants de la SNCF, sont reliées très fréquemment par navettes. Les travaux de la LGV Sud Europe Atlantique devraient démarrer vers 2013. À sa mise en service, Bordeaux sera située à 1 h 15 de Tours.

Voies aériennes

Siège d'une compagnie aérienne autrefois prospère (la TAT), Tours n'a jamais été une place aéroportuaire de première importance puisque de toute son histoire, les 20 000 passagers annuels n'avaient jamais été dépassés. La proximité des aéroports parisiens (Roissy CDG est aujourd'hui accessible directement par TGV depuis Tours en 1h15) est un sérieux handicap de même que celle de l'aéroport de Poitiers (100 km) qui, grâce à la présence du Futuroscope, a su mieux promouvoir son potentiel de trafic local. Depuis 2001 pourtant, plusieurs liaisons régulières vers Lyon (abandonnée depuis), Londres et la Corse et de nombreux « vols vacances » ont relancé l'activité de la plateforme et propulsé l'aéroport Tours-Val de Loire parmi les aéroports régionaux importants avec un trafic avoisinant les 100 000 passagers annuels. Les mouvements d'avions sont néanmoins très importants, car la base aérienne 705 est installée sur l'aéroport. Elle y fait vivre l'école de chasse de l'Armée de l'air qui s'entraîne sur Alpha Jet.

Économie

La ville dispose de 14 270 entreprises dans son agglomération (source Tour(s)plus). Tours est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Touraine. Elle gère l’aéroport de Tours. Le quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest a son siège à Tours et est diffusé sur 7 départements et est tiré à 290 000 exemplaires quotidiens. Le premier employeur de l'agglomération et de la ville est le CHRU (Centre hospitalier régional universitaire) qui emploie près de 3 641 salariés (source : Basile, 2006). La SNCF arrive derrière : outre ses gares, l'opérateur ferroviaire dispose à Tours et St Pierre des Corps de nombreux établissements administratifs (Direction Régionale), industriels et de maintenance. De plus, l'implantation de la base aérienne BA 705 induit environ 8 000 emplois directs et indirects dans tout le département. Plus exactement, elle emploie directement 1 930 personnes sur son site tourangeau, 519 à Cinq-Mars la Pile (sources : Basile, 2006). En 2002, s'est installée la première banque française entièrement virtuelle sans aucun guichet, "Zebank", créant ainsi environ 400 emplois. Elle est rapidement devenue la filiale de "Egg", une banque britannique, mais a rapidement été revendue car déficitaire. Cependant le groupe Auchan nouveau propriétaire a maintenu l'activité en changeant le nom « Oney ». C'est aussi le siège du 2 site de production français de Michelin, avec pour principale activité tout le secteur poids-lourd (1 300 emplois). De plus, STMicroelectronics dispose d'un site de plus de 10 hectares à Tours-Nord avec 1 700 employés. L'agglomération dispose de 73 unités de recherche et 1 500 chercheurs. Le nouveau quartier des Deux-Lions, entièrement équipé en fibre optique, concentre les nouvelles implantations comme le centre d'appel de Bouygues Telecom, le siège régional de la MAIF, un multiplex avec 12 salles, l'université de droit, d'économie et de sciences sociales, la section polytechnique (spécialités en aménagement, informatique et productique). Mais aussi le prochain centre commercial prévu pour 2007, et naturellement le quartier est entièrement construit autour du mail, qui devrait voir passer le tramway. Enfin, la ville de Tours accueillera le 16 magasin IKEA sur le site central de Rochepinard, à côté du Parc des Expositions, du Stade de la Vallée du Cher, et du centre commercial régional « Les Atlantes ». 300 emplois devraient être crées par l'enseigne suédoise. Ce projet relance le débat du grand contournement autoroutier A110 puisque le trafic induit dans la traversée de Tours par cette implantation risque de croître de manière importante.

Médias

TV Tours|100px
- Écrits :
-La Nouvelle République du Centre-Ouest est le quotidien local, il parait du lundi au dimanche. Le siège est place de Verdun.
-Le Canard du coin (journal bimestriel d'enquêtes politiques et sociales)
-PROG! Agenda des sorties Tours et agglo (bimensuel gratuit sur la culture et les sorties)
-Le ptit Zappeur (magazine TV gratuit bihebdomadaire)
-IP 37 (journal gratuit hebdomadaire)
-Tours Madame
-Ailleursmag(magazine gratuit mensuel)
-Tours.info (magazine municipal gratuit mensuel)
-Tour(s)plus le mag (magazine de l'agglo gratuit trimensuel)
- Télévisions :
-TV Tours est la télévision locale de Tours (sur le canal Hertzien 30), ses studios sont installés place Verdun.
-France 3 Tours implantée place des Halles, est le premier décrochage info de dimension locale créé par la chaîne en 1989. M6 lui emboîta le pas pour le premier décrochage info local de la chaîne dans le courant de la même année, mais l'expérience s'est terminée en 2001.
- Radios :
-France Bleu Touraine basée place des Halles.
-Radio Campus Tours, radio associative étudiante (en période universitaire sur 89.6 FM), elle est basée à l'IUT de Tours-nord.
-NRJ avec "Planète Tours"
-Europe2 Tours
-Alouette Tours
-Radio Béton est une radio associative locale créée en 1984, diffusant sur Tours et une grande partie du département d’Indre-et-Loire sur la fréquence 93.6 FM.
-Cherie FM avec "Good morning Tours"
-RTL2 Tours
-Vibration

Pôles de compétitivité

Tours dispose de quatre pôle de compétitivité. Ces pôles ont pour vocation d'innover et de dynamiser la métropole Tourangelle. Ils rassemblent des entreprises, des centres de formation et des pôles de recherche. Les quatre pôles :
-Sciences et Systèmes de l’énergie électrique
-Sciences de la beauté et du bien-être
-Polymers Technologies
-Céramiques

Education

Écoles-Collèges-Lycées

La ville compte quatorze collèges publics et huit collèges privés. La ville compte onze lycées publics (six généraux et cinq professionnels) et sept lycées privés.

Université

L'université de Tours François-Rabelais rassemble près de 25 000 étudiants Université de Tours L'université de Tours est divisée en 6 unités de formation et de recherche qui sont réparties sur la ville.
- 1- UFR Arts et Sciences humaines (site des Tanneurs)
- 2- UFR Droit, Économie et Sciences sociales (site Portalis / Deux-Lions)
- 3- UFR Lettres et Langues (site des Tanneurs)
- 4- UFR Médecine (site Tonnellé)
- 5- UFR Pharmacie (site de Grandmont)
- 6- UFR Sciences et Techniques (site de Grandmont) L'université de Tours propose 35 licences (bac +3) et 90 masters (bac +4 et +5). Dépendent aussi de l'université :
- les IUT de Tours et Blois et leurs différentes formations (génie biologique, carrières sociales, mesures physiques, gestion des entreprises et des administrations, génie électrique et informatique industrielle, contrôle et développement des matériaux...) (Sites : Grandmont, Blois, Pont-Volant). L'Institut de journalisme de Tours (IUT) est l'un des fleurons de l'université.
- l'École d'Ingénieur Polytech'Tours et ses trois départements : Génie de l'Aménagement, Informatique, et Productique (Site Portalis / Deux-Lions).
- le C.E.S.R. ou Centre d'études supérieures de la Renaissance.

Grandes écoles

-L'École supérieure de commerce et de management de Tours-Poitiers ESCEM
-L'École polytechnique de l'Université de Tours (reconnue par la CTI)
-L'École nationale d'ingénieurs du Val de Loire EIVL (Blois) (reconnue par la CTI)
-L'École supérieure d'informatique SUPINFO Tours
-L'École supérieure des Beaux-Arts de Tours
-L'École nationale supérieure de la nature et du paysage (ENSNP) (Blois)
-L'École Brassart de Tours
-L'Institut universitaire de formation des maîtres de Tours(IUFM)

Espaces Verts

La ville dispose de 50 parcs et jardins, cumulant 40 000 m² d’espaces verts. Tours est désignée ville fleurie (4 fleurs) par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France. Par ailleurs, la ville est traversée du nord au sud et d'est en ouest par l'itinéraire de la Loire à vélo, il est ainsi possible de visiter l'agglomération de Tours et le fleuve depuis Angers ou même Nantes puisque à terme c'est 800 km de pistes cyclables qui seront mises à dispositions des touristes. Image:Topiary garden - Tours, France.jpg|Art topiaire à Tours. Image:Giant Cypress tree in Tours, France.jpg|Cèdre du Liban du musée des Beaux-Arts. La Loire sous le pont Wilson|450px La Loire étant le dernier fleuve sauvage de France, ses berges en centre ville laissent une place au naturel. Les nombreuses îles sur son cours permettent à une faune de se développer. Enfin la ville après avoir tourné le dos à son fleuve pendant plus de cinquante ans, le célèbre une fois par an avec "Les Jours de Loire". Les habitants redécouvrant sa grande diversité de faune et de flore depuis son classement au patrimoine mondiale de l'UNESCO (seul et unique fleuve classé au monde).

Vie culturelle

L'Opéra a son siège au Grand Théâtre » (dirigé par Jean-Yves Ossonce) tandis que le Centre dramatique régional a élu domicile au Nouvel Olympia. L'orchestre symphonique de la région Centre est basé à Tours ; ses principaux membres sont issus du lycée musical Francis-Poulenc et du conservatoire national de région. Les Fêtes musicales de Touraine se déroulent dans le cadre de la grange de Meslay tandis que le Florilège vocal, festival de chant choral, investit salles de concerts et rues piétonnes. Grand théâtre et Opéra de Tours Le Centre chorégraphique national est à l'initiative d'un festival de danse annuel. De nombreux musées sont offerts aux visiteurs : Beaux-Arts (Palais des Archevêques), Compagnonnage (Dortoir des Moines de l'abbaye St Julien), Centre de Création Contemporaine (CCC), Histoire Naturelle, Équipage militaire, Saint-Martin... Dans le quartier de la cathédrale, les salles associatives des « Studio Cinémas » (7 salles) offrent une programmation variée, préférant la projection des films en version originale. L'association accueille également le CNP (cinéma national populaire). Il existe deux autres cinémas sur Tours (chaîne CGR) : un en centre-ville (8 salles) et le second au quartier des Deux-Lions (12 salles). Radio Béton est présent localement. Tous les ans à la fin mars, le Carnaval de Tours accueille plus de 10 000 personnes au long de son défilé, et en été à l'occasion de Tours sur Loire s'installent des animations autour du fleuve royal. La Société archéologique de Touraine, fondée en 1840, œuvre pour la promotion du patrimoine local et anime une bibliothèque et un musée dédiés à l'histoire de la Touraine. La grande bibliothèque de Tours est située place Anatole France. Pendant la guerre la bibliothèque et une partie de la collection furent détruits. Au sortir de la guerre, le bâtiment fut reconstruit plus proche de la Loire, et une partie de la collection sauvée est maintenant conservée dans un coffre sous-terrain. La grande bibliothèque de Tours dispose aussi d'une discothèque (cassettes audios, Cd, ...).

Événements culturels

Entre autres :
-Le festival "Terres du son", mi-juillet
-Le festival Rayons Frais ("les arts et la ville") depuis l'été 2003
-Le festival Jazz en Touraine depuis septembre 1987
-Le festival Aucard de Tours
-American Loire Valley festival
-Le festival International du Cirque de Tours depuis septembre 2007
-Tours-Métrages, festival du court métrage de Tours depuis 2006

Salles de spectacles

-Le Grand Hall de Tours qui est devenu en 2004 après réhabilitation, la deuxième plus grande salle de concerts de France (11000 places) juste derrière le Palais Omnisports de Paris-Bercy (17000 places).
-Le Grand Théâtre de Tours
-Le Nouvel Olympia
-Le Centre international de congrès Vinci
-Le Petit Faucheux (la grande "scène de jazz" de la région)
-Le caveau des Trois-Orfèvres
-Le Bateau Ivre
-L'auditorium Jean-de-Ockeghem (ancien palais des Ducs de Touraine)
-La Salle Thélème
-La Salle polyvalente des Halles
-L'Art' 7 du Spectacle (Théâtre privé) Voir aussi : Les salles de spectacles dans l'agglomération de Tours

Sport

Clubs

À l'heure actuelle, le principal club de sport de Tours est le Tours Volley-Ball, qui au terme de la saison 2005-2006 a remporté la coupe de France et la Ligue des Champions, ultime compétition européenne. Il évolue au Centre municipal des sports salle Grenon. Le TVB comptait se porter candidat pour l'année 2007 à l'organisation de la Ligue des Champions, le site choisi étant le Grand Hall de Tours, mais au vu des résultats du club et du peu d'appuis des institutions politiques locales, la candidature est avortée et reportée au minimum en 2009. left Le Tours FC (ex FC Tours), après une période faste au tournant des années 1970-1980, avec quatre saisons dans l'élite et deux demi-finales de coupe de France (1982 et 1983), évolue en National. Il a toujours le statut professionnel (car il était en Ligue 2 la saison 2006/2007) , il participe à la Coupe de la Ligue, et il est entraîné par Daniel Sanchez. left Le club de hockey sur glace de 'ASG Tours', champion de France en 1980 et triple vainqueur de la coupe de France, a connu un renouveau en atteignant la finale de la Ligue Magnus, mais malheureusement des problèmes financiers l'ont fait rétrograder en D2 pour la saison 2005-2006. Le club a toutefois remonté aussitôt d'une division en remportant son championnat en étant invaincu de la saison. Même chose en D1 où le titre de champion est acquis alors qu'il reste trois matches de play-off à jouer. Le purgatoire est terminé, le club jouera la saison 2007-2008 en ligue Magnus. left Le club de rugby Union sportive Tours rugby (UST), âgé de plus de cent ans, est le premier club régional et va bientôt accueillir un centre Pôle Espoirs qui alimentera d'ici quelques années le championnat et les équipes de France. L'US Tours a deux titres de champion de France en 1997 et en 2000. L'affluence lors des rencontres n'a rien a envier aux clubs du Sud-Ouest. left Le Roller-Hockey, nouvelle discipline très vite adoptée des Tourangeaux, est particulièrement développé, et le club des Apaches de Tours est très souvent située dans les hauteurs du classement de Division 1. Plusieurs de ses joueurs ont joué en équipe de France. left En basket-ball le Tours Joué Basket champion de France en 1976 et 1980, finaliste de la coupe des Coupes en 1976. Le Tours Joué Basket désormais évolue en Nationale 2. Depuis cette saison, le PLLL Tours Basket évolue aussi en Nationale 2. left Le club RS Saint-Cyr Touraine HB représente la ville de Saint-Cyr-sur-Loire dans l'agglomération de Tours dans le championnat de division 2 masculine de Handball pour la saison 2007-2008. Le club a joué les quarts de finale de la coupe de France lors de la saison 2006-2007 face à Chambery Savoie Handball. Le club évolue depuis la saison 2007-2008 dans un gymnase neuf. Le club de natation de Tours (Enfants Neptune de Tours) est l'un des meilleurs clubs de natation de France avec de nombreux internationaux. La ville a organisé les Championnats de France 2006 durant lesquels Laure Manaudou a battu un record du monde dans la piscine Gilbert Bozon. Le tennis est également représenté par le Tennis Club de Tours, connu pour avoir formé Thierry Tulasne et joué quelques saisons en première divisions nationale. Il figure parmi les meilleurs et les plus appréciés de la région du fait d'un cadre exceptionnel en bord de Loire. Voir aussi : Le sport dans l'agglomération de Tours

Événements

2, 5 km de sprint pour Paris-Tours La «classique des feuilles mortes», la course cycliste Paris-Tours se déroule depuis 1896, ancrant la ville dans la tradition du vélo. Elle propose le plus long sprint du Monde sur les 2, 5 km de l'avenue de Grammont. Les 10 et 20 km de Tours (depuis 1981), deuxième plus grandes courses sur route de France après les 20 km de Paris, selon la Fédération Française d'Athlétisme. Le bicross avec lindoor de Tours au Grand Hall. Tous les deux ans la ville de Tours organise le long du Cher une course de motonautisme comptant pour le championnat de France. En 2006, la course en était à sa 3 édition. En 1980, Tours a été classée par le journal L'Équipe « ville la plus sportive de France ».

Infrastructures majeures


-Complexe sportif de la Vallée du Cher
-Stade de Grandmont
-Stade Tonnellé
-Centre municipal des sports
-Centre de Voile de Touraine
-Centre aquatique du Lac

Le Grand Tours du futur

Le projet de Tramway de Tours
Les projets d'envergure de la ville L'objectif pour Tours est de devenir une métropole incontournable. Plusieurs projets sont à l'études ou en phase de construction. Parmi lesquels la réalisation de deux lignes de tramway, l’achèvement du périphérique et la construction d’une autoroute A10 bis, l’accomplissement de la ligne de trains à grande vitesse LGV entre Bordeaux et Tours, la poursuite du projet la Loire à vélo. Il est aussi possible de citer des projets qui sont encore des hypothèses à plus ou moins long terme : la mise en place d'une École d'Architecture, l'organisation de la Ligue des Champions de volley-ball masculin, la restructuration du Stade de la Vallée du Cher, la construction d’une troisième gare.

Démographie

Colors= id:lightgrey value:gray(0.9) id:darkgrey value:gray(0.7) id:sfondo value:rgb(1, 1, 1) id:barra value:rgb(0.6, 0.7, 0.8) ImageSize = width:700 height:300 PlotArea = left:50 bottom:50 top:30 right:30 DateFormat = x.y Period = from:0 till:200000 TimeAxis = orientation:vertical AlignBars = justify ScaleMajor = gridcolor:darkgrey increment:100000 start:0 ScaleMinor = gridcolor:lightgrey increment:10000 start:0 BackgroundColors = canvas:sfondo BarData= bar:1793 text:1793 bar:1800 bar:1806 bar:1820 text:1820 bar:1831 bar:1836 bar:1841 bar:1846 bar:1851 bar:1856 text:1856 bar:1861 bar:1866 bar:1872 bar:1876 bar:1881 bar:1886 text:1886 bar:1891 bar:1896 bar:1901 bar:1906 bar:1911 bar:1921 text:1921 bar:1926 bar:1931 bar:1936 bar:1946 bar:1954 bar:1962 text:1962 bar:1968 bar:1975 bar:1982 bar:1990 bar:1999 bar:2006 text:2006 PlotData= color:barra width:14 align:left bar:1793 from:0 till: 21000 bar:1800 from:0 till: 20240 bar:1806 from:0 till: 21703 bar:1820 from:0 till: 21928 bar:1831 from:0 till: 23235 bar:1836 from:0 till: 26669 bar:1841 from:0 till: 30072 bar:1846 from:0 till: 30766 bar:1851 from:0 till: 33350 bar:1856 from:0 till: 38055 bar:1861 from:0 till: 41061 bar:1866 from:0 till: 42250 bar:1872 from:0 till: 43368 bar:1876 from:0 till: 48235 bar:1881 from:0 till: 52206 bar:1886 from:0 till: 59585 bar:1891 from:0 till: 60335 bar:1896 from:0 till: 63237 bar:1901 from:0 till: 64695 bar:1906 from:0 till: 67601 bar:1911 from:0 till: 73398 bar:1921 from:0 till: 75096 bar:1926 from:0 till: 77192 bar:1931 from:0 till: 78535 bar:1936 from:0 till: 83095 bar:1946 from:0 till: 80084 bar:1954 from:0 till: 93503 bar:1962 from:0 till: 107544 bar:1968 from:0 till: 128120 bar:1975 from:0 till: 140686 bar:1982 from:0 till: 132209 bar:1990 from:0 till: 129509 bar:1999 from:0 till: 132820 bar:2006 from:0 till: 136600
-La ville de Tours a annexé la commune de Saint-Étienne-Extra en 1845.
-La population de la ville fit un bond de 14 000 habitants en 1964 avec l'absorption des communes de Sainte-Radegonde-en-Touraine et Saint-Symphorien et d'une petite partie de Joué-lès-Tours en bord de Cher.
-Le chiffre donné pour 2006 est une estimation de l'INSEE d'après les premiers recensements partiels.

Jumelages

Tours est jumelée avec neuf villes étrangères :
-25px Mülheim an der Ruhr (Allemagne, 170 000 habitants), depuis 1962.
-25px Ségovie (Espagne, 56 000 habitants), depuis 1972.
-25px Parme (Italie, 176 000 habitants), depuis 1976.
-25px Luoyang (Chine, 100 000 habitants), depuis 1982.
-25px Springfield (États-Unis d'Amérique, 151 000 habitants, depuis 1984).
-25px30px Trois-Rivières (Québec, Canada, 137 000 habitants), depuis 1987.
-25px Takamatsu (Japon, 426 000 habitants), depuis 1988.
-25px Brasov (Roumanie, 329 000 habitants), depuis 1990.
-25px Minneapolis (États-Unis d'Amérique), 373 000 habitants, depuis 1991. Elle a également un accord de coopération :
-25px Szombathely (Hongrie, 80 000 habitants), depuis 2003.
-25px Settat (Maroc, 116 570 habitants), depuis 2002.
-25px Marrakech (Maroc, 1, 6 millions d'habitants), depuis 2003.

Voir aussi

Bibliographie

Monographies des villes et villages de France' de Micberth. (Nos 1361-1512-1719) :
- TOURAINE meurtrie et libérée (La). Par Jean Chauvin, 1996, rééd. de 1947 enrichie, 20 X 30, br., 220 pp. env. ISBN 2-84435-019-4
- SANITAS (Le) - Histoire d'un quartier de Tours des origines à nos jours. Par Rolande Collas, 1994, 15 X 24, br., 186 pp. ISBN 2-84178-012
- TOURS à l'époque de la municipalité provisoire. Par Boris Labidurie, 1994, 15 X 24, br., 205 pp. ISBN 2-87760-090
- Le Petit Montmartre tourangeau, par Gérard Lecha, L'Harmattan, 1988. ===
Sujets connexes
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