Chambéry

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Chambéry est une commune française, préfecture de la Savoie et située dans la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Chambériennes et les Chambériens. Chambéry est aussi la capitale historique de la Savoie.
Chambéry

Chambéry est une commune française, préfecture de la Savoie et située dans la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Chambériennes et les Chambériens. Chambéry est aussi la capitale historique de la Savoie.

Géographie

Chambéry se situe dans une plaine enserrée entre le massif des Bauges à l'est (dominé par le Nivolet sur lequel on trouve la croix du Nivolet), le massif de la Chartreuse au sud (dominé par le Mont Granier), la chaîne de l'Épine à l'ouest avec la Dent du Chat et par le lac du Bourget au nord. La ville est baignée par la Leysse, rivière qui constitue le principal affluent du lac du Bourget.

Situation

Point de repère

Latitude: 45° 34' 02" Nord Longitude: 05° 55' 18" Est Le bassin chambérien et le lac du Bourget. Vue d'ensemble sur Chambéry. Quelques communes limitrophes. La colline de Chantemerle. La VRU de Chambéry vue depuis la bretelle de La Ravoire. Un TGV Duplex pour Paris-Lyon. Le boulevard de la Colonne, centre d'échange des bus du STAC.

Communes limitrophes et voisines

- Limitrophes - Barberaz, Bassens, Cognin, Jacob-Bellecombette, La Motte-Servolex, La Ravoire, Saint-Alban-Leysse, Sonnaz, - Voisines - Aix-les-Bains, Barby, Challes-les-Eaux, Chignin, Le Bourget-du-Lac, Montagnole, Montmélian, Myans, Les Marches, Saint-Baldoph, Saint-Cassin, Saint-Jean-d'Arvey, Saint-Jeoire-Prieuré, Saint-Sulpice, Verel-Pragondran, Vimines, Voglans

Nature des paysages

La ville de Chambéry est une large vallée, délimitée de toutes parts :
- à l'est, par le massif des Bauges ;
- au sud, par le Mont Granier (Chartreuse) et la Chaîne de Belledonne ;
- à l'ouest, par la Chaîne de l'Épine (montagne la plus méridionale du Jura) ;
- au nord, par le Lac du Bourget. Avant sa construction (datant de l'époque romaine), s'étendaient à cet emplacement de vastes marais, désormais asséchés. La plupart de la surface de la ville se trouve sur un terrain plat avec quelques collines : Chambéry-le-Haut, Chantemerle et Chambéry-le-Vieux, Bellevue ou encore Les Monts. Le reste du paysage se compose de moyennes montagnes.

Voies de communications

Chambéry est un grand carrefour européen des voies de communication alpines.

Par routes

Chambéry est traversée du nord au sud par une Voie Rapide Urbaine (VRU), la N201 (ou E712). Elle débute à la sortie de l'autoroute A41Le site officiel venant de Lyon au niveau de la zone des Landiers et de l'Erier. Elle s'étend sur une dizaine de kilomètres, avant de rejoindre l'autoroute A43 aux alentours de Saint-Baldoph, direction Albertville, Grenoble, Turin et Bourg-Saint-Maurice. Cette VRU utilise le tunnel des Monts, construit en 1982.

Pistes cyclables

Il est devenu en quelques années très facile et très pratique pour les cyclistes et marcheurs de traverser Chambéry. Chaque grande avenue possède sa piste cyclable entre la route et le trottoir, et deux grandes avenues vertes ont été mises en place pour relier le centre-ville au site de l'université de Savoie et à la plage des Mottets en passant par le Bourget-du-Lac (Avenue verte Nord) et les villes de Saint-Jeoire-Prieuré et de Myans (Avenue verte Sud).

Transport ferroviaire

La liaison ferroviaire transalpine Lyon-TurinLe site du passera par Chambéry. Un projet d'agrandissement de la gare de Chambéry - Challes les Eaux est prévu à moyen terme, avec notamment une passerelle piéton entre les quartiers du Centre et de la Cassine. Le retard du projet « Lyon-Turin » (notamment le financement de la part française des travaux, qu'attendent l'Italie et la Commmission européenne) a décalé la réalisation de ce projet. La gare de Chambéry est le siège de la région SNCF « Alpes » (Isère, Savoie et Haute-Savoie) et sert de dépôt aux locomotives. Elle gère également le système de ferroutage alpin Modalohr, qui permet de désengorger les vallées des poids lourds à partir d'Aiton, située à une quarantaine de kilomètres. Aujourd'hui la gare de Chambéry dessert :
- avec l'axe Dijon-Modane les villes de Paris (gare de Lyon) et de Turin, puis l'Italie ;
- avec l'axe Chambéry-Lyon la ville de Lyon, et l'axe ferroviaire Paris-Marseille ;
- avec l'axe « Sillon Alpin », les villes de Genève, Annecy, (et via cette ville, St-Gervais), Aix-les-Bains, Grenoble et Valence.

Transports en commun

Le transport en bus est assuré par le Service des Transports de l'Agglomération Chambérienne Il est à noter que, contrairement à d'autres villes, les lignes du STAC n'ont pas pour rôle premier de relier différents quartiers au sein de la ville (à l'exception des lignes 1 et 2 qui desservent Chambéry-le-Haut et le quartier du Biollay pour le 2), mais de former un réseau en toile d'araignée, pour relier les différentes communes limitrophes. La ligne 3 desserre par exemple La Motte-Servolex et La Ravoire, la ligne 4 Cognin, Barberaz et St-Baldoph etc. Néanmoins, tous les bus (saufs certains, 15, 16, 17 ou 20) desservent le Boulevard de la Colonne, en face des Eléphants (le grand centre de correspondance), ce qui sous-entend que tous ces bus desservent quand-même le centre-ville. Par ailleurs, le volontarisme sur la mise en œuvre pour des transports en commun plus propres, d'abord avec de l'aquazole, puis avec les nouveaux autobus Irisbus fonctionnant au GNV font, depuis 1995, de Chambéry une des villes qui utilisent ce carburant de substitution. De plus c'est la ville ayant le budget de prévention routière le plus élevé ainsi qu'une politique performante en faveur de l'accessibilité pour les personnes handicapées.

Aéroport et héliport

Les deux principaux aérodromes de Chambéry sont:
- aéroport de Chambéry - Aix-les-Bains, le principal aéroport pour avions de ligne et de tourisme ;
- aéroport de Chambéry - Challes-les-Eaux, spécialisé dans les planeurs.

Histoire

Étymologie

Les Romains nommaient Lemencum le relais implanté dans l'actuel quartier du Lémenc à Chambéry. Au Moyen Âge, la ville changea de nom lors de l'édification du château par les ducs. Évolution du nom selon les années :
- 1016: Camefriacum (Cart. Saint-André, Append., n° 44)
- 1029: Camberiaco
- 1036: Cambariacum
- 1044: Cambariaco
- vers 1100: Chambariaco
- 1233: Chamberium
- 1603: Chamberi Le nom actuel viendrait du gaulois camboritos (gué situé dans une courbe), de cambo-, (courbe, méandre), racine indo-européenne kam-p-, (courber), et ritu-, (gué). Les noms anciens indiquent plutôt un nom de domaine d’origine gallo-romaine. Cambariacum, formé avec le suffixe -acum sur le nom Cambarius, variante de Cammarius: domaine de Cammarius. Ce nom dériverait soit du latin cammarus ou cambarus, (écrevisse) via l'arpitan chambero (d'après l'abbé Adolphe Gros), soit du nom de métier cambarius, (brasseur de bière), du gaulois camba, (poêle à brasser). Une autre hypothèse du terme gallo-romain Camberiacum pourrait suggérer l'idée de change - cambium - ou d'échange - camerinum : marché - ou bien encore de chambre - camera - où ont pu être resserrées les taxes d'un péage ou les recettes d'un budget local.

Héraldique

Blason de Chambéry : De gueules à la croix d'argent cantonnée en chef à dextre d'une étoile d'or. Version actuelle et version d'origine (de la famille royale) encore visible sur quelques anciens bâtiments administratifs. Armoiries de Chambéry

Histoire

Le château et les toits de la vieille ville de Chambéry Les hauteurs de Saint-Saturnin, à Saint-Alban-Leysse, sont occupées comme place forte depuis le Néolithique moyen (env. 4000 av. J.-C.) jusqu'à l'époque gauloise. Cet oppidum est l'ancêtre de l'agglomération de Chambéry. Il est fort probable qu'il fut conquis, avec le bassin de Chambéry, par l'armée d'Hannibal en 218 av. J.-C., lors de sa traversée des Alpes vers l'Italie. Elle aurait trouvé dans cette riche région gauloise des vivres et du bétail pour se nourrir « pendant deux ou trois jours » d'après Polybe. À l'époque romaine, les habitants s'installèrent sur la colline de Lémenc, alors appelée Lemencum. Chambéry n'apparaît vraiment comme une petite cité, Camberiaco, qu'au XIe siècle. un acte de donation daté de 1057 atteste l'existence d'un 'burgus' et d'un 'castellum'. Le XIIIe siècle représente une période décisive, lorsque le comte Thomas Ier de Savoie l'achète, le 15 mars 1232 moyennant sous forts de Suse, au comte Berlion et lorsque le comte Amédée IV en fait la capitale du Duché de Savoie, en 1295. Le développement de la ville est ensuite très lié à l'ascension de la maison de Savoie. Une nouvelle enceinte importante est construite à partir de 1352, sous l'impulsion du comte Vert Amédée VI de Savoie. L'avènement d'Amédée VIII, premier duc de Savoie en 1416, fait de Chambéry la capitale d'un état souverain, libéré de la domination du Saint-Empire Romain Germanique. Une nouvelle noblesse chambérienne apparaît, liée aux institutions prestigieuses que compte la ville, et s'établit dans de belles maisons particulières construites autour d'une cour centrale dominée par une haute tourelle d'escalier. Après l'occupation française de François Ier, le duc Emmanuel-Philibert lui préfère cependant Turin comme capitale à partir de 1563. Avec son Sénat et sa Chambre des comptes, la ville conservera néanmoins une vocation administrative maintenant une population importante de familles nobles. La période baroque voit s'édifier d'importants hôtels particuliers marqués par l'architecture turinoise. La rue basse du Château. Le palais de justice L'hôtel de ville De 1792 à 1815, pendant le premier rattachement de la Savoie à la France, Chambéry est le chef-lieu du département du Mont-Blanc. Au XIXe siècle, deux grandes périodes de développement urbain se détachent : la première, entre 1820 et 1830, est liée aux actions bienfaitrices du général de Boigne et se caractérise par une politique d'embellissement de la ville (rue monumentale, théâtre, alignement des façades...) ; la seconde, entre 1860 et 1890, s'ouvre avec le rattachement définitif de la Savoie à la France décidé lors du Traité de Turin, le 24 mars 1860 et confirmé par plébiscite le 22 avril. Chambéry devient alors chef-lieu du département de la Savoie. La cité s'équipe de bâtiments utilitaires (hôtel de ville, marché couvert, écoles, lycées, musées...). Durant la première moitié du siècle, la ville grandit lentement. Sa situation géographique, ses voies de communication et son rôle administratif contribuent au développement de nouveaux quartiers (Gare, Verney, quartier d'Angleterre). Après la Grande Guerre, la crise économique sévit, mais la ville se développe puisque qu'elle gagne dix mille habitants entre 1920 et 1939. Elle est durement touchée par le bombardement du 26 mai 1944, lors duquel, la gare était particulièrement visée. On dénombre 120 morts et plus de 300 blessés. Trois cents immeubles sont détruits. Plus de mille familles se retrouvent sans logement. Pendant vingt années, le centre de la ville est en chantier. De grands blocs d'habitation remplacent les vieilles maisons bombardées ou incendiées. Les rues Favre et Saint-Antoine sont désormais bordées d'immeubles massifs et austères, quelquefois ornés de bas-reliefs sculptés par Alfred Janniot. Les années 1950, malgré les efforts de reconstruction, demeurent cependant bien ternes. La venue de la grosse entreprise du Verre Textile, et la création d'une grande zone industrielle sous la municipalité de Pierre Dumas vont dynamiser la ville, même si l'industrialisation reste modeste au regard de la situation de la ville. En 1961, elle fusionne avec deux communes limitrophes, Bissy et Chambéry-le-Vieux. De nouveaux quartiers s'élèvent rapidement dans les années 1965-1975, et notamment une ZUP à Chambery-le-Haut sous la houlette de l'architecte Prix de Rome Jean Dubuisson. Après les trente glorieuses, la crise économique entraîne une pause dans le développement urbain. C'est l'heure des équipements culturels qui ont fait cruellement défaut à Chambéry : une maison de la culture, un centre de vie à Chambéry-le-Haut, un centre des congrès, une médiathèque et une cité des arts (nouveau conservatoire de musique). Aujourd'hui, Chambéry, ville-centre d'une communauté d'agglomération dépassant les habitants, mène une politique de développement et d'équipements en lien avec les 23 autres communes de son agglomération. En 2008, s'ouvrira une grande salle à vocation pluridisciplinaire (spectacles, manifestations sportives...) renforçant ainsi le dynamisme de la cité. La population progresse d'environ 1% par an.

Culture et Patrimoine

Chambéry est classée Ville d'Art et d'HistoireRéseau national animé par le Ministère de la Culture et de la Communication, direction de l'architecture et du patrimoine.

Patrimoine architectural

Moyen Age et Renaissance

Le château des ducs de Savoie.
- Le château des Ducs de Savoie est l'ancienne résidence des Comtes et Ducs de Savoie. Il abrite aujourd'hui la préfecture et le conseil général. C'est un ensemble de bâtiments datant du Moyen Âge au . Il se compose notamment de trois tours construites aux XIVe et XVe siècles, de dépendances médiévales et d'un grand corps de logis des XVIIIe et XIXe siècles édifié à la place des anciens appartements des comtes. Dans son enceinte se trouve la Sainte-Chapelle (1408-1430), qui a abrité de 1453 à 1578 le Saint-Suaire, avant qu'il soit transféré à Turin, pour suivre le changement de capitale des États de Savoie. A l'intérieur on y admire de somptueux vitraux du XVIe siècle, magnifiquement restaurés en 2002. La façade, réalisée au XVIIe siècle, est un chef d'œuvre baroque de l'architecte turinois Amedeo di Castellamonte. Dans le clocher (ou tour Yolande), est installé le Grand carillon qui sonne harmonieusement de ses 70 cloches. Œuvre de la fonderie Paccard à Sevrier, c'est le quatrième plus grand carillon au monde et le premier d'Europe. Un concert a lieu le premier et le troisième samedis de chaque mois à 17h30.
- La vieille ville est composée d'un grand nombre d'anciens hôtels de la noblesse savoyarde. A la fin du XVe siècle, les familles nobles ont entrepris la démolition des vieilles bicoques de bois et de torchis et ont bâti des maisons en bonnes pierres qui ont pris plus tard le nom « d’hôtel », là où le maître de maison reçoit ses hôtes. Les demeures des XVe et XVIe siècles sont nombreux, même si leurs façades ont pour la plupart été redessinées à partir du XVIIIe siècle. Très empreints de l’héritage médiéval, les premiers hôtels s’organisent autour d’une cour le plus souvent fermée dans laquelle se trouve une tourelle hors-œuvre ou en demi-hors-œuvre, contenant un escalier en vis. Un arc en accolade ou en anse de panier surmonte la porte d’entrée. La Renaissance italienne y laisse sa marque : des galeries ou loggias relient les différents corps de bâtiment, des arcades bordent quelquefois la cour…

Période baroque

À l’avènement de la période baroque de nombreuses familles nobles, comme les Costa de Beauregard ou les de Castagnery de Châteauneuf vont entreprendre, dans le tissu médiéval de la cité, la construction d’hôtels particuliers. La référence à Turin, et d’une manière générale à l’art italien, est bien affirmée. La situation intra-muros et la superficie conséquente de ces bâtiments les apparentent aux palais italiens. Dans toute la péninsule italienne, les grandes familles ont construit, depuis la Renaissance, des palais au cœur des villes, où la place est rare, d’où un plan carré sur cour intérieure aux jardins réduits voire inexistants. Une porte monumentale ouvre sur un passage qui mène à la cour intérieure. Ce passage traverse le bâtiment de part en part, ce qui permet au palais de bénéficier d’un double accès. Les hôtels Costa-de-Beauregard ou de Morand présentent cette particularité, comme le palais Carignan à Turin, issu des modèles florentins. Au la cour intérieure des nouveaux hôtels disparaît : les hôtels Chollet-du-Bourget, de Roche ou de Montfalcon offrent un seul corps de logis. Le décor s’intensifie sur les façades ou dans les escaliers, avec une prédilection pour des éléments de style français (grilles Louis XV, guirlandes et rubans Louis XVI). Le château de Caramagne, sur les hauteurs de Chambéry. La tradition sénatoriale de Chambéry, héritée depuis le milieu du , a incité les familles nobles à vivre l’hiver en ville et l’été à la campagne. Les châteaux ou maisons fortes des environs sont modernisés et remis au goût du jour, et souvent transformés en domaines de rapport. Le Château de Caramagne (propriété privée) est un des plus beaux exemples conservés de nos jours. Au nord de la ville, à proximité du nouveau quartier de Chambéry-le-haut et dans un environnement où la campagne tend à disparaître chaque jour un peu plus, le domaine de Caramagne donne des allures italiennes aux environs de Chambéry. Une grandiose entrée, entourée de communs en hémicycle, ouvre sur une grande allée de platanes. Celle-ci conduit à cette vénérable demeure dont le décor en trompe-l’œil surprend le visiteur. De belles colonnes de marbre soutiennent l’élégante loggia dans le goût des palais italiens. Les peintures à la détrempe présentent une surprenante perspective de fausses colonnes. Aux extrémités de la loggia, deux groupes imitant la sculpture figurent l’enlèvement de Déjanire par le centaure Nessus, à gauche, et l’enlèvement d’Europe par Jupiter. L’origine de cette vieille maison est beaucoup plus ancienne que ne le laisse supposer la décoration. Le juriste Bernadino Becchi, né dans le petit village de Caramagne (Piémont), en était le bâtisseur au . La propriété passa ensuite à la famille des Bertrand de la Pérouse, puis à Frédéric de Bellegarde en 1783. La décoration du grand salon (fin ) comme celle des façades (début ) aurait été réalisée à l’époque de ce propriétaire, par des artistes piémontais mais dont les noms sont inconnus. En 1812, un ancien militaire, Joseph Gillet, prend possession de la maison, mais la loue en 1820 à la marquise de La Pierre, une anglaise marié à un Chambérien, et à une de ses compatriotes, madame Birch. Le poète Alphonse de Lamartine rencontre en 1819 la fille de celle-ci. Un an plus tard, ils s’unissent. Le grand salon - chef-d’œuvre de décors en stuc – demeure célèbre grâce au contrat de mariage signé le 25 mai 1820.

XIX siècle

La rue de Boigne
- La monumentale rue de Boigne bordée de portiques à la mode turinoise, a été percée entre 1824 et 1830 grâce aux libéralités du général de Boigne, urbaniste généreux revenant dans sa ville natale. Cette artère, « percée en coup de sabre », apporte dans le Chambéry romantique d'alors une salutaire aération de l'espace urbain, malgré la disparition regrettable de bâtiments historiques sans doute du plus haut intérêt, comme les anciens hôtels des Buttet, la Chavanne et Lescheraine... Cette nouvelle voie devient très vite le centre mondain de la ville où s'installent les familles de notables, mais aussi les commerces de luxe, les salons de thé... Stendhal écrit en 1837 dans les Mémoires d’un touriste : « ... Un lieu aussi commode devient bientôt le rendez-vous de tout ce qui s'ennuie et veut se distraire un jour de pluie ; il s'y établit des cafés, des boutiques de luxe, des cabinets littéraires, où l'on va passer une heure ou deux quand il fait une bise noire et qu'on s'ennuie chez soi... Il pleuvait aujourd'hui. J'ai passé toute ma journée sous les portiques de la belle rue de Chambéry. Je pensais à la douce Italie... » La fontaine des éléphants.
- La fontaine des éléphants (communément appelée les quatre sans culs), est peut-être le monument le plus célèbre de Chambéry, il a été érigée en 1838 par le sculpteur grenoblois Pierre-Victor Sappey qui commémore les exploits en Inde des marathes du général comte de Boigne (1751-1830). Après la mort du général Comte de Boigne en 1831, la Ville de Chambéry décide d’élever un monument pour perpétuer le souvenir et les bienfaits de l’illustre personnage. Le Conseil de Ville a porté son choix sur le projet du Grenoblois Pierre-Victor Sappey, pour son originalité et son faible coût. Le monument est inauguré le 10 décembre 1838. L’ensemble, haut de 17, 65 mètres, est une habile superposition de trois monuments: une fontaine, une colonne et une statue. La fontaine présente dans son plan la croix de Savoie. Quatre éléphants réunis par la croupe, réalisés en fonte de fer, jettent l’eau par la trompe dans un bassin de forme octogonale. Ils portent chacun une tour de combat surmontée d’un bas-relief ou d’une inscription. Au-dessus se trouvent une grande variété de trophées: « Des armes persanes, mogholes, indoues; divers objets rappelant les mœurs, les arts et la civilisation des peuples que le général de Boigne a combattus ou gouvernés, composent les trophées ». La grande colonne est symbolisée par un tronc de palmier, elle porte en son sommet la statue du Général. Il est représenté avec le costume de lieutenant général de S.M. le roi de Sardaigne. Épargnée par le bombardement de mai 1944, la statue trône fièrement dans la perspective de la rue de Boigne et reste encore aujourd’hui un emblème fort de la ville. Les Halles Chambéry possède beaucoup de statues, la plupart installées à l'époque républicaine, objets d'hommages politiques opposant républicains et radicaux. On trouvera, au fil des rues :
- La Sasson (Grosse femme en savoyard) est un monument du sculpteur Alexandre Falguière instalée en 1892 pour commémorer un premier rattachement de la Savoie à la France qui eut lieu au moment de la Révolution en 1792. Elle fut confisquée et déboulonnée par les Allemands sous la II° Guerre mondiale, on l'a retrouva décapitée dans une gare en Allemagne et retrouva sa place dans la ville après réparations en 1983.
-La statue des frères Joseph et Xavier de Maistre, respectivement philosophe et écrivain, par le sculpteur Ernest Dubois en 1899, près du château. la statue de Jean-Jacques Rousseau.
-La statue de Jean-Jacques Rousseau (1910 - Mars Valett) orne le jardin public du clos Savoiroux. Le philosophe est représenté en promenade champêtre, dressé sur un rocher, face à la ville.

XX siècle

-La rotonde SNCF du dépôt de la gare, inspirée de l'architecture de Gustave Eiffel, construite en 1906 est également remarquable. Elle a été inscrite à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1984. Deux bâtiments des années 1930, en béton, sont notables :
- Les Halles de Chambéry, bel exemple d'architecture en béton, réalisées par les architectes Pierre et Raymond Bourdeix. La particularité de la structure est de présenter à l'intérieur du marché couvert une dalle supportée par des poutres de grande portée avec des jambes de force en béton armé (système Hennebique), sans aucun point d'appui intermédiaire. Le marché couvert et le marché de plein air s'y tiennent deux fois par semaine. Les Halles ont fait l'objet d'un concours d'architecture pour la réalisation d'un centre commercial moderne. Le projet choisi permettra de mettre en valeur la structure existante, et sa réalisation sera achevée en 2010.
- Les anciennes archives départementales, 1936 (Roger Pétriaux). La rotonde de la crypte de Lémenc Trompe l'œil de la Cathédrale

Monuments religieux

L'église Saint-Pierre de Lémenc, en grande partie du , abrite une crypte plus ancienne, dont la date et la destination sont très mal connues. Une rotonde composée de six colonnes, d'une grande beauté, aurait peut-être servie de reliquaire monumental ou de baptistère. Les archéologues ne sont pas d'accord sur sa datation (IXe ou XI siècle ?). La cathédrale Saint-François-de-Sales, est une ancienne chapelle franciscaine édifiée au . Elle est devenue cathédrale en 1779, lors de la création de l'Évêché de Chambéry, puis Métropole en 1817, lors de sa transformation en archevêché. Elle abrite le plus vaste ensemble de peinture en trompe l'œil d'Europe (1835), ainsi qu'un diptyque en ivoire du d'inspiration byzantine. L'église Notre-Dame, du XVIIe siècle, est l'ancienne chapelle des jésuites de Chambéry. Les plans sont dus à Etienne Martellange, architecte notamment de l'église Saint-Paul-Saint-Louis à Paris.

Patrimoine culturel

Chambéry comprend un ensemble de bâtiments contemporains, reconnus comme des références architecturales :
- le Théâtre Charles Dullin, une des plus belles salles à l'italienne de France,
- l'espace Malraux, scène nationale réalisée par Mario Botta
- la médiathèque Jean-Jacques Rousseau, réalisée par Aurelio Galfetti
- le manège, centre de congrès, réalisé par Jean-Jacques Morisseau
- la Cité des Arts, réalisée par Yann Keromnes, Aurelio Galfetti, et François Cusson Les différents musées de la ville (les expositions récentes ou en cours :
- le musée des Beaux-Arts avec Le Retable de la Trinité, polyptyque de quatre tableaux de Bartolo di Fredi, peintre siennois entre autres tableaux de la renaissance italienne.
- le musée savoisien, consacré à l'histoire de la région ;
- Les Charmettes, maison où Jean-Jacques Rousseau passa une partie de sa jeunesse, chez Madame de Warens ;
- le musée d'histoire naturelle, créé en 1844.

Démographie

Au recensement de 1999, la population de la commune totalisait habitants et l'agglomération habitants.

Économie

Chambéry est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Savoie. Plusieurs entreprises de grande importance y ont leurs sièges sociaux (Pechiney, Transalpine, Folliet, Placoplâtre, Opinel...) ou leurs centres de productions (Opinel, Vetrotex, SNCF avec son centre de maintenance...) Mais Chambéry est une ville dont l'économie repose en grande partie sur les administrations publiques : Préfecture, Mairie, Centre hospitalier, Université de Savoie et Conseil général sont les structures de plus de 1000 salariés situées en ville. Avec le Palais de Justice et jusqu'en 1982 plusieurs casernes, Chambéry est une ville à forte connotation publique.

Commerces

- Centre commercial Chamnord
- Galeries Lafayette
- Principales artères commerçantes du centre-ville : rue de Boigne, place Saint-Léger, place Monge, boulevard de la Colonne, rue de la Croix-d'Or, place des Halles, rue Favre, rue du Faubourg-Montmélian.
- Nombreuses boutiques de grandes marques disponibles au centre-ville.

Grandes entreprises

Le complexe de Saint-Gobain-Vetrotex à la confluence de la Leysse et de l'Hyères.
- Vétrotex-Saint-Gobain
- Alpina-Croix de Savoie
- Placoplâtre
- Dépôt SNCF, Gare de Chambéry
- Zone industrielle de Bissy
- Zone activité commerciale des Landiers

Sports et loisirs

De A comme Alpinisme à V comme Vol à voile, Chambéry se définit comme l’une des villes les plus sportives de France qui offre à tous une diversité sportive de proximité : promenades et randonnées alpines, parapente avec trois sites agréés, randonnées et circuits à vélo, sports d’eau (pratique du canoë, du canyoning) et de la spéléologie, Via Ferrata et escalade, ski de fond et ski alpin. Les plus grands domaines de ski européens sont à quelques dizaines de kilomètres de la ville. On accède rapidement par autoroute aux vallées de la Maurienne et de la Tarentaise. D'autres stations plus modestes, familiales, sont à quelques minutes du centre-ville, notamment La Féclaz dans les Bauges. Chambéry est présente aussi dans d'autres disciplines, notamment grâce à l'équipe de handballLe site offfciel de l', renforcée depuis 2005 par Jackson Richardson. Le Chambéry Savoie Handball compte aujourd'hui un peu plus de 250 licenciés repartis en 11 équipes jeunes (du mini hand au moins de 18 ans) et 2 équipes seniors, un centre de formation (10 stagiaires) et une équipe professionnelle (15 joueurs sous contrat). On compte aussi une équipe de rugby, le club de football SO Chambéry Foot, ou encore les Éléphants, évoluant en D2 de Hockey sur glace. Chambéry possède aussi une équipe de Rink Hockey (hockey sur patins à roulettes) qui évolue en National 2 . Club formateur de nombreux biathlètes, le Tir Olympique Savoisien a remporté plusieurs titres nationaux en tir sportif et évolue en première division. Il est présidé par Jean-Pierre Amat, Champion Olympique en 1996.

Clubs et associations

Culture :
- Les Amis du Vieux Chambéry (Société d'histoire locale)
- Les Planches à Voix, compagnie de théâtre. La troupe s'est fait connaître avec les Variations Énigmatiques d'Eric-Emmanuel Schmitt, représentées de nombreuses fois en région Rhône-Alpes. Sport :
- Stade olympique chambérien rugby
- SO Chambéry Foot
- Éléphants de Chambéry (Hockey)
- Le Tir olympique savoisien
- Chambéry Savoie Handball
- Hockey Club Chambéry (Rink Hockey), affilié à la Fédération française de roller-skating
- Badminton Club de Chambéry
- Chambéry Escalade, Le club des adeptes de l'escalade.
- Ski Compétition Chambéry

Manifestations

- Festival du Premier roman
- Festival de la bande-dessinée
- Festival Lafi-Bala
- Festival Les Nuits de la Roulotte

Situation administrative

Chambéry fait partie de la communauté d'agglomération de Chambéry Métropole. Le 1 janvier 2006, Curienne, La Thuile, Thoiry, Puygros, Saint-Sulpice, Saint-Cassin, Montagnole et Les Déserts rejoignent Chambéry métropole, portant à 24 le nombre de communes membres. Chambéry et son agglomération réunissent ainsi près de habitants.
- Chambre de commerce et d'industrie de la Savoie

Enseignement

Écoles maternelles publiques
- Chambéry - Centre : Bellevue ; Caffe ; Jean-Jaurès ; Stade ; Waldeck-Rousseau
- Chambéry - Laurier : Joppet ; Pasteur
- Chambéry - Bissy : Jacques Prévert ; Jean-Rostand
- Chambéry - Le Biollay : Biollay ; Haut-Maché
- Chambéry-le-Vieux
- Chambéry-le-Haut : Chantemerle ; Châtaigniers ; Combes ; Grenouillère ; Mollard ; Pablo-Néruda ; Pommeraie ; Vert-Bois Écoles maternelles privées : Saint-Jean-Bosco, Jean XXIII, Sainte-Geneviève, Le Bocage, Saint-Joseph Écoles primaires publiques
- Chambéry - Centre : Bellevue ; Caffe ; Jean Jaurès ; Stade ; Waldeck-Rousseau
- Chambéry - Laurier : Joppet ; Pasteur
- Chambéry- Bissy : Jacques-Prévert ; Jean Rostand
- Chambéry - Biollay : Biollay ; Haut Maché
- Chambéry-le-Vieux
- Les Hauts de Chambéry : Chantemerle ; Combes ; Croix-Rouge ; Mollard ; Pommeraie ; Pré-de-l'Ane ; Vert-Bois Écoles maternelles privées : Saint-Jean-Bosco, Jean XXIII, Sainte-Geneviève, Le Bocage, Saint-Joseph Collèges publics
- Chambéry - Laurier : Collège Jules-Ferry
- Chambéry - Centre : Collège Louise-de-Savoie
- Chambéry - Bissy : Collège de Bissy
- Les Hauts de Chambéry : Collège de Côte-Rousse Collèges privés : Collège Notre-Dame-du-Rocher ; Collège St-François-de-Sales Lycées publics :
- Chambéry - Centre : Lycée Vaugelas
- Chambéry - Laurier : Lycée Monge
- Les Hauts de Chambéry : Lycée polyvalent Louis-Armand Lycées privés : Lycée Saint-Ambroise Enseignement professionnel
- Chambéry - Laurier : Lycée professionnel La Cardinière
- Les Hauts de Chambéry : Lycée et lycée professionnel Louis-Armand
- Lycées privés : Le Bocage - Centre privé d'enseignement horticole ; Lycée professionnel Sainte-Geneviève Formations post bac :
- Lycée Saint-Ambroise (Etablissement privé sous contrat) - Préparation à trois BTS (Management des Unités Commerciales (MUC), Assistant de Direction (AD), Comptabilité & Gestion des Organisations (CGO)) + une prépa. concours soins infirmiers.
- Lycée agricole de Savoie - Préparation aux BTSA Génie des équipements agricoles et Analyse et conduite des systèmes d'exploitation.
- Lycée horticole Le Bocage (Etablissement privé sous contrat) - Préparation au BTSA Productions horticoles
- Lycée Monge - Préparations à 6 BTS (mécaniques, productique, matériaux, métallurgie et vente)
- Lycée du Granier - Préparation aux BTS Assistante secrétaire trilingue, Assistant de gestion de PME PMI et Comptabilité et gestion.
- Lycée Louis-Armand - Préparation aux BTS Métiers de l'eau. Maintenance et après-vente automobile. Établissements spécialisés à Chambéry - Bissy : Établissement Régional d'Enseignement adapté (E.R.E.A) Amélie-Gex Classes préparatoires aux grandes écoles : Lycée Vaugelas et au Lycée Monge Université de Savoie

Santé

Le Centre Hospitalier de Chambéry

Établissement Public de Santé Le site internet de, est l’hôpital référent du secteur sanitaire de la Région Rhône Alpes. Il couvre donc une population d’environ habitants soit en tant qu’hôpital de proximité, soit comme établissement de recours. Doté de près de 700 lits et places de court séjour et d’un secteur de gériatrie important (500 lits), il comporte les disciplines classiques de médecine, chirurgie et gynécologie-obstétrique décomposées de la façon suivante : médecine : néphrologie, endocrinologie, pneumologie, hématologie, oncologie, infectiologie, médecine interne, cardiologie, neurologie, gastro-entérologie, pédiatrie chirurgie : vasculaire, orthopédie, ORL, ophtalmologie, gynécologie, obstétrique accueillant des grossesses à risque, couplée avec un service de réanimation néonatale urgence : un service d’accueil et d’urgence couplé avec un SAMU et un SMUR, une réanimation polyvalente plateau technique : laboratoires, pharmacie, radiologie (IRM, scanner), radiothérapie, médecine nucléaire, blocs opératoires, stérilisation, consultation. Le personnelInformations issues du du Centre Hospitalier de Chambéry en 2006 est composé de 160 médecins et de 1 900 ETP non médecins (soignants, médico-techniques, administratifs, logistiques, techniques…) pour un budget d’exploitation de 130 millions d’euros environ. Situé en pleine ville de Chambéry, le Centre Hospitalier, comme tout établissement public de santé, est le siège d’un Conseil d'Administration présidé par le premier magistrat de la ville. Il est géré par une équipe de Direction d’une dizaine de membres.

Autres établissements de santé

La ville de Chambéry accueil en son sein, en plus du Centre Hospitalier, de nombreux autres établissements. Parmis lesquels on trouve principalement la Clinique Cleret, la Clinique Générale de Savoie, la Clinique Saint-Jospeh, l'Hôtel-Dieu et l'École d'infirmière.

Listes des anciens maires

Source : Voir sur le site de ou l'article de André Palluel-Guillard, "L'administration communale de Chambéry au XVIIIe siècle''", publication de la SSHA.

Administration sur place

- Consulat d'Italie, boulevard de Lémenc

Jumelage et partenariats

Jumelage :
-
- Coopération :
-

Personnalités nées ou liées à la commune

- Jean-Pierre Amat (1962- ), champion Olympique 1996 de tir à la carabine
- Thomas II de Piémont (1199-1259), comte de Piémont (1245)
- Amédée VIII de Savoie (1383-1451), premier duc de Savoie
- Marc-Claude de Buttet (1529-1586), poète, membre de la Pléïade
- Claude Favre de Vaugelas (1595-1650), grammairien et académicien
- César Vichard de Saint-Réal (1639-1693), historien, écrivain
- Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), philosophe et écrivain
- Benoît de Boigne (1751-1830), général d'empire
- Joseph de Maistre (1753-1821), homme politique, écrivain et philosophe
- Albanis Beaumont (1753-1810), ingénieur et géographe
- Xavier de Maistre (1763-1852), écrivain
- Joseph-Isidore Godelle (1806-1867), évêque
- François Cachoud (1866-1943), peintre
- Mars Valett (1869-1957), sculpteur et conservateur des musées
- Bernard Grasset (1881-1955), éditeur
- François Sevez (1891-1948), géneral
- Daniel-Rops (1901-1965), écrivain, académicien
- Pierre Dumas (1924-2004), homme politique
- Michel de Certeau (1925-1986), historien
- Madeleine Rebérioux (1920-2005), historienne
- Louis Besson (1935- ), homme politique, ancien maire de Chambéry
- André Palluel-Guillard (1940- ), historien
- Daniel Toscan du Plantier (1941-2003), producteur de films
- Christian Sorrel (1957- ), historien
- Renaud Dutreil (1960), homme politique
- Thierry Repentin (1963- ) sénateur de Savoie
- Yann Barthès (1974- ), journaliste et chroniqueur dans Le Grand Journal de Michel Denisot
- Grégory Lemarchal (1983-2007), chanteur, gagnant de la Star Academy 4.

Voir aussi

Notes et références

Bibliographie

- M.Dejammet & A.Palluel-Guillard , Chambéry à la Belle Epoque, La Fontaine De Siloe, 2007,
- François Isler, Le Château des ducs de Savoie : Chambéry, Cléopas, 2006,
- Christian Sorrel, Histoire de Chambéry, Privat, 2005,
- François Juttet & Louis Besson, Chambéry : Lecture d'une ville, Comp'Act, 2005,
- Collectif, Chambery Aix Les Bains Lac Du Bourget, Chartech, 2005,
- Guides-conférenciers de Chambéry, Chambéry, lecture d'une ville, éditions Comp'Act, 2005,
- Collectif, Regards sur chambery, Comp'Act, 2003,
- Jean-Olivier Viout et Claude Fachinger, Chambery intime, Alan Sutton, 2002,
- Jacky Laurent, Chronique des années de plomb : Chambéry 1940-1944, Alan Sutton, 2000,
- Gabriel Pérouse, Les environs de Chambéry, La Fontaine de Siloe, 1996,
- Geneviève Lecoq, 52 ballades en famille autour de Chambery Aix les Bains, Didier Richard , 1996,
- Gabriel Pérouse, Le Vieux Chambéry, Vitte, 1974, (ASIN B0000DOLDI)
- Henry Bordeaux, Chambéry et ses environs, Ed. du Siècle, 1934, (ASIN B0000DL8I8) ===
Sujets connexes
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