Mouvement républicain et citoyen

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Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) est un parti politique français fondé en 2003, qui prend la suite du Mouvement des citoyens et avant lui du Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste. Il fait partie du Pôle républicain. Les Jeunesses citoyennes (JCS) constituent le mouvement de jeunesse du MRC.
Mouvement républicain et citoyen

Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) est un parti politique français fondé en 2003, qui prend la suite du Mouvement des citoyens et avant lui du Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste. Il fait partie du Pôle républicain. Les Jeunesses citoyennes (JCS) constituent le mouvement de jeunesse du MRC.

Historique

À la suite de l'élection présidentielle de 2002, où Jean-Pierre Chevènement, candidat du Pôle républicain, avait obtenu 5, 33% des voix, le Mouvement des citoyens se transforma en Pôle républicain. Après l'échec de celui-ci aux élections législatives (il n'obtient aucun élu, contre 7 élus sortant pour le MDC), des dissidents fondent l'AGR. Les 25 et 26 janvier 2003 se tient le congrès fondateur du Mouvement républicain et citoyen. Il regroupe majoritairement des anciens membres du MDC, dont son président d'honneur, Jean-Pierre Chevènement, son premier secrétaire, Jean-Luc Laurent et son porte-parole, Georges Sarre. Le Pôle républicain subsiste alors en tant que confédération composée à parité de membres du MRC et de représentants des autres composantes (gaullistes de l'UGFR, radicaux de l'URR...). En juin 2003, quatre secrétaires nationaux du MRC, dont Éric Coquerel et l'ancien juge Éric Halphen, décident à leur tour de démissionner et fondent le MARS dissident, qui se rapprochera du PCF et de l'AGR. En juin 2004, des militants ayant appelé à voter PCF aux européennes sont exclus. Lors du congrès de Paris XX, au gymnase de la Bidassoa en novembre 2004, le MRC réaffirme sa volonté d'agir en faveur d'une refondation républicaine de la Gauche ; il élit comme Premier secrétaire l'ancien ministre Georges Sarre à 69% des voix, et se donne les moyens d'une action militante dans la campagne pour le non au traité constitutionnel européen, victorieux le 29 mai 2005. Lors du congrès de Paris XI, gymnase Japy, en avril 2006, le MRC se prononce en faveur d'un candidat de rassemblement de la gauche qui puisse donner une suite au non du 29 mai 2005 (voir Comité d'initiative pour un rassemblement antilibéral : élection présidentielle de 2007). Si un tel rassemblement n'aboutissait pas, Jean-Pierre Chevènement se présenterait, soutenu par le MRC. Les instances du MRC ont décidé à 84 % le 10 décembre 2006 de ne pas présenter la candidature de Jean-Pierre Chevènement et soutenir Ségolène Royal dès le premier tour. L’accord électoral prévoit que 10 circonscriptions sont réservées à des candidats MRC, qui sont également soutenus par le PS et que six places de suppléants de candidats socialistes sont réservées au MRC. Dans une soixantaine de circonscriptions, le MRC a présenté ses propres candidats à côté des candidats présentés ou soutenus par le PS. Il obtient finalement un seul siège, celui de Christian Hutin dans le Nord qui s'inscrit au groupe Socialiste, radical, citoyen.

La direction nationale du MRC

Déclaration de principes

Le Mouvement républicain et citoyen se présente comme étant fondé sur le rassemblement des citoyens qui veulent œuvrer en tous domaines à l'accomplissement de la République. Il affirme que la souveraineté du peuple est l'outil de la liberté et la condition du plein exercice de la citoyenneté et veut promouvoir l'indépendance de la nation — qu'il juge être le cadre naturel de la démocratie —, la résistance à l'hégémonie libérale et œuvrer pour un monde multipolaire refusant la loi des empires. Le MRC se revendique des principes républicains de liberté, de laïcité, d'égalité des droits et des chances, de justice sociale et de fraternité, notamment tels qu'inscrits dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et dans le préambule de la Constitution de 1946. Le MRC milite également pour une Confédération européenne, remplaçant l'Union européenne qu'il juge être le relai de la mondialisation libérale. Cette Confédération européenne serait ouverte aux pays de l'Est et agirait par le co-développement pour lutter contre le sous-développement et pour la justice, notamment dans les pays du sud.

Élus

- un député
- un sénateur (plus un apparenté)
- 15 conseillers régionaux
- 6 conseillers généraux

Voir aussi

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Sujets connexes
Association pour une gauche républicaine   Bleu   Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste   Christian Hutin   Claude Nicolet   Déclaration des droits de l'homme et du citoyen   Georges Sarre   Jean-Luc Laurent   Jean-Marc Ayrault   Jean-Marie Alexandre   Jean-Pierre Chevènement   Jean-Yves Autexier   Mouvement des citoyens   Mouvement pour une alternative républicaine et sociale   Nicole Borvo   Pôle républicain   Rouge   Républicanisme   Socialisme   Union des républicains radicaux   Union européenne   Union gaulliste pour une France républicaine  
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