Lycée Louis-le-Grand

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mars. Le lycée Louis-le-Grand, rue Saint-Jacques, deuxième bâtiment sur la droite de la rue (le premier bâtiment à droite est la Faculté de Droit, sur la gauche, la Sorbonne). Le lycée Louis-le-Grand se situe au 123 de la rue Saint-Jacques, dans le V arrondissement de Paris, au cœur du Quartier latin (voici une ) . Il est installé dans les locaux de l'ancien collège de Clermont, fondé par des Jésuites au . Il est entouré d'autres prestigieux bâtiments comme le Col
Lycée Louis-le-Grand

mars. Le lycée Louis-le-Grand, rue Saint-Jacques, deuxième bâtiment sur la droite de la rue (le premier bâtiment à droite est la Faculté de Droit, sur la gauche, la Sorbonne). Le lycée Louis-le-Grand se situe au 123 de la rue Saint-Jacques, dans le V arrondissement de Paris, au cœur du Quartier latin (voici une ) . Il est installé dans les locaux de l'ancien collège de Clermont, fondé par des Jésuites au . Il est entouré d'autres prestigieux bâtiments comme le Collège de France, la Sorbonne ou le Panthéon de Paris. Tout comme son voisin le lycée Henri-IV, c'est un lycée réputé pour la qualité de son enseignement et la réussite de ses élèves, tant au niveau de l'enseignement secondaire (taux de réussite au baccalauréat de plus de 99 %) qu'au niveau de ses classes préparatoires scientifiques, littéraires ou commerciales où l'on observe un fort pourcentage d'intégration dans des grandes écoles telles que l'École polytechnique, l'École normale supérieure ou HEC Paris. Les élèves du lycée Louis-le-Grand sont les « magnoludoviciens » (terme toutefois peu employé); l'établissement est couramment désigné par le sigle « LLG ».

Histoire

Le collège des jésuites

Buste de Guillaume du Prat En 1560, Guillaume du Prat, évêque de Clermont, lègue aux jésuites une somme de 6000 livres destinée à l'acquisition d'une habitation définitive et une rente en vue d'assurer la subsistance de six « pauvres escholiers ». Les jésuites achetèrent donc en 1563 la « Cour de Langres », hôtel important situé rue Saint-Jacques. Cet ancien hôtel sera la cellule initiale du Collège de la Société de Jésus. Toléré par l'Université, mais sans autorisation officielle, l'établissement ouvre ses portes le 1563. Immédiatement, le succès dépasse toutes les espérances car les élèves se présentent en nombre important. Il faut agrandir le collège, en achetant et annexant les maisons mitoyennes de la rue Saint-Jacques. Et pourtant, le Collegium Societatis Jesu, que les élèves désignent sous le nom de Collège de Clermont, rencontre dès sa création des obstacles. En effet, par une originalité surprenant à l'époque, le nouveau collège a décidé de donner à ses externes un enseignement gratuit. Le résultat est immédiat : on accuse les jésuites de dépeupler les collèges de l'Université de Paris. Dès 1564, le Recteur Jean Prévot défend aux pères de rouvrir le collège ; un procès s'engage dont s'occupe tout le royaume. En attendant une conclusion provisoire qui ne vient pas, les jésuites reçoivent l'autorisation provisoire d'enseigner : un provisoire qui va durer trente ans et qui va permettre au Collège de Clermont de rayonner d'un éclat toujours plus vif. En 1594, cependant, le roi Henri IV est frappé d'un coup de couteau par Jean Châtel et on découvre rapidement que l'auteur de ce geste a été autrefois élève du collège de Clermont. Malgré les vives protestations de Jean Châtel lui-même, on s'empresse de rendre les jésuites responsables de son crime. Ils sont exilés, leur collège mis sous séquestre, les biens et les meubles vendus. Neuf ans plus tard, le roi accorde aux jésuites l'autorisation régulière et définitive de vivre en France. En 1606, ils peuvent reprendre possession de leur collège de la rue Saint-Jacques, mais à condition de ne pas y enseigner. Puis ils reçoivent l'autorisation de donner un cours de théologie par semaine. Enfin, des lettres patentes du 20 août 1610 accordent au Collège de Clermont le droit de donner toutes sortes d'enseignement. Une action vigoureuse est menée par l'université de Paris auprès du Parlement de Paris qui, dans un arrêt du 22 décembre 1611, interdit aux jésuites d'enseigner à Paris : il faudra attendre le 15 février 1618 pour que soit enfin autorisée, conformément aux lettres patentes de 1610, la réouverture du collège. Dès lors, bénéficiant de la protection officieuse du roi, le Collège de Clermont s'achemine, de 1618 à 1682, vers son apogée. En 1682, le Collège parvient à la consécration suprême. Le Roi-Soleil lui accorde son patronage officiel : l'établissement reçoit le nom de Collegium Ludovici Magni, Collège de Louis le Grand. Dès lors, l'établissement, bien qu'il n'ait encore jamais été agréé par l'Université de Paris, donne un enseignement prestigieux à plus de 3000 élèves.

Le chef-lieu de l'université

L'année 1762 voit la victoire du Parlement de Paris et de l'Université sur Louis le Grand. À la suite de la banqueroute du père Lavalette, la compagnie de Jésus que l'on a rendu responsable des dettes du père, commet en effet l'insigne imprudence de porter l'affaire devant la grande chambre du Parlement de Paris. Le 3 mai 1762, le Collège de Louis le Grand reçoit donc l'avis officiel d'avoir à congédier sans délai maîtres et élèves. Les jésuites sont expulsés et leurs ennemis s'installent triomphalement dans les murs du vieux collège. Le 21 novembre 1763, Louis le Grand est consacré chef-lieu de l'université de Paris. 28 collèges de Paris sont rassemblés à Louis le Grand : Collège d'Arras, collège d'Autun, collège de Bayeux, collège de Beauvais (ou Dormans), collège de Boissy, collège des Bons-Enfants, collège de Bourgogne, collège de Cambrai, collège des Cholets, collège de Cornouailles, collège de Dainville, collège des Dix-Huit (ou de Notre-Dame), collège de Fortet, collège de Hubant (ou de l’Ave Maria), collège de Justice, collège de Laon, collège du Mans, collège de Maître Gervais, collège Mignon (ou Grandmont), collège de Narbonne, collège de Presles, collège de Reims, collège Sainte-Barbe, collège Saint-Michel, collège de Seez, collège de Tours, collège de Tréguier, collège du trésorier. Le roi Louis XV devient le second fondateur du collège : l'établissement obtient de mettre sur son sceau les armes royales, d’azur aux trois fleurs de lys d’or. Sur la grande porte sont désormais sculptées les effigies de Louis XIV et de Louis XV. Bien qu'il partage avec le Recteur les vastes locaux de la rue Saint-Jacques, le nouveau principal décide d’entreprendre une véritable révolution pédagogique qui va relancer la guerre avec l’université de Paris. En 1766, il institue le concours de l'agrégation, qui est essayé d’octobre à décembre à Louis le Grand. Allant plus loin encore, il organise dans les locaux du collège royal une École normale, préparant à l’agrégation (et c’est ainsi qu'avant de s'installer rue d’Ulm, l’École normale supérieure fonctionna pendant plus de quatre-vingts ans à Louis le Grand). Une bibliothèque est constituée à partir de 1770 dans les locaux à partir de celle du recteur Jean-Gabriel Petit de Montempuis, des livres qui étaient déjà sur place dans le collège et des bibliothèques des collèges rattachés : l'ensemble forme l'embryon de la future Bibliothèque de la Sorbonne. Ulcérée par ce nouvel attentat contre ses franchises séculaires, l’université de Paris se déchaîne en une guerre de douze années, avant de rendre les armes en 1778. Pendant ce temps, le collège traverse victorieusement toutes les campagnes menées contre lui devant l’opinion ; le nombre de boursiers passe de 465 en 1781, à 494 en 1788, puis 550 en 1789. À cette époque, les élèves restent au collège pour toute la durée de leurs études : après le baccalauréat, ils ont la possibilité de choisir entre la préparation de l’agrégation, les études de médecine, les études de droit et celles de théologie. C’est ainsi que le jeune Robespierre, entré en qualité de boursier à l’âge de onze ans, quitta le collège à vingt-trois ans muni de son diplôme d’avocat et récompensé pour ses brillantes études par un prix exceptionnel de 600 livres.

Le lycée à partir de 1790

En 1790, la ferveur patriotique enflamme les boursiers. Cent cinquante d’entre eux courent aux frontières de la « patrie en danger ». De 1792 à 1794, une partie des locaux du collège nouvellement baptisé Collège Égalité est occupée par trois mille soldats, puis par une prison politique où les victimes de la Terreur attendent le départ pour l’échafaud. Les livres sont temporairement transférés au « dépôt Louis-la-Culture» (Église Saint-Paul Saint-Louis) mais reviennent progressivement dès 1796. Dès le début de la Révolution, tous les collèges de Paris avaient été fermés, à la seule exception du Collège Égalité. En 1797, il devient Institut central des boursiers et tout ce qui reste des quarante collèges parisiens de l’Ancien Régime y est regroupé. En 1801, prenant à son tour le chemin suivi par Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, le Premier Consul, Napoléon Bonaparte, rend visite à l'établissement que l’on appelait plus couramment depuis 1800, le Collège de Paris. En 1802, sur proposition du ministre de l’intérieur Chaptal, l’établissement reçoit le titre de « lycée de Paris ». Premier établissement en France à recevoir ce titre de lycée, il devient en 1805, le « Lycée impérial ». Désormais, les appellations vont se modifier au rythme des secousses de l’histoire de France : lycée Louis le Grand à la Première Restauration, l’établissement redevient collège royal de Louis le Grand à la Seconde Restauration. La préposition qui semblait faire du collège la propriété exclusive du Roi-Soleil disparaît en 1831. Quant à la Bibliothèque, elle est déplacée à la Sorbonne à partir de 1823. Les journées de 1848 font disparaître à son tour l’adjectif royal puis reparaître le titre de lycée. Un bref moment, élèves et maîtres demandent à la jeune et éphémère République de baptiser leur établissement lycée national. Ils ne sont pas écoutés ; on préfère à cette appellation le nom de lycée Descartes. Dès 1849, cependant, un arrêté ministériel rétablit l’ancien titre : lycée Louis le Grand. Le Second Empire apportera sa petite touche personnelle et fera de l’établissement le lycée impérial Louis le Grand. Rebaptisé par l’autorité municipale, de 1870 à 1873, lycée Descartes, l’établissement de la rue Saint-Jacques redevient enfin, et définitivement, lycée Louis le Grand en mars 1873. On peut d'ailleurs noter que les deux nomenclatures Louis le Grand et Louis-le-Grand sont valables.

Le lycée aujourd'hui

La situation actuelle

Depuis le début du , Louis le Grand a connu d'importants travaux. 1995 marque le début d'une vaste entreprise de rénovation qui donne au lycée son aspect actuel. Le lycée, actuellement dirigé par Joël Vallat (ancien proviseur du lycée français de New York), accueille tous les ans près de 1800 élèves (environ 850 élèves en secondaire et 950 élèves en classes préparatoires). Les classes préparatoires scientifiques regroupent 60 % des élèves, tandis que les classes préparatoires littéraires ne représentent que 25 % des élèves et les classes préparatoires commerciales 15 % des élèves. Presque 10 % des élèves sont de nationalité étrangère (on compte au total 40 nationalités différentes, en particulier dans les sections du secondaire dites européennes). Le lycée est également doté d'un vaste internat d'une capacité d'accueil de 339 élèves, garçons et filles, inscrits en classes préparatoires.

Les classes

Le lycée Louis-le-Grand compte une quarantaine de classes, principalement scientifiques ; il y a 800 élèves dans 26 classes pour le second cycle et un peu moins d'une vingtaine de classes préparatoires aux grandes écoles. En seconde, il y a huit classes de niveaux similaires proposant les enseignements de déterminations tel que les sciences économiques et sociales (SES), le latin, les Mesures physiques et informatique MPI et les initiation aux sciences de l'ingénieur ISI nouvelle option. En première et en terminale, il y a chaque fois huit classes scientifiques dont une d'ici 2008/2009 à profil sciences de l'ingénieur (SI) et une classe littéraire. À ces deux niveaux, il y a des distinctions entre les classes : la S1 est considérée comme la classe d'élite alors que la 6, qui va de la seconde à la terminale, est une section européenne (programmes d'histoire et de géographie spécifiques et traités en anglais). Il existe également une section orientale avec une heure de Mathématiques en Chinois Au niveau des classes préparatoires aux grandes écoles, il y a quatre MPSI et deux PCSI dans le domaine scientifique, quatre HK pour le littéraire et deux ECS (première et deuxième année) pour ce qui est du domaine des filières commerciales.

Le Foyer socio-éducatif et culturel

Entièrement géré par les élèves du lycée, le foyer socio-éducatif et culturel est une association agréable constituée de différents clubs pour tous les goûts.

Quelques chiffres

Le baccalauréat

Commentaire : Ces résultats, hors de proportion avec la moyenne nationale des résultats au baccalauréat, s'expliquent en particulier par la sélection qui a lieu à l'entrée au lycée. Contrairement à la majorité des lycées, cet établissement recrute en effet sur dossier les élèves ayant les meilleurs résultats scolaires des collèges d'Île-de-France, tout comme son voisin, le lycée Henri-IV. Toutefois, le lycée recrute 60 % de ses élèves du secondaire dans son district.

Le concours général

Dès la création du concours général en 1744, Louis-le-Grand y obtient d'excellents résultats. Ainsi, Baudelaire se distingua tout particulièrement dans la composition de vers latins.

Les grandes écoles

Concernant les concours des grandes écoles, les résultats des classes préparatoires de Louis-Le-Grand sont excellents d'année en année. Ainsi aux concours 2006, le lycée obtient notamment :
- le 2 et 4 à l’École normale supérieure de la rue d'Ulm A/L (Lettres Classiques) et par ailleurs il faut noter que dix « khâgneux » sont admis dans les écoles de commerce parisiennes ;
- les 1, 2, 3, 8, 9… en MP (SI), le 1 en MP (Info) et les 1, 3, 4, 7, 11… en PC à l’ENS Ulm (mathématiques ou physique) et les 1, 1 bis et 2 à l’ENS Cachan ;
- des majors pour les 3 filières - MP, PC et PSI - de l’École polytechnique ainsi que les 2, 4 et 5 en MP, les 2 et 4 en PC et le 3 en PSI ;
- les 3 majors de chaque filière du groupe des École nationale supérieure des mines et 7 élèves dans les 15 premiers en MP, 24 dans les 100 premiers en PC et 14 dans les 50 premiers en PSI ; Pour l'année 2006/2007, le lycée est arrivé 1 pour le concours de l’École normale supérieure de la rue d'Ulm A/L (Lettres Classiques) en intégrant 30 élèves sur 75 places.

Quelques professeurs

Par ordre alphabétique :

Anciens élèves célèbres

Hommes de lettres et philosophes

Par ordre alphabétique :

Artistes peintres et compositeurs

Par ordre alphabétique :

Scientifiques

Par ordre alphabétique :

Personnalités politiques

Par ordre alphabétique :

Autres personnages célèbres

- André Michelin
- Cardinal de Retz
- Saint François de Sales
- François Annat
- Louis-Marie Stanislas Fréron

Voir aussi

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Sujets connexes
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