Guadeloupe

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La Guadeloupe est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer (numéro 971) français. Ce petit archipel des Antilles (mer des Caraïbes) se trouve à environ, 7 000 km de la Métropole, 600 km au nord des côtes de l'Amérique du Sud, à 600 km à l'est de la République dominicaine et à 950 km au sud-est des États-Unis. Autrefois appelée calaou çaera puis Karukera, « île aux belles eaux », Guadeloupe (guadalupe
Guadeloupe

La Guadeloupe est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer (numéro 971) français. Ce petit archipel des Antilles (mer des Caraïbes) se trouve à environ, 7 000 km de la Métropole, 600 km au nord des côtes de l'Amérique du Sud, à 600 km à l'est de la République dominicaine et à 950 km au sud-est des États-Unis. Autrefois appelée calaou çaera puis Karukera, « île aux belles eaux », Guadeloupe (guadalupe en espagnol) vient de la Virgen de Guadalupe (la Vierge Guadalupe), une sainte locale de la province de Cáceres en Estrémadure. Le département de la Guadeloupe regroupe administrativement huit îles et de nombreux îlots. L'île de Basse-Terre et l'île de Grande-Terre constituent la Guadeloupe stricto sensu. En dépendent administrativement :
- Marie-Galante (au sud),
- Les Saintes (Terre-de-Haut et Terre-de-Bas) (au sud),
- la Désirade (à l'est). Photo satellite de l'Archipel Guadeloupéen

Histoire

L'histoire moderne de la Guadeloupe commence en novembre 1493, lorsque Christophe Colomb arrive dans l'île lors de son deuxième voyage. Il la nomme Santa Maria de Guadalupe de Estremadura en hommage à un monastère espagnol. À l'époque, la Guadeloupe est peuplée par les Caraïbes, peuple amérindien présent sur l'île depuis le . Elle était habitée auparavant par les Arawaks, qui selon une thèse aujourd'hui sujette à controverse, furent massacrés à l'arrivée des indiens Caraïbes, en dehors des femmes qui transmirent leur langue. À partir de 1635, Charles Liènard de l'Olive et Jean du Plessis d'Ossonville en prennent possession au nom de la Compagnie française des îles de l'Amérique. C'est le début de la colonisation de l'île. En 1641, se termine la guerre entre colons et caraïbes. Ces derniers, déjà diminués par les maladies et les massacres depuis les premiers colons espagnols, sont envoyés sur l'île de la Dominique. Les débuts de la colonisation sont difficiles, c'est ainsi que quatre Compagnies commerciales font faillite en tentant de coloniser l'île. En 1674, la Guadeloupe passe sous l'autorité directe de la couronne du roi de France et devient par la suite une dépendance de la Martinique. Après des tentatives infructueuses des Anglais en 1666, 1691 et 1703, les Britanniques s'emparent de la Guadeloupe en 1759 et la conserveront jusqu'en 1763 (traité de Paris). À partir de 1775, la Guadeloupe, n'est plus rattachée à la Martinique mais reste sous l'autorité du gouverneur des îles du Vent. En avril 1794, profitant des troubles provoqués par la Révolution française, les Britanniques prennent à nouveau possession de l'île. Ils en seront chassés l'été suivant par Victor Hugues, un commissaire de la République, aidé pour cela par les esclaves auxquels il avait promis la liberté. En 1802, Napoléon Bonaparte, alors premier consul, dépêche une expédition dans l'île afin de rétablir l'esclavage, mais après une défense héroïque, beaucoup de révoltés préfèrent se suicider plutôt que de se rendre. Pendant la période des Cent-Jours en 1815, les Britanniques occupent de nouveau la Guadeloupe. En dépit de la cession de Saint-Barthélemy à la Suède par le traité de 1813 et une invasion française en 1814, les Britanniques ne restituèrent la Guadeloupe à la France qu'en 1816 (traité de Vienne). Depuis, elle est restée sous souveraineté française jusqu'à nos jours. Entre 1816 et 1825 une série de lois propre à l'île sont promulguées. Les institutions municipales voient le jour en 1837 et en 1848, sous la Deuxième République, l'esclavage est finalement aboli. La Guadeloupe a participé à la seconde guerre mondiale en fournissant des hommes au FFL Forces françaises libres pour participer à la résistance. Le 19 mars 1946, la Guadeloupe devient un département d'outre-mer. Les 25, 26 et 27 mai 1967 ont lieu des manifestions ouvrières en vue d'obtenir une augmentation salariale de 2, 5%. Ces manifestations seront réprimées par les forces de l'ordre, entraînant la mort de plusieurs personnes dont Jacques Nestor, un célèbre militant du GONG.

Administration

Les territoires en blanc (avec légende en gras) font partie de la région de Guadeloupe dans les petites Antilles (hormis Saint-Barthélémy et Saint-Martin devenues des COM distinctes) Carte de l'archipel La Guadeloupe est en même temps une région administrative et un département français d'outre-mer (DOM) dont la préfecture est Basse-Terre. Elle constitue avec la Martinique, située à environ 150 km plus au sud, et la Guyane située au nord de l'Amérique du Sud, les départements français d'Amérique (DFA). Aujourd'hui, la Guadeloupe fait partie de l'Union européenne au sein de laquelle elle constitue une région ultrapériphérique, ce qui lui permet de bénéficier de « mesures spécifiques », consistant à faire des adaptations du droit communautaire en tenant compte des caractéristiques et contraintes particulières de la région. Le 7 décembre 2003, les électeurs de Guadeloupe ont rejeté le projet de création d'une collectivité unique se substituant au département et à la région qui coexistent sur le même territoire. Le même jour, les électeurs de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin ont voté en faveur de l'autonomie de leurs communes, devenues par la loi organique du 21 février 2007, deux Collectivités d'outre-mer (COM) distinctes de la Guadeloupe.

Politique

La politique de la Guadeloupe s'organise comme celle de la France hexagonale. Les pouvoirs sont attribués par le peuple aux Maires de chaque commune de la Basse-Terre et de la Grande-Terre. Ils sont élus par vote. Les citoyens votent aussi pour leurs Conseillers Généraux et leurs Conseillers Régionaux. Ce sont les Députés qui seront chargés de les représenter dans l'hexagone et de porter les doléances du pays au chef de l'État. Si une construction doit être remise aux normes après un cyclone, par exemple, on regardera dans les fonds du Conseil Régional et si on manque de revenus, la requête sera conduite vers la France Métropolitaine. Il existe plusieurs forces politiques qui s'affrontent lors des élection, comme pour l'hexagone, les forces dominantes sont le Groupe Socialiste (dirigé par Victorin Lurel)et le Groupe UMP (dirigé par Lucette Michaux-Chevry).

Géographie

L'archipel est positionné à 16° 20' de latitude Nord, soit la même latitude que la Thaïlande ou le Honduras, et sa longitude est à peu près celle du Labrador et des îles Malouines. Position de la Guadeloupe dans la mer des Antilles L'archipel de la Guadeloupe se compose des îles suivantes :
- La Guadeloupe proprement dite qui est composée de 2 îles distinctes, séparées par un bras de mer n'excédant pas 200 m de large, appelé la « Rivière Salée » mais connectées entre elles par 2 ponts. Ces 2 îles sont la Basse-Terre (848 km²), la plus grande est la plus montagneuse des 2 qui est d'origine volcanique dont le point culminant est le volcan en activité de la Soufrière (1467 m) et la seconde, la Grande-Terre (588 km²), dont le substrat est calcaire et se compose d'une plaine bordée d'une mangrove au sud-ouest, d’une succession irrégulière de « mornes » appelée « les grands fonds » au centre et au nord, d’un plateau aride dentelé de côtes rocheuses et sauvages. C'est sur le littoral sud de la Grande-terre que ce situe les zones les plus touristiques : hôtels et plages de sable blanc à l'abri des récifs coralliens. Ce littoral est appelé « la Riviera ».
- La Désirade
- Marie-Galante
- Les Saintes : 9 îlets dont 2 habités, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas
- Petite Terre L'île de Saint-Barthélemy, ainsi que la partie nord (française) de l'île de Saint-Martin, qui dépendaient administrativement de la Guadeloupe sont situées plus au nord et séparées du reste de la Guadeloupe par Saint-Christophe-et-Niévès, Montserrat, Antigua-et-Barbuda.

Environnement

410px La Guadeloupe était autrefois très riche en biodiversité, en paysage à forte naturalité et en espèces endémiques. Depuis le XVIe siècle, elle a beaucoup perdu de son patrimoine naturel originel, à cause des prélèvements (chasse et pêche en particulier), du recul de la forêt, de l'urbanisation, d'une périurbanisation accélérée ces dernières décennies, ainsi qu'à cause des cultures intensives (banane et canne à sucre surtout) qui ont remplacé la forêt tropicale. La culture de la canne à sucre et de la banane ont marqué les paysages non montagneux et sont sources d'importantes pollutions. Sauf quelques exceptions (méthanisation), les effluents des distilleries sont pas, peu ou mal traitées. Cette agriculture exportatrice de sucre de canne, alcool (Rhum) et bananes épuise les sols et est maintenant très grosse importatrice de pesticides, dont d'insecticides. Elle a longtemps été encouragée par quelques grandes familles productrices et par l'état. Les séquelles de l'utilisation de ces produits pour certains très toxiques et rémanents (Chlordécone, paraquat en particulier) posent aujourd'hui problème avec ; outre une pollution durable de nombreux sols et des écosystèmes (dans les zones dédiées aujourd'hui ou anciennement aux bananeraies, ainsi que l'aval des bassins versants jusqu'en mer), une contamination générale du réseau d'eau potable par des organochlorés, confirmée à la fin des années 1990.. Des mesures ont été prises pour assurer l'accès à une eau potable, mais les sols de certaines régions de l'île et d'autres îles des Antilles sont durablement pollués par certains produits, dont le chlordécone. Des études sont en cours pour mieux mesurer les impacts de ces produits sur la santé. Les récifs sont dégradés au moins à 50 % dans les grandes îles, et de nombreux herbiers marins ont également très dégradés. L'Environnement végétal et les paysages restent préservés sur quelques parties de l'île, constituant une ressource majeure pour le tourisme. Ces espaces sont pour partie classés en ZNIEFF ( et protégés (, pour certaines avec un statut de , dont plusieurs grottes abritant des chiroptères protégés (. Des cartes d'habitats sous-marins permettent d'envisager une meilleure gestion et protection de ces habitats fragiles et des corridors biologiques sous-marins, vulnérables aux pollutions (nitrates, turbidité, pesticides...), aux pressions antrhropiques et aux aléas climatiques qui pourraient devenir plus fréquents et aigus dans le contexte du changement climatique global. A Marie-Galante, aux Saintes et à la Désirade les palétuviers et mangroves ont presque disparu. Image:Guadeloupe 114 - Sommet de la Soufrière 1467m - Guadeloupe.jpg|Sommet de la Soufrière 1467m Image:Guadeloupe 108 - lac Flamarion - sommet de la citerne 1155m - massif de la Soufrière.jpg|lac Flamarion - sommet de la citerne 1155m - massif de la Soufrière Image:GuadeloupeVue.jpg|Les îles des Saintes vues depuis la Guadeloupe Image:Chutes carbet vues avion.jpg|1 et 2 chutes du Carbet Image:Chutes du Carbet.Guadeloupe.jpg|Troisième chute du Carbet Image:Guadeloupe Alpinia.jpg|Fleur d'Alpinia Image:Chutesducarbet.jpg|les 2 première chutes du Carbet Image:champdecannesasucre.jpg|Champ de cannes à sucre, Basse-terre Image:Pointedeschateaux.jpg|Pointe des châteaux Image:Basse-terre.jpg|Nord de Basse-terre vue depuis l'îlet Caret Image:plagegrandeterre.jpg|Une des nombreuses plages sauvages de Grande-terre, sur la route de la pointe des chateaux Image:iletdugosier.jpg|l'îlet du Gosier Image:regimedebanane.jpg|Régime de bananes Image:Point_a_Pitre.jpg|Marché à Point à Pitre

Économie

La situation économique de la Guadeloupe, fortement déficitaire, est traduite par deux chiffres significatifs : le taux de chômage (27, 8 % de la population active en 1998), et le taux de couverture des importations par les exportations (6 % en 1996). L'agriculture (canne à sucre, banane, melon, etc.), autrefois moteur économique de l'île, ne survit que grâce aux subventions de l'État et des collectivités locales. Les industries, peu nombreuses, appartiennent essentiellement au secteur agroalimentaire (sucreries, rhumeries, conserveries). On trouve aussi une cimenterie. Le tourisme est le seul secteur économique à conserver un certain dynamisme.

Population et Démographie

Population : Au 2003, la population de la Guadeloupe était estimée à habitants, pour habitants en 1995. L’ensemble des « dépendances » abritent 13% de la population (7, 4% rien qu'à Saint-Martin). Prospective : Si le taux de natalité reste à un niveau comparable (1, 7%), l’île comptera 537 000 personnes en 2010, soit 315 habitants/km2. Densité de population : En 2003, la densité moyenne était de 247 hab./km2, mais 1/3 de l'île est consacrée à l'agriculture et les zones très montagneuse ne sont pas habitable. Pointe-à-Pitre et les Abymes regroupent à elles seules 37% de la population. Dans la zone bornée par Baie-Mahault, Abymes, Pointe-à-Pitre et Le Gosier, la densité moyenne est de 710 hab./km2. À Marie-Galante elle n'est que de 85 habitants/km2 (en 2003).

Culture et Tradition

La culture de la Guadeloupe suit depuis l'esclavage avec le Gwo-Ka. C'est une musique simple jouée avec un instrument à percussion appelé le "KA". Le Gwo-Ka permettait aux esclaves noirs de communiquer pour les hommes de brousse. Mais elle se fonde aussi sur le quadrille et la biguine qui sont toutes deux des danses de couple sur un air de musique entrainant. En matière de gastronomie, la Guadeloupe se sert surtout de ses produits agricoles, comme le poyo (de la famille de bananes plus communément appelées bananes vertes), du fruit de l'arbre-à-pain, de gombos, de choux, de cresson et des produits de la mer. Comme plat typique, on citera par exemple le blaff où le poisson, préalablement assaisonné, est cuit dans un petit bouillon agrémenté de cives (sorte d'oignons du pays), de persil, piment, thym...

Langue

Le français est la langue officielle, parlée par toute la population. On trouve également une deuxième langue : le créole guadeloupéen, langue ancienne née d'un métissage de français, d'anglais et de langues africaines et de certains mots amérindiens. Le créole était le moyen de communication des Africains déportés durant l'esclavage. Quelques exemples de rapprochements souvent ignorés avec l'anglais : En créole, lorsque l'on dit de quelqu'un qu'il a "biguidi", cela signifie se défiler, perdre ses forces ou son sang-froid. En anglais "to be giddy" peut signifier être étourdi, fébrile, avoir le vertige. En créole un "tré" désigne le plateau d'une marchande. En anglais "a tray" est un plateau. En créole "on lo moun" veut dire "beaucoup de monde". En anglais, on dirait "a lot of people" (soit littéralement un lot de personnes, "beaucoup de monde"). Également l'expression "méré lékol" (sécher les cours), vient de "my way" sous-entendu "I go my way" ("Je suis ma route ").

Musique

Île de métissage musical, les plages sont bercées par le Zouk, Dancehall, Crunk, Hip-hop, salsa, soca, GWO KA et bien d'autres styles musicaux F.W.I(French West Indian). Le Gwo-ka, datant de l'esclavage, est la racine musicale guadeloupéene. Depuis les années 1990, le mouvement Dancehall a dévoilé de grands artistes locaux comme Admiral T, Fuckly, Saik, SamX, Daly, Wu-tan Park, Ocsen, Krys, Ti-wony, Little espion , Curtis... La Crunk Musique n'a réellement fait son apparition que pendant les années 2000 en Guadeloupe. Ce nouveau phénomène musical fait exploser des artistes locaux prometteur comme Dawa, lil, Lutin, Youg Chang, Toshman, Barone, Black Diamond, Chien la ri, MG Revendik, Shaoling, Keroz-n... Les associations de production d'artistes underground « GENESIZ », « G-ZUP Conpcet » , « Awawak sound », "Jutsu" font de gros efforts pour faire évoluer la musique antillaise.

Voir aussi

Article connexe

-Liste des sénateurs de la Guadeloupe
-Gouverneurs de Guadeloupe de 1635 à 1799
-Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes
-Air Caraïbes, une compagnie aérienne basée en Guadeloupe
-Histoire de la Guadeloupe (chronologie) ===
Sujets connexes
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