Michel Polnareff

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Michel Polnareff est un auteur-compositeur-interprète français, né le à Nérac. Ses œuvres ont fait preuve d’une originalité et d’une richesse rares dans le monde de la musique. Avec Gainsbourg, il est l’un des seuls artistes à avoir su imposer un style novateur et anglo-saxon. Mélodiste et musicien hors pair, ce « prince de la pop française » est aussi un mythe de par son apparence et son mystère. Il demeure aujourd’hui l’unique artiste capable de s’abs
Michel Polnareff

Michel Polnareff est un auteur-compositeur-interprète français, né le à Nérac. Ses œuvres ont fait preuve d’une originalité et d’une richesse rares dans le monde de la musique. Avec Gainsbourg, il est l’un des seuls artistes à avoir su imposer un style novateur et anglo-saxon. Mélodiste et musicien hors pair, ce « prince de la pop française » est aussi un mythe de par son apparence et son mystère. Il demeure aujourd’hui l’unique artiste capable de s’absenter plus de dix ans de son pays et revenir y faire un triomphe.

Biographie

Débuts retentissant (1965-1973)

Michel Polnareff a passé toute son enfance dans la musique. Son père Léo Poll a écrit pour Edith Piaf et Mouloudji. Polnareff commence le piano à 5 ans et reçoit à 11 ans et demi le premier prix de solfège au conservatoire de Paris. À 20 ans, il quitte le cocon familial, la faute à un père trop autoritaire et trop violent. Il s’installe sur les marches du sacré cœur avec une guitare qu’il a achetée chez Beuscher avec ses économies. Ses premières notes seront celles de “La poupée qui fait non”. Il appartient à un groupe de beatnik (mouvement pacifiste) et fait la manche en reprenant les standards rock de l’époque. En 1965, il remporte un concours de rock "Disco Revue" à la Locomotive, club alors branché. Le premier prix est un contrat avec Barclay. Polnareff refuse… Nous comprendrons plus tard qu’en fait, Michel n’a pas envie de devenir célèbre. Il préfère écrire pour les autres alors il va tout faire pour qu’aucun accord avec une maison de disque ne soit possible. Gérard Woog, son ami d’enfance, insiste pour le présenter à Lucien Morisse, patron d’Europe 1 et futur manager. Michel accepte de signer sur le label AZ à condition d’enregistrer à Londres avec Jimmy Page à la guitare et John Paul Jones à la basse (futurs Led Zeppelin). À son grand étonnement, la maison de disque accepte. “La poupée qui fait non” sort le 26 mai 1966 et connaîtra un véritable triomphe. Elle fut reprise par beaucoup d’artistes, y compris Jimi Hendrix. Polnareff ne laisse personne indifférent. Son style anglo-saxon (tout comme Gainsbourg ou Dutronc), ses mélodies exceptionnelles tournant parfois même à la symphonie classique (telle Ame câline), son look androgyne (qui n’arrêtera plus d’évoluer) ou encore ses textes (prônant la liberté sexuelle avant l’heure) constituent un ensemble qui fera de lui un véritable mythe. La presse ne le lâche plus et le considère comme une preuve de la décadence à cause de son look jugé efféminé (point commun avec Bowie) et de ses textes qui choquent; "L'amour avec toi" est d'ailleurs supprimé d'antenne avant 22h. Une invitation à la débauche dans cette France gaullienne. Malgré tout cela, Polnareff est reconnu par beaucoup. Charles Trenet est de ceux-là. Il reçoit de nombreux prix quelques mois après et enchaîne les tubes…de la complainte “Love me please love me" au gothique "Bal des Laze" en passant par l’existentiel "Sous quelle étoile suis-je-né ?" ou encore l’électrique et revanchard “Roi des fourmis”. Tout ce qu’il touche se transforme en or. Il est non seulement capable de composer de superbes mélodies et d’être souvent l’auteur (ou le co-auteur) de ses textes mais aussi d’arranger ses musiques de manière assez originale et complexe tout en utilisant des procédés “curieux” afin d’obtenir un son qui lui convienne. On se souviendra notamment du système de quadriphonie pour le disque “Polnareff’s” (aussi utilisé par les Beatles ou Gainsbourg par exemple) mais aussi du lasso pour enregistrer les chœurs de “On ira tous au paradis” ou encore des coups de pieds de micro dans le mur afin d’accentuer le son de batterie de “Holidays”. La musique et le son des mots constituent sa seule priorité. Il utilise d’ailleurs de nombreux instruments venus d’Angleterre tels que les orgues mellotron si chers aux Moody Blues. Polnareff devient célèbre dans toute l'Europe et obtient de nombreuses récompenses à l'étranger. Les critiques Anglais, pourtant très sévères envers la musique française, voient en lui un artiste susceptible de les intéresser. En 1967, il monte pour la première fois à l'Olympia. Il continue d'enchaîner les tubes comme "Dans la maison vide" ou "Tous les bateaux..". En 1970, il revient à l'Olympia et entame une tournée. Sur scène, il est novateur. Mi-concert, mi-spectacle, les musiciens sont encastrés sur une scène verticale et de nombreux automates envahissent la scène. L’ambiance est baroque et mystérieuse, il le seul en France à vouloir présenter autre chose sur scène qu’« un simple chanteur devant un micro ». Toujours en 1970, il répond à toutes les critiques sur son apparence et son mode de vie avec la chanson "Je suis un homme". Agressé lors d'un concert, il annule les autres dates de sa tournée dont un concert symphonique au Palais des sports. Il est déprimé; la mort de Lucien Morisse en 1971, celui qui l'a lancé, et une crise sentimentale vont être la cause d'une nouvelle dépression. En 1971, il refait une tournée et ensuite va rejoindre Johnny Hallyday au Palais des sports en tant que pianiste pour son show, histoire de s’amuser un peu en reprenant quelques standards du rock. C'est lors de ce concert qu'il va apparaître avec son nouveau look; il porte désormais de grosses lunettes noires à montures blanches ainsi que de longs cheveux blonds et ondulés. Il gardera cette apparence et ces lunettes si particulières qui sont devenus une marque de fabrique. En 1971, il compose la bande originale du film "Ca n'arrive qu'aux autres" de Nadine Trintignant et du film "La folie des grandeurs" de Gérard Oury avec Louis De Funès et Yves Montand. Il fait alors l’unanimité en tant que compositeur de musiques de films. Le thème très “Morriconien” de “la folie des grandeurs” est par ailleurs resté dans toutes les têtes. Cette année est aussi celle de son disque “Polnareff’s”, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre, à classer à côté du fabuleux “Melody Nelson” de Serge Gainsbourg. Mélangeant chansons et instrumentaux, ce court album (35 min) est d’une richesse rare. Enregistré à Abbey Road avec un système de quadriphonie, les orchestres sont dirigés par A. King, B. Sheperd, ou par Polnareff lui-même. Mêlant jazz (Né dans un ice cream), pop (le désert n’est plus en Afrique) et soul (Hey you woman), “Polnareff’s” est une claque. L’instrumental “Voyages” avec sa basse jazzy (tenue par Herbie Flower, bassiste de Lou Reed) annonce de suite la couleur et la ballade larmoyante “À midi à minuit” clôt le disque en beauté. Fou de son et de nouvelles technologies, il utilise des orgues tels que le moog sur l’instrumental “Computer’s dream”. En 1972, il écrit "La mouche", "Holydays" et "On ira tous au paradis". C'est aussi l'année du concert "Polnarévolution" à l'Olympia. Les 6.000 affiches de ce concert vont d'ailleurs faire scandale car Polnareff avait décidé de montrer ses fesses histoire de mettre une pointe d'originalité. Le tribunal correctionnel le condamnera à payer 10 francs par affiche...motif: attentat à la pudeur. Ce concert était une fois de plus une innovation. C’était tout d’abord le premier concert Français à bénéficier du son 5.1. Les musiciens et les instruments étaient tous habillés de paillettes argentées et de nombreux effets venaient égayer le concert. L’introduction était assez osée puisqu’une danseuse déguisée en Polnareff arrivait de dos et baissait son pantalon (en référence à l’affiche). En mars 1973, Polnareff crée un spectacle de nouvelles chansons nommé "Polnarêve". Il fera l’objet d’un disque contenant entre autres le très mélancolique “l’homme qui pleurait des larmes de verre”. L’arrangeur fétiche de Gainsbourg, J.C Vannier, sera de la partie. Revenant d'une tournée internationale, en été 1973, il découvre que son déficit bancaire se calcule en millions de francs; il a été escroqué par son homme d'affaires. Sa mère décède au même moment et Polnareff, déprimé, doit faire une nouvelle cure de sommeil avant de s'exiler aux USA à bord du paquebot "France". Il finit par s'installer à Los Angeles.

Exil américain (1973-1984)

En 1975, il signe très vite sur le label Atlantic et sort "Fame à la mode" entièrement en anglais. Sur ce disque figurent de grosses pointures tels que Lee Riternour, Lee Sklar ou Jim Gordon (musiciens de Clapton ou des Beatles). Polnareff s’entoure aussi d’un orchestre symphonique. Le titre "Jesus for tonight" est classé 35ème du Billboard Américain. Il organise ensuite une très grande tournée au pays du soleil levant puis un concert au Forest National à Bruxelles, ne pouvant remettre les pieds sur le sol français. En 1976, il signe la bande originale du film "Lipstick" qui sera classé numéro un aux Usa et dans bien d’autres pays. En 1977, il compose "Lettre à France" sur un texte poignant de J.L Dabadie qui exprimera sa nostalgie pour la France. Il décide à cette époque d’arrêter sa carrière Américaine. Non pas faute de succès, mais faute d’envie. Il est maintenant attaché à ce confort de vie Californien fait de sport et de nouvelles technologies, loin des paillettes et de l’agitation perpétuelle. Il rompt son gros contrat et en 1978, il revient pour le procès (après cinq ans d'absence en France) Il en profite pour sortir "Coucou me revoilou" mais le succès n'est que moyen. Un “album crasse” selon l’intéressé, enregistré entre Londres et Los Angeles, contenant toutefois de bons titres tels que “une simple mélodie” (avec Jaco Pastorius, du groupe Weather Report, à la basse). En 1981, Polnareff connaît un retour triomphal avec "Bulles" qui se vendra à près d'un million d'exemplaires avec des tubes comme "Tam Tam" ou "Radio". Le son sonne très FM californienne, très “synthé/boîte à rythmes”. Un disque bien en phase avec l’époque, enregistré de nuit avec Hans Zimmer à Londres. En novembre 1981, il enregistre un spectacle "Télé show 82" uniquement pour la télévision, diffusé le soir du 31 décembre, où il interprète les titres de “Bulles” et quelques incontournables.

Retour en France (1984-1994)

En 1984, il signe la bande originale de "La vengeance du serpent à plumes" de Gérard Oury, avec Coluche. L’année d’après, il revient avec “Incognito”, qui ne connaîtra pas le succès du précédent malgré les titres "Viens te faire chahuter" (et son clip qui pour la première fois en France coûtait un million de Francs et "La belle veut sa revanche” (à noter qu’il a été seulement distribué chez les disquaires indépendants, idée de l’ancien brillant PDG de RCA). Le son est encore une fois très électronique, utilisant des samplers et des séquenceurs. Durant cette période, Michel habite en France. En 1989, il s'installe dans un hôtel en région parisienne et enregistre "Goodbye Marylou" qui devient immédiatement un tube. A partir de septembre 1989, il s'enferme 800 jours à l'hôtel Royal Monceau afin de continuer l'enregistrement de "Kama Sutra" (qui sortira l’année d’après) avec l'aide de Ben Rogan à la production et de Mike Oldfield (compositeur de “Tubular bells”) à la guitare. L'album est un carton (près d'un million d'exemplaires) grâce à des tubes comme "Kama Sutra", "LNA HO" ou encore "Toi et moi"… Le disque est assez mystérieux. L’image de Michel Polnareff devient subliminale puisque dans ses clips ou sur les pochettes, on ne verra que sa silhouette ou ses lunettes. “Période bleue” confiera l’intéressé, à l’image du clip “Kama Sutra” où l’on aperçoit son ombre hanter le Royal Monceau. Les sombres couloirs deviennent interminables et le temps semble s’être arrêté à jamais. Michel va mal, il devient aveugle. Il noie alors sa peur dans la vodka et ne voit plus la lumière du jour. Méconnaissable, il devient gros et porte une longue barbe brune. Comme Polnareff refuse de sortir de sa prison dorée, l’enregistrement de cet album demeurera inédit dans l’histoire de la musique. Le bar du Royal Monceau devient chaque nuit un studio pour les prises de voix. Quant aux ingé-sons, ils se trouvent dans un studio mobile qui vient se garer devant l’hôtel chaque soir. Les musiciens enregistrant simultanément dans trois autres studios. Les cordes, elles, seront enregistrées à Abbey Road et dirigées via le téléphone par le maître en personne (depuis l’hôtel). Au niveau du contenu, “Kama Sutra” renoue un peu avec le Polnareff d’antan. Le son est très acoustique, et l’orchestre symphonique de “Goodbye Marylou” et de “Kama Sutra” est là pour nous le rappeler. Cet album est un véritable mélange entre une pop symphonique et un rock dynamique. Les jeux de mots faisant référence au sexe et aux nouvelles technologies comme “Goodbye Marylou” traitant avant l’heure des conversations internet. En 1994, il se fait opérer, après de longs mois d'hésitation, d'une double cataracte brune par le docteur Hagège, qui aurait pu lui coûter la vue s’il avait attendu encore deux ou trois mois.

Du Roxy à Bercy : La Renaissance (1995 à 2007)

En 1995, il prépare au Peninsula hôtel, à Los Angeles, un retour sur scène, histoire de "remettre les gants". En septembre 95, il fait donc un concert sur le Sunset Boulevard, dans la salle mythique du Roxy (où se sont produits David Bowie, Bob Marley, The Ramones, Bruce Springsteen, Elton John et bien d’autres). Il s’entoure de pointures telles que Dick Smith (guitariste de “Earth Wind and Fire” ou d’Aretha Franklin) ou Alex Acuna (percussionniste de “Weather Report”, d’Elvis ou encore de Michael Jackson). Le disque "Live at the Roxy" sort en 1996 et marque les esprits par la richesse des réorchestrations. Une sorte de mélange entre du rock, de la funk, de la country et même du reggae (avec la fantastique version de “Tout tout pour ma chérie”). Une fois de plus, c'est un gros succès avec près d'un million d'exemplaires vendus. L'album reste numéro un pendant deux mois. Une formidable émission sur Canal+, produite par Fogiel et présentée par Michel Denisot, couvre l’événement. C’est en plein désert de Californie que l’on retrouve Michel Polnareff (en forme et habillé en paramilitaire) pour une longue interview et pour un magnifique récital au piano. Il en profite pour annoncer qu’il prépare un nouveau disque et qu’il projette de remonter sur scène à Paris, sans toutefois préciser le lieu ou la date. Les années 90 s’achèvent sans grande nouvelle de lui. Il ouvre son site en 1996 qui montre une fois de plus son attachement aux nouvelles technologies. Ce site lui permet une communication directe et unique avec son public. Il devient l’Amiral, et les fans; des moussaillons. En 1999, sort le single "Je rêve d'un monde", ballade Gospel pacifiste, qui n'obtient qu'un succès mitigé. Michel annonce une nouvelle fois un nouvel album et un grand concert à Paris. Sans suite. La première moitié des années 2000 sera, elle aussi, très calme, malgré des hommages et des compilations à foison ainsi qu’une couverture de Paris Match en septembre 2004 où Michel apparaît bronzé et bodybuildé en compagnie de sa nouvelle conquête; Danyellah. En novembre sortira “Polnareff par Polnareff”, livre d’anecdotes et de bribes de vie intéressant et ludique où on apprendra surtout sa triste enfance; un père violent, l’obligeant à être le meilleur partout. Un “esclavage de luxe” en somme… Le est un jour à marquer d’une pierre blanche puisque Michel Polnareff annonce au JT de 20h qu’il remonte sur scène le 2 mars 2007 pour une série de 6 concerts à Bercy. L’hystérie est collective puisque 40 000 billets sont vendus en quarante huit heures. Le succès est tellement grand que quatre concerts à Bercy seront rajoutés en mars. Une tournée est ensuite annoncée de mars à août, comprenant un retour à Bercy en juin, le temps de deux soirées. En octobre 2006, un nouveau single (le premier depuis sept ans) intitulé “Ophélie flagrant des lits” arrive sur les ondes. Le titre est plutôt original, déjanté, rempli de doubles sens qui lui sont si chers. Tout droit sorti de la période disco/80’, le titre déçoit une grande partie du public, attendant sûrement du maître une nouvelle ballade très mélodique. Le , Michel Polnareff est enfin revenu après 34 ans d'absence sur la scène française. Il a démontré qu'il n'avait rien perdu de sa voix ni de son talent en enchaînant pas moins de 25 titres. Le concert est un bon compromis entre un show à l’américaine et un récital intimiste (quand il s’installe au piano). Encore une fois, la richesse des réorchestrations est époustouflante. Les titres apparaissent sous un habillage plutôt Jazz/Rock mais la palette générale se révèle bien plus large allant du classique de “Love me” à la soul du brûlant “Hey You Woman”. Un “Sous quelle étoile suis-je-né..?” avec une basse Jazzy et une atmosphère planante à souhait, un “Bal des Laze” prog rock des plus réussis ou encore un “Homme qui pleurait des larmes de verres” épuré et poignant; il y en a pour tous les goûts. Un titre inédit nommé “Positions” y fait son apparition. On découvre un Polnareff jazzy toujours aussi accro aux jeux de mots osés.
 Michel Polnareff apparaît en ombre chinoise, les lunettes suspendues font office d’écran géant, la gigantesque arène composé de lumières et d’écrans se voit entourée de planètes et d’étoiles se découvrant au fil du spectacle. Michel est entouré de sept musiciens américains exceptionnels tels que Virgil Donati (considéré comme l’un des trois meilleurs batteurs au monde), Bunny Brunel (bassiste Frestless monumental de Herbie Hancock), Tony Mac Alpine (guitariste et claviériste de Steve Vaï) ou encore Mino Cinelu (percussionniste de Sting). “Ze tour 2007” aura été l’événement musical de cette année 2007, attirant plus d’un million de spectateurs avec une soixantaine de dates au compteur (sans oublier le grand concert de la fraternité le 14 juillet dernier au champs de mars devant plus de 600.000 de personnes). Le 10 mars 2007, les victoires de la musique lui ont remis la victoire d’honneur pour toute son œuvre. Michel Polnareff est aujourd’hui serein. Il prévoit de finir l’enregistrement de son nouveau disque dès la fin de l’année à Londres avec l’aide des musiciens de sa tournée. Le titre “Positions” devrait y figurer et le son de l’album serait très “jazzy”. La sortie est prévue pour 2009 (au plus tard). Quant au cd et au dvd de la tournée, ils devraient sortir sous deux éditions (simple et collector) le 7 décembre chez Polydor.

Discographie 30px

45 tours quatre titres (EP)

- 1966. Face A : La Poupée qui fait non. Chère Véronique. Face B : Beatnik. Balade pour toi.
- 1966. Face A : Love me, please love me. L'Amour avec toi. Face B : Ne me marchez pas sur les pieds.
- 1966. Face A : Sous quelle étoile suis-je né ?. Time will tell. Face B : L'Oiseau de nuit. Histoire de cœur.
- 1967. Face A : Ta-ta-ta-ta. Rosée d'amour n'a pas vu le jour, rosée du jour n'a pas eu d'amour. Face B : Le Pauv' Guitariste. Complainte à Michaël.
- 1967. Face A : Âme câline. Fat Madame. Face B : Le Roi des fourmis. Le Saule pleureur.
- 1967. Face A : Mes regrets. Miss Blue Jeans. Face B : Dame dame.
- 1968. Face A : Le Bal des Laze. Le Temps a laissé son manteau. Face B : Encore un mois, encore un an. Y a qu'un ch'veu.
- 1968. Face A : Jour après jour. Les Grands Sentiments humains. Face B : Pipelette. Oh ! Louis.
- 1968. Face A : Pourquoi faut-il se dire adieu ? Ring-a-ding. Face B : J'ai du chagrin Marie. L'Affreux Jojo.

45 tours deux titres (SP)

- 1969. Face A : Tous les bateaux, tous les oiseaux. Face B : Tout tout pour ma chérie.
- 1969. Face A :
La Michetonneuse. Face B : Dans la maison vide.
- 1970. Face A : Un train ce soir. Face B : Avec Nini.
- 1970. Face A : Gloria. Face B : Je suis un homme.
- 1971. Face A : Qui a tué grand-maman ? (en hommage à Lucien Morisse). Face B : Nos mots d'amour.
- 1971. Face A : Allô Georgina. Face B : Comme Juliette et Roméo.
- 1972. Face A : Holidays. Face B : La Mouche.
- 1972. Face A : On ira tous au paradis. Face B : Je cherche un job.
- 1973. Face A : I love you because. Face B : Rosy.
- 1974. Face A : Tibili. Face B : La Fille qui rêve de moi.
- 1976. Face A : Fame à la mode. Face B : Wandering man.
- 1977. Face A : Lettre à France. Face B : Mademoiselle de.
- 1978. Face A : Une simple mélodie. Face B : J'ai tant de choses à dire.
- 1981. Face A : Je t'aime. Face B : Joue-moi de toi.
- 1981. Face A : Je t'aime. Face B : Tam-Tam.
- 1984. Face A : Viens te faire chahuter. Face B : Dans la rue.
- 1984. Face A : Y a que pas pouvoir qu'on peut. Face B : Dans la rue (remix).
- 1984. Face A : Sur un seul mot de toi (remix). Face B : Bronzer vert.
- 1989. Face A : Goodbye Marylou (remix). Face B : Goodbye Marylou (remix version longue).

Chantés en langues étrangères

- 1966. Face A : No no no no. Face B : Beatnik. (Angleterre)
- 1966. Face A : Meine Puppe sagt non. Face B : Gammler-Balade (Beatnik). (Allemagne)
- 1966. Face A : Love me, please love me. Face B : Ich will dich lieben. (Allemagne)
- 1969. Face A : Sonne, Wind und Meer Face B : Komm scön ist die Welt (Allemagne)
- 1966. Face A : La Muneca que hace no. Face B : Beatnik. (Espagne)
- 1966. Face A : Love me, please love me. Face B : Amart (Espagne)
- 1966. Face A : Una bambolina che fa no Face B : La lezione del capellone. (Italie)
- 1966. Face A : Love me, please love me. Face B : Amore con te (Italie)
- 1967. Face A : La ragazza ta ta ta. Face B : L'usignolo (Italie)
- 1969. Face A : Un amore fa Face B : Cherie cherie (Italie) En construction...

Singles

- 1989. Toi & moi. Dans la rue. (également en 45T SP)
- 1990. Kama-Sutra. Bronzer vert. (également en 45T SP)
- 1990. LNA HO. Lipstick. (également en 45T SP)
- 1991. Tibili. I love you because (également en 45T SP) (promo)
- 1992. Lettre à France. LNA HO (également en 45T SP)
- 1996. La Poupée qui fait non (version Roxy)
- 1996. Tout tout pour ma chérie. Goodbye Marylou (version Roxy) (promo)
- 1999. Je rêve d'un monde (When I'm in love)
- 2006. Ophélie Flagrant des Lits. Ophélie remix Bob Sinclar.
- 2007. L'Homme qui pleurait des larmes de verre (version Bercy 2007) (promo)

Albums

- 1966 : Love me please love me
- 1968 :
Le Bal des Laze

- 1971 : Polnareff's
- 1972 : Polnarévolution (live)
- 1974 : Michel Polnareff (Polnarêve)
- 1975 : Fame à la mode
- 1978 : Coucou me revoilou (pour son retour en France)
- 1981 : Bulles
- 1982 :
Show télé 82/Public ("live")
- 1985 : Incognito
- 1990 :
Kâmâ Sutrâ
- 1996 : Live at the Roxy (live)
- 2007 : Ze re Tour 2007 (sortie le 7 décembre)

Compilations

- 1991 : La compilation (rééditée en 1998)
- 1997 : Les premières années
- 1999 : Nos (maux) mots d'amour
- 2003 :
Passé présent
- 2004 : Passé simple
- 2006 :
Les 100 plus belles chansons de Michel Polnareff

Musiques de films et théâtre

- 1969 : Erotissimo
- 1969 :
Musique de scène de « Rabelais »
- 1969 : L'Indiscret
- 1970 :
La Pomme de son œil (TV)
- 1971 : Ça n'arrive qu'aux autres
- 1971 :
La folie des grandeurs
- 1974 : D'Artagnan l'Intrépide
- 1976 :
Lipstick
- 1984 : La Vengeance du serpent à plumes

Bibliographie

-
Polnareff par Polnareff
en collaboration avec Philippe Manœuvre, éditions Grasset et Fasquelle, 2004
- Polnaréflexions en collaboration avec Jean-Michel Desjeunes, éditions Dire/Stock2, 1974

Ouvrages sur Michel Polnareff

- Polnaculte : Michel Polnareff vu par ses auteurs et par lui-même par Benoît Cachin, éditions Tournon, 2007
- Polnareffmania par Christophe Lauga, éditions Scali, 2007
- Polnareff, la véritable histoire d'une légende par Fabien Lecœuvre, éditions City, 2007
- Polnareff, par Philippe Margotin, éditions de la Lagune, 2007
- Michel Polnareff, par Fabien Lecœuvre, édition Vaderetro, 2004 ==
Sujets connexes
Abbey Road   Auteur-compositeur-interprète   Bulles (album)   Charles Trenet   Claire Diterzi   Coluche   Coucou me revoilou   D'Artagnan l'Intrépide   Disco Revue   Fame à la mode   France   Gérard Oury   Incognito (album)   Jaco Pastorius   Jimi Hendrix   John Paul Jones   Johnny Hallyday   Kâmâ Sutrâ   La Folie des grandeurs (BO)   La Vengeance du serpent à plumes (BO)   Le Bal des Laze   Led Zeppelin   Les 100 plus belles chansons de Michel Polnareff   Lipstick   Live at the Roxy   Lucien Morisse   Léo Poll   Michel Denisot   Michel Polnareff (album)   Musique de scène de « Rabelais »   Nadine Trintignant   Nos mots d'amour   Nérac   Olympia (Paris)   Passé présent   Philippe Manœuvre   Polnareff's   Polnarévolution   Polydor   Pop (musique)   Producteur   Virgil Donati   Yves Montand  
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