Polynésie française

Infos
La Polynésie française est un ensemble de 5 archipels français, situé dans le sud de l'Océan Pacifique, environ 6 000 km à l’est de l’Australie. Elle comprend l'Archipel de la Société avec les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, l'archipel des Tuamotu, l'archipel des Gambier, l'archipel des Australes et celui des Marquises, ainsi que les immenses espaces maritimes adjacentsCette énumération résulte de l'article premier de la du 27 février 2004 por
Polynésie française

La Polynésie française est un ensemble de 5 archipels français, situé dans le sud de l'Océan Pacifique, environ 6 000 km à l’est de l’Australie. Elle comprend l'Archipel de la Société avec les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, l'archipel des Tuamotu, l'archipel des Gambier, l'archipel des Australes et celui des Marquises, ainsi que les immenses espaces maritimes adjacentsCette énumération résulte de l'article premier de la du 27 février 2004 portant statut d'autonomie de la Polynésie française.. Son code postal commence par 987.

Histoire

Il y a 5 000 ans (3 000 av. J.-C), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taiwan. Vers 2 000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité. C’est un ensemble d’îles polynésiennes qui furent annexées et colonisées par la France durant le . Elle eut pour nom jusqu’en 1958 celui des « Établissements français de l’Océanie ».

Statut

La Polynésie française est une collectivité d’outre-mer, actuellement régie par la du 27 février 2004. Elle bénéficie d'une large autonomie politique. Néanmoins il ne s’agit pas d’une libre association d’États comme peuvent l’être les anciennes dépendances néo-zélandaises. En tant que collectivité d’outre-mer française C.O.M., l'administration des fonctions régaliennes (défense, police, justice, trésor) est assurée par l'Etat représenté sur le territoire par un Haut-Commissariat de La République. La langue française reste obligatoire dans ces services, cependant dans la justice, les lois et les arrêts peuvent être rendus en reo maohi avec une traduction française. D'ailleurs l’enseignement des langues natives polynésiennes (tahitien, mangarevien, tuamote, marquisien) est organisé dans l'ensemble des cycles scolaires et universitaires. Image:Haut commissariat Papeete.jpg|thumb| Haut-Commissariat de la République à Papeete Assemblée à Papeete Sur le plan éducatif, l'archipel est administré par un vice-rectorat mais de nombreuses compétences ont été transférées au ministère de l'éducation polynésien et ses deux grands services la D.E.P. (Division des enseignements primaires) et la D.E.S. (Division des enseignements secondaires).

Politique

: Article de fond : Politique de la Polynésie française La France a mené 46 essais nucléaires atmosphériques en Polynésie entre 1966 et 1974, suivis de plus de 150 essais souterrainsPaul Benkimoun, « Les essais nucléaires polynésiens responsables de cancers thyroïdiens » dans Le Monde du 03/08/2006, . En septembre 1995, Jacques Chirac, alors président de la France déclencha un grand nombre de protestations dans le monde en terminant ses essais nucléaires sur l’atoll de Moruroa (appelé souvent à tort Mururoa), après un moratoire de trois ans. Les essais sont définitivement arrêtés depuis janvier 1996.

Subdivisions

: Voir l’article : Communes de Polynésie française La Polynésie Française est composée de 5 subdivisions administratives (listées ici du Nord-Est au Sud-Ouest) :
- La subdivision des îles Marquises au Nord-Est de la Polynésie Française (les plus proches au Sud d’Hawaii et à l’Est de Kiribati), composée de deux groupes d’îles distincts :
- le groupe Nord, autour de l’île de Nuku Hiva (la plus grande et la plus peuplée des Marquises, et la troisième plus grande île de la Polynésie Française après Tahiti, qui est le siège de la commune de Taiohae, le village chef-lieu des Marquises) et de l’île de Ua Pou ;
- le groupe Sud, autour de l’île de Hiva Oa.
- La subdivision des Tuamotu-Gambier, la plus grande des cinq, composée en fait de deux archipels :
- l’archipel des Tuamotu, aussi appelé Paumotu ou îles Dangereuses, aux 84 îles, récifs et atolls de faible profondeur s’étendant du Nord-Ouest (près de Kiribati) au centre et à l’Est de la Polynésie française. L’archipel, immense et faiblement peuplé, se compose de plusieurs groupes d’atolls (certains presque totalement immergés en faible profondeur) et îlots :
-
- les îles du Roi Georges au Nord-Ouest des Tuamotu (dont les atolls de Ahe, Manihi, Takaroa, Takapoto),
-
- les îles Palliser au Sud des précédentes, composées de larges atolls (dont l’atoll de Rangiroa, l’île principale des Tuamotu, le plus grand atoll de Polynésie et le second plus grand au monde, où est également produit le Vin de Tahiti, et les atolls de Mataiva, Tikehau, Arutua, Apataki, Kaukura, Toau, Aratika, Kauehi),
-
- les îles Raéffsky, au centre des Tuamotu (dont l’atoll de Fakarava, le second plus grand atoll de Polynésie française, les atolls voisins de Raraka, Faaite, Tahanea, Motutunga, Katiu, Makemo, Marutea Nord, Raroia, Takume, et l’île d’Anaa plus au Sud),
-
- les îles du Désappointement, au Nord-Est des Tuamotu (dont les petits atolls de Tepoto, Napuka, et Puka-Puka),
-
- un groupe d’atolls et d’îlots épars au centre des Tuamotu (dont les atolls de Marokau-Ravahere, Hao, Amanu, et l’île de Vahitahi et ses voisines), et plus au Nord-Est un chapelet d’îles (Fangatau, Fakahina, Tatakoto, Pukarua, Reao, ces dernières étant parfois comptées parmi les îles du Désappointement),
-
- les îles du Duc de Gloucester, de petite taille et quasiment inhabitées, au Sud-Sud-Ouest des Tuamotu (dont l’île d’Hereheretue), administrées depuis Hao.
-
- un groupe d’îlots et d’atolls au Sud-Est des Tuamotu (dont les atolls de Moruroa et Fangataufa en cours de rétrocession par l’État français à l’administration civile polynésienne, ainsi que les atolls de Marutea Sud et les îles du groupe Actéon), administrés depuis les îles Gambiers ;
- les îles Gambier au Sud-Est (les plus proches des îles Pitcairn britanniques), dont la plus grande île est Mangareva (qui est le siège de la commune de Rikitea, le chef-lieu des Tuamotu-Gambier), les trois autres grandes îles étant Aukena, Akamaru et Taravai, toutes cernées par le même récif corallien d’où émergent une dizaine d’îlots.
- L’archipel de la Société, à l’Ouest de la Polynésie française, est le plus peuplé et divisé administrativement en deux :
- La subdivision des îles Sous-le-Vent, la partie Ouest-Nord-Ouest de l’archipel, dont les îles les plus connues sont :
-
- Bora-Bora et Maupiti au Nord, les plus proches des îles Cook  ;
-
- Huahine, aussi appelée « l’île aux femmes » ;
-
- Raiatea, la plus grande des ces îles, sur laquelle se trouve le chef lieu (la commune de Uturoa) ;
-
- Tahaa, située dans le même lagon que Raiatea ;
-
- les atolls Motu One, Maupihaa, Manuae et Tupai.
- La subdivision des îles du Vent, la partie Est-Sud-Est de l’archipel, dont les îles les plus connues sont :
-
- Tahiti, la plus grande île et la plus peuplée de toute la Polynésie française, formée par deux volcans reliés par l'isthme de Taravao. Le Mont Orohena culmine sur la partie Nord-Ouest Tahiti Nui, « la grande Tahiti », qui est le siège de la commune de Papeete, chef-lieu des îles du Vent et capitale de la Polynésie française (la partie Sud-Est de l’île est Tahiti Iti, « la petite Tahiti ») ;
-
- l’île proche de Moorea, aussi appelée « l’île sœur », formée par le volcan du Mont Toheia et cernée d’une barrière de corail ;
-
- mais aussi les îlots de Maiao et Mehetia et l'atoll de Tetiaroa.
- La subdivision des îles Australes, dans le tiers Sud de la Polynésie française, composées en fait de deux archipels :
- les îles Tubuaï se formant au Sud-Ouest (du nom de sa plus grande île Tubuaï et de sa commune chef-lieu Mataura comprenant aussi les communes associées de Taahueia et Mahu, et formant un chapelet s’étendant de l’île Maria à l’île Raivavae via les îles de Rimatara et Rurutu), à l’Est de la partie principale (australe) des îles Cook  ;
- les îles de Bass, dont fait partie l’île de Rapa ou Rapa Iti « petite Rapa » (à ne pas confondre avec l’île de Pâques aussi appelée Rapa Nui « grande Rapa » très isolée et située bien plus loin à l’Est vers le Chili, mais qui aurait été colonisée depuis les Gambier) et les îles Marotiri (les plus méridionales de toutes les îles de la Polynésie française, et les plus isolées). Carte détaillée de la Polynésie française. En raison de la faible population de nombreuses îles ou villages, disséminés sur un territoire marin souvent immense, ceux-ci sont gérés administrativement comme communes associées, et une commune polynésienne regroupe souvent plusieurs communes associées et un ensemble d’îles, parfois sur un territoire très étendu. La superficie moyenne des communes polynésiennes est donc très nettement supérieure à celle des communes de métropoles, même si leur superficie terrestre reste finalement très modeste, même en comptant les îles inhabitées. L’originalité est donc dans les communes associées centrées sur un village avec chacun leur chefferie coutumière, l’un d’eux abritant le chef-lieu de la commune et les principaux services publics (administratifs et postaux). La répartition de la population polynésienne est très inégale, concentrée sur un nombre limité d’îles disposant de ressources suffisantes (notamment en eau, rare et précieuse en Polynésie, aussi bien pour l’eau potable que l’agriculture). Deux des subdivisions de la Polynésie française n’atteignent à peine, dans la totalité des communes qui les composent, la population de nombre de communes de métropole (ainsi les Marquises en entier ne totalisent que la population d’une petite ville métropolitaine). À l’inverse, l’archipel de la Société concentre l’essentiel de la population sur un territoire terrestre exigu et aux ressources limitées. Les difficultés de la Polynésie résident essentiellement dans les distances immenses sur le territoire, et l’infrastructure de transport nécessaire pour les administrer efficacement (c’est pourquoi les communes comptent finalement peu d’habitants, en comparaison de la métropole). Il faut ajouter que l’île inhabitée et désertique de Clipperton, possession disputée de la République française au large du Mexique, et très éloignée de la Polynésie française n’en fait pas partie administrativement ni politiquement. Cette île était seulement administrée depuis la Polynésie française par le Haut-Commissaire de la République représentant l’État français dans la zone Pacifique.

Géographie

right : Article de fond : Géographie de la Polynésie française Ce territoire comprend plusieurs groupes d’îles et d’atolls dont la plus importante et la plus peuplée est Tahiti. La Polynésie française est située dans une région où règne une intense activité sismique. Les îles de Polynésie sont issues de l’activité volcanique de "points chauds" situés à l’intersection de failles sismiques. Ces îles suivent ensuite le mouvement de la plaque océanienne (qui se déplace vers le nord ouest), le "point chaud" restant, lui, fixe. En conséquence, les cratères que l’on peut encore deviner ne sont que des vestiges de l’activité volcanique et ne sont pas des volcans éteints. Ces massifs volcaniques s’enfoncent progressivement dans le manteau terrestre, jusqu’à disparaître de la surface (la seule trace visible en est alors le récif corallien, dont la croissance continue compense l’affaissement du support : les îles sont alors appelées atolls, par opposition aux îles hautes qui, elles, sont montagneuses). Il s’agit là toutefois d’un modèle qui, s’il décrit très bien la géologie des îles de la Société (avec une île très jeune - Tahiti - située au sud-est de l’Archipel, dont les planaires sont encore visibles, et des îles plus anciennes, tels Raïatea ou Bora Bora - situées au nord-ouest) ne peut rendre compte à lui seul de la situation des autres archipels polynésiens. L'exiguité des terres émergées fait que nombre des atolls sont inhabités, ou seulement utilisés pour la pêche et la culture perlière. Les très nombreux atolls des Tuamotu rendent la navigation dangereuse dans la région, et sont célèbres pour leurs échouages. Leur lagon est alimenté en eau océanique par quelques passes (des ruptures de la barrière corallienne), et les profonds cratères offrent des eaux très froides et limpides contrastant avec les eaux chaudes des faibles fonds des plateaux lagunaires, qui abritent une faune et une flore marines riches. Sur les parties émergées par contre, le manque ou parfois l’absence totale d’eau douce donne une flore terrestre très pauvre, et ces atolls souvent très désolés sont habités de crustacés et servent de refuges aux oiseaux. À Tahiti, la plus grande île, les vestiges des deux volcans continuent à culminer à des hauteurs respectables (2241 m pour l’Orohena, le plus haut mont de Polynésie française) autour de larges vallées et plaines alluvionnaires fertiles et sur les flancs desquelles se sont formés par endroits des massifs coralliens. Les côtes, protégées par les massifs coralliens sont faiblement érodées par la mer en raison d’un très faible marnage, et offrent de longues plages basaltiques. Tahiti et les autres îles du Vent voisines sont situées, de façon unique au monde, sur un point océanique où l’effet de marée causé par la lune est quasiment nul sauf en début d'austral (pleine lune de la Toussaint). Ce fait unique donne des plages très accessibles à toute heure, mais des ports difficiles d’accès (à condition de franchir les passes océaniques peu profondes et dangereuses à cause de la houle), il permet par contre la culture des perles en eaux peu profondes sur les atolls polynésiens grâce à la pureté des eaux que traverse un faible mais régulier courant océanique. Il permet aussi l’installation de villages lacustres dans les lagons aux eaux limpides. Le très court et très abrupt plateau donne à la houle océanique une puissance qui donne de remarquables rouleaux près des plages, ce qui en fait un paradis pour les surfeurs. En revanche aux Marquises dont la formation géologique est plus récente, les volcans sont faiblement érodés et offrent un paysage montagneux abrupt, traversés de vallées étroites, des plages courtes aux eaux profondes. Les Marquises ne possèdent pas de barrière de corail. Leur paysage offre, vu de la mer, une allure de cathédrales surgies de l’eau, d’où s’écoulent des cascades alimentant de très courtes rivières saumâtres traversant les plages, la côte étant semée de petites criques cernées par une forêt d’arbres tropicaux. La richesse de ces îles a été prisée depuis l’antiquité, et les Marquises recèlent de sites archéologiques témoignant de la colonisation et des cultures polynésiennes les plus anciennes.

Économie

: Article de fond : Économie de la Polynésie française La Polynésie française possède une économie moyennement développée, dépendante de l’importation de biens, du tourisme et de dotations financières de la part de la France, notamment la DGDE. Les complexes touristiques sont très présents et souvent plus qu’à moitié vides sur les îles les plus importantes. La culture des perles pour la bijouterie est également très développée.

Démographie

: Article de fond : Démographie de la Polynésie française

Communications

: Article de fond : Communications en Polynésie française

Religions

Source : Y. Fer et G. Malogne-Fer, chapitre « French Polynesia » in Manfred Ernst (dir.), Globalization and the Re-Shaping of Christianity in Oceania, Suva (Fidji), PTC, 2006. Le christianisme occupe une place centrale dans la société polynésienne contemporaine. En 1951, le recensement mentionnait cinq églises et indiquait qu’un quart de la population était catholique, un peu plus de la moitié protestante (54, 81%), les églises restantes – adventistes, sanito (église mormone réorganisée) et mormone (église de Jésus-Christ des saints des derniers jours) ne rassemblant à elles trois que 6, 41% des habitants de Polynésie française. En 1971, date du dernier recensement incluant l’appartenance religieuse, l’église catholique avait nettement progressé (34, 5%), l’église évangélique de Polynésie française (EEPF, protestante historique - 50, 5%) un peu décliné. Au cours des années 1980 de nouvelles églises se sont développées – pentecôtistes notamment – tandis que les églises adventiste et, surtout, mormones progressent de manière très significative, aux dépens le plus souvent de l’EEPF. Les dernières indications disponibles, publiées en 2006, montrent que désormais près d’un Polynésien sur cinq n’appartient ni à l’église catholique ni à l’EEPF (rebaptisée église protestante ma’ohi en 2004). Église protestante ma’ohi (EPM): L’EPM rassemble environ 38% de la population polynésienne. Elle est l’héritière des premières missions protestantes en Océanie, qui ont introduit le christianisme à Tahiti. Le 5 mars 1797, date à laquelle les missionnaires du navire le Duff affrété par la London Missionary Society ont débarqué dans la baie de Matavai, est inscrite depuis 1978 sur le calendrier des fêtes officielles polynésiennes et commémorée chaque année par l’EPM. Église catholique : L’église catholique représente elle aussi autour de 38% de la population. Les missions catholiques se sont implantées à partir de 1834 dans les archipels qui forment aujourd’hui la Polynésie française : aux îles Gambier (frères de la Congrégation des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie, dite de Picpus) avec la conversion du roi Maputeoa en 1836, aux îles Marquises (la première mission est fondée en 1839 sur l’île de Nuku Hiva), puis à Tahiti. Depuis la fin des années 1970, le Renouveau charismatique occupe une place importante dans la vie de l’église catholique en Polynésie française : au moins un quart des fidèles. Les églises mormones : Premières missions mormones à partir de 1844, dans les îles Tuamotu et aux îles Australes (Tubuai). La Polynésie française compte deux églises mormones : l’église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (6, 5% de la population) qui a connu une forte croissance au cours des années 1980 et la communauté du Christ (église réorganisée, appelée localement « sanito » : 3, 6%). L’église adventiste (5, 8%) : En Polynésie française, les adventistes sont surnommés « petania » (« Pitcairn » en tahitien), en référence aux habitants de l’île de Pitcairn qui ont été les premiers adventistes en Océanie, dès 1886, et au voilier Pitcairn dont l’escale en décembre 1890 à Tahiti marqua le début de la mission adventiste dans les îles de la Société. Autres églises : Les pentecôtistes depuis 1962 (d’abord dans la communauté chinoise de Tahiti, puis à partir des années 1980 dans l’ensemble de la population – 1, 5%). Autres religions : Religion bahá’í, bouddhisme (chinois traditionnel et zen) et judaïsme (une synagogue à Tahiti). Les témoins de Jéhovah (2%) sont présents depuis le début des années 1960.

Culture

Transports

: Article de fond : Transports en Polynésie française
- L’aéroport principal de la Polynésie française est l’aéroport international Tahiti Faa’a.
- La compagnie aérienne de Polynésie française est Air Tahiti Nui.
- Le port de Papeete est le plus important des ports de Polynésie française.

Tourisme

: Article de fond : Tourisme en Polynésie française

Divers

La Polynésie française possède l’un des taux de criminalité le plus bas de France et de ses départements et territoires d’outre-mer. La couverture médicale est généralement bonne sur les îles les plus importantes mais limitée dans les régions plus lointaines ou moins peuplées. Les personnes ayant besoin de soins urgents ou souffrant de maladies graves sont souvent transférées à Tahiti pour y être soignées (on y trouve deux hôpitaux et plusieurs cliniques privées). Bien que les routes les plus importantes soient goudronnées et bien entretenues, beaucoup de routes secondaires n’ont pas ces avantages. Le trafic routier est particulièrement dense à Tahiti.

Codes

La Polynésie française a pour codes :
- F-OH, selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs
- NT, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports,
- PF, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-2,
- PYF, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-3,

Galerie

Image:Moorea baie cook.JPG|Vue de la baie de Cook sur Moorea Image:Bora-Bora.png|Le mont Otemanu à Bora-Bora Image:Tauna.JPG|Le motu Tauna aux Gambier Image:Plage.sable.noir.Tahiti.JPG|Plage de sable noir à Tahiti Image:Fakarava-ponton-rotoava.jpg|Vue du lagon intérieur de Fakarava Image:Plage d'Avea Huahine.jpg|Plage d'Avea à Huahine Image:Présidence.Papeete.JPG|Présidence de la Polynésie française à Papeete Image:Mangareva.Vue.aérienne.JPG|Vue aérienne de Mangareva

Voir aussi

- Liste des prénoms d'origine tahitienne

Notes

===
Sujets connexes
Ahe   Air Tahiti Nui   Akamaru   Allemagne   Amanu   Anaa   Apataki   Aratika   Archipel   Archipel des Tuamotu   Armistice   Arutua   Ascension   Assemblée de la Polynésie française   Assomption   Atoll   Aukena   Australie   Austronésiens   Aéroport international Tahiti Faa'a   Bora-Bora   Chili   Civilisation chinoise   Communes de la Polynésie française   Communications en Polynésie française   Compagnie aérienne   Drapeau de la Polynésie française   Démographie de la Polynésie française   Essai nucléaire   Faaite   Fakahina   Fakarava   Fangatau   Fangataufa   France   Français   Fête de la Fédération   Fête du Travail   Fête nationale   Gambier   Groupe Actéon   Géographie de la Polynésie française   Hao   Hawaii   Hereheretue   Hiva Oa   Huahine   ISO 3166-1   Ia Ora 'O Tahiti Nui   Indonésie   Jour de l'an   Katiu   Kauehi   Kaukura   Kiribati   La Marseillaise   Langues chinoises   Le Monde   Liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs   Liste des préfixes des codes OACI des aéroports   Liste des prénoms d'origine tahitienne   Liste des présidents de Polynésie française   Mahu   Maiao   Makemo   Mangareva   Manihi   Manuae   Marokau   Marotiri   Marutea Nord   Marutea Sud   Mataiva   Maupihaa   Maupiti   Mehetia   Mexique   Mont Orohena   Moorea   Moruroa   Motu   Motu One   Motutunga   NT   Napuka   Nicolas Sarkozy   Nouvelle-Guinée   Nouvelle-Zélande   Noël   Nuku Hiva   Océan Pacifique   Océanie   Oscar Temaru   PF   PYF   Papeete   Parité de pouvoir d'achat   Pays d'outre-mer   Pentecôte   Perle   Philippines   Politique de la Polynésie française   Polynésie   Port (marine)   Première Guerre mondiale   Président de la République française   Pâques   Raiatea   Raivavae   Rangiroa   Rapa   Raraka   Raroia   Ravahere   Reao   Rikitea   Rimatara   Royaume-Uni   Rurutu   Seconde Guerre mondiale   Tahaa   Tahanea   Tahiti   Tahitien   Taiwan   Takapoto   Takaroa   Takume   Taravai   Tatakoto   Tauna   Tepoto   Tetiaroa   Tikehau   Timor   Toau   Tourisme   Tourisme en Polynésie française   Toussaint   Transports en Polynésie française   Tupai   Ua Pou   Uturoa   Vice-rectorat   Zone économique exclusive  
#
Accident de Beaune   Amélie Mauresmo   Anisocytose   C3H6O   CA Paris   Carole Richert   Catherinettes   Chaleur massique   Championnat de Tunisie de football D2   Classement mondial des entreprises leader par secteur   Col du Bonhomme (Vosges)   De viris illustribus (Lhomond)   Dolcett   EGP  
^