Slovénie

Infos
La Slovénie est un État d’Europe centrale. Elle est entourée par la mer Adriatique, l’Italie, l’Autriche, la Hongrie et la Croatie. Elle a fait au partie de la Yougoslavie. Le château de Predjama.
Slovénie

La Slovénie est un État d’Europe centrale. Elle est entourée par la mer Adriatique, l’Italie, l’Autriche, la Hongrie et la Croatie. Elle a fait au partie de la Yougoslavie. Le château de Predjama.

Relations avec l’Union européenne

-Le 10 juin 1996 la Slovénie présente la question d’adhésion.
-Le 31 mars 1998 la Slovénie ouvre la négotiation d'adhésion terminées le 13 décembre 2002.
-Le 23 mars 2003 89, 6% des slovènes approuvent l'adhésion par référendum.
-Le 14 avril 2003 le Conseil européen approuve l’adhésionDécision du Conseil de l’Union européenne du 14 avril 2003 relative à l’admission de la République tchèque, de la République d’Estonie, de la République de Chypre, de la République de Lettonie, de la République de Lituanie, de la République de Hongrie, de la République de Malte, de la République de Pologne, de la République de Slovénie et de la République slovaque à l’Union européenne ( );
-Le 16 avril 2003 la Slovénie signe le Traité d’adhésion en vigueur du 2004.
-Le 2 mars 2006 la Slovénie demande que soit examiné sa subordination aux critères de convergence.
-Le 16 mai 2006 la Banque centrale européenneRapport sur la convergence par la Slovénie mai 2006) et la Commission européenneCOM (2006) 0224 Rapport de la Commission - Rapport de convergence 2006 relatif à la Slovénie (établi conformément à l’article 122, paragraphe 2, du traité, à la demande de la Slovénie) ) publient leurs rapports sur le respect des critères de convergence par la Slovénie.
-Le 16 juin 2006 le Conseil européen autorise l'adoption du Euro, après la décision des Chefs d'État ou de Gouvernement les Ministres de l'Économie et des Finances Ecofin) les 11 juillet 2006 abrogent la dérogation dont la Slovénie jouit2006/495/CE Décision du Conseil du 11 juillet 2006 conformément à l'article 122, paragraphe 2, du traité pour l'adoption par la Slovénie de la monnaie unique au 2007 ( ) et fixent le suivant taux irrévocable de conversion: 1 euro = 239, 640 tolars slovènesRèglement (CE) no 1086/2006 du Conseil du 11 juillet 2006 modifiant le règlement (CE) no 2866/98 concernant les taux de conversion entre l'euro et les monnaies des États membres adoptant l'euro )
- janvier- la Slovénie préside pour la première fois l’Union européenne.

Géographie

La capitale de la Slovénie est Ljubljana. Le pays s’étend de la mer Adriatique à la plaine pannonienne, en passant par les Alpes juliennes et un part de Karst. Son point culminant est le Triglav (2864 m), qui est aussi représenté symboliquement sur son drapeau. Carte de la Slovénie.

Environnement

57 % du pays est enforesté La Slovénie a su conserver des espaces à haut degré de naturalité Troisième pays forestier d’Europe, la Slovénie est couverte à 57 %, par 1 227 832 ha de forêt, dont 39% sont mixtes (282 m² de bois par ha en moyenne pour 2006). Quelques forêts anciennes abritant des descendants de la forêt préhistorique sont protégées, mais la forêt cultivée gagne sur les forêts plus naturelles. Le réchauffement du climat est dans ce pays (continental) plus marqué que la moyenne mondiale, et il pourrait avoir des impacts sur la biodiversité et la forêt. L’agriculture traditionnelle a su préserver des prairies parfois exceptionnellement riches en biodiversité (plusieurs centaines d’espèces différentes par hectare). En 2001, une agence de l’environnement a été créée, qui doit appliquer un plan d’action national pour l’environnement comprenant l’intégration des préoccupations environnementales dans tous les autres secteurs. Pour entrer dans l’Union européenne, le pays devait en 2003 renforcer l’application de sa législation sur les déchets, des OGM, la pollution de l’air et industrielle. Il doit améliorer sa gestion des risques, des produits chimiques et la protection contre les radiations. La Slovénie ayant intégré l’Union européenne le 1 mai 2004, elle doit appliquer les directives européennes concernant l’environnement, et s’intégrer dans le réseau Natura 2000 (source : http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/e40110.htm).

Politique

La Slovénie fait partie de la zone euro depuis le (1 euro valant 239, 64 tolars). La Slovénie est ainsi devenue le premier pays à adopter la monnaie européenne depuis l’introduction fiduciaire de l’euro le 1 janvier 2002http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3214, 36-850846, 0.html?xtor=RSS-3208. Les élections au Parlement (Državni zbor) du 3 octobre 2004 ont permis au parti démocrate (SDS) mené par Janez Janša d’arriver en tête du scrutin en doublant son nombre de députés, passant de 14 à 29 sur les 90 députés que compte la chambre basse. Pour leur part, les libéraux-démocrates (LDS) du premier ministre Anton Rop sont arrivés en seconde position après avoir perdu beaucoup de leur influence passant de 34 à 23 sièges. La participation a été de 60%. Le 11 novembre 2007, le diplomate de carrière Danilo Türk, 55 ans, qui se présentait comme candidat indépendant mais était soutenu par l’opposition de gauche, a remporté haut la main l’élection présidentielle en Slovénie. Lors du second tour organisé dans ce petit pays de l’ex-Yougoslavie, Danilo Türk a obtenu 68, 26% des voix, loin devant son rival, l’ancien Premier ministre Lojze Peterle, soutenu par la coalition gouvernementale de centre-droit, crédité de 31, 74% des voix. Le président sortant Janez Drnovsek, 57 ans, qui n’avait apporté son soutien à aucun des deux candidats, avait décidé de ne pas briguer un second mandat de cinq ans. Son mandat expire le 22 décembre. Le taux définitif de participation a atteint plus de 57% des 1, 7 million d’électeurs appelés aux urnes selon la Commission électorale.

Divisions administratives

Ljubljana. Piran. La Slovénie est composée de 210 municipalités, dont 11 ayant un statut « urbain ». Ce sont à ce jour les seules subdivisions en Slovénie. Le gouvernement slovène cherche à créer de nouvelles régions administratives (une douzaine). Il y a de 8 à 10 régions traditionnelles :
- La Haute-Carniole ou Gorenjska (Kranj)
- La Basse-Styrie ou Spodnja Štajerska (Maribor)
- Le Prekmurje (Murska Sobota)
- La Carinthie ou Koroška (Ravne na Koroškem)
- La Carniole-Intérieure ou Notranjska (Postojna)
- La Basse-Carniole Dolenjska (Novo Mesto) avec la Carniole-Blanche (Črnomelj)
- Goriška (Nova Gorica)
- L’Istrie slovène ou Primorska (Koper)
- Le Zasavje, divisé entre la Styrie et les Haute et Basse-Carniole

Démographie

FAO, 2005). Population en milliers d’habitants. Les groupes ethniques de la Slovénie sont les Slovènes (83, 1 %), les Serbes (2 %), les Croates (1, 8 %), les Bosniaques (1, 1 %) et d’autres (12 %), ainsi que des minorités ethniques hongroise et italienne (0, 5 %). L’espérance de vie en 2000 était de 71, 1 ans pour les hommes et de 79, 5 ans pour les femmes. Après l’indépendance de la Slovénie en 1991, 18 355 citoyens « non-Slovènes » (environ 1 % de la population) ont été effacés des registres administratifs et placés dans la catégorie des étrangers, car nés dans une autre république yougoslave. En 2004, la Cour Suprême a ordonné leur réintégration (cf. les « Effacés » de Slovénie). http://www.idfa.nl/idfa_en_filmdescription.asp?filmid=18888 et Le Monde, 10 novembre 2006 Avec 95 habitants au kilomètre carré, la Slovénie se place parmi les pays peu denses d’Europe (comparée à la densité des Pays-Bas (320 hab./km²) ou de l’Italie (195 hab./km²)). Environ 50 % de la population habite dans des zones urbaines, le reste en milieu rural. La langue officielle est le slovène, qui appartient au groupe des langues slaves du sud. Le hongrois et l’italien bénéficient d’un statut de langue officielle dans les régions pluriethniques le long des frontières hongroise et italienne.

Économie

Culture

Musiques électroniques

Deux DJ slovènes, internationalement connus, Valentino KANZYANI et UMEK sont les plus fameux représentants de leur pays à travers le monde. Remarquables par une finesse et une technique hors du commun, leurs compositions sont jouées par les plus grands DJ de la planète comme Carl Cox par exemple. Ces deux compères et amis ont fondé notamment le label Recycled Loops et ont déjà produit plus de 12 vinyles qui sont acclamés comme des tubes interplanétaires des dancefloors.

Littérature

Les premiers textes connus en langue slovène sont les Feuillets de Freising (Brižinski spomeniki), écrits entre 972 et 1039 pour des besoins d’évangélisation. La langue est alors utilisée par les couches les plus basses de la société (même si les bourgeois et la petite noblesse la connaissaient), ainsi que par le clergé. Avec le luthéranisme, le slovène entame sa carrière de langue littéraire. Les idées de la Réforme se répandent bien en Slovénie. On doit mentionner Primož Trubar (1508-1586) qui, imprégné des idées nouvelles, hésite toutefois à rompre avec Rome. Ses prêches en slovène dans la cathédrale de Ljubljana attirent les foules. En 1550, les deux premiers livres en slovène paraissent, dont un Catéchisme en langue slovène. En 1555 paraît l’Évangile selon saint Matthieu et en 1582 le Nouveau Testament. L’œuvre de Trubar est prolongée par Jurij Dalmatin (1547-1589) et Adam Bohorič (1520-1600). Dalmatin traduit l’intégralité de la Bible en slovène : cette traduction est considérée pendant longtemps comme le modèle du slovène littéraire et utilisée par les prêtres catholiques sur autorisation du Pape. Bohorič est l’auteur de la première grammaire slovène. En dehors de la publication de livres utilitaires, le marque les premières publications de poésie, dirigées par le père Janez Damascen (pseudonyme de Felix Dev, 1732-1786). Au tournant du siècle, un cercle savant se forme autour du baron Zois (1747-1819), né de père italien et de mère slovène, protecteur de nombreux artistes, qui tient une sorte de salon dans son hôtel particulier. Cette époque, marquée par le baron Zois, voit aussi l’émergence du théâtre et le prolongement des œuvres historiques de Valvasor (1641-1693), notamment en la personne de Linhart (1756-1835), auteur d’adaptations de pièces allemandes, et d’un ouvrage historique. Parallèlement, un certain nombre de personnalités, dont Vodnik (1758-1819), s’efforcent de planifier la langue, en écrivant des manuels. Au début du paraissent de nombreuses grammaires, mais aussi des publications diverses (livres de cuisine, manuels d’obstétrique, etc.) La grammaire de Kopitar (1780-1844), un grand philologue, est la première grammaire moderne. Kopitar fait créer une chaire de langues slaves à l’université de Vienne (1849). On crée aussi des chaires de slovène dans les lycées. Le début du est marqué par Matija Čop (1797-1835) (grand érudit), et surtout France Prešeren (1800-1849). Prešeren est considéré comme le plus grand poète slovène. Issu d’une famille paysanne de Carniole, il fait son droit à Vienne, et devient clerc de notaire. Empruntant des formes poétiques dans toutes les époques et tous les pays, il adapte « la poésie slovène formes les plus exigeantes et les plus pures de la poésie occidentale ». Auteur d’élégies, de poèmes amoureux désespérés, de poèmes épiques, et d’adaptations de chants populaires, il contribue à donner aux Slovènes une vraie langue littéraire. La seconde moitié du donne à la langue slovène ses premières œuvres marquantes en prose. On peut citer notamment J. Cigler (1792-1869), auteur d’un récit picaresque : La Chance dans le malheur (Sreča v nesreči) ; Janez Trdina (1830-1905) ; M. Valjavec (1831-1897) ; L. Svetec (1826-1921). De nombreuses revues paraissent à cette époque et contribuent au développement de la langue et de la littérature slovène. Le roman paysan allemand s’implante en Slovénie avec un auteur marquant et un peu particulier, Fran Levstik (1831-1887). Auteur de Martin Krpan, il est aussi un grand défenseur de la langue slovène. Les revues Slavija (Klagenfurt) et Vaje (Ljubljana) sont un vivier d’écrivains et de poètes, dont Simon Jenko (1835-1869), auteur de poèmes sur les thèmes de la nature, l’amour et la mélancolie, mais aussi plus politiques, il est surnommé le « Heine slovène » ; Fran Erjavec (1834-1887), auteur de romans populaires ; J. Menciger (1838-1912) ; Josip Jurčič (1844-1881), auteur de romans historiques et paysans, dont le grand succès « Le Janissaire slovène » (Jurij Kozjak) ; Ivan Tavčar (1851-1923), auteur de nombreux romans et nouvelles, et aussi député et maire de Ljubljana ; Janko Kersnik (1852-1897), auteur de romans bourgeois et paysans ; Josip Stritar (1836-1923), grand écrivain, il est surtout connu pour ses analyses littéraires ; Simon Gregorčič (1844-1906), excellent poète ; Anton Aškerc (1856-1912), poète paysan et folkloriste. Les auteurs du groupe « moderna » sont : Ivan Cankar (1876-1918), considéré comme le plus grand écrivain slovène. Né à Vrhnika (sud de Ljubljana), il publie des poésies dans le style décadent dès 1899. Influencé par son époque, il vit à Vienne et Ljubljana, se consacrant uniquement à la littérature. À partir de 1907, il prend une part active à la vie politique. Auteur complet, il excelle dans la poésie, le roman, la nouvelle, le théâtre. Oton Župančič (1878-1949), contrairement à Cankar, est un poète de l’harmonie, de l’espérance et la lumière. Directeur du théâtre de Ljubljana et conservateur aux archives, il est influencé entre autres par le symbolisme, et appelle même, à la fin de sa vie, à la lutte contre les nazis : « Connais-tu, poète, ton devoir ? » (Veš, poet, svoj dolg ?). Dragotin Kette (1876-1899) et J. M. Aleksandrov (1879-1901) sont deux "poètes maudits" remarquables. Les auteurs du réalisme cherchent tous à s'écarter de l'influence de la" moderna" : Vida Jeraj (1875-1932) ; C. Golar (1879-1965) ; M. Pugelj (1883-1929) ; F. Milčinski (1867-1932) ; L. Kraigher (1877-1959). Quelques auteurs chrétiens progressistes sont Finžgar (1883-1952), prêtre originaire de Carniole, auteur de romans dans la veine de ceux du polonais Sienkiewicz, toujours très appréciés aujourd’hui; Meško (1874-1964), auteur notamment de récits de jeunesse; Izidor Cankar (1896-1958), cousin de Ivan Cankar, qui dirigea Dom in svet, une importante revue culturelle; Ivan Pregelj, (1883-1952), auteur de la région triestine. Srečko Kosovel (1904-1926) est le principal représentant de l’expressionnisme. Originaire du Karst, il est mort très jeune, et les traductions en italien et français contribuent à le faire connaître à l’étranger. D’autres auteurs, comme Podbevšek (1898-1981), Jarc (1900-1942) ou Seliškar (1900-1969), cherchent des formes nouvelles dans l’expressionnisme ou le futurisme. Dès les années 1930, et encore plus après la guerre et la victoire de Tito, se développe le mouvement du réalisme social et socialiste, avec entre autres Miško Kranjec (1908-1983); Prežihov Voranc (1893-1950), de son vrai nom Lovro Kuhar, enfant chéri du régime communiste; Ciril Kosmač (1910-1980), natif de la région triestine, attentif aux problèmes sociaux et nationaux; Ivan Potrč (1913-1993), communiste et militant de la première heure; A. Ingolič (1907-1992). Quelques auteurs s’éloignent des courants dominants en se tournant vers le roman historique, comme Vladimir Bartol (1903-1967), ou psychologique comme S. Grum (1901-1949). Pendant la guerre, des éditions clandestines de poètes-partisans existèrent. On peut citer Matej Bor (pseudonyme de Vladimir Pavšič (1912-1993); Karel Destovnik (ou Kajuh, 1922-1944); France Balantič (1921-1943), résistant mais anticommuniste; Edvard Kocbek (1904-1981). Parmi les poètes modernes, les figures essentielles sont : Janez Menart (1929-2004); Ciril Zlobec (1925-); Ivan Minatti (1924-); Gregor Strniša (1930-1987); Veno Taufer (1933-); Tomaž Šalamun (1941-); S. Makarovič (1939-); M. Dekleva (1946-); Milan Jesih (1950-); E. Fritz (1940-); Boris A. Novak (1953-). Certains vivent en Autriche et en Italie, comme Kokot, Smole, Kravos. La poésie slovène demeure d’une très grande vitalité, avec un nombre important de revues et de publications compte tenu du petit nombre d’habitants. Dans les années 1960, les prosateurs se détachent progressivement du réalisme social imposé par le régime, par l’apport de thèmes nouveaux, d’une nouvelle vision de l’Homme, voire d’une poursuite de la tradition d’avant-guerre : Zdravko Slamnik (1932-1992); Lojze Kovačič (1928-); Andrej Hieng (1925-); Alojz Rebula (1924-); Boris Pahor (1913-), triestin, résistant interné par les nazis, traduit dans de nombreuses langues, qui jouit d’une renommée internationale. Parmi les expatriés, on peut citer K. Mauser (1918-1977), vivant en Argentine. Chez les Slovènes d’Autriche, le principal auteur est Florjan Lipuš (1937-). Dans les années 1970, une nouvelle génération émerge, avec en tête Drago Jančar (1948-) dont « la maîtrise de la langue et l’intensité dramatique placent l’œuvre (…) au premier rang de la littérature slovène d’aujourd’hui ». Sont aussi notables : Rudi Šeligo (1935-2004); S. Vuga; A. Capuder, Franček Rudolf (1944-), etc. La littérature slovène se compose également de nombreuses œuvres critiques. Certains écrivains ont réalisé des traductions de grandes œuvres étrangères en slovène, (Gradnik pour Dante et Tagore; Klopčič pour Heine et Lermontov, etc.). Aujourd’hui, cette tradition se poursuit : (Lorca par Udovič, Camões par Capuder). À signaler aujourd’hui la présence en France de Brina Svit dont la première partie de l’œuvre est en slovène, sa langue natale, et la seconde en français.

Codes

La Slovénie a pour codes :
- .si selon les noms de domaine de premier niveau,
- SVN, selon la norme ISO 3166-1 alpha-3 (liste des codes pays), et la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, alpha-3,
- SI, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-2, la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-2,
- SLO, selon la liste des codes pays du CIO, et la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques,

Anecdote

La Slovénie et la Slovaquie sont souvent confondues. Les noms Slovenská Republika (République slovaque en slovaque) et Republika Slovenija peuvent en effet prêter à confusion dans de nombreuses langues. Chaque année, un poids considérable de courrier mal acheminé est à réexpédier vers la Slovénie (600 kg en 2004). http://www.taurillon.org/Slovaquie-et-Slovenie-voisins-et Georges W. Bush lui-même a un jour fait la confusion.http://sami.is.free.fr/Bushismsfrench.html

Sources

==
Sujets connexes
Alpes juliennes   Anton Rop   Argentine   Autriche   Autriche-Hongrie   Banque centrale européenne   Basse-Styrie   Boris Pahor   Carniole   Catéchisme   Château   Clerc de notaire   Clergé   Commission européenne   Conseil européen   Critères de convergence   Croatie   Danilo Türk   Domaine de premier niveau   Drago Jančar   Euro   Europe centrale   Expressionnisme   Forêt   France Prešeren   Futurisme   Fête du Travail   Heine   Hongrie   Hongrois   ISO 3166-1   Istrie   Italie   Italien   Ivan Cankar   Janez Drnovšek   Janez Janša   Janissaire   Janvier   Karst   Klagenfurt   Koper   Kranj   L'Assomption   Langue officielle   Liste des codes internationaux des plaques minéralogiques   Liste des codes pays du CIO   Liste des codes pays utilisés par l'OTAN   Ljubljana   Lojze Kovačič   Luthéranisme   Maribor   Mer Adriatique   Milan Jesih   Naturalité   Nova Gorica   Novo Mesto   Noël   Obstétrique   Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture   Parlement   Piran   Postojna   Prekmurje   Premiers ministres de Slovénie   Primoz Trubar   Prose   Présidents de Slovénie   Prêche   Référendum   République   SI   SLO   SVN   Slavija   Slovaquie   Slovène   Souveraineté   Srečko Kosovel   Tagore   Tolar   Tomaž Šalamun   Toussaint   Triglav   Union européenne   Université de Vienne   Vladimir Bartol   Yougoslavie   Zdravljica   Zone euro  
#
Accident de Beaune   Amélie Mauresmo   Anisocytose   C3H6O   CA Paris   Carole Richert   Catherinettes   Chaleur massique   Championnat de Tunisie de football D2   Classement mondial des entreprises leader par secteur   Col du Bonhomme (Vosges)   De viris illustribus (Lhomond)   Dolcett   EGP  
^