Otton Ier du Saint-Empire

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Bérenger d'Ivrée Otton I, surnommé Otton le Grand, est né le (23 novembre 912 à Wallhausen et mort le 7 mai 973). Fils d'Henri de Germanie et de Mathilde de Ringelheim, il règne de 936 à 973. Durant son long règne, il donne à la royauté germanique un éclatant prestige, tant par son sens politique que par ses victoires militaires. Il parvient à restaurer la dignité impériale et devient empereur des Romains de 962 à 973. Il est ainsi le fondateur du Saint Em
Otton Ier du Saint-Empire

Bérenger d'Ivrée Otton I, surnommé Otton le Grand, est né le (23 novembre 912 à Wallhausen et mort le 7 mai 973). Fils d'Henri de Germanie et de Mathilde de Ringelheim, il règne de 936 à 973. Durant son long règne, il donne à la royauté germanique un éclatant prestige, tant par son sens politique que par ses victoires militaires. Il parvient à restaurer la dignité impériale et devient empereur des Romains de 962 à 973. Il est ainsi le fondateur du Saint Empire romain germanique même si cette dénomination n'apparaît qu'au Encyclopaedia Universalis, article Allemagne médiévale, DVD, 2007.

Le monde germanique et l'Europe occidentale à l'époque d'Otton

La décomposition du monde caroligien

L’empire franc, divisé en trois lors du partage de Verdun de 843 s’est effondré définitivement en 887. Cette année là, l'empereur Charles le Gros est destitué lors de la diète de Tribur et le système électif est établi. Les Carolingiens perdent le trône de Germanie après la mort de Louis IV de Germanie en 911. Quant au titre impérial, il n'est plus attribué à partir de 924 Université de Lille . Comme les Vikings l'on fait depuis plus d'un siècle à l'ouest, les Magyars, ancêtres des Hongrois, déferlent sur l’est de l’Europe à partir de 900. Le délitement du pouvoir impérial a entraîné celui de l’Église franque qui vit sous l’emprise des laïcs. Dans les différents royaumes d’Occident, les rois et les princes nomment les évêques. Mais pour eux, un bon évêque est un laïc qui possède une fortune, qui a du sang noble, et dont l’esprit est celui d’un vassal. La simonie se développe, et il est frêquent que les évêques et les prêtres aient femmes et enfants, malgré l’interdiction qui leur est faite de se marier après l’ordination. La papauté est aux mains des grandes familles aristocratiques romaines. Son pouvoir politique est devenu inexistant sous les coups des invasions. Des papes médiocres et immoraux succèdent durant une grande partie du Xe siècle. En 954, Jean XII devient pape à l'âge de 18 ans. Il ne pense qu’à faire la cour aux femmes, à festoyer et à participer aux parties de chasseLe Temps Le Temps .

La naissance d'une nouvelle dynastie germanique, la maison de Saxe

Henri l'Oiseleur, duc de Saxe depuis 912 est couronné roi de (Germanie) en 919. La Germanie se compose à ce moment d'une partie des territoires jadis rassemblés par Charlemagne, la Francia orientalis. Henri l'Oiseleur acquiert un prestige considérable grâce à ses victoires remportées sur les Slaves, les Danois et les Magyars. Il porte les frontières de son royaume sur l'Elbe Université de Lille. Avant sa mort, il obtient la promesse des princes germaniques que son fils Othon (ou Otton) sera choisi comme son successeur. Après sa mort survenue le 2 juillet 936, la diète d'Erfurt entérine ce choix et désigne Otton comme successeur. Le nouveau roi, âgé de vingt-quatre ans, est couronné le 7 août 936 à Aix-la-Chapelle. La dynastie saxonne repose dès lors sur le double principe héréditaire et électif. Ceci va permettre à Otton de faire élire son fils Otton II à l'âge de 6 ans et de le faire couronner en 967 à Aix la Chapelle.

La renaissance d'un empire dans le monde Occidental

L'expansion germanique à l'époque d'Otton

Portrait d'Otton I, peint par Lucas Cranach Depuis le début du les Hongrois ou Magyars causent des ravages importants. Mais au milieu du siècle, ces ravages commencent à décroître car la résistance est mieux organisée. De plus, les envahisseurs parviennent à se sédentariser dans les plaines de Pannonie. En 955, Otton défait les Hongrois à la bataille du Lechfeld près d'Augsbourg. Ses soldats l'acclament alors comme le sauveur de la chrétienté, un vainqueur digne d'être empereurJoseph Rovan, Histoire de l’Allemagne des origines à nos jours, 3 éd. revue et augmentée, Éditions du Seuil, coll. « Points Histoire » nº 254, Paris, 1999 (1 éd. 1994), 974  , p. 90. À la suite de cette victoires face aux Hongrois, Otton rétablit les marches de Ostmark, la future Autriche, au sud de la Germanie dont les Babenberg vont devenir les marquis jusqu'au . Il reconstitue aussi la marche de Carinthie, et apparaît ainsi comme le défenseur de la chrétienté. Cette victoire lui permet aussi de jouer un rôle majeur sur le plan européen. Otton intervient en France pour régler les conflits entre les derniers Carolingiens et les Robertiens, les ancêtres des Capétiens. Il obtient l'allégeance des rois de Bourgogne. Face aux Slaves, il conduit une véritable politique d'expansion vers l'est. Il établit des marches à l'est de l'Elbe : marche des Billung autour de l'évêché d'Oldenbourg, Nordmark (ancien nom du Brandebourg) et trois petites marches chez les Sorbes. En 968, il fonde l'archevêché de Magdebourg avec des évêques suffrageants à Meissen, Mersebourg, et Zeitz dans le but de convertir les peuples slaves de l'Elbe. Mieszko I, premier souverain historique de la Pologne, lui rend hommage en 966. En Germanie, il rend la Bohême tributaire et vainc les ducs de Franconie et de Lorraine. En Italie, la situation est très confuse. Dès 951, Otton devient roi d'Italie aux dépens de Bérenger d'Ivrée. Cependant, il doit quitter celle-ci pour s'occuper de ses affaires germaniques laissant Bérenger menacer l'intégrité du patrimoine de saint Pierre. Auréolé de sa victoire sur les Hongrois, en 961, il retourne en Italie où il est de nouveau proclamé roi, titre que Bérenger lui avait contesté, puis couronné empereur à Rome en 962. En Italie du sud, il envahit la Calabre puis fait la paix avec l'empereur byzantin Jean Tzimiskès en 971. Soucieux d'établir des relations avec les grands puissances européennes, Otton envoie un ambasseur à Cordoue dans l'Espagne arabo-musulmane. Celui-ci en revient avec Recemund (Rabi ibn Sid al-Usquf ou Rabi ibn Zaid), représentant du calife Abd al-Rahman III, et évêque mozarabe d'Elvira. Sept ou huit ambassades se succèdent jusqu'en 976. En 968, Othon envoie Liutprand de Crémone en ambassade à Constantinople dans le but de demander à l'rmpereur Nicéphore II Phocas la main d'une princesse royale pour son fils. Par ce mariage, Otton espére obtenir la reconnaissance par l'empereur byzantin du titre d' que le pape lui a conféré. Mais à la cour byzantine, Otton est simplement appelé . Le nouvel empire, trop septentrional, ne peut incarner le renouveau romain.

La restauration impériale

Reconnaissant d'avoir été protégé des projets expansionnistes de Bérenger II, le pape fait d'Otton le successeur de l'empereur Charlemagne, qui, en son temps, avait protégé la papauté contre les Lombards. À ce moment, il ne s'agit pas de la fondation d'une nouvel empire mais de la restauration de l'empire carolingien. Le 2 février 962, à Rome, Otton est couronné empereur des Romains par le pape Jean XII. La couronne, de forme octogonale symbolisant les deux cités saintes de Rome et de Jérusalem, est le symbole le plus significatif de cette monarchie sacrale. Le 13 février 962, il promulgue le Privilegium Ottonianum qui accorde au souverain pontife les mêmes privilèges que ceux que les Carolingiens avaient reconnus à la papauté, à savoir les donations faites par Pépin le bref et Charlemagne. Le Privilegium Ottonianum, reprenant un diplôme de Lothaire , oblige tout nouveau pape à prêter serment auprès de l'empereur ou de son envoyé avant de recevoir la consécration pontificale. Tout en donnant des privilèges au saint Siège, le Privilegium Ottonianum place la papauté sous tutelle impériale. La mainmise d'Otton gêne cependant Jean XII qui noue des contacts avec Aubert, fils de Bérenger II, ainsi qu'avec Byzance. Il va même jusqu'à reprendre la tradition, abandonnée depuis Adrien (772–795), de dater ses actes à partir des années de règne des empereurs byzantins. Otton revient à Rome et Jean doit s'enfuir. L'empereur convoque un synode qui juge le pape coupable d'apostasie, d'homicide, de parjure et d'inceste. Il le fait déposer le 4 décembre 963. Jean XII est remplacé par un laïc, qui prend le nom de Léon VIII. Otton exige ensuite des Romains un serment. Ils jurent . L’empereur contrôle alors totalement l'élection du pape, et pouvoir compter sur la collaboration du pontife garantit l'autorité impériale sur les Églises locales du Saint Empire. Comme Charlemagne, Otton reçoit de Rome la mission de défendre l'ordre et la paix de la chrétienté.

L'organisation de l'empire

Un pouvoir limité

L'autorité d'Otton s'étend sur d'immenses territoires qui vont de la Meuse à l'Elbe et de la mer du Nord à la Méditerranée. Cependant, des forces intérieures y sont très actives. Les Germains sont divisés en duchés correspondant aux différentes ethnies de ce peuple en Saxe, en Franconie, en Souabe et en Bavière. Le nouvel empire intègre aussi des Latins et des Slaves. Otton ne peut plus compter sur l'administration carolingienne ; les comtes et missi dominici ont disparu. Les ressources financières royales sont réduites aux revenus du domaine propre du souverain et à l'exploitation de son droit de gîte. Pour assoir son autorité sur les grands, Otton parvient à faire du duc un vassal sous l'entière autorité du roi.

L'Église, clef de voûte de l'administration ottonienne

Sous les carolingiens, la mise en place progressive de l'hérédité des charges avait fortement contribué à l'affaiblissement de leur autorité. Pour éviter une pareille dérive, Otton s'appuie sur l'Église germanique qu'il comble de bienfaits mais qu'il assujettit. Les évêques et les abbés constituent l'armature de l'administration ottonienne. L'empereur s'assure la nomination de tous les membres du haut clergé de l'empire. Une fois désignés, ils reçoivent du souverain l'investiture symbolisée par les insignes de leur fonction, la crosse et l'anneau. En plus de leur leur mission spirituelle, ils doivent remplir des tâches temporelles que leur déléguent l'empereur. Ainsi l'autorité impériale était-elle relayée par des hommes compétents et dévoués. Cette Église d'empire ou Reichskirche, assure la solidité d'un État pauvre en ressource propre. Elle permet de contrebalancer le pouvoir des grands féodaux (ducs de Bavière, Souabe, Franconie, Lorraine). Le pouvoir impérial choisit ses hauts dignitaires de préférence dans sa parentèle, proche ou élargie. Celle-ci bénéficie des plus hautes charges épiscopales ou monastiques. Le meilleur exemple en est le frère propre d'Otton, Brunon, évêque de Cologne, qui adopte la règle de l'abbaye de Gorze pour les monastères de son diocèse. On peut citer aussi Thierry , cousin germain d'Otton, évêque de Metz de 965 à 984; un parent proche d'Otton, le margrave de Saxe Gero, qui fonde l'abbaye de Gernrode vers 960-961, en Saxe; Gerberge, nièce de l'empereur, abbesse de Notre-Dame de Gandersheim.

Les margraves

Les margraves (marquis) dirigent les marches. Ils disposent des châteaux et du commandement militaire de leur marche. Ils peuvent au nom de l'empereur donner des biens à l'Église. Ils perçoivent, pour le roi dans un premier temps, puis dans un second temps pour leur propre compte, le Wozot, une redevance en grain due par les paysans. Ils perçoivent aussi les tonlieux, redevance sur les marchés et sur la circulation des marchandises. Pour développer les marches, il est fait appel à des allemands venus de l'ouest de l'Empire, principalement des paysans des Pays-Bas, de la Franconie et de Thuringe attirés par des parcelles plus grandes et des droits féodaux plus légers. Les premiers bourgs apparaissent.

La renaissance ottonienne

La renaissance ottonienne emprunte à l'Antiquité romaine ses formes et ses principes mais pour les fondre dans un modèle germaniqueJean Chélini, Histoire religieuse de l'Occident médiéval, Hachette, 1991, p 259.

Le renouveau religieux

Les clercs célèbrent en Otton un nouveau Charlemagne. La vie religieuse connait un nouvel essor. L'époque ottonienne se caractérise par une période de réforme des monastères dans une grande partie de l'Occident chrétien. Otton fonde l'abbaye de Saint-Maurice de Magdebourg en 937. Pendant toute sa vie, il a des liens très privilégiés avec les hauts dignitaires de l'Église, travaillant aussi avec eux aux réformes monastiques de son temps. Il n'en est certes pas l'initiateur, mais un acteur dynamique. La réforme clunisienne, qui commence vers 960-965, peut compter sur l'aide de la seconde épouse d'Othon, l'impératrice Adélaïde, sœur du roi Conrad III de Bourgogne. Un autre important mouvement de réforme monastique se développe en Lorraine, autour de l'abbaye de Gorze. Dans les régions reconquises sont fondées des abbayes prestigieuses comme celles de Melk, et de sankt Florian en AutricheJoseph Rovan, Histoire de l'Allemagne, Le Seuil, 1999, p 91 Le renouveau religieux se manifeste aussi par la construction d'églises ou de cathédrales comme celle de la Magdebourg. En 937, une première église avait été fondée et consacrée à saint Maurice. Les travaux, financés par Otton , respectent la mode romaine. Ce premier édifice, grandiose et équilibré, avait probablement une nef à quatre bas-côtés, une largeur de 41 mètres, une longueur de 80 mètres, et une hauteur estimée à environ 60 mètres. Cette église a été agrandie en 955 lorsqu'elle obtint le statut de cathédrale. Elle fut, à l'époque, décorée par des plaques d'orfévrerie exécutées à Milan et racontant des scènes du Nouveau TestamentEncyclopaedia Universalis, article Art ottonien. Détruite en 1207 par un incendie, elle fut ensuite reconstruite.

Les débuts de l'art ottonien

L'art ottonien recouvre une période allant du milieu de à la fin du à l'intérieur de l'empire germanique. C'est donc sous le régne d'Otton que cet art commence à se développer. La famille impériale et les grands personnages laïcs ou religieux donnent une impulsion déterminante à l'art. L'art ottonien emprunte quelques caractéristiques de la période carolingienne mais il est aussi influencé par l'art de l'Antiquité tardive et l'art byzantin. Il permet l'expression d'une nouvelle spiritualitéEncyclopaedia Universalis, article Art ottonien. La basilique Saint-Pierre-aux-Nonnains de Metz en est un bon exemple. Les lettres ne sont pas oubliées. Le propre frère d'Otton, Brunon de Cologne, cultive les lettres et encourage les étudesJean Chélini, p 259. Le moine Widukind de Corvey écrit une célèbre Histoire des Saxons (Rerum Gestarum Saxonicarum libri III) adressée à Mathilde, fille de l'empereur Otton . Un moine anonyme de Saint-Gall écrit l'ancêtre de la chanson de geste, le Waltharius. Notker le Physicien (mort en 975) et Notker Labéo sont les premiers à traduire en langue germanique des ouvrages latins aussi bien profanes que religieuxJean Chélini, p 260. L'intérêt d'Otton pour les lettres se retrouve dans le choix du précepteur de son fils. Il est impressionné par les connaissances de Gerbert d'Aurillac, futur pape, qui lui a été présenté par Borell II, comte de Barcelone. Il lui confie l'éducation d'Othon II.

Descendance

D'une premièe épouse dont le nom est resté inconnu :
- Guillaume (v.929 -† 2 mars 968), archevêque de Mayence Avec Edith de Wessex, (910 -† 29 janv. 946), fille d'Édouard l'Ancien
- Liudolf, (930 –† 957), duc de Souabe
- Liutgarde (931 –† 953), épouse de Conrad le Roux, duc de Lotharingie Avec Adélaïde de Bourgogne, fille de Rodolphe II de Bourgogne
- Mathilde
- Henry
- Bruno
- Otton II (955 –† 7 décembre 983)

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

- J-P Cuvillier, L'Allemagne médiévale, Paris, 1979-1982, 2 vol.
- Robert Folz, La naissance du Saint Empire, Paris, 1967
- Pierre-Roger Gaussin, article Allemagne médiévale, Encyclopaedia Universalis, 1989.
- Florentine Mütherich, article Art ottonien, Encyclopaedia Universalis, 1989.
- Michel Parisse, Allemagne et Empire au Moyen Âge, Hachette, 2002.
- Joseph Rovan, Histoire de l'Allemagne, Le Seuil, 1999 ===
Sujets connexes
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