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Le département du Gard (30) est un département français. Il tient son nom du Gard, plus souvent appelé Gardon, une rivière qui le traverse.
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Le département du Gard (30) est un département français. Il tient son nom du Gard, plus souvent appelé Gardon, une rivière qui le traverse.

Histoire

Article détaillé : Histoire du Gard Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Languedoc. Le département du Gard est riche culturellement. Il est un point de rencontre extraordinaire entre la Provence, le Languedoc, les Cévennes et la Camargue, et borde la Méditerranée : XIII-Ier siècle avant JC Ce pays fut, dit-on, occupé primitivement par les Ibères. Ceux-ci furent chassés par le peuple celte des Volces qui prirent, en s'établissant dans cette contrée, le surnom d'Arécomiques, c'est-à-dire Volces du pays plat, pour se distinguer des Volces Tectosages, qui occupaient les montagnes du côté de Toulouse. La civilisation orientale fut apportée sur ces rivages par les Phéniciens, qui, du au siècle avant Jésus-Christ, y fondèrent de nombreux comptoirs ; par les Rhodiens, qui, vers - 900, fondèrent Rhoda à l'embouchure du Rhône ; enfin, par les Phocéens, fondateurs de Marseille. On se rappelle les expéditions lointaines auxquelles s'associèrent les Arécomiques, sous Sigovèse, Bellovèse, Brennus. Entraînés sans doute par les Massaliotes dans le parti de Rome, les Arécomiques s'opposèrent au passage d'Annibal et tentèrent de l'arrêter sur les bords du Rhône. Il les vainquit et passa (- 218). Vers - 154, les Arvernes soumirent tout le pays des Arécomiques ; mais leur séjour fut de peu de durée, et déjà ils avaient disparu quand les Romains se montrèrent. L'influence de Marseille décida les Arécomiques à se soumettre volontairement (- 121) au proconsul En. Domitius ; en récompense, le sénat permit à Nîmes et aux vingt-quatre bourgs placés dans sa dépendance de conserver leurs lois, leur religion et leurs usages. Rome trouva depuis dans les Arécomiques des sujets toujours fidèles et toujours étrangers aux mouvements qui agitèrent la Gaule. Quelques années après, les Cimbres et les Teutons traversèrent, avec l'impétuosité et les ravages d'une tempête, tout le pays entre le Rhône, les Cévennes et les Pyrénées, et fondirent sur l'Espagne pour revenir ensuite se faire battre par Marius. L'attachement que les Arécomiques vouèrent dès lors au vainqueur des barbares du Nord et à son héritier Sertorius leur valut la haine de Sylla et de Pompée, qui donna une partie de leurs terres aux Marseillais. Par la même raison, ils furent favorablement traités par Jules César et par Auguste (qui plus est, d'origine nîmoise). Leur pays fut compris dans la Narbonnaise, plus tard, dans la Narbonnaise première, et se couvrit de monuments romains qui font du Gard le département le plus riche en antiquités de cette époque. IVe-VIIIe siècle Les invasions barbares, arrêtées depuis Marius par la puissance romaine, recommencèrent en 407. Crocus, roi des Vandales, dévasta la Narbonnaise et renversa plusieurs monuments romains. Il fut vaincu par le second Marius. Aux Vandales succédèrent les Wisigoths auxquels fut soumis le pays de Nîmes. Clovis le leur enleva un instant. Mais la victoire d'Ibbas, général ostrogoth, le leur rendit, et leur domination n'y fut plus troublée que par la révolte du duc Paul sous Wamba (672). En 720, les Sarrasins, sous l'émir Zama, se répandent jusqu'au Rhône ; ils sont vaincus deux ans après par Eudes. Iousouf prend le même chemin en 737 ; Charles Martel le bat à son tour. Pour la troisième fois le pays de Nîmes est envahi par les Sarrasins en 752 ; mais il se révolte, forme une ligue et chasse les étrangers. Le chef qui avait été porté à la tête de cette sorte de république, Ansemond, ne se sentant pas assez de forces pour résister longtemps aux Maures, se mit sous la protection de Pépin le Bref et lui livra Nîmes en 752. Pépin donna le gouvernement de Nîmes et d'Uzès à Radulfe, qui fut le premier comte (753). Moyen Âge Blason du Gard Les comtes de Nîmes devinrent héréditaires après Charlemagne, dans ces temps de trouble où les Normands se rendirent si redoutables. Ces pirates débarquèrent en 858 dans la contrée qui nous occupe ; les Hongrois y parurent à leur tour en 924 et y commirent d'affreux ravages. Mais bientôt le Nemosez eut des seigneurs capables de le défendre ; ce fut en 956, lorsque l'héritière Cécile épousa Bernard II, vicomte d'Albi, dont les descendants, devenus maîtres de Béziers et de Carcassonne, furent si puissants et si célèbres sous le nom de Trencavel. La vicomté de Nîmes fut pourtant détachée des domaines des Trencavel, en 1130, pour devenir l'apanage de Bernard, fils cadet de Bernard-Athon IV. Elle fut vendue dans le même siècle (1185) par Bernard-Athon VI à Raymond V, comte de Toulouse, déjà maître de cette partie de la contrée que l'on appelait le comté de Saint-Gilles. Au commencement du siècle suivant, Simon de Montfort se la fit adjuger, et son successeur la remit à saint Louis, qui la réunit enfin à la couronne de France. Depuis ce temps, le Nemosez, directement soumis aux officiers royaux, n'a plus changé de maîtres. Le fief d'Alais (Alès) appartenait, au Moyen Âge, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du . L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti. La vicomté d'Uzès, au commencement du , fut acquise par un mariage au baron de Crussol ; le petit-fils de ce seigneur la fit ériger en duché (1556), puis en pairie, et, au , le duc d'Uzès était déjà le plus ancien pair du royaume, toutes les autres pairies s'étant éteintes auparavant. XVI-XIXe siècle Au et au , les diocèses de Nîmes, d'Alais et d'Uzès furent agités par les guerres religieuses. Bien que sans cesse persécutés (dès 1660 avec les dragonnades), les Protestants y étaient très nombreux, quand la révocation de l'édit de Nantes (18 octobre 1685) vint les frapper d'une proscription générale. Alors, en effet, on leur envoya des missionnaires et des soldats, qui en convertirent quelques-uns ; mais le plus grand nombre aima mieux s'expatrier ou souffrir pour ses croyances. Ce n'était que temples renversés, pasteurs mis à mort ou envoyés aux galères, vieillards, femmes, enfants jetés en prison (comme à la Tour de Constance à Aigues-Mortes où cette protestante avait gravé sur les murs "Résistez !"). Beaucoup se réfugièrent dans les Cévennes au nord du département ; mais, là encore, l'inquisition les poursuivit, et des milliers y périrent sur le bûcher ou sur la roue. Désespérés, quelques montagnards cévenols s'armèrent, les uns de faux, les autres de fourches, d'autres d'épées ou de fusils ; et, des montagnes du Gard, de la Lozère et du Vivarais, la révolte se propagea dans le pays d'Alais. Ainsi commença la guerre des Camisards (1702). Comme tous les hommes de parti, les Camisards ont été mal jugés : les uns en ont fait des brigands, d'autres des héros, ceux-ci des saints et des prophètes, ceux-là des sacrilèges et des impies. C'étaient de pauvres paysans honnêtes qui, las d'être rançonnés et vexés par les gens de guerre, se battaient simplement pour la défense de leurs biens, de leurs valeurs, de leurs libertés et de leurs vies. Ils en voulaient surtout aux gens d'Église, dont l'intolérance et le fanatisme sollicitaient sans cesse contre eux de nouvelles persécutions. Les catholiques mirent tout à feu et à sang dans ce pays, n'épargnant ni l'âge ni le sexe. On cite des villages où plusieurs femmes enceintes furent égorgées et dont les enfants, arrachés de leur sein, furent portés en procession à la pointe d'un pieu. On sait que cette guerre d'extermination dura trois ans. Mais la répression dura jusqu'à 1744, voire 1787 (date de l'édit de Tolérance) et même la Révolution française (1789) avec la déclarations des droits et son article sur la liberté de religion (rédigé par un Gardois protestant). Les Camisards marchaient jour et nuit, et par bandes ; ils appelaient frères leurs chefs. Jean Cavalier, qui commandait les bandes de la plaine ou du pays d'Alais, était un garçon boucher à peine âgé de vingt ans. Ardent et courageux, il passait pour un prophète et avait sur ses compagnons un pouvoir absolu. Il eut à combattre le maréchal de Montrevel, ce qu'il fit avec succès ; mais il se rendit à Villars. On dit que le grand roi s'étant fait présenter, le jeune héros, à la vue de son air chétif et de sa petite taille, il haussa les épaules et lui tourna le dos. Après ces sanglantes guerres, le pays de Nîmes, d'Alais et d'Uzès jouit d'un long repos ; mais la Révolution y vint réveiller les anciennes passions religieuses : l'histoire du département compte à cette époque de tristes pages. À la Renaissance, et surtout aux et siècles, le Gard connaît un impressionnant essor. Notamment, de grandes manufactures de tissus se développent notamment en Cévennes — ainsi, et ce n'est pas une légende, les premiers jeans (Levi's) furent réalisés à Nîmes avec une toile résistante, d'abord conçus pour les bergers cévenols et pour les marins gênois, ensuite pour les colons de l'ouest américain, chercheurs d'or et "cow-boys". D'où les termes « Jean (Gênes) Denim (De Nîmes)». Des métiers à tisser cette toile sont visibles au Musée du Vieux-Nîmes. Bientôt la production d'étoffes et du bas de soie s'exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. La ville et le département s'enrichissent. Le Gard change. XIXe siècle La capitale du département, cité manufacturière vouée au textile et place commerciale importante, devient de plus une plaque tournante ferroviaire essentielle lors de la mise en place du réseau de chemin de fer dans les années 1830-1840. Voilà qu'apparaissent de superbes hôtels particuliers dans les villes et villages, voilà que se dessine un renouveau urbain. À Nîmes, par hasard, au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d'urbanisme. L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. Trente années de réussite fulgurante placent le Gard et Nîmes l'industrielle à un rang européen. Fin XIXe siècle Mais la concurrence lyonnaise est rude en cette deuxième moitié du . Très vite, avant de perdre de l'argent, on réinvestit les capitaux du textile dans le vignoble. La culture de la vigne est facilitée par la construction du canal du Midi, le transport du vin par celle du chemin de fer, très développé dans le Gard dès la moitiée du (notamment grâce à l'industriel Paulin Talabot et à l'ingénieur Charles Dombre). C'est une nouvelle ère de prospérité. Les villes se couvrent d'hôtels particuliers. Enfin, la gare centrale du Gard à Nîmes devient le centre de transit du charbon cévenol vers Beaucaire, le Rhône et Marseille. Il est à souligner que ce département a toujours été inspirée par de multiples cultures, ceci étant notamment dû à sa situation géographique exceptionnelle : la culture latine, provençale, protestante, cévenole, camarguaise — et en particulier la tauromachie —, languedocienne. XXe siècle Aujourd'hui, le Gard se remodèle. Dans un élan délibéré, sa capitale, Nîmes, allie depuis une vingtaine d'années l'art contemporain le plus pointu aux richesses du passé. Elle réhabilite ses quartiers anciens et s'étend vers le sud. Elle confie ses projets d'urbanisme et d'architecture aux plus grands créateurs internationaux : Norman Foster, Vittorio Gregotti, Kisho Kurokawa, Jean Nouvel, Martial Raysse, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte... Prouesse technique entre toutes, Finn Geipel et Nicolas Michelin offrent aux arènes nîmoises une couverture de toile gonflable, amovible aux beaux jours. Hiver comme été, Nîmes organise des spectacles dans les arènes. Aujourd'hui, pour des raisons de coûts mais surtout de sécurité du bâtiment et des personnes, la bulle a été supprimée cet hiver et ne couvrira désormais plus les arènes pour les hivers à venir. La viticulture y est toujours importante mais privilégie désormais largement la qualité à la quantité. La vie culturelle y est dense et de nombreux festivals ont lieu dans le département durant toute l'année. Des personnages historiques ou célèbres jalonnent l'histoire du département (cf. Personnages célèbres). XXIe siècle Enfin, L'engouement pour le sud-est de la France et l'arrivée en 2001 de la Ligne à grande vitesse Méditerranée, mettant le Gard à 2h52 de Paris en TGV, donnent un dynamisme nouveau au département et contribuent pour une bonne part à son important essor démographique et économique. Le début du XXIe siècle voit une ancienne voie ferrée transformée en voie verte

Politique

Les 3 arrondissements du Gard Article détaillé : Politique du Gard
- Liste des députés du Gard
- Liste des sénateurs du Gard
- Liste des conseillers généraux du Gard
- Liste des préfets du Gard
- Communes du Gard
- Anciennes communes du Gard

Géographie

Article détaillé : Géographie du Gard Le Gard fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe des départements des Bouches-du-Rhône, de l'Ardèche, du Vaucluse, de l'Hérault, et de la Lozère. Le point culminant est le mont Aigoual.

Climat

Article détaillé : Climat du Gard Le climat du Gard est de type méditerranéen.

Économie

Article détaillé : Économie du Gard

Démographie

Article détaillé : Démographie du Gard Les habitants du Gard sont les Gardois.

Culture

Article détaillé : Culture dans le Gard

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans le Gard

Personnages Célèbres

Des architectes

- Jean Tallard
- Jacques Cubizol,
- Gilles-Louis Bureau,
- Jacques Espérandieu, architecte

Des artistes divers

- Léonce Bénédite(1859-1925), critique d'art
- Léon Boisson, graveur
- Jean Bosc, dessinateur
- Frédéric Cabane, dessinateur
- Elisée Cavaillon, sculpteur
- Marc Dautry, illustrateur
- Albert Dubout, dessinateur, sculpteur
- Barthélemy Guibal, sculpteur
- Bernadette Lafont, comédienne
- Alexandra Lamy, actrice
- Christian Montcouquiol dit Nimeño II, matador
- Léopold Morice, sculpteur
- Louis Nataval, sculpteur
- Antoine Renard, ténor
- Albert Riffard, sculpteur
- Philibert Rouvière, comédien
- Jehan Testevuide, caricaturiste
- Myriam Abel, chanteuse
- Eve Angéli, chanteuse (elle est née à Sete, dans le département de l'Hérault et non le Gard)

Des écrivains

- Élisabeth Barbier,
- Henry Bataille (1872-1922), dramaturge et poète célèbre,
- Marc Bernard, écrivain et prix Goncourt 1942, avec Pareil à des enfants.
- Paul Bonnetain,
- Jean Carrière (1934-2005), prix Goncourt 1972 avec l'Épervier de Maheux.
- Jacques Cassagne, abbé
- André Chamson (1900-1983), membre de l’Académie française et directeur des Archives de France.
- Jean-Pierre Chabrol, né en 1925 à Chamborigaud, écrivain, journaliste et conteur.
- Antoine Court de Gébelin,
- Ernest Daudet,
- Alphonse Daudet, auteur notamment des Lettres de mon moulin et de Tartarin de Tarascon. Il est né et a vécu à Nîmes, tout comme son fils : Léon Daudet
- Léon Daudet,
- Christian Giudicelli (1942- ) : écrivain, poète, chroniqueur littéraire entre autres,
- Pierre Guérin,
- Frédérique Hébrard (1927- ), romancière, fille de l'académicien André Chamson, femme du comédien Louis Velle.
- Barthélemy Imbert,
- Bernard Lazare,
-Christian Liger (1937-2002),
- Bernard de Montaut Manse,
- madame du Noyer,
- Jean Paulhan (1884-1968), issu de grandes familles protestantes, illustre écrivain, critique et éditeur, créateur de la « NRF » - La Nouvelle Revue Française. Membre de l'académie française,
- Carlo Rim (1902-1989), romancier, essayiste, scénariste et réalisateur,
- Antoine de Rivarol, Polémiste,
- Anne Rulman,

Des entrepreneurs

- Jean Bousquet dit "Cacharel", couturier
- Pierre Lanvers,
- Paulin Talabot, créateur de la société "PLM" (Société des Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée)

Des journalistes

- Louis Boucoiran,
- Bernard Lazare (1865-1903), journaliste et écrivain, qui le premier prendra la défense du capitaine Alfred Dreyfus en 1895.

Des juristes

- Henri Donnedieu de Vabres, qui fut le seul avocat représentant la France au procès de Nuremberg, et le grand-père d'un ministre de la culture,
- François Jalabert, jurisconsulte
- Philippe Lamour (1903-1992), originaire du Nord, avocat, journaliste et écrivain. Devenu exploitant agricole à Bellegarde, au début des années 40. Artisan de l'amélioration qualitative des vins du Languedoc, il fonde la Compagnie du Bas-Rhône et permet l'irrigation d'une partie de la région grâce au canal qui porte son nom.

Des militaires

- Louis Alexandre d'Albignac, général
- Jean Cavalier, Chef Camisard
- Jean Carayon, général
- Gabriel Donnadieu, général
- Louis Montcalm, général
- Rolland, Chef Camisard
- Louis-Nathaniel Rossel, colonel, ministre délégué à la guerre de la Commune de Paris

Des musiciens

- Maurice André, trompétiste
- Bruno d'Auzon, compositeur
- François Brémond, corniste
- Jules Duprato, compositeur
- Marguerite Long, pianiste
- Etienne Ozi,
- Ferdinand Poise,
- Jean-Pierre Solié,

Des peintres

- Raoul Arus,
- Luc Barbut-Davray,
- Alfred Boisson,
- Numa Boucoiran,
- Auguste Chabaud (1882-1955),
- Georges Clairefond,
- Paul Colin,
- Pierre Colonna d'Istria,
- Charles Delort,
- Gabriel Ferrier,
- Adolphe Gandon,
- Charles Jalabert,
- Adolphe Jourdan,
- Pierre Lacroix,
- Lucien Lautrec (1909-1991),
- Renaud Le Vieux,
- Charles Natoire (1700-1777),
- Jeanne Natoire,
- Jean Pellenc,
- Adolphe Perrot,
- Jacques Poli,
- Jules Rastoux,
- Louis Sabon,
- Gaston Saint-Pierre,
- Jules Salles-Wagner,
- Alphonse de Seynes,
- Claude Viallat, né en 1936, co-fondateur et animateur du mouvement "Support-Surface".

Des personnalités politiques

- François Chabaud-Latour,
- Gaston Crémieux, révolutionnaire
- Isaac Crémieux,
- Jean Feuchères, baron d'Empire
- Charles Gide (1845-1932), originaire d'Uzès, cet oncle d'André Gide est le théoricien du mouvement coopératif.
- Jean-Pierre Michel,
- Besaleël Milhaud,
- Marius Moutet,
- Jean Nicot, diplomate qui importa le tabac en France en 1560 et donna son nom à la nicotine,
- Rabaut-Dupuis,
- Jean Raymond-Laurent,
- Louis-Nathaniel Rossel, ministre délégué à la guerre de la Commune de Paris
- Paul Révoil, diplomate
- Henri Servant, diplomate
- Titus Aurelius Fulvus, Grand-père paternel de l'empereur romain Antonin Le Pieux. Nîmes lui doit son titre de "cité des Antonins".
- Charles Trinquelague,
- Henri Yrissou. haut fonctionnaire
- Gaston Doumergue (1863-1937), 13ème Président de la République de 1924 à 1931. Né et mort dans la commune d'Aigues-Vives.

Des poètes

- Louis Bard,
- Hippolyte Bigot,
- Mathieu Lacroix,
- Jean Michel,
- Jean Reboul (1796-1864), poète-boulanger
- Louis Roumieux,
- Joseph Roustan,

Des religieux

- Raoul Allier, pasteur et théologien célèbre pour son combat pour la laïcité et la défense du capitaine Alfred Dreyfus
- Emmanuel d'Alzon, vicaire général (1810-1880) Cévenol
- Claude Brousson, pasteur
- Saint Castor, prélat
- Auguste Dide, pasteur
- Jean Fabre, camisard
- Louis Fontanès, théologien
- Guy Foulques (XIIIe siècle), né à Saint-Gilles, élu pape sous le nom de Clément IV. Mort en 1628.
- Saint Léonce, prélat
- Abraham Mazel, prophète du "Désert"
- Elie Marion, prophète du "Désert"
- Joseph Martin-Paschoud, pasteur
- Paul Rabaut, pasteur du "Désert"
- Jean-Paul Rabaut-Saint-Étienne, pasteur
- Rabaut-Pommier, pasteur
- Samuel Vincent, théologien

Des scientifiques et des philosophes

- Claude Baduel, professeur
- Pierre Baux, médecin, météorologue, botaniste, naturaliste
- Roger Bastide, sociologue
- Marie Boissier, historienne
- Robert Chabal, physicien
- Emile Cheysson, ingénieur
- Gaston Darboux, mathématicien
- Ernest Denis, historien spécialiste de la Tchécoslovaquie considéré comme co-fondateur du nouvel État tchécoslovaque en 1918. Un buste le commémore sur une place de Prague.
- Charles Dombre, ingénieur
- Émile Doumergue, historien
- Jean-Baptiste Dumas (1800-1884), chimiste réputé et homme politique né à Alès. Membre de l'Académie française, il fut aussi parlementaire et ministre du Commerce et de l'Agriculture.
- Louis Dumas, musicographe
- Eugène Flachat, ingénieur
- Albert Gisclard, ingénieur
- Alain Grill, ingénieur
- Henri Lacombe, ingénieur hydrographe
- Louis Massebieau, historien
- Gaston Milhaud, philosophe
- Frédéric Paulhan, philosophe et père de Jean Paulhan
- Francois Perrier, géodesiste né à Valleraugues. Membre de l'Académie des Sciences, il fut aussi Président du Conseil Général de sa région.
- Jean Quet, physicien
- Jean-François Séguier, botaniste
- Benjamin Valz (1787-1867), astronome de renom
- Marcel Verdet, physicien

Des sportifs

- Laurent Blanc, footballeur originaire de Rousson né en 1965 à Alès, champion du monde en 1998 avec l'équipe de France.
- Emmanuel Boileau de Castelnau, alpiniste
- Jean-Philippe Gatien, pongiste originaire de Salindres né en 1968 à Alès, champion du monde et vice-champion olympique.
- Eva Serrano, gymnaste

Voir aussi

- Département français
- Liste de ponts du Gard ===
Sujets connexes
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