Nazisme

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Symbole du nazisme, le drapeau national du Troisième Reich (1935-1945) comportant une svastika. Il aurait été dessiné par Adolf Hitler. Le nazisme ou national-socialisme est l'idéologie politique du NSDAP, parti politique apparu en Allemagne en 1919. Sa définition reste problématique. En particulier, la question de savoir si le nazisme est un développement du fascisme ou un phénomène unique dans l'histoire est toujours ouverte. Une des singularités n
Nazisme

Symbole du nazisme, le drapeau national du Troisième Reich (1935-1945) comportant une svastika. Il aurait été dessiné par Adolf Hitler. Le nazisme ou national-socialisme est l'idéologie politique du NSDAP, parti politique apparu en Allemagne en 1919. Sa définition reste problématique. En particulier, la question de savoir si le nazisme est un développement du fascisme ou un phénomène unique dans l'histoire est toujours ouverte. Une des singularités notoires du régime nazi est d'avoir fondé sa doctrine d'État sur le racisme. L'antisémitisme et l'anticommunisme du régime nazi conduisent dès 1933 à l’ouverture des premiers camps de concentration en Allemagne, une politique qui ne fera que s'amplifier au cours des années suivantes (Shoah).

Présentation

« Nazisme » est la contraction de « national-socialisme » (Nationalsozialismus en allemand, qui se démarque du « socialisme international »). Le terme « socialisme national » avait déjà été lancé en France par Maurice Barrès, pour définir sa position politique (nationalisme, socialisme et antisémitisme) équivalente à celle des nazis dans ses principes, mais n'ayant pas été traduite en actes. La doctrine nationale-socialiste fut exposée pour la première fois en public le 24 février 1920 à la Hofbräuhaus de Munich par Adolf Hitler. Mais c'est en 1925 qu'Adolf Hitler fait publier Mein Kampf (Mon Combat), son autobiographie, qui expose son idéologie et son programme. Mein Kampf deviendra le livre de référence du nazisme. Le nazisme constitue l'idéologie politique du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP, National Sozialistische Deutsche Arbeiterpartei), unique parti autorisé en Allemagne depuis l'été 1933 jusqu'à la chute du Troisième Reich le 8 mai 1945. Ce parti nationaliste visait à rassembler tous les pays et territoires germanophones, pour dominer le reste du monde. Il justifiait ses revendications en alléguant l'appartenance des Allemands à une « race supérieure », la « race indo-européenne » ou « aryenne », dont auraient été issus tous les génies de l'humanité, et au profit de laquelle tous les peuples désirant survivre devraient s'incliner. L'une des caractéristiques, clairement évoquée dans Mein Kampf, est le recours systématique à la force. Pour Hitler, la diplomatie ou la négociation ne sont que des leurresCar les territoires opprimés ne sont pas réincorporés à la patrie commune par des protestations enflammées, mais par les coups victorieux qu'assène le glaive.Forger ce glaive, telle est la tâche de la politique intérieure du gouvernement; permettre au forgeron de travailler en toute sécurité et de recruter des compagnons d'armes, telle est celle de la politique étrangère. Hitler A. Mon Combat p- 314 -Naturellement, ces derniers ne manquèrent pas de nous attaquer avec la plus grande violence, mais seulement avec la plume, comme il fallait s'y attendre, de la part de telles oies. A vrai dire, ils ne goûtaient pas du tout notre principe : « Nous défendre par la violence contre quiconque nous attaquerait par la violence. » Ils ne nous reprochaient pas seulement très énergiquement d'avoir le culte brutal du gourdin, mais aussi de manquer de spiritualité.(…) Leur lâcheté congénitale ne les exposera jamais à un tel danger. Car ils ne travaillent pas dans la mêlée bruyante, mais dans le silence du cabinet. Hitler A. Mon Combat p-190-. Le parti nazi ajoutait à son programme une dimension socialiste inscrite dans son intitulé, dans le drapeau à dominante rouge qu'il imposa à l'Allemagne (dans Mein Kampf, Hitler justifie cependant le choix du rouge par le souci de ne pas laisser le monopole de cette couleur ardente au seul parti communiste), et dans la doctrine. Ainsi à leurs débuts les Nazis préconisent l'abolition de la propriété privée à l'image des communistes. La tendance socialisante de la doctrine du nazisme fut l'objet de dissensions graves entre les dirigeants du parti. À ses débuts, Joseph Goebbels qualifiait ainsi le nazisme de « bolchévisme national ». Fin politique, Hitler fut conduit par pragmatisme et opportunisme politique, à accepter les financements d'industriels inquiétés par la montée du communisme et à abandonner certaines revendications. Le nazisme est une idéologie totalitaire, c’est-à-dire cherchant à dominer et à contrôler tous les aspects de la vie des citoyens, embrigadés dès l'enfance dans toutes sortes d'associations maîtrisées par le parti qu'ils étaient destinés à servir : Napolas, Jeunesses hitlériennes, Association des jeunes filles allemandes, Association des femmes allemandes, Association des Allemands de l'étranger, Secours populaire du parti nazi, Secours d'Hiver du peuple allemand. Le régime nazi, très proche du fascisme, duquel il a pris le caractère totalitaire que celui-ci a initié, assurait le culte du chef et le respect de la doctrine du parti par l'usage systématique de la violence. À cet effet le régime, commandé par le parti unique disposait d'une police politique d'État à puissance phénoménale, la Gestapo (Geheime Staatspolizei), d'un service d'ordre gigantesque, et d'une milice privée, les SA puis les SS, qui se transformèrent avec l'arrivée au pouvoir d'Hitler en armée de terreur. La doctrine nazie se fondait sur une classification raciale des hommes d'après le critère artificiel de la qualité de leur sang. Elle incitait donc à traiter les hommes des races dites inférieures comme du bétail, voire comme des nuisibles, et a ainsi poussé les applications de l'antisémitisme dans ses conséquences les plus extrêmes sur toute l'histoire de l'humanité. Toutefois, elle n'épargnait pas non plus les Slaves, les Asiatiques, les Noirs, classés au plus bas dans l'échelle des races, juste avant les Juifs. L'idéologie nazie du surhomme a notamment été inspirée par le pangermanisme, fonds de commerce de nombreux groupuscules mystico-politiques dont la Société de Thulé.

Les Aryens

Les nazis utilisèrent le terme d'Aryen pour définir la race humaine qu'ils considéraient la plus pure, la plus supérieure et la plus noble, qui était appelée par certains scientifiques de cette époque race nordique. Les intellectuels nazis prétendaient que cette théorie aurait été confirmée par l'Histoire, l'expérience pratique, et les traits uniques de l'Aryen (notamment les cheveux blonds et les yeux bleus). La plupart des scientifiques actuels dénoncent cette théorie raciste.

Objectifs

Antisémitisme en Allemagne en 1933. Sur la pancarte : « Allemands, défendez-vous ! N'achetez pas chez les Juifs ! » Le nazisme prône la supériorité de la « race aryenne » sur toutes les autres « races » humaines. Ce qu'il nomme « race aryenne » est en fait une notion à la fois morphologique, culturelle et religieuse. Le « véritable » aryen est celui qui est physiquement proche du canon germanique. La croyance commune fait correspondre cette « race aryenne » à l'image d'un homme pâle, blond aux yeux bleus et de culture germanique. En réalité, les critères, bien que restreints, étaient sensiblement plus larges (notamment au niveau des couleurs des yeux et des cheveux). D'après Hitler, cette race aryenne est l'unique source de tous les progrès de l'Humanité. Seuls ceux qui ont une trace de sang aryen peuvent avoir du génie. Les autres races ne font qu'imiter voire, comme les Juifs, spolier ou détruire le génie humain. A ce titre, la race aryenne doit conserver la pureté de son sang pour concentrer le génie humain dans une race qui dominera le monde. Pour la survie de l'Humanité, les nazis se doivent d'éliminer les races inférieures qui en polluant la génétique humaine, l'amènent à sa perte. Les nazis classèrent ainsi les populations en fonction de ce qu'ils appelaient les « races à éduquer » (les Latins par exemple), les « races à réduire en servitude » (les Slaves, les Asiatiques, les Noirs) et les « races à exterminer » (les personnes de confession ou d'ascendance juive et le peuple tsigane).

Moyens utilisés

Ils stérilisèrent ou emprisonnèrent aussi ceux qu'ils considéraient comme malades, ou ceux qui étaient considérés comme atteints de maladies héréditaires (cécité, alcoolisme, schizophrénie, etc.), ou de maladies mentales, en s'appuyant sur une lecture particulière des théories eugéniques du Britannique Francis Galton (cf. L'Eugénisme sous le nazisme). Après avoir conquis le pouvoir absolu, les nazis éliminèrent selon des procédés systématiques et par cercles concentriques entre 5 et 6 millions de Juifs (notamment, mais pas uniquement, à l'aide de chambres à gaz, certaines maladies tel que le Typhus furent extrêmement meurtrières) ainsi que de nombreux Tsiganes, entre 500 000 et 1 million dont 23 000 ont été recensés dans le seul camp d'Auschwitz. Ils stérilisèrent aussi 400 000 Allemands et incarcérèrent tous les opposants au pouvoir dans des camps de concentration. L'extermination des Juifs est appelée la Shoah, ce qui signifie « catastrophe » en hébreu.

Hiérarchie des races

La doctrine nazie établit une hiérarchie des races qu'on peut résumer de la sorte :
- Les Aryens, considérés comme une race supérieure, doivent dominer les autres races. Il s'agit des peuples germaniques et scandinaves.
- Les peuples libres (races tolérées). Ils sont composés, d'une part, des autres peuples d'Europe occidentale (les Latins - Français, Espagnols, Italiens - Britanniques, etc.) et, d'autre part, des Japonais. Ils restent très haut dans la hiérarchie des races mais doivent être dominés par les Aryens.
- Les races d'esclaves. Il s'agit des Slaves, des Africains et des Asiatiques autres que les Japonais. Ce sont des êtres humains mais ils doivent être réduits en esclavage pour servir les races supérieures.
- Les Untermenschen, littéralement les sous-hommes. Ce sont les Juifs et les Tsiganes. Ils sont considérés comme des races inférieures et nuisibles devant être détruites.

Distinction entre fascisme et nazisme

Deux interprétations chez les historiens :
- le nazisme est un système totalitaire spécifique, essentiellement raciste et antisémite;
- le nazisme est une variété (parmi d'autres) de fascisme. Les termes fascisme et totalitarisme reposent souvent sur des définitions floues. Ils restent mal définis et il n'y a pas de consensus d'historiens sur leur utilisation. D'aucuns les récusent totalement. À l'origine, le fascisme avait pour but l'édification d'un État fort, base d'un nouvel Empire, véritable « but » ultime, alors que le nazisme voyait dans l'État le « moyen » de mettre en œuvre la politique raciale et de domination mondiale de la nation allemande. Le fasciste mourait pour l'Italie, le nazi pour la race aryenne. La Seconde Guerre mondiale n'est donc pas un conflit de nations, à l'instar de la première, mais un conflit de visions du monde. Dans la pratique, Mussolini enfermait et persécutait ses opposants, mais ne se livra pas à une politique d'extermination d'une catégorie particulière, distinguée sur des bases culturelles et religieuses. Tandis que le système nazi massacra par millions des individus en organisant un système de déportations des "indésirables". D'abord et principalement les Juifs, qui tous devaient être éliminés, adultes comme enfants. Hitler avait décrété que tous devaient disparaître en vertu d'une purification de l'Europe planifiée "scientifiquement", c'est-à-dire avec des arguments pseudo-scientifiques, les théories raciales, et en mobilisant tous les moyens techniques. On visait leur élimination, non leur réduction en tant qu'ennemis. D'autres groupes sociaux subirent les déportations et les persécutions : communistes et autres marxistes, tsiganes, handicapés mentaux, « associaux », homosexuels, catholiques, protestants, Témoins de Jéhovah... Les camps d'extermination tels Auschwitz, Treblinka, Maïdanek, furent construits ou transformés à des fins d'exterminations. Le concept d'État totalitaire est forgé par le grand philosophe et théoricien du fascisme italien, Giovanni Gentile, qui écrivait les textes de Mussolini ayant un contenu théorique. L'État totalitaire doit prendre le contrôle de la société toute entière et de tous ses secteurs, jusqu'à faire disparaître celle-ci, englobée dans l'État, devenu "total". On ne peut donc exclure le fascisme du système des États totalitaires, qu'il invente au contraire. Le fascisme voit le jour en Italie, avec la prise du pouvoir par Mussolini (Marche sur Rome, 1922) invente un nouveau mode d'État précisément, en pratique et en théorie. Il en fait la théorie et le réalise en vue de constituer un Empire, supposé faire renaître l'Empire romain. Invention que Hitler recueillera et développera, en préparant la guerre en Europe, dans le but de créer un nouvel Empire européen, le "Reich de 1000 ans". L'exploitation du mythe du danger juif (complot mondial en parallèle et/ou alliance avec le communisme international) sera reprise. On diffusera systématiquement un faux, fabrication de la police secrète du Tsar, le "Protocole des Sages de Sion" supposé révéler ce "complot juif mondial". Ce qui distingue le nazisme du fascisme est, non pas le nationalisme, le racisme et l'antisémitisme, mais le fait que la politique nazie soit d'abord et essentiellement raciste et antisémite, et la décision en vue de l'élimination des Juifs et le recours, organisé de manière systématique, à un plan d'extermination. La planification et l'organisation systématiques, techniques sont une spécificité nazie, n'appartiennent ni au fascisme italien, ni spécifiquement, aux divers fascismes qui apparurent en Europe, même si les fascismes vont collaborer à l'horreur nazie.

Sources du nazisme

Les origines et les sources d'inspiration du nazisme sont extrêmement diverses. Ainsi, pêle-mêle sont reprises dans l'idéologie nazieMichel Mourre, Dictionnaire d'Histoire Universelle, 1968. :

Les idéologies nationalistes allemandes

- l'idée de la Grande Allemagne empruntée aux libéraux du "printemps des peuples" de 1848 et pangermanistes ultérieurs du XIXeme siècle.
- le nationalisme xénophobe des patriotes de 1813 comme Arndt et Friedrich Ludwig JahnPeter Viereck écrit ainsi dans Conservatism Revisited page 70: .
- l'aspiration à un "christianisme allemand" par Paul de Lagarde.
- les tendances protectionnistes et autarciques en économie chères à Fichte et Friedrich List.
- le neo-paganisme allemand par haine du catholicisme romain, surtout incarné par les opéras de Richard Wagner véritable liturgie nationale.
- l'idée d'un socialisme allemand élaborée par Werner Sombart et Spengler.

Le socialisme

La question des relations, voire de la parenté existant entre national-socialisme et socialisme a provoqué des polémiques depuis l'origine du national-socialisme. Au-delà de la polémique, cette question relève de la science politique et de l’histoire. La question a ainsi été sérieusement soulevée depuis les années 1940 par des penseurs comme Friedrich Hayek, puis Hannah Arendt. Elle a rebondi dans des travaux contemporains, comme ceux de Götz Aly, François Furet, Ernst Nolte, ou Jean-François Revel.

Des idées philosophiques du XIXe siècle

Le culte de la force est propagé dans les universités par Heinrich von Treitschke. C'est à tort que l'on rattache Nietzsche au nazisme. Celui-ci n'a cessé, toujours avec la même ferveur de manifester son écoeurement à l'encontre de l'antisémitisme. C'est à son insu, pendant ses dernières années de "vie", malade; que sa soeur pour laquelle il exprimait également un grand mépris suite à son mariage avec un antisémite de pur souche; trafiqua son oeuvre et composa "La volonté de puissance". Elle en fit ce qui devait devenir plus tard une arme de propagande pour le régime nazi. Elle eu recours à un véritable travail de falsification, et de découpage, allant jusqu'à retirer les passages la concernant personnellement. Aussi, encore aujourd'hui, les écrits de Nietzsche sont sujets à la controverse, souvent par mécompréhension ou interprétation douteuse. La critique la plus commune se rapportant au nazisme est celle qui consiste à dire que Nietzsche incitait à la haine contre le juif, de par les critiques qu'il peut faire à l'égard du prêtre, "les juifs, ce peuple de prêtres". Or il ne condamne ici nullement les juifs mais bien les méthodes du prêtre, peu importe ses origines (cf Généalogie de la morale, IIIe traité, par exemple). Au banc des accusés; son idée du surhomme; et peut être en fin de compte cette pensée incroyable pour laquelle le monde n'est pas encore prêt. Pour plus d'informations, se reporter à cette partie de l'article sur le philosophe, au sujet des falsifications auxquelles son oeuvre a pu être exposée : Les falsifications nazies de l'oeuvre de Nietzsche. Notons enfin que les nazis ne furent pas les seuls à falsifier la philosophie de Nietzsche. Encore aujourd'hui; elle se prête à toutes les interprétations et trouve sa place dans tous les discours, de la caricature à l'appropriation la plus totale. Par respect, il s'impose de prendre clairement connaissance du corpus Nietzschéen avant toute interprétation douteuse.

Les idées racistes développées antérieurement en Allemagne

- l'affirmation de la supériorité du peuple aryen et tout métissage comme dégénérateur de celui-ci chez Gobineau et Houston Chamberlain.
- les théories eugéniques de Vacher de Lapouge.
- l'idée de l'Allemagne comme dernier refuge du peuple aryen émise par Ludwig Geiger et imposée par Karl Penka.
- l'idée antisémite de « juifs voulant contrôler le monde » (soit par le communisme, soit par le capitalisme) thèse du faux Protocoles des Sages de Sion rédigé par Mathieu Golovinski.
- le darwinisme social de Herbert Spencer donnant le droit du plus fort à l'éradication du plus faible comme naturel et transposable à la société humaine. Les idées nationalistes et racistes vont se retrouver dans les idées colportées par les mouvements völkisch qui vont fleurir en Allemagne à la fin du et au début du . En répandant en Allemagne des idées ultra-nationalistes et racistes, ces mouvements ont fait le lit du National-socialisme.

Voir aussi

Quelques ouvrages parmi lesquels le nazisme a puisé ses racines
- Arthur de Gobineau, Essai sur l'inégalité des races humaines (1855)
- Houston Stewart Chamberlain, Genèse du (1899)
- Georges Vacher de Lapouge, l'Aryen et son rôle social (1899)
- Madison Grant, Le décès de la grande race (1916)
- Hans Friedrich Karl Günther, Rassenkunde des deutchen Volks (1922) et Rassenkunde Europas (1924) Quelques ouvrages des théoriciens du IIIeme Reich
- Adolf Hitler, Mein Kampf, (1924)
- Dietrich Eckart, Ein Vermächtnis, (1928)
- Richard Walther Darré, Das Bauerntum als Lebensquell der Nordischen Rasse (1929)
- Alfred Rosenberg, Le Mythe du 20eme siècle, (1930)
- Joseph Goebbels, Wesen und Gestalt des Nationalsozialismus, (1934) (Voir aussi Pangermanisme, Nihilisme allemand, Mysticisme nazi.)

Notes

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Sujets connexes
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